Afrique du Sud : les cocus ayant cru à la fable de la nation arc-en-ciel peuvent sortir des rangs et avancer de trois pas…, par Bernard Lugan

En Afrique du Sud, pays de Nelson Mandela, des Noirs massacrent d’autres Noirs. Qui plus est, des Noirs immigrés, des frères migrants venus de pays ayant jadis soutenu leur lutte contre le régime blanc…
Comme en 2016, un peu partout, notamment au Natal et dans la région de Johannesburg, les étrangers noirs, qu’ils soient Malawites, Mozambicains, Somaliens, Zimbabwéens, Soudanais ou Nigérians, sont ainsi de nouveau pris pour cible, lynchés, brûlés vifs, cependant que leurs pauvres biens sont systématiquement pillés par des foules ayant échappé à tout contrôle policier.

Voilà de quoi déstabiliser ces cocus idéologiques qui, croyant au mythe-guimauve de la « nation arc-en-ciel », prétendaient que les maux du pays découlant de la domination blanche, une fois la majorité noire au pouvoir, les fontaines de la démocratie laisseraient couler le lait et le miel de la fraternité…

La réalité est évidemment autre car ces tueries xénophobes illustrent l’échec de la « Nouvelle Afrique du Sud » dont les dirigeants ont dilapidé le colossal héritage reçu de l’ancien régime blanc. Résultat :
– Le revenu de la tranche la plus démunie de la population noire est inférieur de près de 50% à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994 ;
– 17 millions de Noirs vivent essentiellement des prestations sociales et 14 millions ne survivent que grâce au versement d’une allocation (Social Grant) qui leur assure le minimum vital ;
– Le taux réel de chômage est de près de 35%, et celui des jeunes âgés de 15 à 34 ans de plus de 50%.

En 25 années de pouvoir, l’ANC – le parti de Nelson Mandela -, a donc transformé la prospère Afrique du Sud en un Etat du « tiers-monde » dérivant dans un océan de pénuries, de corruption, de misère sociale et de violences, réalité en partie masquée par les derniers secteurs ultraperformants encore tenus par des Blancs. Un naufrage économique qui tient en trois points :

1) La production minière nécessite une énorme modernisation et donc de gros investissements ; or, la main d’œuvre noire revendiquant des salaires plombant la compétitivité, les investisseurs ont délocalisé.

2) Les cadres blancs continuent à quitter le pays, chassés par la discrimination inversée, l’incroyable insécurité et le surfiscalisme.

3) Le secteur agricole, le seul à être excédentaire a été littéralement assassiné par la décision de spoliation des fermiers blancs.

Dans ce pays où un abîme s’est creusé entre une infime minorité de profiteurs noirs et des millions de chômeurs, d’assistés et de travailleurs sous-payés qui paralysent le pays avec de continuels mouvements de revendication, l’abyssal échec économique et social de l’ANC a donc débouché sur des violences xénophobes, les étrangers étant accusés de prendre le travail des plus pauvres.

Au pied du mur, acculé par le bilan de ses détournements et de son incompétence, l’Etat-parti ANC n’a désormais plus que trois options :

1) Chercher à redresser l’économie en empruntant une voie libérale, mais il provoquera alors une révolution.

2) Accuser le bouc-émissaire blanc en tentant de faire croire que la situation est un héritage de l’apartheid et en nationalisant les mines et la terre. La « poule aux œufs d’or » sera alors définitivement tuée, comme au Zimbabwe, et le pays sombrera encore davantage dans la misère.

3) Recourir à la « planche à billets », ce qui, comme au Zimbabwe, provoquera d’abord l’inflation, puis une hyperinflation et la ruine totale du pays.

Bernard Lugan

Texte repris du site Blog de Bernard Lugan

Ils venaient « casser du Blanc » à la sortie du collège. Et ils le revendiquent !

