[Kiosque étranger] Etats-Unis : les nouveaux racistes

[Kiosque étranger] Etats-Unis : les nouveaux racistes

13/10/2011 – 15h30
PARIS (Novopress) –
L’universitaire américain Walter E. William est l’une des rares voix conservatrices de la communauté noire de son pays. Dans un article du magazine en ligne Townhall, il dénonce la vague croissante de violences racistes commises par des Noirs à l’encontre de Blancs et d’Asiatiques, dans l’indifférence générale des médias et de l’administration du président Obama.

Prévu aujourd’hui, le procès d’Houria Bouteldja est reporté

Prévu aujourd'hui, le procès d’Houria Bouteldja est reporté

12/10/2011 – 08h30
PARIS (NOVOpress) – Le procès d’Houria Bouteldja aura-t-il lieu un jour ? Pourra-t-on un jour condamner ses propos racistes sur les « souchiens » ? L’on peut légitement se poser la question lorque l’on apprend que le procès, conséquence d’une plainte de l’Agrif, prévu aujourd’hui est reporté en raison de la “maladie” d’une employée du Tribunal en charge de ce dossier.

Dans un communiqué, le Bloc Identitaire condamne fermement la dérobade judiciaire et maintient la mobilisation.

Pour le Bloc Identitaire, « à qui fera-t-on croire que l’indisponibilité d’une seule personne puisse constituer la véritable cause de report d’un procès aussi dérangeant pour l’ensemble de la classe politique ? Si c’était le cas, cette situation serait révélatrice de la déconfiture de l’ensemble de l’appareil judiciaire. »

De plus, toujours selon le Bloc Identitaire, « cette affaire qui remonte à plus de quatre ans s’annonce comme un véritable fiasco judiciaire car elle démontre qu’il existerait une double échelle des peines et des traitements. Pour injures raciales, un simple quidam “sous-chien” sera présenté en comparution immédiate, fera l’objet de lourdes amendes, éventuellement de prison avec sursis et depuis peu de mesures de détention provisoire… Et inutile de s’attarder sur les écrits de dirigeants identitaires dont les condamnations se chiffrent en dizaines de milliers d’euros. »

[box class=”info”]Crédit photo : DR[/box]

Antiracisme en Angleterre : habiller les sorcières en rose, les fées en noir, et supprimer le papier blanc

Antiracisme en Angleterre : Habiller les sorcières en rose, les fées en noir, et supprimer le papier blanc

03/09/11 – 08h00
LONDRES (NOVOpress) – Si l’on vous dit que les “antiracistes” veulent désormais interdire le papier blanc dans les écoles, votre première réaction est de croire à une blague, et pas spécialement subtile. Mais, avec le politiquement correct, la réalité est toujours au-delà de toutes les parodies.

La proposition a bel et bien été très sérieusement avancée en Grande-Bretagne par Anne O’Connor, une « consultante en petite enfance » qui a été employée par plusieurs municipalités et a récemment conçu des « documents d’égalité » pour le conseil régional du Lancashire.

Mademoiselle ou Madame O’Connor (elle a évidemment opté pour le « Ms » indéterminé qui remplace « Mrs » ou « Miss ») a rédigé pour Nursery World, le principal magazine britannique pour les professionnels de l’enfance, un « guide pratique en huit parties pour enseigner aux jeunes enfants à apprécier l’égalité et la diversité », en matière d’âge, de genre, d’orientation sexuelle, de croyances religieuses et, bien sûr, de race et d’ethnicité.

Il s’agit de lutter contre les préjugés raciaux chez les enfants dès deux ans, puisqu’ils sont capables dès cet âge « d’exprimer des vues négatives et discriminatoires sur les couleurs de peau », vues que les enseignants des maternelles doivent « les aider à “désapprendre” ». Le meilleur moyen pour cela est de créer chez les bambins des associations réflexes. « Si les enfants développent des associations positives à propos des couleurs sombres, il y a d’autant plus de chances que cette attitude soit généralisée aux personnes ».

