Rapport de la CNCDH : « Vivre ensemble »… mais sans les Blancs

commission nationale consultative des droits de l’homme

La CNCDH ou « commission nationale consultative des droits de l’homme », supposément « indépendante », selon son site, a rendu son 28e rapport concernant la « lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie » le 23 avril 2019. L’idée générale ? Malgré la violence islamo-terroriste récente ou l’immigration de masse qui ne dit pas son nom, les Français seraient de plus en plus tolérants. Une enquête de 300 pages vient appuyer cette idée. Qu’apprenons-nous cependant en lisant plus attentivement ? Que l’islamophobie est une forme spécifique de discrimination (mais pas la christianophobie), que le calcul de l’indice de tolérance divise la population en Noirs, juifs, maghrébins, musulmans et roms (pas de Blancs, chrétiens ni d’Européens concernés), que le racisme concerne les « minorités », que la prédisposition à la tolérance est liée à « l’orientation politique » (le rapport identifie les méchants sympathisants LR et RN), que la délinquance à caractère raciste baisserait, à l’exception des actes antisémites, que les actes anti-chrétiens sont dilués dans les actes antireligieux, que la majorité des actes racistes ne seraient pas déclarés…

Un exemple d’islamophobie ? « L’opinion négative d’une partie des Français reste cependant marquée par leur perception d’une religion conquérante et par le sentiment que certaines pratiques musulmanes sont peu compatibles avec le “vivre ensemble”. »

Le rapport recommande par ailleurs de cadrer médiatiquement et politiquement l’information, d’agir à l’école ou de « lutter contre le “racisme policier” et la violence qui peut en découler (notamment mettre un terme aux pratiques abusives et discriminatoires des forces de police constatées dans le cadre des contrôles d’identité, et lorsqu’elles sont avérées, les punir fermement) ».

Les fameuses réunions « racisées non mixtes »

Cerise sur le gâteau ? La CNCDH a organisé le 16 mars 2018 un séminaire sur « les nouvelles formes de l’antiracisme en France », avec le CRAN, le Comité Marche du 23 mai 1998, l’association Lallab et le CCIF, qui a promu « l’intersectionalité », usine à gaz militante voulant que toutes les « luttes » de minorités convergent contre la France de souche, un rejet de l’universalisme, qui serait porteur de discrimination vis-à-vis des différentes « identités », et surtout l’affirmation de la nécessité des réunions « racisées non mixtes » non ouvertes aux Blancs, réunions qui ne seraient pourtant pas « racistes ». Par la mise en avant de cette conception racialiste des différences, la CNCDH accrédite ceux qui travaillent pourtant au développement d’un racisme jamais nommé, celui qui s’exerce vis-à-vis des populations de souche dont l’existence même est niée par ces pratiques. C’est bien de négationnisme dont il s’agit et ce négationnisme va vite se diffuser dans tous les établissements scolaires, comme il le fait déjà dans toutes les universités, puisque le rapport est édité par La Documentation Française. Un militantisme raciste anti-« Français de souche » avec la bénédiction de l’Etat en somme.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 29 avril 2019

Lynché comme un rom en banlieue…, par Etienne Defay

Ce fait divers est un condensé de toutes les polémiques et de tous les débats. Depuis le début de la semaine, une rumeur a enflé sur les réseaux sociaux : des personnes identifiées comme des roms sont soupçonnées de tentatives de kidnapping dans certaines villes du 92 et du 93 comme Colombes, Nanterre ou encore Montfermeil.

Cette polémique, née on le rappelle d’une rumeur, a eu des répercussions dans le monde réel puisque deux roms circulant dans une camionnette blanche ont été lynchés par une bande de « jeunes » à Colombes. Une série d’actions punitives qui aura entraîné l’interpellation de 19 personnes en l’espace de 24 heures. Problème : ces accusations sont totalement infondées. A tel point que la préfecture de police s’est empressée de communiquer pour alerter sur cette fake news.