Une tête chercheuse nommée Marie Gaussel, une dame « chargée d’étude et de recherche au service veille et analyse de l’Institut français de l’Éducation » (si si, ça existe), nous gratifiait, dans Le Monde de l’Éducation du 2 juillet, du fruit de ses cogitations sur un sujet nouveau : les adolescents et leur physique.

Son papier tourne autour de ce problème épineux : « Quelle place pour le corps adolescent au collège ? »

D’emblée, je dirais pas assez (de place). C’est vrai, il faut avoir eu devant soi une assemblée de grands échalas vautrés sur des chaises trop petites, les jambes étirées dans l’allée parce qu’elles ne tiennent plus sous la table, pour comprendre la douleur de l’adolescent moyen. Surtout quand il vit la tête penchée pour mieux cacher, derrière ses mèches rebelles, un visage guetté par l’acné. Alors Mme Gaussel l’affirme : « En 2019, le corps de l’élève peine encore à être reconnu comme un élément central dans les processus d’apprentissage. Il est en fait encore perçu comme un élément séparé de l’esprit à éduquer » – la tête et les jambes, en somme –, « selon la conception héritée de Descartes qui distingue deux substances dans la constitution des êtres humains. » Elle aurait même pu mettre les pieds à part, mais bon, je ne voudrais pas faire de la pub aux Nike™, Adidas™ et consort.

La réflexion de Mme Gaussel va très loin ; c’est là où l’on comprend pourquoi elle est une tête chercheuse officielle des sciences de l’éducation. Ainsi, ayant bien réfléchi, elle n’hésite pas à affirmer que « les gestes, les mouvements qui nous paraissent ordinaires ou allant de soi, comme la marche, la nage, sont en réalité le reflet d’une éducation qui institue les façons dont les êtres humains apprennent à se servir de leur corps ». D’où l’on pourrait sans doute déduire que le petit humain, élevé comme Tarzan chez les singes, devient singe ; ou bien que, nageant, il se fait poisson. La preuve par le sexe, cette fadaise, poursuit la dame : « C’est d’ailleurs comme cela que se développent les stéréotypes de genre qui impactent les adolescents. »

Ben oui, sans construction sociale discriminatoire et genrée, nous serions tous des escargots. Je parle, bien sûr, ici, de parthénogenèse. En conséquence de quoi « le biologique et le psychique semblent donc bien interagir de façon bidirectionnelle et indissociable », dit-elle.

Cette analyse pointue me laisse perplexe, vous l’aurez deviné, d’autant qu’un fait divers vient mettre un peu de pagaille dans cette savante démonstration.

Il s’agit de quatre adolescents âgés de 11, 12 et 13 ans, parfaitement monodirectionnels ceux-là, qui ont été interpellés mardi aux abords d’un collège privé de Valence, dans la Drôme. « Blacks et Beurs », nous dit la presse locale, et là encore parfaitement sûrs de leur couleur et de leur testostérone naissante, ils venaient « casser du Blanc » à la sortie de l’institution Notre-Dame. Leurs propos exacts : « Casser du gwer », mot « dérivé du terme arabe gaouri qui désigne le blanc », précise France Bleu.

Très à l’aise dans leur corps, là encore, et n’en déplaise à Mme Gaussel, ces gentils adolescents se faisaient la main depuis le printemps, au point que les patrouilles de police avaient été « renforcées » (sic). Je ne crois pas me souvenir que la police patrouillait à nos sorties d’école, mais une fois encore, ces temps ne sont plus… Leurs passe-temps sportifs étaient bien rodés : « Avec un groupe d’une dizaine de copains qui les regardaient faire, ils repéraient au hasard un élève rentrant chez lui à pied après les cours. Et ils s’en prenaient à lui. Crachats, gifles, parfois coups de pied et coups de poing… »

Pourtant, Mme Gaussel, rousseauiste dans l’âme, en est sûre : l’enfant est une page vierge que la société corrompt. Aussi, dit-elle, « un travail sur les représentations du corps devrait être mené au collège par les enseignants ».