Ms O’Connor donne des exemples précis. Il faut modifier les déguisements pour mettre aux sorcières des chapeaux roses au lieu de noirs et, inversement, habiller les fées dans des couleurs sombres plutôt que dans leurs habituelles teintes pastel. Il faut donner aux enfants du papier à dessiner d’une couleur autre que le blanc. Boîtes de peintures et crayons de couleur doivent couvrir « la gamme complète des couleurs de peau », en reflétant la diversité de l’espèce humaine. Enfin, les maîtresses doivent « être économes avec la vérité » quand les élèves leur demandent leur couleur préférée, et répondre « noir » ou « marron ».

Tout cela serait cocasse – faudra-t-il évoquer désormais l’angoisse de la page noire et récrire Mallarmé pour lui faire évoquer « le vide papier que la noirceur défend » ? – s’il ne s’agissait, ouvertement et explicitement, d’un projet de manipulation mentale digne des pires régimes totalitaires. Le politiquement correct d’il y a vingt ans avançait avec ses gros sabots, corrigeant les livres pour, par exemple, supprimer les bras blancs de la petite sirène dans les contes d’Andersen : manipulations grossières et probablement pas très efficaces. Ms O’Connor et ses pareils veulent modifier l’inconscient de la petite enfance. Ils ont aussi lancé des livres pour enfants avec « des images inclusives » (représentant la «diversité» sous toutes ses dimensions) qui apparaissent « au hasard et incidemment », de sorte que les lecteurs deviennent insensiblement « familiers avec des personnages qui peuvent leur paraître légèrement différents, avoir une apparence ou un comportement légèrement différents, ou avoir un différent type de famille, mais qui sont fondamentalement juste les mêmes ».

[box] Photo : Delphine Seyrig joue le rôle de la Fée des Lilas dans le film “Peau d’âne” de Jacques Demy (1970) [/box]

Afrique du sud : Julius Malema reconnu coupable de haine anti-blanche

Afrique du sud : Julius Malema reconnu coupable de haine anti-blanche

13/09/11 12h30
JOHANNESBURG (NOVOpress)
– Le président des jeunes du Congrès national africain (ANC), Julius Malema, a été reconnu coupable d’incitation à la haine raciale hier par un tribunal de Johannesburg. Il a été condamné pour avoir repris dans ses réunions publiques une chanson historique de la lutte anti-blanche “Tuez le Boers” (tuez le fermier blanc).

“Chanter ce chant constitue une incitation à la haine”, a conclu le juge Colin Lamont, qui a également souligné le “langage gestuel” utilisé par Malema qui reprenait la chanson en faisant semblant de tirer avec un pistolet.

Ce jugement, auquel l’intéressé n’a pas assisté, ne semble pas avoir apaisé les ardeurs racistes du jeune chef noir qui a une nouvelle fois pris à partie la “minorité blanche”.
Dans son dernier discours, il a en effet annoncé “la guerre”, promettant de “marcher sur la bourse de Johannesburg” et traitant les fermiers blancs de “criminels” qui “ont volé notre terre”.

Selon la police, il y a eu environ 1.300 meurtres de fermiers blancs en 10 ans. Un chiffre volontairement minoré selon plusieurs organisations afrikaners et boers.

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Reportage de Canal+ (émission “L’effet papillon”) sur les assassinats de fermiers blancs en Afrique du Sud. Exceptionnellement, Canal+ y est politiquement incorrect.

Racisme en Libye : les populations noires victimes d’exactions

Racisme en Libye : les populations noires victimes d’exactions

07/09/2011 – 17h00
TRIPOLI (NOVOpress) —
  Comme le révélait Novopress il y a quelques jours devançant une nouvelle fois les médias mainstream, la Lybie est devenue le théâtre d’exactions racistes depuis la chute du régime de Kadhafi.

