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Terrorisme islamiste : la DGSI avait invité l’islamiste Lakdim à prendre un rendez-vous

28/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Fiché S depuis 2014, le djihadiste, responsable de la mort de 4 personnes, avait été destinataire d’une lettre de convocation, au mois de mars. Il était invité à convenir d’une date pour passer un entretien d’évaluation par le service du renseignement intérieur.

On peut s’étonner de ce que ce service ne soit pas plus directif lorsqu’il veut s’entretenir avec un homme dangereux. On peut même se demander si cette gentille convocation n’a pas précipité le passage à l’acte de l’individu.

Rappelons que, bien que suivi par la DGSI depuis mars 2013, les services de police n’avaient pas identifié ou démontré de volonté, chez Radouane Lakdim, de perpétrer des actes violents. Il avait tout de même été prouvé son attrait pour l’islam radical et sa fréquentation d’un individu condamné pour apologie du terrorisme.

La compagne de Radouane Lakdim dit regretter qu’il n’y ait pas eu plus de morts

27/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’information a été confirmée hier : la compagne de l’assaillant djihadiste Radouane Lakdim, placée en garde à vue vendredi après les attentats du super U qui ont fait quatre morts dans l’Aude, est connue de services de police comme islamiste radicale. Cette jeune femme de 18 ans, qui avait déjà fait parler d’elle auparavant pour des affaires de droit commun, est « fichée S » depuis 1 ans, a indiqué une source proche de l’enquête à LCI.

Elle était suivie par la DGSI pour son profil islamiste, très actif sur les réseaux sociaux : « Elle s’est dit sympathisante E.I sur Facebook ». Toutefois, son signalement se situe plutôt dans le « bas du spectre » des 12.000 fiches S émises actuellement pour de l’islam radical. Tout en affirmant n’avoir rien su des projets de Lakdim, cette convertie a cependant raconté lors de sa garde à vue être pour le djihad armé et qu’elle considérait normal que Daech venge ses « frères » tués par l’armée française en Syrie ou en Irak.

Elle a ensuite dit regretter qu’il n’y ait pas eu plus de morts lors des attaques de vendredi.


Radouane Lakdim, un destin français ?, par Caroline Parmentier

Le sacrifice héroïque du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame qui a bouleversé la France, redonne aux Français le sens de leur identité. L’amour de la patrie, l’idéal de sa mission, l’amour chrétien capable de donner sa vie pour en sauver une autre. Honneur à lui. A travers lui, nous ne sommes plus des soumis.

Mais son exemple qu’Emmanuel Macron nous brandit aujourd’hui avec lyrisme, va-t-il seulement en tirer la moindre leçon ? Il ne suffira pas de presser les mains de la veuve, de tapoter le dos des parents et de faire une belle rédaction de français lors des obsèques nationales. Le passage à l’acte de Radouane Lakdim, Franco-Marocain de 25 ans, qui a tué quatre personnes et qui a égorgé le lieutenant-colonel Beltrame après lui avoir tiré dessus, comme l’ont confirmé les derniers résultats de l’autopsie, était tout sauf une surprise, contrairement à ce que veut nous faire gober Gérard Collomb.

Suivi par les services de renseignement depuis 2016 pour radicalisation, fiché « S » depuis l’été 2014, condamné à deux reprises en 2011 et 2015, pour des faits de droit commun, il avait été signalé comme dangereux après un déplacement dans plusieurs pays susceptibles d’être des terrains de formation au djihad. Il a de nouveau été signalé en 2017 pour ses relations avec la mouvance islamiste radicale.

Nous le savions, nous l’avons répété pendant toute la campagne présidentielle, la présidence Macron ne changerait rien à celle de Hollande en matière de terrorisme islamiste, d’acquisition de la nationalité, de droit du sol, d’islamisation, de submersion migratoire musulmane.

Fichés « S » et binationaux radicalisés, réseaux salafistes, rien n’a bougé. Lorsque Laura et Mauranne ont été égorgées à la gare Saint-Charles à Marseille en octobre dernier, rien n’a bougé. Il faut une volonté politique pour expulser les binationaux fichés « S », « entamer le bras de fer avec les pays d’origine notamment en agissant sur les fonds de développement mais aussi sur les transferts d’argent massifs qui sont envoyés dans ces pays-là par ceux de leurs compatriotes qui travaillent en France », comme le préconisait Marine Le Pen dans l’interview qu’elle donnait samedi à notre journal. (Présent du 24 mars).

Le pire, dans l’indécence le disputant à l’incompétence, est venu de Christophe Castaner, secrétaire d’Etat du gouvernement et patron de LREM. 48 heures après les faits, il déclarait sur Europe 1 qu’il convenait d’accueillir en France les djihadistes de retour de Syrie, prétendant qu’une telle mesure permettrait « d’identifier le risque » ! On ne l’identifie déjà pas ou mal, la preuve. Nos services de sécurité sont dans l’incapacité de suivre tous les fichés « S ». C’est vrai qu’il n’y en a que 20 000 à surveiller…

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 26 mars 2018

Trèbes : le retour du terrorisme islamique sur le sol français

26/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Quatre tués et une quinzaine de blessés depuis le vol de la voiture jusqu’à la prise d’otage dans le Super U. Pourtant surveillé par la police, Radouane Lakdim, Franco-Marocain de 26 ans, n’était pas le « gentil voisin » que nous ont présenté les médias de propagande dans les débuts de l’affaire. Fiché « S » depuis 2014, il fut déjà condamné en 2011 pour port d’arme prohibée et en 2016 pour usage de stupéfiants.

Bien que délinquant et détecté pour islamisme, il aurait été naturalisé en 2015 !

Une situation qui reste difficile à comprendre ! Et une claque pour Gérard Collomb qui avoue : « nous l’avions suivi et pensions qu’il n’y avait pas de radicalisation. Il est passé à l’acte brusquement ». Bref, ce jeune homme a simplement « pêté les plombs ». C’est vraiment pas de chances pour les quatre victimes décédées : le passager de la voiture volée, un viticulteur de 60 ans, deux otages du Super U et le courageux lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, égorgé par l’islamiste.

Cité Ozanam où résidait Radouane Lakdim, les sympathies allaient plus plutôt à l’assassin qu’aux victimes.

Ainsi, des journalistes du Monde, ce journal qui voulait faire interdire les « Fake News », ont été pris à parti : « t’es journaliste, barre-toi ou je te casse les jambes » Même fin de non-recevoir pour des journalistes de BFMTV, France 3 et d’une télévision suisse italienne qui découvrent la réalité des zones de non-droit ! Mais attention : pas d’amalgame !