Quand ils auront fini de corriger les copies du bac, peut-être ?

Marie Delarue

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Béziers : une esclave « blanche » exploitée, humiliée et maltraitée pendant des années par une Guinéenne

véhicule de police

15/04/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans un article paru le 8 avril, le Midi Libre raconte qu’une Guinéenne a exploité une jeune française de souche pendant plusieurs années. Il y a quatre ans, cette Française avait été obligée de quitter précipitamment son compagnon en raison de violences conjugales. Sa mère ne pouvant l’aider, elle eût alors l’idée de lancer un appel à la solidarité sur les réseaux sociaux… Mais c’est dans la toile d’une mygale guinéenne qu’elle est malheureusement tombée.

La tortionnaire avait une emprise sur sa victime

En contrepartie d’un hébergement indécent, la victime devait faire le ménage et les courses, garder les quatre enfants, les déposer à l’école, entretenir un élevage clandestin de Chihuahuas. De plus, elle devait faire des demandes frauduleuses aux organismes sociaux pour percevoir des prestations indues. Pire encore : cette serveuse, qui travaillait à temps partiel dans un restaurant du Biterrois, devait reverser quasiment toutes ses ressources financières à son hôte sous prétexte de dettes.

La prévenue, d’origine africaine et âgée de 32 ans, a été entendue par la police, et est en ce moment jugée en comparution immédiate

Elle a avoué à des proches avoir voulu s’offrir les services « d’un esclave blanc ». Cette sordide affaire est le symptôme d’un racisme anti-blanc qui progresse dans le pays. Mais, bien sûr, aucune des associations antiracistes, payées par le contribuable français, ne se sont levées pour la dénoncer.

“Pendez les Blancs” : quand le rappeur raciste Nick Conrad met à mort un Blanc dans un clip insoutenable

« Sale Blanche », « sale Babtou » : Emma CakeCup et le racisme en ligne

Emma CakeCup

Une histoire déplaisante, signalée par le site féministe Bellica, est arrivée début mars à une youtubeuse française suivie par un million d’abonnés, Emma CakeCup. Celle-ci a subi depuis le dimanche 5 mars un déferlement d’insultes racistes sur le réseau social Twitter : « Sale blanche », « sale babtou », « ferme ta gueule t’es juste une babtou », « nous allons te détruire car nous sommes fiers de nos origines de Maghrébins ».

Celle-ci a alors répliqué calmement : « Ça choque personne que quelqu’un m’insulte de babtou, mais quand on retourne le truc tout de suite c’est choquant bah non désolée. » Le terme babtou (toubab en « verlan ») est un terme insultant, originaire d’Afrique de l’Ouest, couramment employé pour désigner les blancs.

Dans sa dernière vidéo, la jeune femme a résumé la polémique en répondant à ce torrent de haine. La plupart des messages reçus par Emma ont un point commun : ils nient l’existence du racisme anti-blanc, tout en insultant Emma parce qu’elle est blanche. Il lui est reproché de s’exprimer sur le racisme alors qu’elle est blanche, et donc forcément privilégiée. Les seuls qui seraient habilités à donner leur point de vue sur le sujet seraient les personnes non blanches, également seules à le ressentir au quotidien.

La jeune femme a reçu des centaines d’insultes en raison de ses origines, mais ses détracteurs anonymes lui ont intimé dans le même temps l’ordre de ne pas qualifier ces insultes de racistes. Depuis les tweets et la vidéo d’Emma CakeCup, de nombreuses femmes ont témoigné via Twitter de leur expérience du racisme anti-blanc.

Cette polémique virtuelle n’est pas sans rappeler les réunions non mixtes « entre racisés » organisées depuis 2016 à l’université Paris VIII. Issu des manifestations contre la loi travail, un événement intitulé « Paroles non blanches » avait pointé l’absence au cours des débats « des questions de la race et du racisme ». Dans la même mouvance, un « camp d’été décolonial » avait été organisé en août : « réservé uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’Etat en contexte français, nous accepterons cependant quelques inscriptions de personnes subissant le racisme d’Etat mais vivant dans d’autres pays ».