Le CNT promettait pourtant par la voix de son controversé dirigeant Moustafa Mohamed Aboud al-Djeleil une transition pacifique qui épargnerait la population de règlements de comptes. Mais un air de vendetta souffle actuellement sur le pays où travailleurs et migrants noirs sont devenus les boucs émissaires des rebelles du CNT chers à Bernard-Henri Levy. Accusés de compromission avec le régime de Mouamar Kadhafi, les subsahariens sont victimes d’arrestations arbitraires mais surtout de violences auxquelles prendraient également part des civils. Ce climat de représailles est savamment entretenu par les partisans du CNT qui font reposer sur les travailleurs et migrants noirs des soupçons d’alliance avec le colonel Kadhafi au début du soulèvement.

1 à 2 millions de travailleurs subsahariens se trouvaient sur le sol Libyen avant la révolte. Aujourd’hui si l’on en croit les chiffres avancés par la Fédération internationale des droits de l’homme, ce chiffre ne serait plus que de 6 000. Et comme le souligne Sarah Leah Whitson, directrice du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord d’Human Rights Watch «il ne fait pas bon avoir la peau foncée en ce moment à Tripoli». Des violences condamnées par les chefs d’Etats africains comme le Nigéria qui a demandé expressément à la France et au Royaume uni « de faire cesser ces meurtres ».

En ruine suite à l’ingérence de l’Otan dans le conflit interne au pays, la Libye risque de connaitre de nouveaux débordements comme ceux connus par l’Irak après la condamnation à mort de Saddam Hussein.

[Kiosque étranger] Quand une poupée vous mène au banc des accusés

Quand une poupée vous mène au banc des accusés

07/09/2011 – 14h30
LONDRES (NOVOpress) —
Dans les colonnes du Daily Mail, les journalistes Hugo Gye et Paul Harris se font un malin plaisir à dénicher les cas les plus farfelus de politiquement correct. Dans cet article, ils décryptent le cas ahurissant de cette grand-mère de 65 ans qui doit se présenter devant un tribunal anglais pour répondre à des accusations de « racisme » parce qu’elle a placé une poupée de chiffon noire à sa fenêtre.

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire [vidéo] [mise à jour]

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

ADDENDUM AU 05/09/2011 — VIDÉO

04/09/2011 – 17h15
DIJON (NOVOpress) –
Nos lecteurs ont déjà été informés du lynchage raciste anti-blanc par une bande ethnique, survenu en plein centre ville de Dijon il y a quelques jours. Un jeune européen de 15 ans marchait en compagnie de deux copains, l’un d’origine maghrébine et l’autre d’origine africaine. Les copains n’ont pas été touchés et le jeune homme a entendu ses agresseurs dire « On casse du cblan [blanc] » !

Cette affaire a été l’objet d’un silence politico-médiatique assourdissant, qui contraste avec le tintamarre de ce même milieu politico-médiatique dès la moindre suspicion de racisme anti-magrébin, africain, juif, ou asiatique. Et ceci est d’autant plus choquant que le député de Côte d’Or, Bernard Depierre (UMP), le maire de Dijon et la Préfecture ont été interpellés à ce sujet.

En réponse à ce silence malsain les identitaires de Bourgogne ont effectué un « die-in » samedi 3 Septembre en milieu d’après-midi à Dijon, rue du Bourg, alors bondée de passants.

Ces identitaires indiquent que :
Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

Cette mise en scène théâtralisée visait à sensibiliser les dijonnais quant à l’existence d’un racisme anti-blancs. Les militants gisant au sol, leurs vêtements tâchés de sang, arborant des pancartes « le racisme anti-blanc tue », n’ont pas manqué d’interpeller les nombreux passants. Une prise de parole au mégaphone expliquait alors la réalité du racisme anti-blanc, énumérant les agressions identiques, souvent mortelles, qui ont frappé des Français de souche européenne ces dernières années. Enfin, plusieurs centaines de tracts dénonçant le mutisme des élus locaux ont été distribués sur place, puis aux terrasses des cafés voisins, ainsi que sur les pare-brises des voitures en stationnement.

