La police du 15ème arrondissement de Paris refuse de prendre une plainte pour racisme anti-blanc

23/12/2011 – 18h00
PARIS(NOVOpress ) –
L’avocat Gilbert Collard a indiqué en début de semaine qu’il allait écrire au ministre de l’Intérieur afin d’obtenir des explications officielles sur le refus de prendre en compte par des policiers du XVéme arrondissement de Paris du caractère raciste de plusieurs insultes à l’encontre de sa cliente, Noor.

En effet, cette jeune fille de 17 ans a été traitée de « sale blanche » et rouée de coups (5 jours d’ITT) lors d’un match de football féminin opposant son équipe, le Saint-Germain-en-Laye FC, au Seizième ES de Paris au stade Suzanne Lenglen (XV) le 10 décembre dernier. « Tolérer l’insulte de sale Blanc revient à tolérer aussi l’insulte de sale Noir » a indiqué au journal Le Parisien l’avocat Gilbert Collard. Quatre suspectes ont été interpellées peu après l’agression.

Procès Bouteldja : devant le tribunal de Toulouse nous disons non au racisme – Par Caroline Alamachère

Procès Bouteldja : devant le tribunal de Toulouse nous disons non au racisme – Par Caroline Alamachère

Dans le train déjà je suis dans l’ambiance, toute la voiture profite du MP3 de mon voisin. Je lui demande poliment de baisser un peu le son. Il râle, soupire, se lève et sort de la voiture en donnant un coup de pied dans la porte de colère. Pour la peine il passera le reste de son voyage avec la couverture de La Colère d’un Français sous le nez.

Arrivant devant le tribunal j’aperçois des banderoles et des individus à l’apparence virile. Les joyeux Identitaires sont là, patrie chevillée au sanglier.

Procès Bouteldja : devant le tribunal de Toulouse nous disons non au racisme – Par Caroline Alamachère

J’aimerais entrer dans le tribunal pour suivre les débats judiciaires de la Houria mais on m’informe que c’est impossible, que pour des raisons de sécurité nous ne sommes pas autorisés à y assister.

J’aperçois une tête connue de Résistance Républicaine, un gars du Sud, costaud, béret noir sur la tête, d’autres sont là aussi. Nous mettons nos badges aux couleurs de RR, histoire de nous distinguer un peu parmi tous ces Identitaires remontés et tapageurs. La police nous encadre, de l’autre côté de la place des totalitaires pro Bouteldja nous narguent de loin, pas mal ont la capuche sur la tête et le keffieh, des signes qui ne trompent pas au pays de la saucisse mais personne ne s’occupe d’eux. Nous sommes assaillis par les micros de tous côtés.

Quelques Zid’s revêtent une tenue blanche et un masque blanc puis s’accroupissent sur le sol tenant chacun une pancarte en carton sur laquelle figure le nom de victimes du racisme, Thierry, Jérémy, Romain… avec dessous le lieu du crime, histoire de rappeler que le racisme anti blanc tue, que le racisme se joue des origines, des frontières et des continents, que le racisme peut venir aussi d’ailleurs et qu’il n’a pas pour unique origine les faces de craie. Le racisme peut aussi être noir, jaune, rouge, il peut être virulent, violent et meurtrier. Il a tué à Liège comme il a tué le même jour à Florence. Étonnamment les médias ont rapporté qu’en Italie il s’agissait d’un crime raciste, alors que pour un fait exactement similaire qui a eu lieu le même jour à Liège par Nordine Amrani ils ont parlé de « crime d’imitation » (France 2), ont fait allusion à la tuerie de Breivik histoire de rappeler que l’origine du mal c’est quand même l’extrême droite, histoire aussi de dédouaner les criminels de racisme quand ils sont orientaux, histoire enfin d’évacuer toute possibilité de voir l’origine du mal ailleurs que là où on veut bien nous la montrer.

Et que dire de ces Anglais qui pendant qu’ils chantaient dans une chorale de bienfaisance ont été attaqués par des Congolais au prétexte d’une situation politique hasardeuse dans leur pays d’origine ? Et si je partais avec mes cousins attaquer les Aborigènes ou les Papous de Nouvelle-Guinée au prétexte que Sarko n’est pas le président de mes rêves, qu’en diraient les bien-pensants ?

Oui le racisme est tapi partout et Houria Bouteldja en est la fière représentante quand elle lève son majeur pour dire à la France qu’elle la nique, quand elle traite Pascal Hilout de « bougnoule » parce qu’elle ne digère pas qu’il ait abandonné l’islam liberticide pour embrasser les valeurs républicaines de la France et que la France l’ait totalement adopté, quand elle traite les Français de sous-chiens, le chien étant un animal impur en islam, quand elle menace nos enfants de subir le racisme anti-blanc (1), quand elle menace le plus antiraciste des antiracistes de le subir à son tour, quand elle anticipe que les Indigènes ont pour projet de nous supprimer et que bientôt des territoires nous seront interdits sur notre propre sol alors que c’est déjà le cas dans certains endroits, quand elle appelle à « sauver notre peau »… et sinon quoi ? Elle nous tuera des ses propres mains ?

« Il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs » (1). Mais que fait-elle encore en liberté cette diseuse de haine ? Elle et ses Indigènes rêvent d’un apartheid et d’une prise de territoire et nous devrions les laisser faire sans nous défendre ? Et c’est nous qui sommes accusés de racisme, c’est nous que l’on dit extrémistes et dangereux ? Mais c’est le monde à l’envers !