Le commissaire de Clichy-sous-Bois/Montfermeil (Seine-Saint-Denis), David Moreira, avait adressé lundi un message aux communes de son secteur, que certaines ont diffusé sur leur site internet, appelant à la « prudence car une certaine psychose commence à s’installer ». En effet, les expéditions punitives se multiplient. Ainsi, à Bobigny, la communauté rom confie « vivre dans la peur ». Des voitures de police font régulièrement des rondes entre les camps pour rassurer les populations qui y vivent mais la peur reste tenace. La crainte du gendarme n’a plus vraiment cours dans ces zones.

Certaines communautés roumaines ou bulgares s’organisent donc et des tours de garde sont instaurés dans les campements et autour des roulottes. Venant principalement des Balkans, les roms, pudiquement appelés « les gens du voyage » connaissent une immense difficulté d’intégration que ce soit dans l’est de l’Europe ou à l’ouest. Cette communauté est en fait connue pour son taux de criminalité extrêmement élevé. Vols, cambriolages, enlèvements… De quoi provoquer une cohabitation explosive dans les zones qu’ils habitent d’autant plus aisément lorsque cette cohabitation se fait avec des populations non intégrées. Nous en voulons pour preuve la curieuse gestion de cette information par les médias « mainstream ». Les mots employés sont curieusement prudents et objectifs, aucune condamnation morale n’est prononcée comme si à Bobigny et dans d’autres territoires perdus de la République, le racisme était légal et parfaitement intégré dans la norme et les codes sociaux.

On n’ose imaginer si quelques Français blancs s’en étaient pris à des compatriotes d’origine africaine. Il y aurait eu (et à juste titre) une condamnation nationale, des manifestations, des excuses publiques et nous en passons. Mais ici, la justice morale ne frappe pas. Emplie d’indulgence pour une violence qu’elle excuse au nom de la différence. Comme si l’exigence qu’elle a envers les siens n’était pas de mise avec ces populations. Et cela s’appelle du racisme. Bienveillant, inclusif, mais du racisme quand même.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 27 mars 2019

Plus de race, plus de racisme !, par Guy Rouvrais

Ce sera un grand progrès de la conscience universelle, si le Parlement réuni en congrès y consent : la fin d’un racisme inlassablement traqué. En effet, la commission des lois de l’Assemblée nationale, à l’unanimité, a décidé de purger 1a Constitution du mot « race » figurant dans son article 1er : « La France […] assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction de race. »

S’il n’y a plus de race, il n’y aura donc plus de racisme et de poursuites de ce chef. Ce serait logique ! Eh bien non ! Le rapporteur du texte, Yaël Braun-Pivet (LREM), a assuré que la suppression « n’affaiblirait pas l’arsenal juridique » dans la lutte contre le racisme. Bien que les races n’existent pas, on pourra donc continuer à être poursuivi pour racisme. Simplement, le mot « race » dans la Constitution serait remplacé par « origine », ce qui recouvre un champ plus vaste et offre donc l’occasion de saisir la justice plus souvent.

Si le nouveau texte était déjà adopté, ce serait, à n’en pas douter, le président Macron qui en eût été la première victime ; n’a-t-il pas dit au pape : « Les Bretons, c’est la mafia française » ? Et ce n’était pas sous le sceau de la confession. Le chef de l’Etat imputait donc à tous les individus d’origine bretonne une caractéristique négative et diffamatoire en les assimilant à une organisation criminelle. Il aurait dit « des » Bretons, au lieu de « les Bretons », il ne tombait pas sous le coup de la loi… future. Néanmoins, il a affirmé qu’il souhaite « voir aboutir » la suppression du mot « race », espérant réussir là où son prédécesseur avait échoué, Hollande aussi ayant souhaité ce retrait. S’il veut en expurger la Constitution, il ne l’a pas banni de son vocabulaire ! Lors de la campagne présidentielle ne déclarait-il pas, en avril 2017 : « François Fillon a été ministre d’à peu près tout, finalement, il veut faire autre chose, je ne suis pas de cette race-là, je dis non » ?

Sacha Houlié, rédacteur LREM de l’amendement, se félicite : « Nous avons obtenu un large consensus pour toiletter l’article 1er qui correspondait à une Constitution du XXe siècle. » Car les races qui existaient au siècle dernier ont disparu dans notre merveilleux XXIe siècle ! Au XXe siècle, on enseignait aux collégiens qu’il existait des races humaines, au nombre de cinq, ayant chacune des caractéristiques spécifiques, et nul ne voyait dans ces affirmations quelque racisme que ce soit. C’est aussi l’époque où on savait la différence entre distinction et discrimination, alors qu’au XXIe siècle on confond les deux.

