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Racisme anti-blancs : Le rappeur Nick Conrad n’est même pas poursuivi pour incitation à la haine raciale

Le rappeur Nick Conrad, qui a fait scandale avec sa chanson dans laquelle il disait « Pendez les Blancs », n’est pas poursuivi pour incitation à la haine raciale alors que la loi punit ceux qui provoquent à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une race. La qualification retenue par le parquet de Paris contre Nick Conrad est la « provocation publique à la commission d’un crime ou d’un délit ». Noëlle Lenoir, ancien membre du Conseil constitutionnel, a dénoncé publiquement une omission. Pour elle, Nick Conrad devrait être poursuivi pour incitation à la haine raciale. La défense du rappeur a invoqué « une distanciation grâce à l’art ».

Cette affaire apporte un démenti cinglant à l’idéologie qui prétend que les Blancs sont systématiquement des oppresseurs de minorités. Pour cette doxa, le racisme anti-Blanc ne peut pas exister et seuls les Blancs peuvent être racistes. Le « deux poids, deux mesures » découle de ce positionnement idéologique. Les uns sont accablés en raison de leur race et les autres exonérés en raison de leur race. Il n’y a rien de politiquement correct dans l’idéologie qui se prétend, sans modestie, politiquement correcte. Elle est, en réalité, moralement condamnable et politiquement antirépublicaine. Elle appelle sans vergogne à des discriminations qualifiées de « positives ». Mais elles ne sont pas positives pour ceux qui les subissent (par exemple, les hommes blancs de plus de 50 ans).

Ce rappeur a au moins le mérite de montrer les conséquences de la propagande que nous subissons depuis cinquante ans. Cette idéologie est un cadeau de la gauche libérale américaine des années 60 qui s’est implantée dans les esprits des gauchistes européens. Les Européens de l’Est sont libérés de la propagande communiste. À quand la libération pour les Européens de l’Ouest ?

Jean-Luc Tari

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Pour Éric Coquerel, député de La France insoumise, le racisme anti-Blancs n’existe pas !

Quand un rappeur de troisième zone, musicien raté, sort un clip ignoble appelant au meurtre des Blancs, le député Éric Coquerel, élu de La France Insoumise en Seine-Saint-Denis, n’y voit qu’un malheureux cas isolé. Non non, il l’assure, juré craché par terre, le racisme anti-Blancs, « c’est dans le discours du Front national ». Point barre.

Le site lintern@ute n’y croit pas non plus, qui écrit : « Ce mercredi, Nick Conrad s’est fait un nom bien malgré lui (sic) après l’indignation générale à propos de l’un de ses clips dans lequel il appelle à “pendre les Blancs”. »

Alors, faut pas lui en vouloir, à ce garçon. En appelant à « écarteler » les bébés blancs pour « divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands », il n’a pas songé à mal. Juste cherché des rimes riches.

Pour les faits, on sait aujourd’hui que le clip de « Pendez les Blancs », où l’on voit le rappeur Nick Conrad et l’un de ses acolytes torturer un homme durant plusieurs minutes, a été tourné dans sa ville natale de Noisy-le-Grand. « Filmé avec des moyens techniques importants », nous dit-on, ce clip a été produit par la société Pharaonicks, propriété dudit Nick Conrad dont on se demande bien où il a trouvé les fonds pour pareille entreprise. D’aucuns rappellent qu’il vient de la cité du Champy, certes considérée dans tout le département comme le supermarché de la drogue, mais on n’en tirera pas de conclusion hâtive.