Dénoncer cette furie et ses propos valaient la peine que l’Agrif via Bernard Antony lui intente un procès et que nous venions crier sous les fenêtres du tribunal pour dire notre refus de nous laisser insulter. Sous-chiens… mais que diraient le Mrap, la Halde, SOS Racisme, le Cran si nous, Français, nous traitions les noirs ou les arabes de sous-chiens ? Nous les aurions tous sur le dos et à juste titre mais puisque c’est une personne issue de la diversité qui nous fait cette insulte, personne ne dit rien. Deux poids, deux mesures comme toujours.

Fabrice Robert a rappelé qui furent les esclavagistes, il a égrainé les noms des morts pour leur couleur pendant que ceux vêtus de blanc étaient couchés sur le trottoir glacé avec leur panneau en guise de couvercle mortuaire [NDLR : on peut lire le texte de son intervention sur Novopress et voir de petites vidéos ici] . La grosse centaine de personnes l’a acclamé.

Procès Bouteldja : devant le tribunal de Toulouse nous disons non au racisme – Par Caroline Alamachère

Après qu’il ait parlé j’ai aperçu derrière nous un agent de la voirie avec son gilet fluo et son petit bonnet rouge, un travailleur noir ébahi par le spectacle inaccoutumé. J’espère que ce monsieur aura la curiosité de voir de quoi il retourne en rentrant chez lui, lui dont les ancêtres ont peut-être été, qui sait, les esclaves des ancêtres de la Bouteldja car à cette époque c’était d’usage, les Noirs-Africains étant considérés comme des « animaux » par les Arabo-Musulmans. Un racisme atavique apparemment.

La presse était à l’affût de tout, filmant même une conversation à notre insu mais que nous avons finalement laissé se dérouler, tellement nous sommes sûrs de ne pas dire un mot de travers. Comment le pourrait-on d’ailleurs ? Quand on est civilisé on ne peut pas être raciste.

A la fin de la manifestation, alors que le vent glacé s’immisçait, les policiers nous ont dit de nous disperser et d’éviter de prendre la première sortie de métro pour ne pas risquer de nous faire agresser… tiens donc…

Au retour mon train fit un arrêt imprévu à… Poitiers, faut-il y voir un présage ?

Quelques bribes d’informations concernant le procès lui-même qui a duré 4 heures :

L’éditeur de Houria Bouteldja estime que l’Agrif ne vise qu’à faire une «manœuvre de terrorisme intellectuel visant à accréditer l’idée qu’il existerait un racisme anti-blanc». Le procureur quant à lui tend à donner raison à Bernard Antony puisque selon lui le mot « sous-chien » a été employé « à dessein pour blesser ».

Elle risque six mois de prison et une amende pouvant aller jusqu’à 3 600 euros. Le jugement en délibéré aura lieu le 25 janvier. Date est prise.

Caroline Alamachère

(1) « Demain, la société toute entière devra assumer pleinement le racisme anti-Blanc. Et ce sera toi, ce seront tes enfants qui subiront çà. Celui qui n’aura rien à se reprocher devra quand même assumer toute son histoire depuis 1830. N’importe quel Blanc, le plus antiraciste des antiracistes, le moins paternaliste des paternalistes, le plus sympa des sympas, devra subir comme les autres. Parce que, lorsqu’il n’y a plus de politique, il n’y a plus de détail, il n’y a plus que la haine. Et qui paiera pour tous ? Ce sera n’importe lequel, n’importe laquelle d’entre vous. C’est pour cela que c’est grave et que c’est dangereux ; si vous voulez sauver vos peaux, c’est maintenant. Les Indigènes de la République, c’est un projet pour vous ; cette société que vous aimez tant, sauvez-là… maintenant ! Bientôt il sera trop tard : les Blancs ne pourront plus entrer dans un quartier comme c’est déjà le cas des organisations de gauche. Ils devront faire leurs preuves et seront toujours suspects de paternalisme. Aujourd’hui, il y a encore des gens comme nous qui vous parlons encore. Mais demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs ». Houria Bouteldja.

[box class=”info”] Source : Riposte Laïque. [/box]

Crédit photos du rassemblement : Novopress, licence CC.

 

Procès Bouteldja : devant le tribunal de Toulouse nous disons non au racisme – Par Caroline Alamachère

https://fr.novopress.info/104711/videos-du-rassemblement-de-ce-jour-a-loccasion-du-proces-dhouria-bouteldja-sur-le-racisme-anti-blanc/

https://fr.novopress.info/104711/videos-du-rassemblement-de-ce-jour-a-loccasion-du-proces-dhouria-bouteldja-sur-le-racisme-anti-blanc/

“Le racisme anti-blanc tue !” Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d’Houria Bouteldja

"Le racisme anti-blanc tue !" Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d'Houria Bouteldja

[box]14/12/2011 – 16h00
TOULOUSE (NOVOpress) –
Cet après-midi 14 décembre a eu lieu le rassemblement organisé par le Bloc Identitaire devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)”de Frédéric Taddeï en juin 2007. Riposte laïque, Résistance Républicaine et France-Solidarité s’étaient joints à ce rassemblement.

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, y a fait l’allocution ci-dessous devant une centaine de personnes. Des extraits vidéo vont suivre sur Novopress. [/box]

Chers amis,

D’abord, merci d’être là ! Merci de vous être déplacés ! Merci d’être de ceux qui ne sont pas prêt à tout accepter mais de ceux qui, au contraire, sont prêts à se battre pour défendre leur honneur.

Il y a quatre années Houria Bouteldja était régulièrement sur France 3 dans l’émission Ce Soir ou Jamais. Cette femme dont le grand public ignore jusqu’à l’existence, cette femme dont l’œuvre politique, littéraire, culturelle est inexistante, était invitée sur une chaine publique française, alors même que des écrivains comme Jean Raspail ou des historiens comme Dominique Venner y sont quasiment ignorés.