Si en 1946, la République restaurée a voulu introduire la notion de race, c’est pour dénoncer le racisme, le nazisme plus précisément. Le préambule de la loi fondamentale l’affirme expressément : « Au lendemain de la victoire remportée par les peuples libres sur les régimes qui ont tenté d’asservir et de dégrader la personne humaine, le peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race… » Le XXe siècle, c’était aussi cela, M. Houlié…

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 29 juin 2018

Une nouvelle loi contre le racisme : ça nous manquait !, par Francis Bergeron

Certains croyaient notre pays déjà doté du plus gigantesque empilement de lois antiracistes qui aient jamais été imaginées : loi du 23 juillet 1881, loi Pléven de 1972, loi Gayssot de 1990, loi de 1992 sur la réforme du Code pénal etc. Le dispositif semblait plus que complet, débordant, même.

Aujourd’hui la provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale est sanctionnée par un an de prison et 45 000 euros d’amende. Mais même des propos racistes tenus en privé sont passibles de 1 500 euros d’amende. L’injure publique à caractère racial vaut six mois de prison et 22 500 euros d’amende, l’apologie de crime contre l’humanité est punie de cinq ans de prison. Le refus de fournir un bien pour des raisons raciales et autres est puni de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende. La discrimination pratiquée par un représentant de l’autorité publique vaut cinq ans de prison. Une violation de sépulture à caractère racial est punie de trois à cinq ans de prison etc.

Alors que manque-t-il à cet arsenal ? Une aggravation générale ? La peine de mort ?

Il semble que le gouvernement ait considéré qu’il y avait « un trou dans la raquette ». C’est pourquoi le Premier ministre Edouard Philippe et huit membres de son gouvernement se sont rendus au Musée de l’histoire de l’immigration (on n’ose écrire l’ex-musée des Colonies, sous peine de tomber sous le coup de la loi et d’être à notre tour condamnés !) pour détailler les nouvelles dispositions.

Un plan 2018-2020 a été présenté pour lutter contre la « flambée d’actes antisémites et antimusulmans » recensés ces dernières années (comme par un fait exprès, les actes antifrançais, antichrétiens, comme l’assassinat du père Hamel, n’ont pas été cités). Ce plan vise plus spécifiquement des propos tenus sur internet. Les grands réseaux sociaux qui laissent passer ce genre de propos pourraient se voir condamnés à une amende pouvant aller jusqu’à 50 millions d’euros. Des réseaux d’enquêteurs et de magistrats vont être recrutés pour traquer « la parole haineuse ». Un budget de 40 millions d’euros a été débloqué à cet effet. Les enquêteurs pourront prendre des pseudonymes, infiltrer des groupes de discussion, avec le risque, d’ailleurs, comme on l’avait vu après l’attentat de la synagogue de la rue Copernic, attribué à tort à des néo-nazis, de se retrouver dans des groupes… ne comportant que des policiers infiltrés !

Les affaires Ilian Halimi, Sarah Halimi, Merah, hypercacher de Vincennes, les expulsions d’imams prêchant la haine et poussant au meurtre, montrent bien que des crimes racistes, antichrétiens, antisémites, antifrançais, sont parfois commis, mais toujours par les mêmes. Cette loi est-elle faite pour combattre ces crimes ?

Sandwiches au porc

Il faut craindre, dans ce domaine, le principe de précaution. Un principe de précaution qui a déjà abouti à la censure de Céline et de Maurras, au retrait des livres de l’historien de l’histoire militaire Jean Mabire de certains musées, à des procès scandaleux, comme ceux qui furent intentés contre Présent il y a une trentaine d’années.

Les commentateurs de ce projet de loi se sont empressés de l’illustrer non par le prêche d’appel au meurtre de tel imam marseillais, mais par des propos présumés racistes d’un adhérent du FNJ, ou par la présence de sandwiches au porc distribués à des SDF toulousain ! On devine les visées totalitaires qui président en fait à ces multiplications d’interdits, à ce quadrillage de la pensée et de l’expression, sans rapport avec les vrais enjeux.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Edouard Philippe propose un plan de “lutte contre la cyberhaine”

20/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Edouard Philippe a dévoilé lundi à Paris, au Musée national de l’histoire de l’immigration, un nouveau plan contre le racisme et l’antisémitisme pour la période 2018-2020.