J’imagine que Nick Conrad, qui a tenté précédemment de se faire connaître sous le nom de Nixon (!), doit aussi être un quelconque Charles-Édouard ou Jean-Baptiste à l’état civil. Fils de diplomate camerounais, il a largement bénéficié de notre système de santé en raison d’une « enfance compliquée faite de nombreux allers-retours à l’hôpital à cause d’une maladie génitale » (sic), écrit lintern@ute. D’autres la qualifient de génétique… Même génitale et génétique, ça ne justifie pas de vouloir pendre les Blancs. Et si ses années de conservatoire ne lui ont pas permis de devenir Miles Davis, ça n’est pas non plus une raison suffisante. D’autant, nous précise-t-on également, qu’il a « grandi parmi des intellectuels, aux traditions africaines bien ancrées ». On ne sache pas que la pendaison des Blancs figure parmi ces traditions, ou alors on nous aurait menti…

Raciste, Nick Conrad ? Non, poète, dit-il. Et Coquerel l’assure, tout comme Brigitte Marsigny, le maire de Noisy-le-Grand : ce garçon un peu énervé n’est en rien représentatif d’un fait social. « Voilà, je vous le dis, je pense qu’il ne représente pas du tout un courant dans la société qui serait une réponse par rapport au racisme dont souffriraient nos concitoyens ou les personnes noires ou les personnes maghrébines », affirme Coquerel sur BFM TV. Quant au maire, elle « n’analyse pas ça comme du racisme anti-Blancs à l’échelle d’une commune où à l’échelle d’un groupe d’individus. Pour moi, dit-elle, c’est un fait isolé d’un monsieur qui a envie de se faire connaître, qui a envie de faire parler de lui. »

Pas comme ce salaud de Zemmour qui, lui, est un vrai raciste. C’est Coquerel qui souligne : « Moi, j’ai été aujourd’hui interrogé par plein de journalistes, à l’Assemblée, sur qu’est-ce que (sic) je pensais de cette histoire. Excusez-moi, mais je n’ai pas été interrogé de la même manière sur les propos d’Éric Zemmour. » Et à la journaliste qui lui fait remarquer que Zemmour n’appelle pas au meurtre, il répond : « Ce chanteur n’a quasiment personne qui l’écoute, ce qui prouve bien que ce racisme anti-Blancs dont vous parlez n’est pas si large que vous l’interprétez. Il faut le condamner. Ce que j’observe, c’est qu’Éric Zemmour, quand il tient des propos racistes sur une grande chaîne de télé, non seulement c’est pas lui qui est viré, mais c’est la personne qui en est victime, et qu’il peut continuer à venir comme chroniqueur parler de ça. »

Vous savez quoi ? Les Nick Conrad ont de beaux jours devant eux.

Marie Delarue

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Heureusement que le racisme anti-blanc n’existe pas, par Caroline Parmentier

« Pendez les Blancs », exhorte le rappeur Nick Conrad dans un clip de 9 minutes : « Je rentre dans des crèches je tue des bébés blancs. Attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge, petits et grands. Fouettez-les fort, faites-le franchement. Que ça pue la mort que ça pisse le sang. »

La vidéo, tournée à Noisy-le-Grand en Seine-Saint-Denis, s’ouvre sur une scène où le rappeur allume un cigare, décontracté. Derrière lui un Blanc pendu se balance au bout d’une corde. Puis démarre le morceau : « Pendez les Blancs ». Dans un des plans suivants, Nick Conrad enfonce un revolver dans la bouche d’un Blanc séquestré dans un coffre de voiture, avant de lui tirer dessus.

La grande leçon de l’affaire « Pendez les Blancs », c’est que même avec ces paroles, même avec ces images – on se demande ce qu’il faudrait de plus ? –, le racisme anti-blanc n’existe pas. Hors de question de prononcer ce mot au gouvernement : c’est un tabou. Gérard Collomb « condamne sans réserve ces propos abjects et ces attaques ignominieuses » : « Mes services œuvrent au retrait sans délai des contenus diffusés. Il appartiendra à l’autorité judiciaire de donner les suites appropriées à ces odieux appels à la haine. » Le parquet de Paris ouvre une enquête pour « provocation publique à la commission d’un crime ou d’un délit ». Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat et porte-parole du gouvernement, dénonce « avec la plus extrême fermeté les paroles haineuses et écœurantes ». Mais rien de leur côté, sur le racisme caractérisé de ce rappeur noir. Rien sur la provocation à la haine et à la violence raciale. Dans notre doxa, le racisme ne peut provenir que de l’homme blanc et colonialiste, il ne faut pas tout mélanger. Eric Coquerel, député de la France insoumise, s’est chargé de rappeler les règles sur BFM TV. Il a nié l’existence du racisme anti-blanc et condamné le rap raciste car celui-ci donne l’impression que le racisme anti-blanc existe alors qu’il n’existe pas… Avant d’accuser Zemmour de racisme.