Les Identitaires de Bourgogne ont l’intention de continuer à agir sur le sujet de cette affaire “afin que soient réclamés des comptes à nos élus, et cela jusqu’à ce qu’une condamnation officielle, ferme et définitive du racisme anti-blancs soit obtenue de leur part.”

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : le Maire de Dijon botte en touche ! [audio exclusif]

Racisme anti-blanc à Dijon : le cabinet du Maire de Dijon botte en touche !

02/09/2011 – 14h30
DIJON (NOVOpress) –
Novopress a déjà rapporté le lynchage raciste anti-blanc par une bande ethnique, survenu en plein centre ville de Dijon il y a quelques jours. Comme l’indique le quotidien  Le Bien Public le jeune homme de 15 ans, de type européen, marchait en compagnie de deux copains, l’un d’origine maghrébine et l’autre d’origine africaine. Les copains n’ont pas été touchés et le jeune homme a indiqué qu’il a entendu ses agresseurs dire « On casse du cblan [blanc] ! ».

Etonnés par l’absence totale de réaction des responsables politiques les Identitaires Bourguignons ont d’abord interpellé le député de Côte d’Or, Bernard Depierre (UMP) par l’intermédiaire de son secrétaire (enregistrement audio ici sur Novopress), puis hier ils ont appelé la Mairie de Dijon pour interroger le Maire.

Ci-dessous jusqu’à 1min42 l’enregistrement de l’appel pour poser la question, ensuite (séparé par des bips) l’enregistrement de la réponse du cabinet du Maire. L’interlocutrice, qui appartient à l’Antenne municipale de lutte contre les discriminations, est manifestement très mal à l’aise. Elle est chargée de répondre que le maire n’intervient pas car l’enquête est en cours (l’agression date quand même du 19 août !).

Un enterrement de première classe, quoi ! Comme dans la réponse du secrétariat du député de Côte d’Or, Bernard Depierre (voir ci-dessus).

Quelle différence avec le tintamarre politico-médiatique dès la moindre suspicion de racisme anti-magrébin, africain ou juif !

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[box] Photo : François Rebsamen – Maire de Dijon (PS) [/box]

Censure des commentaires en Suède pour lutter contre le racisme

Censure des commentaires en Suède pour lutter contre le racisme

01/09/2011 08h30
STOCKHOLM (NOVOpress) – Le racisme ou supposé tel n’en finit pas de torturer les méninges des esprits totalitaires. Nouvel avatar du politiquement correct, la volonté de censurer toute opinion déviante avérée ou non connaît de nouvelles avancées en Suède avec la décision de trois grands journaux de changer de sites web, afin de se doter de nouveaux outils de surveillance des commentaires apportés aux articles mis en ligne.

Le tabloïd Expressen surveillera les commentaires avant leur publication et enlèvera ceux entachés de “racisme”. De leur côté, les quotidiens Aftonbladet et Dagens Nyheter ont décidé de suspendre leur système de commentaires, avant l’installation de nouveaux systèmes qui nécessiteront de se connecter via un profil Facebook ou une adresse électronique pour émettre toute opinion sur un article. Ces décisions font suite au débat engendré par l’attaque en Norvège d’Andreas Breivik et qui ont donné lieu à des propos haineux. Bjorn Hedensjo, à la tête du site Dagens Nyheter a déclaré que les systèmes de veille des commentaires des différents journaux avaient été débordés par le flot important de messages, dont de nombreux violaient les chartes de bonne conduite.

Selon Bjorn Hedensjo, ces nouveaux systèmes qui suivront à la trace tout propos condamnables ne sont pas fiables à 100 % mais permettront de recentrer les débats sur le plan qualitatif en forçant les intervenants à dévoiler leur identité. De son coté, le rédacteur en chef du journal Expressen se défend de vouloir censurer certains sujets sensibles tels que l’immigration et les questions d’intégration.