Lors de l’émission, elle se permettait de traiter les Français de souche de « sous-chiens », c’est à dire des animaux inférieurs à des chiens. Les nazis pour désigner les juifs parlaient d’untermensch, de sous-hommes. Pour Houria Bouteldja, nous sommes encore plus bas dans l’échelle de la non-humanité. Nous sommes inférieurs aux chiens.

Elle ajoutait encore, qu’à son avis, il fallait « éduquer » les Blancs. Les communistes parlaient, eux, de rééducation. Mais, au fond, c’est la même chose : la même volonté de violer les esprits et les consciences.

On aimerait en sourire. Et il serait même possible d’en rire. Car, au fond, cette haine de la petite Houria envers nous ne découle jamais que d’un bon gros complexe d’infériorité, d’un manque de confiance en ce qu’elle est, en son histoire, en son identité. Faut-il d’ailleurs être mal dans sa peau pour employer les mots qu’elle emploie, pour mener les combats ridicules qu’elle mène.

Ainsi, prétend-elle vouloir dénoncer les Européens pour l’esclavage dont ont été victimes entre le XVème et le XIXème siècle les Africains. Or, avant cette période et pendant cette période, les plus grands trafiquants d’esclaves au monde habitaient Alger, Constantinople ou Rabat !

Ainsi, prétend-elle vouloir dénoncer le racisme dont seraient victimes les immigrés en France tout en niant le racisme contre les Blancs, elle qui a déclaré : « « Un Noir ou un Arabe qui dit « sale Blanc » exprime au pire un sentiment d’intolérance ou de haine en réaction aux humiliations qu’il subit, un Blanc qui dit « sale Noir » ou sale Arabe » exprime forcément un sentiment raciste ».

Pour Houria Bouteldja, le Français a toujours tort ! Le Blanc a toujours tort.

Elle est une caricature d’intellectuelle. Si elle était de souche européenne et tenait des propos identiques envers les arabes ou les noirs, elle serait sous les verrous depuis longtemps.

Et c’est là tout le paradoxe. Si Houria Bouteldja, ne représente au fond rien du tout, si le groupuscule dont elle est le porte-parole n’est guère qu’un ramassis d’excités, une brochette de frustrés qui ont besoin de la haine du Blanc pour mieux se sentir quand ils se lèvent le matin et se regardent dans la glace, elle n’en est pas moins un symbole de la haine absolue que vouent à notre pays ces gens là et, ce faisant, elle porte une responsabilité morale dans la propagation de la haine contre les Français, contre les Européens de souche, contre les Blancs.

Chaque agression contre un Français de souche en raison de son origine découle de cette haine véhiculée dans les cités par les groupes de rap et par des gens comme Houria Bouteldja.

Alors, si nous sommes ici rassemblés, ce n’est pas pour demander à un tribunal français la condamnation de cette franco-algérienne. Même si nous félicitons l’AGRIF pour sa procédure. Nous ne nous faisons pas d’illusion. Vous connaissez tous la phrase : « je fais confiance en la justice de notre pays ». Et tout le monde sait qu’il faut la compléter ainsi : « je fais confiance en la justice de mon pays pour juger contre mon pays, contre mon peuple, contre moi » !

"Le racisme anti-blanc tue !" Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d'Houria BouteldjaDepuis sa création le mouvement identitaire est en première ligne pour dénoncer le racisme anti-blanc. Car, le racisme anti-blanc tue ! Et les militants qui sont aujourd’hui habillés de combinaisons blanches ensanglantées symbolisent ces Français de souche qui sont morts en France parce qu’ils avaient le malheur d’être Blancs (photo, Fabrice Robert est à gauche sur l’estrade en train de prononcer son allocution).

Grâce à nos actions, nous avons sensibilisé l’opinion. Grâce à nos initiatives, nous disposons aujourd’hui de relais médiatiques et politiques.

Alors si nous sommes ici c’est pour dire à tous les Houria Bouteldja qui habitent en France : ici, c’est chez nous. Ici, c’est la France, la France éternelle. Celle qui a 1 500 ans d’histoire et qui s’appuie sur 30 000 ans d’histoire européenne. La France des clochers et des villages, mais aussi, puisque nous sommes à Toulouse, la France de la fusée Ariane. La France de la tradition et celle de l’innovation. Et si vous, les Houria, vous ne nous aimez pas, sachez qu’il y a tous les jours en partance de nos aéroports d’excellents avions pour Alger. Ils n’aiment pas notre pays ? Qu’ils le quittent et vite !

Nous voulons aussi apprendre à tous ces racistes anti-français, à tous ces propagandistes de la haine contre les Européens de souche, qu’ils ne sont pas les premiers à venir chez nous dans l’idée d’y régner en maître. Au VIIIème siècle, leurs ancêtres sont venus devant Toulouse. Ils en sont repartis calmés pour plusieurs siècles. Durant 500 ans, d’autres ancêtres ont raflé des Provençaux pour faire des hommes des esclaves et des femmes des jouets sexuels. Et puis, il y a eu Lépante, Vienne, Alger en 1830, et nous leur avons appris à nous respecter.

Alors, il faut que toutes les Houria Bouteldja installées en France le sachent et le sachent bien : l’avenir ressemblera au passé. Ici, c’est l’Europe. Ici, ils ne passeront pas ! Jamais !

Rassemblement demain à Toulouse contre le racisme anti-blanc à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja [vidéo]

Rassemblement demain à Toulouse contre le racisme anti-blanc à l'occasion du procès d'Houria Bouteldja

13/12/2011 – 16h40
TOULOUSE (NOVOpress) –
Le Bloc identitaire appelle à un rassemblement le 14 décembre à 14 h devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)” de Frédéric Taddeï en juin 2007 (vidéo ci-dessous). Ce procès a lieu tardivement après plusieurs renvois.

