Viol raciste d’Évry : cela s’appelle l’horreur

20/10/2015 – FRANCE (Présent 8465)

Lundi, s’est ouvert devant la cour d’assises des mineurs de l’Essonne le procès d’un « jeune » d’origine turque pour « viols en récidive, actes de torture et de barbarie ». L’histoire d’une agression monstrueuse, insoutenable, directement inspirée par des mœurs d’importation, mais dont la justice aura délibérément et honteusement atténué la gravité en refusant de retenir sa dimension raciste.
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Mœurs d’importation
Les faits remontent à la nuit du 30 mars 2014, lorsqu’une jeune femme de 18 ans, de retour d’une soirée passée à Paris, est brutalement accostée par quatre « jeunes » encapuchonnés et armés en sortant de la gare RER d’Evry-Courcouronnes. L’accusé exige d’abord qu’elle lui remette son téléphone portable, puis commence à la fouiller et à s’emparer de ses bijoux. Très vite, la bande l’entraîne derrière un talus, la déshabille tout en la frappant, et la viole. Dérangés par un passant, ils l’emmènent alors dans le parc des Coquibus, où l’accusé abuse à nouveau d’elle tandis que les trois autres la frappent à coups de bâton. Près de deux heures durant, ses tortionnaires s’acharneront sur elle, la violant à plusieurs reprises, la torturant, et l’humiliant, notamment en lui urinant et en lui déféquant dessus, avant de l’abandonner en la menaçant de mort si elle les dénonce.

Racisme antifrançais
Grâce à son témoignage et aux bandes de vidéosurveillance de la gare, les policiers interpelleront rapidement ses bourreaux : quatre « jeunes » âgés de 13 à 17 ans, dont trois frères d’origine turque. L’aîné, jugé depuis lundi, est un multirécidiviste bien connu de la police. Condamné à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, pour le viol d’un garçon de 13 ans en mai 2012, la justice l’a libéré dès septembre 2013, lui permettant ainsi d’infliger le martyre à cette jeune femme.

Durant leur garde à vue, tous les quatre invoqueront des motivations racistes. Le plus âgé lançant notamment aux policiers qui l’auditionnaient : « Quand je sortirai, je niquerai la France. » Un autre avouant de son côté avoir demandé ses origines à la victime, tandis qu’un troisième confiait s’en être pris à elle « parce qu’elle était française et qu’il n’aime pas les Françaises ». Pourtant, les autorités policières et judiciaires tairont cette information. Plus fort encore : dans leurs qualifications, les juges ne devaient pas retenir la dimension raciste de ce crime !

Franck Delétraz

Comme si les lois liberticides Pléven (1972), Gayssot (1990), Perben (2004), Taubira (2001-2004) ne suffisaient pas…

Christiane Taubira a oublié qu'elle était filmée

Source : Boulevard Voltaire

Comme si les lois liberticides Pléven (1972), Gayssot (1990), Perben (2004), Taubira (2001-2004) ne suffisaient pas, François Hollande demande au Garde des Sceaux de préparer, pour la fin de l’année, un texte réformant le Code pénal pour faire de « toute inspiration raciste ou antisémite une circonstance aggravante pour une infraction, quelle qu’elle soit, quel qu’en soit l’auteur ».
Un auteur d’infraction mû par une « impulsion » plutôt que motivée par un mobile, voilà qui jette un flou artistique lourd de conséquences. Une infraction commise sous le coup d’une intuition sans que son auteur n’ait conscience de son caractère raciste. Il fallait y penser ! En d’autres termes, aux crimes racistes parfaitement assumés et éminemment condamnables s’ajoutent les crimes racistes à caractère refoulé.

Les sentiments racistes sont « plus profonds qu’on ne croit », affirmait sérieusement François Saint-Pierre, lorsqu’il défendait la famille de Chaïb Zehaf, tué à l’arme à feu par Jean-Marie Garcia, en 2006, au motif qu’il se sentait menacé. Propos tenus en… 2009. Le père Freud à la place de la justice, bonjour les dégâts…
Et la précision apportée par F.Hollande de condamner ces mal inspirés quels qu’en soient les auteurs ne rassurent pas puisque le racisme anti-blanc, selon la grille de lecture de la chargée de mission auprès de Christiane Taubira, Sihem Souid, est une « imposture ». Pire : la notion de racisme anti-blanc n’a aucun rapport avec le racisme, il est seulement « épidermique, ponctuel, conjoncturel » et « ne porte préjudice à personne ! »