Seule Marine Le Pen a souligné clairement le phénomène-qui-n’existe-pas : « De nombreux compatriotes subissent un racisme anti-blanc dont aucun expert autoproclamé ni média ne parle. »

C’est d’ailleurs en s’appuyant sur ce déni imposé à tous que Nick Conrad, qui a participé par le passé au Téléthon sur France Télévisions et se décrit comme un « artiste noir, parisien, fier et raffiné », peut affirmer avoir fait une « fable » pour « inverser les rôles de l’homme blanc et de l’homme noir et proposer une perception différente de l’esclavage ». Aucun regret et encore moins de remords chez celui qui peut se payer en plus la gueule du monde en s’étonnant que son « procédé pédagogique » n’ait pas été saisi. Avant d’en appeler à la fameuse immunité de l’art : « Je ne peux pas renier ce que j’ai écrit, ça touche le racisme, c’est la beauté de ce morceau, ça reste de l’art. » « Moi aussi, dans ma vie, il m’a été donné de voir des scènes choquantes », ajoute-t-il, faisant référence à la violence des tableaux de Delacroix au Louvre… On vous a bien dit que c’était un Parisien raffiné.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 27 septembre 2018

“Pendez les Blancs” : quand le rappeur raciste Nick Conrad met à mort un Blanc dans un clip insoutenable

Qui est Médine Zaouiche ?, par Caroline Parmentier

Est-ce qu’il y a vraiment des gens qui ne voient pas l’ignominie qu’il y a à vouloir faire chanter quelqu’un qui se réclame du djihad dans cette salle où 90 personnes ont été massacrées par la barbarie islamiste, sur le lieu même du calvaire de ces jeunes dont on sait qu’ils ont été torturés ? Et pourquoi pas un concert techno-nazi à Oradour-sur-Glane ?

C’est le cas du Monde, de Libération et de Jean-Jacques Bourdin de RMC qui s’emploient à défendre le rappeur Médine Zaouiche en glosant pendant des heures sur l’interprétation la plus favorable possible de ses chansons. C’est le cas de Benjamin Griveaux le porte-parole du gouvernement : « La seule réponse à apporter c’est (…) la réponse du droit et non pas répondre sous le coup de l’émotion. Les salles sont libres de programmer qui elles veulent. »

Pour savoir qui est Médine Zaouiche, il faut lire le livre de Gilles Kepel (que l’on ne peut pas taxer d’appartenir à la « fachosphère ») : Terreur dans l’Hexagone, genèse du djihad français. Il y parle déjà de Médine Zaouiche, islamiste proche des milieux islamistes, proche de l’UOIF et des Frères musulmans. Il faut regarder le clip de sa chanson « Don’t laïk », sortie une semaine avant les attentats de Charlie-Hebdo (Présent du 12 juin). « Crucifions les laïcards comme à Golgotha », ou encore « J’mets des fatwas sur la tête des cons ». Ou encore écouter « Le grand Médine » : « On est dans l’game pas venu pour ouer-j, mais j’arrive sur tous les sites comme un djihadiste de Daesh. »

Les islamistes du « Havre de savoir »

Il faut surtout se pencher sur l’association « Le Havre de savoir » dont Médine se réclame « l’ambassadeur ». Sur le site de l’association islamiste, Nabil El Asri y réclame notamment « la présomption d’innocence pour Mohamed Merah ». On y reprend les conférences d’Abdallah Ben Mansour qui réclame « la chariah partout dans le monde ». En 2013, Médine participait en personne à une « rencontre annuelle des musulmans du Havre » avec les frères Tariq et Hani Ramadan, mais aussi Hassan Iquioussen surnommé le « prêcheur des cités », prédicateur islamiste qui déclare que les attentats sont un « faux problème » et demande de « tuer les apostats de 12 balles dans la peau » ou encore Marwan Muhammad qui a défendu l’action du djihadiste Adrien Guihal, prof de théologie chez Daesh.