Dans l’émission télévisée, Houria Bouteldja appelait à “éduquer” la société occidentale “ce que l’on appelle nous, les souchiens/sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom, les Blancs !” Et ce ne pouvait être un lapsus fait dans le feu de l’émission, car elle indiquait qu’avec ses amis elle utilisait habituellement ce terme de souchiens très peu connu à l’époque et que son intervention a rendu célèbre.

 Le Bloc Identitaire rappelle que “le racisme anti-blanc est en train de se banaliser dans la société” et qu’il tue comme dans les cas de “Romain, tué à la machette en Avignon, Jean-Claude battu à mort à Epinay-sur-Seine, Gaëtan poignardé à Beaulieu, Thierry battu à mort à Bolène, Martin, rescapé miraculeux d’un lynchage et de plusieurs coups de couteau à Grenoble.”

Ce mouvement indique aussi que “le racisme anti-blanc se décline au quotidien en vexations, insultes, agressions en bandes organisées. En témoigne le cas de ces jeunes gens traités de « sales Blancs » et molestés dans une rame du métro toulousain, celui de l’étudiant parisien passé à tabac dans un bus de nuit aux cris de « sale Français de merde ! », ou encore le cas du jeune Paulo, lynché il y a quelques semaines à Dijon aux cris de « On casse du Blanc ! »… les cas similaires se comptant par centaines.”

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, à l’intention d’intervenir lors du rassemblement  pour expliquer que “quelle que soit la forme que revêtent ces agressions, nous n’avons pas vocation à baisser les yeux ou à changer de trottoir du fait de la couleur de notre peau” et pour également “dénoncer les complices de cette situation”.

Le rassemblement est organisé par les trois mouvements à l’origine de l’apéro saucisson-pinard – Riposte laïque, Bloc Identitaire et Résistance Républicaine auxquels se joint France-Solidarité. Le site du Bloc donne des renseignements pratiques.

Image : copie d’écran de la vidéo figurant ci-dessous.

[Kiosque étranger] Etats-Unis : les nouveaux racistes

[Kiosque étranger] Etats-Unis : les nouveaux racistes

13/10/2011 – 15h30
PARIS (Novopress) –
L’universitaire américain Walter E. William est l’une des rares voix conservatrices de la communauté noire de son pays. Dans un article du magazine en ligne Townhall, il dénonce la vague croissante de violences racistes commises par des Noirs à l’encontre de Blancs et d’Asiatiques, dans l’indifférence générale des médias et de l’administration du président Obama.

Prévu aujourd’hui, le procès d’Houria Bouteldja est reporté

Prévu aujourd'hui, le procès d’Houria Bouteldja est reporté

12/10/2011 – 08h30
PARIS (NOVOpress) – Le procès d’Houria Bouteldja aura-t-il lieu un jour ? Pourra-t-on un jour condamner ses propos racistes sur les « souchiens » ? L’on peut légitement se poser la question lorque l’on apprend que le procès, conséquence d’une plainte de l’Agrif, prévu aujourd’hui est reporté en raison de la “maladie” d’une employée du Tribunal en charge de ce dossier.

Dans un communiqué, le Bloc Identitaire condamne fermement la dérobade judiciaire et maintient la mobilisation.

Pour le Bloc Identitaire, « à qui fera-t-on croire que l’indisponibilité d’une seule personne puisse constituer la véritable cause de report d’un procès aussi dérangeant pour l’ensemble de la classe politique ? Si c’était le cas, cette situation serait révélatrice de la déconfiture de l’ensemble de l’appareil judiciaire. »

De plus, toujours selon le Bloc Identitaire, « cette affaire qui remonte à plus de quatre ans s’annonce comme un véritable fiasco judiciaire car elle démontre qu’il existerait une double échelle des peines et des traitements. Pour injures raciales, un simple quidam “sous-chien” sera présenté en comparution immédiate, fera l’objet de lourdes amendes, éventuellement de prison avec sursis et depuis peu de mesures de détention provisoire… Et inutile de s’attarder sur les écrits de dirigeants identitaires dont les condamnations se chiffrent en dizaines de milliers d’euros. »

[box class=”info”]Crédit photo : DR[/box]

Antiracisme en Angleterre : habiller les sorcières en rose, les fées en noir, et supprimer le papier blanc

Antiracisme en Angleterre : Habiller les sorcières en rose, les fées en noir, et supprimer le papier blanc

03/09/11 – 08h00
LONDRES (NOVOpress) – Si l’on vous dit que les “antiracistes” veulent désormais interdire le papier blanc dans les écoles, votre première réaction est de croire à une blague, et pas spécialement subtile. Mais, avec le politiquement correct, la réalité est toujours au-delà de toutes les parodies.

La proposition a bel et bien été très sérieusement avancée en Grande-Bretagne par Anne O’Connor, une « consultante en petite enfance » qui a été employée par plusieurs municipalités et a récemment conçu des « documents d’égalité » pour le conseil régional du Lancashire.

Mademoiselle ou Madame O’Connor (elle a évidemment opté pour le « Ms » indéterminé qui remplace « Mrs » ou « Miss ») a rédigé pour Nursery World, le principal magazine britannique pour les professionnels de l’enfance, un « guide pratique en huit parties pour enseigner aux jeunes enfants à apprécier l’égalité et la diversité », en matière d’âge, de genre, d’orientation sexuelle, de croyances religieuses et, bien sûr, de race et d’ethnicité.

Il s’agit de lutter contre les préjugés raciaux chez les enfants dès deux ans, puisqu’ils sont capables dès cet âge « d’exprimer des vues négatives et discriminatoires sur les couleurs de peau », vues que les enseignants des maternelles doivent « les aider à “désapprendre” ». Le meilleur moyen pour cela est de créer chez les bambins des associations réflexes. « Si les enfants développent des associations positives à propos des couleurs sombres, il y a d’autant plus de chances que cette attitude soit généralisée aux personnes ».