La “lutte contre la cyberhaine” constitue le premier et principal volet du dispositif. Si le gouvernement entend “proposer une initiative législative européenne pour imposer un retrait plus rapide des contenus illicites et renforcer le régime de responsabilité des opérateurs”, il va aussi modifier “sans attendre” la loi française.

Une mission sur ces modifications législatives sera confiée à l’enseignant franco-algérien Karim Amellal, à la députée LREM Laetitia Avia et au vice-président du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) Gil Taïeb. Avec pour exemple l’Allemagne, qui menace les réseaux sociaux d’amendes allant jusqu’à 50 M€ s’ils ne retirent pas sous 24 heures les propos haineux.


Un chocolatier suisse accusé de racisme pour ses « têtes de Maures » – par José Meidinger

La police du langage sévit même chez nos amis suisses.

Miam, miam… De la meringue moelleuse sur de la gaufre, recouverte de chocolat ou d’un glaçage : apparue en Allemagne au siècle dernier, cette friandise était appelée « Mohrenkopf », littéralement « tête de Maure », vu sa forme et sa couleur sombre, avant que cette appellation ne soit remplacée par d’autres, politiquement plus correctes, comme boule meringuée au chocolat, boule choc, etc. Il n’y a qu’en Suisse et dans les pays alémaniques que la dénomination de « Mohrenkopf » allait se maintenir.

Il n’en fallut pas davantage pour accuser de racisme le chocolatier Dubler, l’un des derniers fabricants suisses à maintenir l’appellation d’origine sur ses emballages. La police du langage sévit même chez nos amis suisses : une pétition, mise en ligne sur la Toile par un « comité contre les sucreries nauséabondes », intime à notre chocolatier de changer ses « têtes de Maures » en un terme non « raciste » telles « les têtes de mousse ».

« Têtes de Maures » était déjà un euphémisme. Anciennement, en Suisse romande comme dans les pays francophones, on appelait ces petites gourmandises chocolatées des « têtes de nègre », mais la censure allait y mettre bon ordre. Et voilà belle lurette que le terme « tête de nègre » a été banni des pâtisseries françaises. Les bonbons « têtes de nègre » à la réglisse de la marque Haribo avaient connu le même sort : d’abord rebaptisés « Melting pote », ils ont été retirés de la vente en 2013 pour éviter toute action judiciaire. On se souvient que Banania avait fait l’objet d’une accusation similaire, avec son slogan « Y’a bon » et son image du tirailleur sénégalais, une illustration que la marque avait dû supprimer suite à une décision de justice.

Notre fabricant de « sucreries nauséabondes », en revanche, ne se laisse pas intimider. Malgré les propositions à l’eau de rose de ses censeurs, le chocolatier Dubler ne produira ni « têtes de mousse » ni écumes de mousse », mais explicitement des « Mohrenkopf » ou « têtes de Maures ». Comme il le fait depuis 1946…

« J’attends le moment, remarque fort opportunément Claire sur le site des Observateurs, où l’on va demander aux Corses de supprimer la tête de Maure de leur drapeau, d’autant qu’en fait, il s’agit d’une tête décapitée, remontant aux invasions mauresques, afin de montrer aux Maures ce qui les attendait s’ils osaient envahir la Corse! » Et, pour revenir à nos têtes de maures chocolatées, poursuit-elle,

On peut toujours manger des religieuses et des pets de nonnes sans offusquer personne ! Mais, bien sûr, les cathos, on peut les ridiculiser, ce n’est pas grave, au contraire.