Autrement dit, insulter, chercher des noises à un Noir ou à un Arabe s’avérera systématiquement plus condamnable que si ceux-ci insultent et cherchent les mêmes à un Blanc. Enfin, ça dépend. Et quand on s’appelle Nicolas Bedos, ça se discute. Qualifier son chauffeur de taxi antillais d’« enculé de nègre », c’est, selon son avocate, « lui montrer toute son admiration… »
En revanche, qu’un policier publie, suite à la décapitation d’Hervé Gourdel, en septembre 2014, sur une page Facebook anonyme une photo d’une Marianne bâillonnée avec pour légende « Non à l’islamisation de la France » et celle d’un terroriste assortie de la formule « un barbu, une balle » lui vaudra, en première instance, selon les réquisitions du Parquet, une amende de 5.000 euros, une interdiction professionnelle et… une condamnation à 5 mois de prison ferme, et 3 avec sursis !

« Inspiration », « inconscient », « retour du refoulé » : c’est déclarer sans vergogne la supériorité, pour ne pas dire la suprématie, de l’irrationnel sur le rationnel assorti – « détail » accablant – de juger l’inculpé en fonction de sa couleur de peau ou de son orientation politique. Des magistrats s’érigeant en psychanalystes patentés, c’est salir la haute et noble fonction de la Justice en la catapultant aux heures les plus sombres de l’Inquisition. Alors, « Moi-Président » peut bien dénoncer « l’intolérance qui conduit à la discrimination », le texte commandé, en effet, en révélera son plus hideux reflet.

Caroline Artus
Ancien chef d’entreprise

De Gaulle, « race blanche » et « race brune »

05/10/10/2015 – CULTURE (NOVOpress) Arretons-nous un instant sur la citation du Général de Gaulle mise sous les projecteurs médiatiques par Nadine Morano. Médias et politiques, ne pouvant attaquer la statue du Commandeur, ont essayé de minimiser ses propos. Sauf que cela ne résiste pas à l’analyse historique. Par Flavien Blanchon.

Il est fatal qu’une mauvaise cause soit défendue avec mauvaise foi. Le niveau de malhonnêteté atteint par les immigrationnistes, ces derniers jours, pour neutraliser les citations du général de Gaulle sur la « race blanche », n’en est pas moins, même pour eux, exceptionnel.
Au commencement, il y avait les fameux propos de De Gaulle à Alain Peyrefitte (« Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne »), notés par celui-ci au sortir même de la conversation et finalement publiés dans C’était de Gaulle, au terme de la période de réserve qu’il s’était fixée. Journalistes, politiciens et même, à la honte de la corporation, tel historien universitaire ont tranché qu’il s’agissait de déclarations privées et donc sans valeur.

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Le fameux “Je vous ai compris !” du Général de Gaulle donne moins à comprendre sur sa pensée que ses conversations privées

Comme si les historiens n’utilisaient pas constamment des conversations rapportées après coup dans des mémoires et qui, du moment que la source est digne de foi, sont bien plus éclairantes que les proclamations publiques. En l’occurrence, ces libres propos sur le « peuple européen de race blanche » opposés aux « musulmans avec leurs turbans et leurs djellabas » expriment la pensée du général de Gaulle sur la France et l’Algérie beaucoup mieux que son « Je vous ai compris » au balcon.

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Quand Sarkozy avait des accents Gaulliens sur le mot “race”

05/10/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Piquant. Le même Sarkozy qui vient de retirer à Nadine Morano son investiture pour avoir cité le Général de Gaulle et sa fameuse citation sur la France « de race blanche… » avait des accents plus que gaulliens pour défendre ce même mot, lors d’un meeting électoral en 2012. Il réagissait alors à la proposition de retirer ce mot du préambule de la Constitution. « Je ne laisserai pas effacer ce mot d’un document qui est un document sacré dans l’histoire de France ! ». sur le même thème, il appelle maintenant «chacun à maîtriser son vocabulaire»…
Souvent Sarko varie, bien fol qui s’y fie…

https://youtu.be/sc_7CzxA-Pw


Affaire Morano: l’indignation sélective

03/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Nous savons tous que notre démocratie ne garantit plus la liberté d’expression. Face à une censure agressive, nous avons le devoir de ne pas nous taire. Par Vincent Revel