Ms O’Connor donne des exemples précis. Il faut modifier les déguisements pour mettre aux sorcières des chapeaux roses au lieu de noirs et, inversement, habiller les fées dans des couleurs sombres plutôt que dans leurs habituelles teintes pastel. Il faut donner aux enfants du papier à dessiner d’une couleur autre que le blanc. Boîtes de peintures et crayons de couleur doivent couvrir « la gamme complète des couleurs de peau », en reflétant la diversité de l’espèce humaine. Enfin, les maîtresses doivent « être économes avec la vérité » quand les élèves leur demandent leur couleur préférée, et répondre « noir » ou « marron ».

Tout cela serait cocasse – faudra-t-il évoquer désormais l’angoisse de la page noire et récrire Mallarmé pour lui faire évoquer « le vide papier que la noirceur défend » ? – s’il ne s’agissait, ouvertement et explicitement, d’un projet de manipulation mentale digne des pires régimes totalitaires. Le politiquement correct d’il y a vingt ans avançait avec ses gros sabots, corrigeant les livres pour, par exemple, supprimer les bras blancs de la petite sirène dans les contes d’Andersen : manipulations grossières et probablement pas très efficaces. Ms O’Connor et ses pareils veulent modifier l’inconscient de la petite enfance. Ils ont aussi lancé des livres pour enfants avec « des images inclusives » (représentant la «diversité» sous toutes ses dimensions) qui apparaissent « au hasard et incidemment », de sorte que les lecteurs deviennent insensiblement « familiers avec des personnages qui peuvent leur paraître légèrement différents, avoir une apparence ou un comportement légèrement différents, ou avoir un différent type de famille, mais qui sont fondamentalement juste les mêmes ».

[box] Photo : Delphine Seyrig joue le rôle de la Fée des Lilas dans le film “Peau d’âne” de Jacques Demy (1970) [/box]

Afrique du sud : Julius Malema reconnu coupable de haine anti-blanche

Afrique du sud : Julius Malema reconnu coupable de haine anti-blanche

13/09/11 12h30
JOHANNESBURG (NOVOpress)
– Le président des jeunes du Congrès national africain (ANC), Julius Malema, a été reconnu coupable d’incitation à la haine raciale hier par un tribunal de Johannesburg. Il a été condamné pour avoir repris dans ses réunions publiques une chanson historique de la lutte anti-blanche “Tuez le Boers” (tuez le fermier blanc).

“Chanter ce chant constitue une incitation à la haine”, a conclu le juge Colin Lamont, qui a également souligné le “langage gestuel” utilisé par Malema qui reprenait la chanson en faisant semblant de tirer avec un pistolet.

Ce jugement, auquel l’intéressé n’a pas assisté, ne semble pas avoir apaisé les ardeurs racistes du jeune chef noir qui a une nouvelle fois pris à partie la “minorité blanche”.
Dans son dernier discours, il a en effet annoncé “la guerre”, promettant de “marcher sur la bourse de Johannesburg” et traitant les fermiers blancs de “criminels” qui “ont volé notre terre”.

Selon la police, il y a eu environ 1.300 meurtres de fermiers blancs en 10 ans. Un chiffre volontairement minoré selon plusieurs organisations afrikaners et boers.

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Reportage de Canal+ (émission “L’effet papillon”) sur les assassinats de fermiers blancs en Afrique du Sud. Exceptionnellement, Canal+ y est politiquement incorrect.

Racisme en Libye : les populations noires victimes d’exactions

Racisme en Libye : les populations noires victimes d’exactions

07/09/2011 – 17h00
TRIPOLI (NOVOpress) —
  Comme le révélait Novopress il y a quelques jours devançant une nouvelle fois les médias mainstream, la Lybie est devenue le théâtre d’exactions racistes depuis la chute du régime de Kadhafi.

Le CNT promettait pourtant par la voix de son controversé dirigeant Moustafa Mohamed Aboud al-Djeleil une transition pacifique qui épargnerait la population de règlements de comptes. Mais un air de vendetta souffle actuellement sur le pays où travailleurs et migrants noirs sont devenus les boucs émissaires des rebelles du CNT chers à Bernard-Henri Levy. Accusés de compromission avec le régime de Mouamar Kadhafi, les subsahariens sont victimes d’arrestations arbitraires mais surtout de violences auxquelles prendraient également part des civils. Ce climat de représailles est savamment entretenu par les partisans du CNT qui font reposer sur les travailleurs et migrants noirs des soupçons d’alliance avec le colonel Kadhafi au début du soulèvement.

1 à 2 millions de travailleurs subsahariens se trouvaient sur le sol Libyen avant la révolte. Aujourd’hui si l’on en croit les chiffres avancés par la Fédération internationale des droits de l’homme, ce chiffre ne serait plus que de 6 000. Et comme le souligne Sarah Leah Whitson, directrice du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord d’Human Rights Watch «il ne fait pas bon avoir la peau foncée en ce moment à Tripoli». Des violences condamnées par les chefs d’Etats africains comme le Nigéria qui a demandé expressément à la France et au Royaume uni « de faire cesser ces meurtres ».

En ruine suite à l’ingérence de l’Otan dans le conflit interne au pays, la Libye risque de connaitre de nouveaux débordements comme ceux connus par l’Irak après la condamnation à mort de Saddam Hussein.

[Kiosque étranger] Quand une poupée vous mène au banc des accusés

Quand une poupée vous mène au banc des accusés

07/09/2011 – 14h30
LONDRES (NOVOpress) —
Dans les colonnes du Daily Mail, les journalistes Hugo Gye et Paul Harris se font un malin plaisir à dénicher les cas les plus farfelus de politiquement correct. Dans cet article, ils décryptent le cas ahurissant de cette grand-mère de 65 ans qui doit se présenter devant un tribunal anglais pour répondre à des accusations de « racisme » parce qu’elle a placé une poupée de chiffon noire à sa fenêtre.