Enfin, réagit un lecteur suisse, non sans humour : « Et quand attaquerons-nous les fabricants français des « petits-suisses » ? Plutôt avilissant de se faire traiter de petit fromage fade et mou par nos voisins français ! »

José Meidinger

Texte repris du site Boulevard Voltaire

Polémique malhonnête du site BuzzFeed sur les candidats FN

buzzfeed

08/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le site « d’informations » BuzzFeed a étudié les comptes Facebook et Twitter des 573 candidats du Front national pour les élections législatives. L’analyse révèle qu’une centaine de candidats aurait publié, commenté ou partagé des propos « racistes, antisémites ou homophobes ». Malik Salemkour, président de la Ligue des droits de l’homme, en appelle au ministre de la Justice, François Bayrou, pour exiger une politique dure dans ce domaine.

Mais qu’est)ce que BuzzFeed ? C’est la version française d’un site américain « d’informations », en réalité un fourre‑tout qui dit publier du « divertissement et de l’insolite » : politique, bricolage, animaux…

Quelle est sa ligne éditoriale ? Aucune ! Pour choisir les sujets, indique, Marie Telling, dirigeante du site en français, la rédaction peut se reposer sur un système automatique qui propose un article lorsque le sujet connaît un grand succès. Parmi les plus gros succès du site, « Les citations d’Eric Zemmour transformées en posters pour vos toilettes » ou le quiz « Ces phrases viennent‑elles du livre de Trierweiler ou de 50 nuances de Grey ? » On voit le niveau culturel…

Malgré son enquête sur le FN, BuzzFeed ne se rappelle rien des innombrables sites d’infamies anti‑françaises, anti‑chrétiennes, anti‑blancs, qui manifestement, ne l’intéressent pas.

Buzzfeed n’a pas mené d’enquête aussi serrée sur Mehdi Meklat, un temps chouchou des bobos et des médias, contributeur du Bondy Blog, impliqué dans les Editions du Grand Remplacement et TV Ramadan, qui écrivait, par exemple : « Les Blancs vous devez mourir dès que possible » ou « j’ai envie d’égorger quelqu’un selon le rite musulman ». La bobocratie médiatique voyait en lui un « talent des banlieues », un « porte‑parole de la diversité » destiné à lutter contre le racisme de la « France moisie ». Dommage pour BuzzFeed, c’est Fdesouche qui a traité le sujet… et fait le buzz.

Emmanuel Todd traite les électeurs du FN de « purs racistes anti-Arabes »

Emmanuel Todd

02/04/2017 – PARIS (NOVOpress) : Pour l’essayiste Emmanuel Todd, la « France d’en bas » est désormais à mettre dans le même sac que « la France d’en haut », encore qu’on puisse accorder à la seconde… de n’être pas raciste ! C’est ce que cet intellectuel de gauche revendiqué explique en long, en large et de travers dans une interview fleuve au Journal du dimanche où il affirme :

« Les élites sont affligeantes, mais le peuple est décevant. Les gens du Midi de la France n’ont aucune excuse pour voter FN parce qu’ils ne vivent pas dans le naufrage industriel. Les gens du Midi qui votent Front national doivent être jugés (sic) pour ce qu’ils sont : de purs racistes anti-Arabes. »

Il enchaîne ainsi :

« Quand aux ouvriers du Nord, ils pourraient pour voter pour l’égalité en votant pour Mélenchon. Ils préfèrent en majorité taper sur les plus faibles qu’eux, les immigrés, les Arabes. Les élites trahissent le peuple mais le peuple est médiocre. […] Les Français se comportent mal et il faut leur dire. »

Dans le jeu de quilles qu’est cet entretien, où il dézingue tout le monde, Emmanuel Todd dit toutefois avoir « une sympathie instinctive pour Emmanuel Macron », bien que son programme soit « l’amalgame de tous les lieux communs du système bancaire » :

« Le côté sympathique [de Macron], c’est que la banque n’est pas raciste. Les gens qui ne s’intéressent qu’à l’argent n’ont rien contre les immigrés. »

Là où on donnera raison à Todd, c’est qu’à la fin de l’entretien, il confesse naïvement :

« S’il y a un domaine dans lequel j’ai montré ma totale incompétence, c’est bien la perception des individus. Comme psychologue, je suis nul. […] C’est pour ça que sur ma pierre tombale, j’aimerais comme épitaphe : “Je n’ai rien compris mais c’était génial.“ »

« Je n’ai rien compris » suffira.

Débat raciste à New York : un Blanc peut peindre le cadavre d’un Noir ?