Scandale !
Le système s’emballe et dérape. La ligne rouge a été franchie. L’indignation doit être collective. Les heures sombres de notre histoire se rappellent à nous.
Le problème de ce début d’automne se nomme Nadine Morano ! Ses propos, se référant pourtant à des mots prononcés par le général de Gaulle, ont choqué l’ensemble de la classe politique et médiatique. Il y a cinquante ans, le grand Charles avait déclaré dans un entretien privé que la France était une nation de race blanche avec des racines judéo-chrétiennes. Il y a cinquante ans cette vérité ne dérangeait personne. Elle était admise de tous. Elle ne faisait que refléter l’histoire de notre pays. Elle était indiscutable.
La France, avant que nos dirigeants modifient profondément sa population par une immigration de remplacement, était effectivement un pays de race blanche où le christianisme avait joué un rôle important dans son évolution.

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Nadine Morano, clouée au pilori pour délit de bon sens

Aujourd’hui, cette vérité est devenue un crime. C’est un tabou, un interdit.
Dans notre société du bien-vivre ensemble, ces mots sont contraires à l’idéologie multiculturelle et à la pensée unique. Même s’ils sont l’expression d’une vérité, le système ne veut plus les entendre. Nos élites mondialisées n’agissent plus selon la réalité, mais réagissent selon les nouveaux dogmes et les nouvelles doctrines de la pensée unique. C’est ce que l’on peut nommer l’uniformisation des esprits.
Pourtant personne ne s’offusque lorsque l’on parle de l’Afrique noire, mais tout le monde fait mine d’être indigné lorsque l’on évoque l’histoire de l’Europe blanche.
Le Blanc est devenu une singularité embarrassante pour nos dirigeants. Le Blanc, surtout le mâle blanc, doit laisser la place à l’Autre, au plus faible, au plus défavorisé. Il doit apprendre à être moins égoïste et à privilégier les intérêts des enfants des autres avant les intérêts des siens. Que ce soit à la télé, dans le monde du travail, dans l’administration, en politique, le Blanc est devenu bien encombrant.

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Morano sacrifiée au politiquement correct : la faute morale de Sarkozy

01/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
On peut être d’accord ou pas avec les propos de Nadine Morano sur la France « pays judéo-chrétien (…) de race blanche ». Mais céder devant les hurlements de la meute bien-pensante comme l’a fait Nicolas Sarkozy retirant à Nadine Morano l’investiture du parti pour les prochaines élections, c’est une lâcheté et une faute morale : un chef ne cède pas devant l’attaque de ses adversaires et avant tout, défend les siens. Les Républicains sont prévenus…

La toile bruisse de mécontentement des troupes LR devant le lâchage en rase campagne de Nadine Morano par Nicolas Sarkozy. L’eurodéputée devrait se voir retirer l’investiture LR pour les prochaines élections, Sarkozy préférant passer sous les fourches caudines des petits censeurs du politiquement correct plutôt que de montrer un peu de courage politique. D’autant plus choquant que les mêmes distributeurs de moralité, qui se pincent le nez à l’évocation d’une France blanche de peuplement et judéo-chrétienne de tradition, ne trouvent naturellement rien à redire quand la parlementaire PS Erika Bareigts se définit comme une « députée noire de la République ». Parler des blancs, c’est raciste, parler des noirs, ça mérite une « standing ovation » à l’Assemblée nationale. Rien de neuf, bien sûr, Desproges expliquait déjà que

Quand un blanc dit qu’un noir est con, on dit que le blanc est raciste, quand un noir dit qu’un blanc est con, on dit que le blanc est con.

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Fresque raciste en plein Paris (Présent 8381)

23/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Une « Jeanne d’Arc » version FEMEN, auréolée, casquée et portant une bannière façon Révolution d’Octobre frappé des mots « Égalité, Humanité ». Le slogan « La France aux Français » barré d’un trait et remplacé par « Les Françaises aux Africains » : voilà le genre « d’art » très particulier que les badauds peuvent « admirer » sur un mur situé à l’angle des rues Oberkampf et Saint-Maur à Paris, grâce aux abondantes subventions distribuées par la mairie socialiste à l’association « Modulable Urbain Réactif ».