Toute cette sympathique réunion se tenant en plein cœur du Havre, accueillie à bras ouverts par le maire Edouard Philippe, lequel n’est autre que notre actuel Premier ministre, qui bien sûr invoque « la liberté d’expression » pour Médine.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 13 juin 2018

Médine, le rappeur islamiste programmé en concert au Bataclan !

11/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le rappeur islamiste Médine se produira au Bataclan, le 19 et 20 octobre 2018. Il n’hésite pas à utiliser des formules chocs tels que « Crucifions les laïcards comme à Golgotha » pour faire passer ses idées.

Plusieurs personnalités à droite se sont élevées pour dénoncer cette provocation. D’autant que le concert aura lieu au Bataclan, où 90 personnes ont été tuées par des soldats d’Allah. Ainsi, Robert Ménard, Marine Le Pen, ou encore Valérie Boyer se sont indignés d’une telle provocation. Evidemment Marwan Muhammad (ex-directeur du CCIF) soutient Médine et traite les détracteurs de racistes. Pour nous rassurer, Médine se qualifie comme un cocktail mêlant Tariq Ramadan, Georges Brassens et Edwy Plenel : un cocktail pour le moins surprenant !


Rap Bordeaux Armes Doigt

Drogue, armes et drapeaux algériens : un clip de rap enflamme Bordeaux

Rap Bordeaux Armes08/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : De la drogue, des armes en veux-tu en voilà, des liasses de billets de 50 euros, des drapeaux algérien, marocain ou d’Afrique noire : telle est la représentation de la cité des Aubiers, à Bordeaux, propagée par un clip de rap, et qui commence à faire scandale. Le nom du morceau a le mérite d’être simple : C’est la cité. On se doutait bien un peu, sans y avoir mis les pieds, que ça ressemblait à ça ; maintenant on en est certains.

Rap Bordeaux DrapeauxQuant au rappeur, qui se fait appeler Bene Sao, il se présente comme « originaire de Marseille » – ses parents aussi ? – et habite maintenant à « Bordeaux Nord », où se trouve justement cette cité des Aubiers où, comme on dit pudiquement, « réside une forte population étrangère ». Et pas toute « originaire de Marseille » : la cité des Aubiers, écrit France Bleu Gironde, « abrite 4 000 habitants et 54 nationalités » !

Le clip des gangsta-collégiens fait scandale

03/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Apologie de la violence, de la drogue, de l’argent et des filles faciles, le clip de rap standard… oui, sauf que les « chanteurs » ont au plus 14 ans…

Couteaux, battes de base-ball en main, casquette à l’envers et survêtement de marque, la panoplie du parfait rappeur, scandant leur ode débile à la violence et à l’argent facile « Que des coups de machette, ouais, chez nous tout s’achète »… rien que du banal, sauf que les « artistes » sont une bande de collégiens du XVIIIe arrondissement de Paris.
Farès et Mehdi, 14 ans, posent avec des enfants encore plus jeunes qu’eux à la fin du clip, l’un armé d’un Opinel, ce qui prête presque à sourire, l’autre d’une feuille de boucher, ce qui est tout de suite moins drôle. C’est la même arme qui était brandie par le terroriste qui avait tenté de s’en prendre à des policiers dans ce même XVIIIe arrondissement ; coïncidents ? Le clip a été tourné par la maison de production Vision Industry, qui a fait aux rappeurs en herbe un prix au vu de leur jeune âge.