Emmett Till

31/03/2017 – NEW YORK (NOVOpress) : « Une artiste blanche a-t-elle le droit de représenter le cadavre d’un homme noir ? » Ainsi comme l’article de M, le magazine de fin de semaine du Monde, relatif à un « débat » qui agite le tout petit monde des bobos new-yorkais et dont les plus grands quotidiens américains comme le Washington Post ou le New York Times se sont déjà fait l’écho.

Dana SchutzObjet du litige, du blasphème devrait-on dire : Open Casket (ci-dessus), une toile de l’artiste américaine – et blanche – Dana Schutz (ci-contre), actuellement exposée au Whitney Museum of American Art dans le cadre de son exposition biennale. Elle est inspirée, et c’est cela le problème, « d’une photo du cadavre au visage défiguré d’Emmett Till, gamin de 14 ans torturé et tué en 1955 par les suprématistes blancs du Mississippi ». « Une image devenue une icône des droits civiques », précise à juste titre Le Monde,

Le Monde, quelque peu étonné, tout de même, par cette polémique, rapporte ainsi :

« Or, on ne touche pas aux icônes sans permission, estime la communauté artistique noire. Le jour du vernissage, le 17 mars, l’artiste new-yorkais Parker Bright s’est placé devant le tableau pour en barrer la vue. Avec cet argument : les Blancs n’ont pas à faire circuler des images de violence raciste. Sa consœur Hannah Black a également haussé le ton dans une lettre ouverte publiée sur Facebook, et signée par une vingtaine d’artistes, appelant au retrait et à la destruction du tableau. Ni plus ni moins !

« “ Il est inacceptable qu’un Blanc transforme la souffrance noire en profit et en spectacle“, écrit-elle. Et d’enchaîner : “La liberté de parole blanche, la liberté créative blanche repose sur la contrainte des autres. Il ne s’agit pas de droits naturels.“ »

L’affaire pourrait prendre encore plus d’ampleur dans la mesure où Bob Dylan avait consacré en 1962 une chanson à Emmett Till, The Death of Emmett Till, et que le lauréat du prix Nobel de littérature, s’il veut percevoir les 839 000 euros qui accompagnent la récompense, doit prononcer un discours devant l’Académie suédoise à Stockholm avant le 10 juin. Voilà un sujet de dissertation tout trouvé…

A Caen, François Fillon dénonce le « racisme anti-français »

Fillon Caen Racisme anti-français

17/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : On peut en sourire ; on peut au contraire considérer que mieux vaut tard que jamais : en meeting hier soir à Caen, François Fillon a dénoncé le « racisme anti-français » : « J’exècre tous les racismes, a lancé Fillon, dont le racisme anti-français. Nous formons tous ensemble le peuple de France. »

Si la volonté du candidat LR est évidemment d’aller à la pêche aux électeurs tentés par Marine Le Pen, c’est un délice de lire les commentaires outrés de la presse de gauche. Ainsi Jonathan Bouchet-Petersen dénonce-t-il, dans Libération, une poursuite de « la radication pointée par Alain Juppé ».

« En braconnant à la droite de sa droite », écrit-il, « François Fillon a franchi jeudi soir à Caen un cran dans sa trumpisation de circonstance » : « Par “racisme anti-Français“, [il faut] comprendre anti-blancs, c’est le but. »

Où l’on rigole, c’est qu’au moment où il a prononcé ces paroles, la salle du Zénith de Caen, pleine à craquer, l’a ovationné. Vous avez dit droitisation ?

Pourquoi Alain Finkielkraut démissionne (enfin) de la Licra

Alain Finkielkraut

31/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Après son témoignage en faveur de l’historien Georges Bensoussan, accusé d’avoir tenu des propos islamophobes sur l’antenne de France Culture en octobre 2015, dans l’émission « Répliques », Alain Finkielkraut a annoncé dimanche sa démission du comité d’honneur de la Licra.

Il a annoncé ce départ au micro d’Elisabeth Lévy, rédactrice en chef du magazine Causeur, lors de l’émission « L’Esprit de l’escalier », diffusée sur RCJ. Selon Alain Finkielkraut, la Licra s’est « déshonorée » en optant pour l’« inquisition » à l ‘égard de Georges Bensoussan et en s’alliant au Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF).