Si la xénophobie et le racisme sont condamnables et demeurent largement contre-productifs dans la lutte contre le multiculturalisme, la question est de savoir où se place le curseur des propos racistes ou haineux pour ces nouveaux maitres censeurs. En d’autres termes, la modération ne sera-t-elle pas tentée de placer la question de l’immigration et ses dérives sur un lit de Procuste afin d’éluder tout propos remettant en cause l’immigration dans le dessein de se conformer au politiquement correct ambiant ?

Rien n’est moins sûr.

Racisme anti-blanc à Dijon [audio]

Racisme anti-blanc à Dijon

[box class=”info”] Les Identitaires de Bourgogne nous communiquent : [/box]

Il y a quelques jours, un jeune européen de 15 ans était victime d’une agression raciste en plein centre ville de Dijon, lynché par une bande ethnique. Aujourd’hui, le père de la victime s’exprime dans les colonnes du Bien Public, refusant toutefois de constater l’échec flagrant de la société multi-ethnique, qu’il semble encore appeler de ses vœux. Pradoxalement, bien que le motif raciste de l’agression ne fasse aucun doute (seul l’adolescent “blanc” ayant été lynché) nous ne pouvons que constater l’absence totale de réaction des responsables politiques locaux. Quel aurait été le traitement médiatique de l’affaire si la victime avait été maghrébine, juive ou africaine, et les agresseurs de souche européenne ? Combien d’agressions, parfois mortelles, faudra t-il avant que l’existence d’un racisme anti-blanc soit enfin reconnu par les pouvoirs publics ?

[box class=”info”] Les Identitaires de Bourgogne ont eu un entretien téléphonique au sujet de cette agression, avec le secrétariat du député de Côte d’or, Bernard Depierre (UMP). Y aura-t-il autre chose que de belles paroles au téléphone ?[/box]
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Les Identitaires de Bourgogne appellent toute personne se sentant concernée par la montée du racisme anti-blancs à prendre contact avec nos élus afin d’exiger d’eux la reconnaissance de ce racisme, et sa condamnation ferme et définitive :

Mairie de Dijon
Place de la libération
21000 Dijon
Standard 03 80 74 51 51

Claude Darciaux (PS)
Permanence parlementaire
15 Bis Route de Dijon
21600 Longvic
Téléphone : 03 80 65 87 87
Télécopie : 03 80 65 87 88

Rémi DELATTE (UMP)
Permanence
81 Avenue Maréchal Lyautey
21000 Dijon
Téléphone : 03 80 74 43 00
Télécopie : 03 80 74 25 10
permanence@remi-delatte.com

Bernard Depierre (UMP)
Permanence
17 Rue Diderot
21000 Dijon
Téléphone : 03 80 73 34 47
Télécopie : 03 80 72 28 56
bernarddepierre@wanadoo.fr

Alain Suguenot (UMP)
Permanence
6 Place Carnot
21200 Beaune
Téléphone : 03 80 22 77 80
Télécopie : 03 80 22 66 67

Préfecture de Côte d’Or,
21041 Dijon Cédex
03 80 44 64 0

Racisme anti-Noirs : élément moteur de la rébellion libyenne [vidéo]

Racisme anti-Noirs : élément moteur de la rébellion libyenne

31/08/2011 – 18h30
TRIPOLI (NOVOpress) —
Contrairement à la presse française (à l’exception de Novopress) qui n’évoque guère ces faits dérangeants, la presse anglophone se fait largement l’écho de la chasse aux Noirs ouverte par les troupes rebelles en Libye. Comme le souligne horrifié le journaliste de gauche britannique Richard Seymour dans les colonnes du Guardian, une des motivations expliquant le succès de la rébellion est la xénophobie dont sont victimes les Africains que le colonel Kadhafi a fait venir en grand nombre à la fois pour servir de soutiers à bas prix pour son économie et comme chair à canon de ses forces de répression. Images à l’appui avec cette vidéo.