Un cri de domination barbare et d’appel au viol

Fondée en 2003 par l’artiste autoproclamé Jean Faucheur, l’association MUR, dont l’objet est de « promouvoir l’art contemporain et l’art urbain en particulier », s’est vu accorder cet espace de 3 m sur 8 en 2005 pour y exposer des « œuvres » – fort heureusement éphémères – du plus mauvais goût, voire issues de cerveaux malades. Mais avec cette fresque, réalisée par un certain Combo, au culte de la laideur s’ajoutent pêle-mêle l’incitation à la haine raciale et au viol, la misogynie, la francophobie et la christianophobie.
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Un cocktail scandaleux et inadmissible qui n’a pas manqué de faire réagir l’AGRIF, qui a immédiatement annoncé son intention de déposer plainte. Car, rappelait très justement l’association dans un communiqué, il s’agit là « d’une revendication provocatrice de prédation sexuelle doublement raciste, d’abord à l’égard des femmes françaises ravalées au rang de butin, et à l’égard des Français en général ». « Les Françaises aux Africains ! », souligne en effet l’AGRIF, « c’est tout simplement un cri de domination barbare et d’appel au viol ».

Avec l’argent des contribuables

« Un cri de domination barbare et d’appel au viol » d’autant plus scandaleux, qu’il se fait avec le concours financier – entre autres – du Conseil municipal de la mairie de Paris. Autrement dit avec l’argent des contribuables. C’est ainsi que l’association Modulable Urbain Réactif a perçu en 2009 la coquette somme de 15 000 euros. En 2014, pas moins de 17 000 euros !
De quoi encourager tous ceux qui, ici et là, peinent à réunir quelques milliers d’euros pour restaurer notre patrimoine, à se reconvertir dans « l’art » antifrançais.

Franck Delétraz

« Les Françaises aux Africains » : la fresque sexiste et raciste subventionnée

20/06/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Samedi dernier, l’association « Le MUR » a inauguré un nouveau tag au cœur de la capitale. Sur cette soi disant « œuvre d’art », on peut voir le slogan « la France aux Français » barré et remplacé par « Les Françaises aux Africains »

Pour l’« artiste », un certain Combo « Certes, “les Françaises aux Africains” est une phrase choquante, mais autant que “la France aux Français” » Pour l’artiste cosmopolite, l’affirmation de l’identité nationale ne peut être que choquante… Passons sur cette énième insulte faite à notre peuple. Cette nouvelle injonction au brassage ethnique et au multiculturalisme est également porteuse d’un message sexiste et raciste particulièrement odieux. Avec « Les Françaises aux Africains », les femmes de notre pays sont en effet considérées comme du bétail sexuel, dont la libre disposition est revendiquée par une communauté sur la base de sa couleur de peau.

La femme comme simple objet de consommation sexuelle ethnique fait donc partie des « valeurs de la République »…
Créé à l’initiative de l’association « Le MUR », Modulable Urbain réactif (sic), ce tag est considéré par ses promoteurs comme une « œuvre d’art ». Cette association, chargée de promouvoir le dénommé « art contemporain » en milieu urbain, est grassement subventionnée par la fondation Cartier, le centre Pompidou, ou encore la mairie de Paris qui lui verse chaque année quelque 17 000 € de subventions.

Quelles ont été les réactions ?
La presse et les partis du système n’ont évidemment pas évoqué l’affaire. Les réactions sont venues des milieux identitaires et patriotes. L’AGRIF, l’Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l’Identité Française et chrétienne, a ainsi déposé une plainte contre l’association Le MUR, dénonçant, je cite, « Une manifestation raciste et sexiste, appelant clairement au viol ». De son côté, le collectif Culture & Liberté, créé début juin sous la bannière du Rassemblement Bleu Marine, a vivement dénoncé, je cite encore : « Une propagande raciste » et « la promotion d’une immigration illégale ».