Bien sûr, la « communauté éducative est en émoi », indique Le Parisien. Les gangsta-collégiens sont issus pour la plupart du collège Daniel-Mayer, classé en ZEP, qui ne ménage pas ses efforts pour mettre ses élèves sur le droit chemin : actions de prévention de la violence, d’insertion par le sport et d’ouverture culturelle et, pire, sortie pour assister aux vœux de François Hollande à la jeunesse. Étonnez-vous après cela qu’ils tournent mal…

Le fond de l’affaire est bien là : incapable d’offrir un modèle fort et structurant, l’Éducation Nationale (reflet en ceci de la société), perdue dans ses idéaux pédagosistes, bien-pensants et naïfs, laisse le champ libre à la sous-culture du rap, celle de la violence tribale (les guerres de gang ne sont pas autre chose), de l’argent facile et de la consommation à outrance : filles, drogue… Un horizon bien limité, dont de plus en plus de « jeunes » finissent par échapper en versant dans l’islamisme, qui donne au moins un sens à leur existence.
Entre les deux, la voie est étroite, et ce n’est pas le discours ou les actions de nos bonnes consciences de service qui vont aider les « jeunes » à la trouver.

C.D.


 

Génération Identitaire présente sa nouvelle campagne "Génération anti-racailles" (VIDÉO)

Strasbourg : ces racailles qui glorifient les armes et la drogue dans un clip de rap

25/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le clip a été vu 60.000 fois depuis sa mise en ligne le 1er mai dernier. Aux côtés du rappeur Abdelos, des jeunes exhibant fièrement des armes à feu. Tourné en plein cœur de la cité Neuhof à Strasbourg, la vidéo raconte le quotidien d’un trafiquant de drogue.

Aux paroles provocantes s’ajoute des séquences où l’on peut voir de l’héroïne et des barrettes de cannabis. Mais également un défilé de drapeaux étrangers.

Une enquête a été ouverte par le procureur de la république de Strasbourg.


"Valeurs Actuelles" fait sa une sur le racisme antiblanc, "un tabou français"

Ils niquent la France ? Relaxés par des juges qui rejettent le concept de “Français de souche” !

20/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Révoltante décision que celle de relaxer le sociologue Saïd Bouamama et le rapeur Saïdou poursuivis par l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (AGRIF) pour racisme antiblanc. Ces individus avaient conjointement publié en 2010 un livre et un CD au titre commun, « Nique la France ».

Pour justifier sa décision, le tribunal correctionnel de Paris a estimé que les “Français blancs dits de souche” ne constituent pas un “groupe de personnes” au sens de la loi française.

Les juges estiment ainsi que cette expression ne “recouvre aucune réalité légale, historique, biologique ou sociologique”. De plus la “blancheur” ou la “race blanche” n’est “en aucune manière une composante juridique de la qualité des Français” et “les Français blancs dits de souche ne constituent pas un ‘groupe de personnes'” au sens de la loi de 1881 sur la liberté de la presse, qui régit principalement la liberté d’expression en France.

« Ce que j’en pense, de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et de leur hymne à deux balles. Je vais pas te faire un dessin, ça risque d’être indécent, de voir comment je me torche avec leur symbole écœurant », disait notamment la chanson, écrite par le rappeur Saïdou, de son vrai nom Saïd Zouggagh. « Nique la France et son passé colonialiste, ses auteurs, ses relents et ses réflexes paternalistes, Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes », martèle le chanteur dans son refrain avant d’intimer « petit Gaulois de souche, arrête ton arrogance, arrête d’ouvrir ta bouche ».