États-Unis : cette violence raciste que l’on ne veut pas voir

États-Unis : cette violence raciste que l'on ne veut pas voir

15/08/2011 – 16h30
PARIS (NOVOpress) — L’explosion de violence dans les rues anglaises, en partie nourrie par des sentiments xénophobes comme le meurtre de trois jeunes musulmans pakistanais par trois jeunes Noirs, a contribué à occulter un phénomène déjà largement minimisé par les médias : la récente vague de violences racistes dont sont victimes des Blancs aux États-Unis.

Tel est le paradoxe de l’information dans un pays comme les États-Unis où elle est à la fois libre et muselée. Libre parce que l’État, contrairement à la France, ne restreint en rien la liberté d’expression, mais muselée par l’auto-censure des journalistes qui ne veulent pas enfreindre le code d’airain imposé par les gourous du politiquement correct.

Ainsi, les actes de violence dont sont victimes les Noirs bénéficient de l’écho le plus large et les médias à l’unisson blâment le racisme des Blancs. En revanche, les actes de violence perpétrés par des Noirs contre des Blancs sont minimisés et marginalisés quand ils ne sont pas tout simplement ignorés.

Dans un récent éditorial, le journal économique en ligne Investors.com a dénoncé cette règle du deux poids, deux mesures selon la race des victimes à l’occasion d’une série de violences à caractère raciste qui ont secoué les États-Unis.

Un des cas les plus spectaculaires a eu lieu à la Foire d’État du Wisconsin où une foule de jeunes Noirs s’en est pris à des familles blanches et les ont sauvagement agressées.

Traduction de l’article d’Investors.com du 12 août dernier

[box]Partout aux États-Unis des groupes de jeunes Noirs s’organisent sur Facebook pour piller des magasins et pour frapper des Blancs. Pourtant, personne n’ose qualifier ces « attaques éclair » comme des crimes racistes, du moins au yeux du ministre de la Justice.

Pourtant, l’Associated Press a informé qu’au moins un des suspects arrêtés avait avoué que la foule visait exclusivement les Blancs, ce qui en fait un crime raciste. Mais pourquoi le bureau des droits civiques du ministre de la Justice ne se mobilise pas ? Alors qu’une véritable épidémie d’attaques contre des Blancs perpétrés par des Noirs se développe, le gouvernement reste silencieux.

A la foire de Milwaukee, des centaines d’adolescents noirs ont surgi de nulle part, jettant à terre des enfants, pillant les boutiques et volant les prix offerts au public. Les Noirs ont extrait des Blancs de leurs voitures pour les brutaliser et les frapper au visage à coups de poings et de pieds. Au moins dix-huit personnes ont été blessées dont plusieurs policiers.

Des événements très similaires ont eu lieu en août 2010 à la foire d’État de l’Iowa. Sous le mot d’ordre de « Une nuit pour cogner les Blancs», des bandes d’adolescents noirs ont pourchassé de jeunes blancs fracturant le crâne de l’un d’eux. Puis les voyous ont submergé les forces de police, frappant l’un des fonctionnaire par derrière et en lui enfonçant les yeux dans les orbites.

Au début du mois d’août 2011 à Philadelphie, des rassemblement éclair de jeunes Noirs ont battu et dépouillé des touristes et d’innocents promeneurs. Plusieurs personnes ont été hospitalisées dont un homme soufrant d’une facture du crâne.

Michael Nutter, le deuxième maire noir de la ville, a frappé du poing sur la table pour dire que s’en était assez. Depuis la chaire du temple baptiste Mount Carmel, il s’est adressé à ces jeunes délinquants dans des termes très durs : « Vous avez fait du mal à votre propre race ».

Des attaques similaires font l’objet d’enquêtes de police à Los Angeles, Chicago, Cleveland et à Washington où notre premier président noir se garde bien de dire quoi que ce soit au sujet de ces attaques.