On saluera le panache de cette jeune blanche (vidéo ci-dessous) qui, au risque de se voir traînée devant les tribunaux ou agressée, s’est filmée remplaçant ostensiblement le mot d’ordre ordurier par “Les Françaises aux Français”, et pour faire bonne mesure ajoutant “Collabos”, “Résistance” et “Racisme antiblancs”. Elle a montré que, contrairement à nos « élites », les autochtones entendent bien lutter contre l’entreprise de subversion qui menace notre pays.

https://youtu.be/yG9xMiFRQrs (Après la publication de notre article la vidéo a été censurée sur YouTube, mais elle a été re-hébergée sur RuTube)

Crédit photo : medias-presse.info

 

 

États-Unis : Interdiction d’un slogan « raciste quand il est lu à l’envers »

12/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
Politiquement correct et ridicule font très bon ménage, comme le prouve l’histoire de ce slogan « raciste quand il est lu à l’envers »

Aux États-Unis, plus encore qu’en Europe, l’antiracisme est une industrie. Quantité d’individus et de groupes passent leurs journées à guetter des propos racistes, ou susceptibles d’être interprétés comme tels. Ils sont d’autant plus vigilants que le vrai racisme, s’il existe encore, trouve de moins en moins à s’exprimer : il faut le chercher et, au besoin, l’inventer. Les pleurs des bébés peuvent ainsi être transformés en déclaration raciste.

Une autre possibilité, pour rendre un propos raciste, est de le lire, littéralement, à l’envers. À Pittsburgh, en Pennsylvanie, la compagnie des transports publics, la Port Authority, affiche depuis 2003 sur ses bus des slogans comme « Rockin’ Rollin’  », « Movin’ Groovin’  » (« en bougeant et en vibrant ») et aussi « Ziggin’ Zaggin’ » (pour zigging and zagging, c’est-à-dire, tout simplement, « en faisant des zigzags »). Pendant douze ans, personne ne s’en est ému.

Mais une conductrice vient de découvrir que, lu à l’envers dans son rétroviseur, « ziggin’ zaggin’  » devenait « niggaz niggiz  », une des variantes du mot terrible (niggers, « nègres ») qu’on entend sans arrêt à la radio dans la bouche des rappeurs, mais qui, pour les Blancs, est aujourd’hui le terme le plus tabou de la société américaine. Les journaux n’osent même plus l’écrire en toutes lettres et le désignent comme le n-word. Comme l’explique très sérieusement le Huffington Post, « lu de cette manière, le slogan pourrait être perçu comme racialement blessant, alors que plus de la moitié des conducteurs de bus du comté sont des Afro-Américains ».

La conductrice a donc porté plainte. La compagnie s’est immédiatement excusée pour ce « message très sérieux, blessant et choquant » et a annoncé qu’elle allait le retirer sans tarder. Une difficulté est que le slogan était collé sur les fenêtres des bus et que, même une fois arrachées, les lettres pourraient laisser une marque. La Port Authority pourrait donc avoir à remplacer toutes les fenêtres. Elle considère également d’autres options : « nous pourrions avoir à poser une sorte de revêtement en vinyle pour être sûr que les traces sont complètement recouvertes ». Aucune précaution n’est bien sûr de trop, quand il s’agit d’une question de cette importance.

Crédit photo : SA 3.0 via WikiMedias (CC) = Port Authority bus Pittsburgh

Suède : si la vérité n’est pas politiquement correcte, alors elle est raciste

Suède : si la vérité n’est pas politiquement correcte, alors elle est raciste

19/12/2013 – 16h00
STOCKHOLM (NOVOpress) –
Le principal quotidien suédois, Dagens Nyheter, toujours très respectueux du message politiquement correct, a pourtant publié la semaine dernière une publicité pour un livre sur l’immigration « Le camouflage immigrationniste » (ci-dessus). D’habitude, Dagens Nyheter ne passe pas de telles annonces et les deux auteurs du livre avaient négocié pendant un mois avant de voir leur publication acceptée.

Le contenu de la publicité avait bien entendu été examiné en profondeur par l’équipe éditoriale du journal, y compris son rédacteur en chef qui n’avait trouvé aucune incohérence dans les faits présentés.

Mais cela n’a pas suffi à éviter une tempête de réactions parmi « l’élite », journalistes, professeurs politiques et autres leaders d’opinion qui ont évoqué de la « propagande raciste » et un « sujet xénophobe ». Les commentaires parlaient de « publicité raciste » et ont demandé au journal de s’excuser. La journaliste Alexandra Pascalidou a dénoncé une publicité « au service de la propagande raciste ». Et une page Facebook a été créée contre le « racisme dans nos médias ».

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