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Lino à l'Ecole normale supérieure

Lino, du duo rap Ärsenik à l’École normale supérieure

17/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Après Kanye West à Oxford pour un discours, Youssoupha à Sciences Po pour une masterclass et même une citation de Booba à Paris-Sud dans un sujet de partiel, voici un autre exemple de rappeur investissant l’enseignement supérieur: Lino, du duo Ärsenik, donnait un cours magistral mercredi 11 mars à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm. Le rappeur, fondateur avec son frère Calbo du duo Ärsenik en 1992, était invité par l’association La Plume et le Bitume, qui organise des séminaires ouverts à tous le mercredi de 18h à 20h

Le thème de la soirée ? « J’suis devenu poète par défaut ». Les Inrocks expliquent ainsi que « n’en déplaise aux détracteurs du rap en général, les textes de Lino sont truffés de références invisibles aux oreilles profanes ». Le rappeur est notamment un grand fan d’Aimé Césaire, qu’il cite dans son morceau « Paradis assassiné ». La rencontre avec Lino a en tout cas rencontré un beau succès: sur le groupe Facebook du séminaire RAP La Plume et le Bitume, au milieu des remerciements des spectateurs enthousiastes, certains déçus regrettaient de ne pas avoir pu entrer par faute de place.

Les Normaliens à l’origine de ce séminaire n’en sont pas à leur coup d’essai puisqu’en février, ils avaient déjà convié le rappeur Vîrus. En mai, ils accueilleront le rappeur Kohndo. Le séminaire «souhaite proposer une approche stylistique du rap français» ; il s’agit « d’interroger le rapport des rappeurs à l’écriture ».

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Akhenaton : “les djihadistes, ça correspond à ce qu’étaient les punks dans ce pays”

“Les djihadistes, ça correspond à ce qu’étaient les punks dans ce pays.”

13/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Décidément lorsqu’un chanteur est invité, il ne faudrait lui demander que de faire son métier : chanter, pour ceux qui savent encore le faire.

Le chanteur de rap marseillais du groupe IAM s’est exprimé sur l’actualité, c’est à dire sur l’islam, religion à laquelle il s’est converti.

Ça a commencé fort lorsque Thomas Sotto l’a interrogé sur la crainte du Premier ministre de voir la France se fracasser contre le mur du Front National. Il a répondu : “je pense qu’il est réaliste, comme nous, il regarde la télévision.”

Plus loin sur le rôle des médias et des politiques en France qui parlent des djihadistes, de l’islamisme et des femmes voilées : “moi, je vivais à New-York, ma banquière était voilée, elle faisait très bien son travail.” […] “en France, on manque de liberté, d’acceptation, d’ouverture d’esprit.”

Interrogé sur sa réaction si sa fille partait faire le djihad, il répond sereinement : “les djihadistes, ça correspond à ce qu’étaient les punks dans ce pays.”
Si cette mouvance anarchiste plus liée à un phénomène de mode anglo-saxon dans les années 80 qu’à une idéologie construite comme celle de Proudhon est l’antithèse de la panacée politique, on ne peut la taxer des mêmes faits que ceux que l’EI commet en ce moment. De même qu’il est compliqué de comparer son histoire avec celle de la France.

Sur la France qui est islamophobe, il développe :
“La France a peur de l’islam depuis septembre 2001. […] C’est une matière, un sujet qui n’est absolument pas enseigné alors qu’on a 7 millions de nos concitoyens qui sont musulmans.”
“Vous voulez dire que la France a peur d’une partie de sa propre population ?”, lui rétorque Laurent Sotto.
“Oui absolument.”

À propos de Charlie Hebdo et des caricatures de Mahomet : “les caricatures des Juifs entre les deux guerres. C’est du même acabit.”


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Joey Starr ivre à l’Élysée

06/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Invité par Julie Gayet, l’ancien Chanteur de NTM reconverti dans le cinéma grand public raconte lors d’une entrevue accordée à So Film comment il s’est soulé ce soir là.

“En sortant de là, j’étais quand même bien fracassé. Ils ont du bon rhum à l’Élysée. Ils ont posé la bouteille sur la table, du rhum haïtien en plus, et j’ai fait participer tout le monde.”

Fier de ses boires et déboires comme les convives élyséens d’antan étaient fiers de leurs faits d’armes ou de leurs belles lettres, l’homme qui défraie régulièrement la chronique à grand renfort de faits divers est le parangon de l’antihéros d’aujourd’hui, le reflet d’une époque où celui qui se fait le critique des institutions est bien mieux vu que celui qui tente vainement de les rétablir dans leur légitimité initiale. On a les héros qu’on peut.