On peut à juste titre se poser la question. Pourquoi Obama n’est-il pas révolté par ces attaques en meute commises par de jeunes Noirs ? Peut-être parce que sa propre église à longtemps valorisé ce type de comportements. Son ancien mentor, le réverend Jeremiah Wright a expliqué aux fidèles de son temple de Chicago que ceux qui se laissaient aller à attaquer d’autres Noirs « se battaient contre le mauvais ennemi ». Durant la campagne présidentielle de 2008, la candidate Géraldine Ferraro a condamné Wright pour déclarer à de jeunes Noirs que c’était « bien de casser du Blanc ».

Imaginons un instant que des Noirs aient été les victimes de ces rassemblements éclair. Le ministre de la Justice aurait déclenché une enquête spéciale. Mais comme ce sont les Blancs les victimes, il se contente de hausser les épaules. Il a si souvent déclaré que les Noirs sont des victimes par nature, incapables de commettre des crimes racistes.

« On constate une réticence marquée à poursuivre ce genre d’affaires », a avoué Christian Adams, un avocat spécialiste dans les droits civiques qui a démissionné après le refus de ministre de la Justice de poursuivre les militants du New Black Panther Party qui avaient menacé des électeurs blancs qui se rendaient aux urnes à Philadelphie à l’occasion des élections de 2008.

Pour le ministre de la Justice, les Noirs sont des victimes permanentes. Il devrait pourtant s’intéresser aux statistiques rendues publiques par son propre ministère. On apprend que 45% des victimes de criminels noirs sont des Blancs. Dans l’autre sens, les victimes noires de criminels blancs ne sont que 3%. Enfin, on compte deux fois plus de victimes blanches tuées par des Noirs que de Noirs tués par des Blancs.»[/box]

A la lecture de ce courageux éditorial, le lecteur français ne manquera pas de faire quelques parallèles avec des situations comparables en France.
[box class=”warning”]Photo : émeutes en 2010 à Oakland (CA), auteur : Thomas Hawk[/box]

Yannick Noah trop blanc en Afrique

[box]18/07/2011 – 18h30 CARHAIX-PLOUGUER
(NOVOpress Breizh) –
Le champion de tennis et chanteur Yannick Noah indique subir une discrimination à cause de la couleur de sa peau. Pas en Bretagne – il était hier à Carhaix sur la scène des Vieilles Charrues – mais en Afrique.[/box]
Après Eddy Mitchell, pour l’un des concerts de sa dernière tournée, les Vieilles Charrues recevaient avant-hier soir Yannick Noah. Lors de la conférence de presse qui a précédé son passage sur scène, ce dernier a fait une déclaration surprenante. Interrogé sur les raisons pour lesquelles il chantait peu en Afrique, il a répondu :

« Le problème c’est qu’il y a très peu de festivals et on est très, très peu sollicité en fait pour des concerts, moi particulièrement. Quand je suis en Afrique je suis souvent blanc et ici je suis souvent noir. »

Un peu gêné soudain – il se gratte la joue – Yannick Noah, dont le père est Camerounais et la mère Ardennaise, poursuit néanmoins : « Je suis très peu invité en Afrique, il y a des festivals où je suis très peu invité. Beaucoup de nos (sic) frères et sœurs, de nos (resic) enfants, pensent que je suis trop blanc.»

Yannick Noah trop blanc en AfriqueLes images de cette conférence de presse filmées par Emmanuel Saussaye sont visibles en ligne sur le site du Télégramme.

Afrique du Sud : le retour à la réalité. Revue L’Afrique Réelle N° 19 – Juillet 2011

Afrique du Sud : le retour à la réalité. Revue L’Afrique Réelle N° 19 – Juillet 2011

[box class=”warning”]Le numéro 19 de l’Afrique Réelle (juillet 2011) vient de paraître. Il est consacré à la situation de l’Afrique du Sud, un an après l’organisation de la coupe du monde de football.[/box]

Éditorial : Afrique du Sud : le retour à la réalité (extrait)

Un an après la parenthèse du Mondial de football, l’artificielle image de l’Afrique du Sud complaisamment rapportée par les médias est aujourd’hui bien oubliée. Le pays étant plus divisé et même plus fragmenté que jamais, le retour à la réalité est y bien difficile.