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire [vidéo] [mise à jour]

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

ADDENDUM AU 05/09/2011 — VIDÉO

04/09/2011 – 17h15
DIJON (NOVOpress) –
Nos lecteurs ont déjà été informés du lynchage raciste anti-blanc par une bande ethnique, survenu en plein centre ville de Dijon il y a quelques jours. Un jeune européen de 15 ans marchait en compagnie de deux copains, l’un d’origine maghrébine et l’autre d’origine africaine. Les copains n’ont pas été touchés et le jeune homme a entendu ses agresseurs dire « On casse du cblan [blanc] » !

Cette affaire a été l’objet d’un silence politico-médiatique assourdissant, qui contraste avec le tintamarre de ce même milieu politico-médiatique dès la moindre suspicion de racisme anti-magrébin, africain, juif, ou asiatique. Et ceci est d’autant plus choquant que le député de Côte d’Or, Bernard Depierre (UMP), le maire de Dijon et la Préfecture ont été interpellés à ce sujet.

En réponse à ce silence malsain les identitaires de Bourgogne ont effectué un « die-in » samedi 3 Septembre en milieu d’après-midi à Dijon, rue du Bourg, alors bondée de passants.

Ces identitaires indiquent que :
Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

Cette mise en scène théâtralisée visait à sensibiliser les dijonnais quant à l’existence d’un racisme anti-blancs. Les militants gisant au sol, leurs vêtements tâchés de sang, arborant des pancartes « le racisme anti-blanc tue », n’ont pas manqué d’interpeller les nombreux passants. Une prise de parole au mégaphone expliquait alors la réalité du racisme anti-blanc, énumérant les agressions identiques, souvent mortelles, qui ont frappé des Français de souche européenne ces dernières années. Enfin, plusieurs centaines de tracts dénonçant le mutisme des élus locaux ont été distribués sur place, puis aux terrasses des cafés voisins, ainsi que sur les pare-brises des voitures en stationnement.

Les Identitaires de Bourgogne ont l’intention de continuer à agir sur le sujet de cette affaire “afin que soient réclamés des comptes à nos élus, et cela jusqu’à ce qu’une condamnation officielle, ferme et définitive du racisme anti-blancs soit obtenue de leur part.”

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : le Maire de Dijon botte en touche ! [audio exclusif]

Racisme anti-blanc à Dijon : le cabinet du Maire de Dijon botte en touche !

02/09/2011 – 14h30
DIJON (NOVOpress) –
Novopress a déjà rapporté le lynchage raciste anti-blanc par une bande ethnique, survenu en plein centre ville de Dijon il y a quelques jours. Comme l’indique le quotidien  Le Bien Public le jeune homme de 15 ans, de type européen, marchait en compagnie de deux copains, l’un d’origine maghrébine et l’autre d’origine africaine. Les copains n’ont pas été touchés et le jeune homme a indiqué qu’il a entendu ses agresseurs dire « On casse du cblan [blanc] ! ».

Etonnés par l’absence totale de réaction des responsables politiques les Identitaires Bourguignons ont d’abord interpellé le député de Côte d’Or, Bernard Depierre (UMP) par l’intermédiaire de son secrétaire (enregistrement audio ici sur Novopress), puis hier ils ont appelé la Mairie de Dijon pour interroger le Maire.

Ci-dessous jusqu’à 1min42 l’enregistrement de l’appel pour poser la question, ensuite (séparé par des bips) l’enregistrement de la réponse du cabinet du Maire. L’interlocutrice, qui appartient à l’Antenne municipale de lutte contre les discriminations, est manifestement très mal à l’aise. Elle est chargée de répondre que le maire n’intervient pas car l’enquête est en cours (l’agression date quand même du 19 août !).

Un enterrement de première classe, quoi ! Comme dans la réponse du secrétariat du député de Côte d’Or, Bernard Depierre (voir ci-dessus).

Quelle différence avec le tintamarre politico-médiatique dès la moindre suspicion de racisme anti-magrébin, africain ou juif !

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[box] Photo : François Rebsamen – Maire de Dijon (PS) [/box]

Censure des commentaires en Suède pour lutter contre le racisme

Censure des commentaires en Suède pour lutter contre le racisme

01/09/2011 08h30
STOCKHOLM (NOVOpress) – Le racisme ou supposé tel n’en finit pas de torturer les méninges des esprits totalitaires. Nouvel avatar du politiquement correct, la volonté de censurer toute opinion déviante avérée ou non connaît de nouvelles avancées en Suède avec la décision de trois grands journaux de changer de sites web, afin de se doter de nouveaux outils de surveillance des commentaires apportés aux articles mis en ligne.

Le tabloïd Expressen surveillera les commentaires avant leur publication et enlèvera ceux entachés de “racisme”. De leur côté, les quotidiens Aftonbladet et Dagens Nyheter ont décidé de suspendre leur système de commentaires, avant l’installation de nouveaux systèmes qui nécessiteront de se connecter via un profil Facebook ou une adresse électronique pour émettre toute opinion sur un article. Ces décisions font suite au débat engendré par l’attaque en Norvège d’Andreas Breivik et qui ont donné lieu à des propos haineux. Bjorn Hedensjo, à la tête du site Dagens Nyheter a déclaré que les systèmes de veille des commentaires des différents journaux avaient été débordés par le flot important de messages, dont de nombreux violaient les chartes de bonne conduite.