“Mais il est temps que cela cesse, fasse place à l’allégresse
Pour que notre jeunesse d’une main vengeresse
Brûle l’état policier en premier et
Envoie la république brûler au même bûcher […]
A votre place je ne dormirais pas tranquille
La bourgeoisie peut trembler, les cailleras sont dans la ville
Pas pour faire la fête, qu’est-ce qu’on attend pour foutre le feu
Allons à l’Élysée, brûler les vieux
Et les vieilles, faut bien qu’un jour ils paient.”


Ces rappeurs qui appellent à “tirer sur les keufs”

12/01/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Après la mort de plusieurs policiers – abattus la semaine dernière par des terroristes islamistes – il est parfois utile de se rappeler de certaines paroles de groupes de rap qui appellent ouvertement à tuer des représentants des forces de l’ordre. Il n’est d’ailleurs pas inutile de rappeler qu’un certain nombre d’islamistes qui ont fait parler d’eux récemment – comme Chérif Kouachi et Bilal Nzohabonayo (Joué-lès-Tours) – étaient des fans de rap.

Abdul X., un rappeur originaire de Sèvres, dans les Hauts-de-Seine, avait fait parler de lui en 2011 avec son clip intitulé “Tirer sur les keufs”.

Une balle dans sa race, une balle dans sa race. Tirez sur les keufs et sur le comico. Gros big up à nos reufs qui sont en GAV, qui sont au carpla à cause de tous ces tardba.

Une balle dans sa race, une balle dans sa race. Nique la police, nous on fait rien d’mal, ces putes nous fouillent comme des lopes.

Le journaliste Olivier Cachin avait déclaré : « L’intégralité des groupes de rap poursuivis ces dix dernières années ont tous été relaxés. On est bien évidemment sur la liberté d’expression. Y’a une grosse différence entre menacer de mort un policier et prononcer certaines paroles dans un cadre bien défini qui est une chanson de rap, d’un artiste qui fait un morceau, qui contient des paroles, sorties du contexte qui pourraient être comprises comme incitant à commettre des crimes ou des délits. »


Quand une chanson tirée du film subventionné "La Marche" réclamait "un autodafé pour Charlie Hebdo"

Quand une chanson tirée du film subventionné “La Marche” réclamait “un autodafé pour ces chiens de Charlie Hebdo”

09/01/2015 – PARIS (NOVOpress via Observatoire de l’islamisation)
Réalisé avec l’accord et le soutien de Hugo Sélignac, producteur du long métrage La Marche (sorti en 2013) qui retrace la marche contre le racisme de 1983, un clip de rap (vidéo ci dessus) a été composé par une dizaine de rappeurs (la plupart musulmans) dont Akhenaton, Disiz, Kool Shen et Nekfeu. Dans le 7e couplet qu’il interprète, le rappeur Nekfeu, membre du collectif parisien «1995» (Polydor), beugle notamment: «D’t’façon y’a pas plus ringard que le raciste, ces théoristes veulent faire taire l’islam, quel est le vrai danger : le terrorisme ou le taylorisme ?, les miens se lèvent tôt, j’ai vu mes potos taffer, je réclame un autodafé pour ces chiens de Charlie Hebdo

Soit la terminologie habituelle des islamistes appelant “chiens” les mécréants, en l’occurrence la rédaction de Charlie Hebdo qui avait osé caricaturer Mahomet le prophète de l’islam. Une bombe avait explosé dans les locaux du journal peu après le numéro polémique.

Le clip de rap, auquel participe pourtant le chanteur de IAM “Akénathon” , voix de “l’islam modéré” , constitue une apologie du terrorisme caractérisée, punie pénalement de 5 ans de prison et 45.000 euros d’amende. Mais chantant au nom de l’ “antiracisme” il y a fort à parier que ni Christiane Taubira ni Manuel Valls leur en feront le reproche…

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