« La Licra, affirme-t-il, rejoint le parti du déni. Elle s’associe à tous les collectifs contre la liberté de pensée et le droit de regarder la réalité en face. Elle opte pour l’inquisition. Elle tombe corps et biens dans l’obscurantisme idéologique. »

Car la Licra, dirigée par Alain Jakubowitz, s’était constituée partie civile aux côtés du MRAP, de la Ligue des droits de l’homme et de SOS Racisme, après une plainte initiée par le Collectif contre l’islamophobie en France.

« J’invite tous les militants, tous les adhérents, tous les sympathisants de la Licra, ajoute Alain Finkielkraut, à tirer eux aussi les conséquences de l’ignominie qui vient d’être commise. »

A écouter particulièrement à partir de 14 minutes son réquisitoire à l’égard de « l’antiracisme dévoyé », qui considère que la racisme n’a qu’un visage, « celui de Dupont Lajoie ».

Miss Belgique 2017 accusée de « cyberhaine » raciste

Miss Belgique 2

17/01/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : Elue samedi dernier Miss Belgique 2017, la belle Romanie Schotte est accusée de racisme et une enquête vient d’être ouverte par Unia, « service public indépendant de lutte contre la discrimination et de promotion de l’égalité des chances ».

Miss Belgique Instagram« Sur une photo qu’elle a publiée sur Instagram avant d’être élue, raconte le quotidien belge Le Soir, figurait à l’arrière-plan un homme de couleur noire. Un de ses contacts a réagi en écrivant “ ce nègre“, ce à quoi Miss Belgique a répondu “Je sais“ accompagné d’une émoticône en forme d’excrément. »

De la « cyberhaine », assure le porte-parole d’Unia, qui s’est autosaisi de l’affaire.

La traque du djihadiste Anis Amri retardée par crainte d’attiser le racisme !

Till-Steffen

23/12/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Incroyable mais vrai : la traque d’Anis Amri, l’auteur de l’attentat de Berlin, a été retardée à cause d’un élu Vert de Hambourg, Till Steffen, qui a bloqué la diffusion de son avis de recherche sur Facebook, par crainte de la « stigmatisation raciste » dont le djihadiste aurait pu être victime !

Die Welt rapporte en effet que Till Steffen, qui est président de l’Autorité judiciaire à Hambourg, n’a pas autorisé la police à lancer la procédure habituelle de diffusion du portrait d’Anis Amri sur les réseaux sociaux, dont Facebook, afin de ne pas donner prise à des « discours de haine » sur Internet.

Dénonçant une méthode « incroyable et scandaleuse », l’AfD demande sa démission, ainsi que la CDU, qui qualifie Steffen de « sérieux risque de sécurité pour Hambourg »

Les commissaires politiques de Najat dans les universités

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L’installation des commissaires politiques et de la propagande antiraciste dans les universités, c’est fait. Najat Vallaud-Belkacem s’est rendue mercredi à la première « Journée des référents racisme et antisémitisme » de l’Enseignement supérieur et de la recherche, organisée avec la Conférence des présidents d’Université (CPU).

La désignation de ces « référents racisme » avait été décidée dans le cadre de la « Grande mobilisation de l’Ecole pour les valeurs de la République » après les attentats de Charlie et de l’Hyper-Cacher. Comme si on ne savait pas quelle était l’origine très précise de la haine des tueurs.

Les « référents racisme » ont pour objectif « d’informer et de sensibiliser » le plus grand nombre d’étudiants dans les facs sur les discriminations : âge, sexe, origine, religion et orientation sexuelle. Mais aussi de monter des cellules, de nouer des réseaux au niveau territorial ou national. Leur grand moment est la « semaine dédiée à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme » qui se déroule du 21 au 28 mars 2016 : Débats, conférences, projections, concours photo etc.