Selon Bjorn Hedensjo, ces nouveaux systèmes qui suivront à la trace tout propos condamnables ne sont pas fiables à 100 % mais permettront de recentrer les débats sur le plan qualitatif en forçant les intervenants à dévoiler leur identité. De son coté, le rédacteur en chef du journal Expressen se défend de vouloir censurer certains sujets sensibles tels que l’immigration et les questions d’intégration.

Si la xénophobie et le racisme sont condamnables et demeurent largement contre-productifs dans la lutte contre le multiculturalisme, la question est de savoir où se place le curseur des propos racistes ou haineux pour ces nouveaux maitres censeurs. En d’autres termes, la modération ne sera-t-elle pas tentée de placer la question de l’immigration et ses dérives sur un lit de Procuste afin d’éluder tout propos remettant en cause l’immigration dans le dessein de se conformer au politiquement correct ambiant ?

Rien n’est moins sûr.

Racisme anti-blanc à Dijon [audio]

Racisme anti-blanc à Dijon

[box class=”info”] Les Identitaires de Bourgogne nous communiquent : [/box]

Il y a quelques jours, un jeune européen de 15 ans était victime d’une agression raciste en plein centre ville de Dijon, lynché par une bande ethnique. Aujourd’hui, le père de la victime s’exprime dans les colonnes du Bien Public, refusant toutefois de constater l’échec flagrant de la société multi-ethnique, qu’il semble encore appeler de ses vœux. Pradoxalement, bien que le motif raciste de l’agression ne fasse aucun doute (seul l’adolescent “blanc” ayant été lynché) nous ne pouvons que constater l’absence totale de réaction des responsables politiques locaux. Quel aurait été le traitement médiatique de l’affaire si la victime avait été maghrébine, juive ou africaine, et les agresseurs de souche européenne ? Combien d’agressions, parfois mortelles, faudra t-il avant que l’existence d’un racisme anti-blanc soit enfin reconnu par les pouvoirs publics ?

[box class=”info”] Les Identitaires de Bourgogne ont eu un entretien téléphonique au sujet de cette agression, avec le secrétariat du député de Côte d’or, Bernard Depierre (UMP). Y aura-t-il autre chose que de belles paroles au téléphone ?[/box]
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Les Identitaires de Bourgogne appellent toute personne se sentant concernée par la montée du racisme anti-blancs à prendre contact avec nos élus afin d’exiger d’eux la reconnaissance de ce racisme, et sa condamnation ferme et définitive :

Mairie de Dijon
Place de la libération
21000 Dijon
Standard 03 80 74 51 51

Claude Darciaux (PS)
Permanence parlementaire
15 Bis Route de Dijon
21600 Longvic
Téléphone : 03 80 65 87 87
Télécopie : 03 80 65 87 88

Rémi DELATTE (UMP)
Permanence
81 Avenue Maréchal Lyautey
21000 Dijon
Téléphone : 03 80 74 43 00
Télécopie : 03 80 74 25 10
permanence@remi-delatte.com

Bernard Depierre (UMP)
Permanence
17 Rue Diderot
21000 Dijon
Téléphone : 03 80 73 34 47
Télécopie : 03 80 72 28 56
bernarddepierre@wanadoo.fr

Alain Suguenot (UMP)
Permanence
6 Place Carnot
21200 Beaune
Téléphone : 03 80 22 77 80
Télécopie : 03 80 22 66 67

Préfecture de Côte d’Or,
21041 Dijon Cédex
03 80 44 64 0

Racisme anti-Noirs : élément moteur de la rébellion libyenne [vidéo]

Racisme anti-Noirs : élément moteur de la rébellion libyenne

31/08/2011 – 18h30
TRIPOLI (NOVOpress) —
Contrairement à la presse française (à l’exception de Novopress) qui n’évoque guère ces faits dérangeants, la presse anglophone se fait largement l’écho de la chasse aux Noirs ouverte par les troupes rebelles en Libye. Comme le souligne horrifié le journaliste de gauche britannique Richard Seymour dans les colonnes du Guardian, une des motivations expliquant le succès de la rébellion est la xénophobie dont sont victimes les Africains que le colonel Kadhafi a fait venir en grand nombre à la fois pour servir de soutiers à bas prix pour son économie et comme chair à canon de ses forces de répression. Images à l’appui avec cette vidéo.

États-Unis : cette violence raciste que l’on ne veut pas voir

États-Unis : cette violence raciste que l'on ne veut pas voir

15/08/2011 – 16h30
PARIS (NOVOpress) — L’explosion de violence dans les rues anglaises, en partie nourrie par des sentiments xénophobes comme le meurtre de trois jeunes musulmans pakistanais par trois jeunes Noirs, a contribué à occulter un phénomène déjà largement minimisé par les médias : la récente vague de violences racistes dont sont victimes des Blancs aux États-Unis.

Tel est le paradoxe de l’information dans un pays comme les États-Unis où elle est à la fois libre et muselée. Libre parce que l’État, contrairement à la France, ne restreint en rien la liberté d’expression, mais muselée par l’auto-censure des journalistes qui ne veulent pas enfreindre le code d’airain imposé par les gourous du politiquement correct.

Ainsi, les actes de violence dont sont victimes les Noirs bénéficient de l’écho le plus large et les médias à l’unisson blâment le racisme des Blancs. En revanche, les actes de violence perpétrés par des Noirs contre des Blancs sont minimisés et marginalisés quand ils ne sont pas tout simplement ignorés.

Dans un récent éditorial, le journal économique en ligne Investors.com a dénoncé cette règle du deux poids, deux mesures selon la race des victimes à l’occasion d’une série de violences à caractère raciste qui ont secoué les États-Unis.

Un des cas les plus spectaculaires a eu lieu à la Foire d’État du Wisconsin où une foule de jeunes Noirs s’en est pris à des familles blanches et les ont sauvagement agressées.