Afrique du Sud : le retour à la réalité. Revue L’Afrique Réelle N° 19 – Juillet 2011 Au mois de mai 2009, Jacob Zuma a été élu sur une promesse phare qui était de donner des emplois à tous les Sud-africains. Arrivé à mi-mandat il a été incapable de la tenir. En plus du chômage qui ronge la société sud-africaine, il est confronté à d’autres problèmes tout aussi insolubles comme l’insécurité – depuis le début de l’année 2011 40 policiers ont été tués par balle dans l’exercice de leur fonction-, et la corruption. L’enrichissement outrancier de la nomenklatura ANC dont les ministres paradent ostensiblement dans des voitures à 100 000 euros quand les trois-quarts de la population vit avec moins de 1,5 $ par jour, constitue une véritable gangrène sociale. Quant au commerce illégal, il a été évalué à 18 milliards d’euros pour la seule année 2010, soit 10% du PIB national selon M. Siyabonga Cwele, ministre de la Sécurité, et encore, selon les experts, ce chiffre est très largement sous-estimé.

L’accélération de la racialisation de la vie politique et son corollaire qui est la transformation des Blancs en citoyens de second rang, constitue une donnée que les observateurs n’évaluent pas à sa juste mesure tant ils sont conditionnés idéologiquement. Au lendemain de son élection, Jacob Zuma avait paru conscient de ce problème et il avait déclaré vouloir recadrer la discrimination positive qui fait fuir les diplômés blancs. Face aux critiques de l’aile révolutionnaire de l’ANC qui avait fait son élection, il a au contraire amplifié les mesures discriminatoires qui pénalisent les seuls Blancs.

Le climat politique et social étant empoisonné, (…)

[box]

Sommaire de ce N° :

– Éditorial : Afrique du Sud, le retour à la réalité

– Un paysage économique et social sinistré

– Un racisme institutionnalisé au nom de l’égalité

– Une vie politique reposant sur les déterminismes raciaux

– La question de la terre

– Les enseignements des élections municipales du 18 mai 2011

– La question des métis (coloured)

– Histoire : les volontaires français durant la guerre des Boers

L’Afrique Réelle est une revue mensuelle par Internet, d’une vingtaine de pages, au format PDF et envoyée le 15 de chaque mois aux abonnés par courrier électronique.[/box]
[box class=”info”]Pour s’abonner c’est ici.[/box]

Tensions ethniques en Algérie

Tensions ethniques en Algérie

16/07/11 – 08h00
PARIS (NOVOpresss) – Le gouvernement provisoire Kabyle a dénoncé dans un communiquéles agressions dont sont victimes des étudiants kabyles dans une université d’Oran”.

Selon Makhlouf Idri, porte-parole de cette instance, les agressions de Kabyles par des individus sont appuyées par celles des administrations et des institutions aux ordres comme la justice ou les services de sécurité. Même les enseignants se mettent de la partie en interdisant aux étudiants kabyles de parler dans leur langue entre eux.”

Ces tensions ethniques sont récurrentes en Algérie puisque 5 jours avant ces violences, des militaires algériens auraient mené à Azazga (Kabylie) une expédition punitive (un mort et des blessés ainsi que la mise à sac de domiciles). D’ailleurs, le Gouvernement Provisoire Kabyle a souhaité dans son communiqué attirer “l’attention de la communauté internationale sur la gravité de la situation que traverse le peuple kabyle et le risque de génocide qui le guette.” Fin mai, le gouvernement provisoire Kabyle s’était déjà élevé contre la fermeture “des églises sur le territoire kabyle” par le préfet de Vgayet (Bougie, Bejaia).