Leur très référente mère, Najat, a bien insisté dans son discours sur la « responsabilité de l’Enseignement supérieur et de la recherche » dans la lutte contre le racisme, « sur l’importance de son rôle et de sa place pour répondre à la demande de François Hollande qui a élevé la lutte contre le racisme et l’antisémitisme au rang de Grande cause nationale 2015 ». Dans la débandade généralisée au plus haut niveau du gouvernement, on est encore obligé de répondre aux demandes de Hollande…

On a bien compris que l’objectif visé, ce n’est pas d’abord la montée de l’islamisme et que les référents ne traquent pas les djihadistes ni leurs recruteurs mais bien « la montée des populismes » qui « doit constituer, pour nos démocraties, une alerte », a martelé le ministre : « si le récent vote des Autrichiens est venu démontrer qu’il n’était pas une fatalité pour l’Europe, ce phénomène doit non seulement nous interroger mais aussi continuer de nous mobiliser sans relâche ». On espère qu’il y aura relâche dès mai prochain.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 9 décembre 2016

Le CSA veut faire taire Eric Zemmour

03/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le CSA ne veut plus que l’essayiste Eric Zemmour puisse s’exprimer librement à la télévision, ni à la radio. Clairement, le Conseil supérieur de l’audiovisuel veut le faire taire. L’instance chargée du flicage des plateaux ne tolère – éventuellement – sa présence que dans la stricte mesure où le « journaliste » qui l’a invité lui porte une contradiction musclée. C’est ce qui ressort de la « mise en garde » adressée par le CSA à RTL et à France Télévisions, divulguée le 1er décembre.

Dans ce communiqué qui s’apparente à un oukase de la police de la pensée, le CSA indique sans aucune honte s’être réuni sur la base de « nombreuses plaintes » d’auditeurs et de téléspectateurs ayant « dénoncé » (sic) au Conseil « un discours qu’ils percevaient comme une forme de racisme et d’islamophobie » ! On notera d’une part que le CSA valide la délation, d’autre part la formulation alambiquée qui permet au CSA d’insinuer sans affirmer, et donc, espèrent-ils sans doute, d’échapper aux poursuites en diffamation que pourrait engager l’auteur d’Un quinquennat pour rien.

L’instance présidée par Olivier Schrameck — qui fut directeur de cabinet de Lionel Jospin à Matignon – estime donc « que la maîtrise de l’antenne doit être proportionnée au discours de l’invité et donc particulièrement forte lorsque ce dernier se caractérise par l’exacerbation des antagonismes au sein de la société française et la justification de comportements discriminatoires. Dans le cas de l’émission Bourdin direct, le Conseil a estimé que la maîtrise de l’antenne avait été effectuée par le journaliste, dans la mesure où les propos de l’invité ont fait, le plus souvent, l’objet d’une contradiction parfois vive, et en a fait part à l’éditeur. » Traduction : Jean-Jacques Bourdin n’a pas laissé Eric Zemmour s’exprimer, donc tout va bien !

En revanche, poursuit le CSA, « s’agissant des émissions C à vous et 6 minutes pour trancher, le Conseil a estimé que la maîtrise de l’antenne avait été insuffisamment assurée au regard de la gravité des propos tenus et a mis en garde les responsables de RTL et de France Télévisions contre le renouvellement d’un tel manquement ».

En Belgique, un animateur débarqué pour un « dérapage » sur les gitans

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23/11/2016 – BELGIQUE (NOVOpress) : La RTBF – la radio-télévision publique belge – vient de débarquer l’animateur Alain Simons pour un « dérapage » sur les gitans. A deux reprises mardi matin, celui-ci avait déclaré à l’antenne de Vivacité Charleroi, alors que des gitans avaient été signalés dans la région, en provenance de France :

« Ils se déplacent dans une camionnette grise et aussi dans une Mercedes bleue foncée avec des plaques françaises. Faites attention. On ne sait jamais. Fermez bien les portes. Si vous avez des trucs volables chez vous, prenez vos précautions. […] Prudence dans tous les cas. »

Ces « propos déshonorants et injurieux », selon la direction de la RTBF qui les « condamne avec la plus grande fermeté », valent à Alain Simons d’être suspendu de l’antenne.

De son côté, le CSA belge a décidé d’ouvrir une enquête, appuyé par tout ce que la Belgique compte de défenseurs institutionnels de la « diversité ».

Devant le tollé suscité par ses propos, Alain Simons a déclaré :

« Je ne savais pas que le mot gitan était raciste. Je suis étonné par les réactions qui ont suivi. […] C’était une info service que je ne considérais pas être raciste ou stigmatisante. »