Traduction de l’article d’Investors.com du 12 août dernier

[box]Partout aux États-Unis des groupes de jeunes Noirs s’organisent sur Facebook pour piller des magasins et pour frapper des Blancs. Pourtant, personne n’ose qualifier ces « attaques éclair » comme des crimes racistes, du moins au yeux du ministre de la Justice.

Pourtant, l’Associated Press a informé qu’au moins un des suspects arrêtés avait avoué que la foule visait exclusivement les Blancs, ce qui en fait un crime raciste. Mais pourquoi le bureau des droits civiques du ministre de la Justice ne se mobilise pas ? Alors qu’une véritable épidémie d’attaques contre des Blancs perpétrés par des Noirs se développe, le gouvernement reste silencieux.

A la foire de Milwaukee, des centaines d’adolescents noirs ont surgi de nulle part, jettant à terre des enfants, pillant les boutiques et volant les prix offerts au public. Les Noirs ont extrait des Blancs de leurs voitures pour les brutaliser et les frapper au visage à coups de poings et de pieds. Au moins dix-huit personnes ont été blessées dont plusieurs policiers.

Des événements très similaires ont eu lieu en août 2010 à la foire d’État de l’Iowa. Sous le mot d’ordre de « Une nuit pour cogner les Blancs», des bandes d’adolescents noirs ont pourchassé de jeunes blancs fracturant le crâne de l’un d’eux. Puis les voyous ont submergé les forces de police, frappant l’un des fonctionnaire par derrière et en lui enfonçant les yeux dans les orbites.

Au début du mois d’août 2011 à Philadelphie, des rassemblement éclair de jeunes Noirs ont battu et dépouillé des touristes et d’innocents promeneurs. Plusieurs personnes ont été hospitalisées dont un homme soufrant d’une facture du crâne.

Michael Nutter, le deuxième maire noir de la ville, a frappé du poing sur la table pour dire que s’en était assez. Depuis la chaire du temple baptiste Mount Carmel, il s’est adressé à ces jeunes délinquants dans des termes très durs : « Vous avez fait du mal à votre propre race ».

Des attaques similaires font l’objet d’enquêtes de police à Los Angeles, Chicago, Cleveland et à Washington où notre premier président noir se garde bien de dire quoi que ce soit au sujet de ces attaques.

On peut à juste titre se poser la question. Pourquoi Obama n’est-il pas révolté par ces attaques en meute commises par de jeunes Noirs ? Peut-être parce que sa propre église à longtemps valorisé ce type de comportements. Son ancien mentor, le réverend Jeremiah Wright a expliqué aux fidèles de son temple de Chicago que ceux qui se laissaient aller à attaquer d’autres Noirs « se battaient contre le mauvais ennemi ». Durant la campagne présidentielle de 2008, la candidate Géraldine Ferraro a condamné Wright pour déclarer à de jeunes Noirs que c’était « bien de casser du Blanc ».

Imaginons un instant que des Noirs aient été les victimes de ces rassemblements éclair. Le ministre de la Justice aurait déclenché une enquête spéciale. Mais comme ce sont les Blancs les victimes, il se contente de hausser les épaules. Il a si souvent déclaré que les Noirs sont des victimes par nature, incapables de commettre des crimes racistes.

« On constate une réticence marquée à poursuivre ce genre d’affaires », a avoué Christian Adams, un avocat spécialiste dans les droits civiques qui a démissionné après le refus de ministre de la Justice de poursuivre les militants du New Black Panther Party qui avaient menacé des électeurs blancs qui se rendaient aux urnes à Philadelphie à l’occasion des élections de 2008.

Pour le ministre de la Justice, les Noirs sont des victimes permanentes. Il devrait pourtant s’intéresser aux statistiques rendues publiques par son propre ministère. On apprend que 45% des victimes de criminels noirs sont des Blancs. Dans l’autre sens, les victimes noires de criminels blancs ne sont que 3%. Enfin, on compte deux fois plus de victimes blanches tuées par des Noirs que de Noirs tués par des Blancs.»[/box]

A la lecture de ce courageux éditorial, le lecteur français ne manquera pas de faire quelques parallèles avec des situations comparables en France.
[box class=”warning”]Photo : émeutes en 2010 à Oakland (CA), auteur : Thomas Hawk[/box]

Yannick Noah trop blanc en Afrique

[box]18/07/2011 – 18h30 CARHAIX-PLOUGUER
(NOVOpress Breizh) –
Le champion de tennis et chanteur Yannick Noah indique subir une discrimination à cause de la couleur de sa peau. Pas en Bretagne – il était hier à Carhaix sur la scène des Vieilles Charrues – mais en Afrique.[/box]
Après Eddy Mitchell, pour l’un des concerts de sa dernière tournée, les Vieilles Charrues recevaient avant-hier soir Yannick Noah. Lors de la conférence de presse qui a précédé son passage sur scène, ce dernier a fait une déclaration surprenante. Interrogé sur les raisons pour lesquelles il chantait peu en Afrique, il a répondu :

« Le problème c’est qu’il y a très peu de festivals et on est très, très peu sollicité en fait pour des concerts, moi particulièrement. Quand je suis en Afrique je suis souvent blanc et ici je suis souvent noir. »

Un peu gêné soudain – il se gratte la joue – Yannick Noah, dont le père est Camerounais et la mère Ardennaise, poursuit néanmoins : « Je suis très peu invité en Afrique, il y a des festivals où je suis très peu invité. Beaucoup de nos (sic) frères et sœurs, de nos (resic) enfants, pensent que je suis trop blanc.»

Yannick Noah trop blanc en AfriqueLes images de cette conférence de presse filmées par Emmanuel Saussaye sont visibles en ligne sur le site du Télégramme.