Marie de Lisle

Article paru dans Présent daté du 16 mars 2017

Huit jours de lavage de cerveau antiraciste dans nos écoles

Source : Boulevard Voltaire
Résumé de ce que ces commissaires politiques vont marteler à nos gosses.

Alain Jakubowicz vient d’être réélu pour trois ans à la tête de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme. Ses premières paroles ont été les suivantes : « L’antisémitisme s’est banalisé et s’exhibe désormais sans complexe. » « La diabolisation de l’islam fait naître une haine antimusulmane quotidienne, frontale et sans complexe. » « Il convient de combattre la prétendue métamorphose du Front national en parti républicain. »

Du 21 au 28 mars se tiendra, dans nos écoles, sous l’égide de l’Éducation nationale et de son ministre, une « Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme »… exactement le fonds de commerce de la LICRA. Les associations dites antiracistes imposeront donc, en toute impunité, le discours de Jakubowicz et de ses complices à de jeunes enfants facilement manipulables.

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Le bobard du jour est un triple bobard !

08/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation) La cérémonie des Bobards d’or approche à grand pas, aussi nous poursuivons notre présentation des candidats. Aujourd’hui, c’est un triple bobard, raciste qui pis est !

Plus de dix ans après les émeutes du ramadan en 2005, les médias se font toujours l’écho de ces trois bobards. Le premier bobard concerne l’affaire qui aurait déclenché les émeutes de 2005, la mort de Zyed et Bouna dans un transformateur électrique. Cet accident peint en bavure policière avait mis le feu aux poudres suite à son traitement dans les médias. Dix ans plus tard, et malgré une relaxe des policiers par le tribunal correctionnel de Rennes, les médias continuent à parler, je cite : « D’impunité policière ».

Le deuxième bobard est celui du silence autour des quatre morts liées directement aux émeutes. Là où la presse a consacré près de 340 articles à la mort de Zyed et Bouna, on ne compte que 16 articles au total faisant état de la mort de Jean-Jacques Le Chenadec, frappé à mort en bas de chez lui, de Salah Gaham, asphyxié lors d’un incendie volontaire, d’Alain Lambert, asphyxié lors d’un incendie volontaire, de Jean-Claude Irvoas, battu à mort devant sa famille. Le troisième bobard concerne l’identité des meurtriers de Jean-Claude Irvoas et sur leurs origines.

Conscients de la menace que représentent les faits pour le dogme immigrationiste, les médias ont menti, prétendant que quatre des cinq agresseurs étaient d’origine européenne. Parmi ces agresseurs on retrouve un franco-congolais, un franco-algérien, un franco-sénégalais et un antillais. Ce triple bobard a la vie dure puisque cette année, c’est Etienne Baldit, journaliste au Lab d’Europe 1 qui est candidat au Bobard d’Or pour son traitement de l’affaire 10 ans après.

Les babtous s’excusent de demander pardon

Source : Boulevard Voltaire
La « stratégie minoritaire » utilisée comme un talisman, un passe-droit, permet d’insulter une civilisation.

La tendance actuelle sur le Net, notamment via les #whitepeoplebelike ou les #babtousfragiles, est de se moquer des Blancs, de leurs goûts, leurs habitudes, leurs façons d’être et de penser. Ce qui correspondrait à du racisme pour une catégorie ne s’applique pas à une autre… Tacler un Blanc pour sa couleur, ce n’est pas du racisme, c’est de la contestation de privilèges !

Le professeur Nelly Quemener, maître de conférences à Sciences Po Paris, nous l’explique : « S’il y a une forme de stéréotypisation des Blancs, est-ce du racisme pour autant ? Nous ne sommes pas sur une même forme d’exclusion. Les Blancs ne sont pas exclus de la société […] Il s’agit davantage, selon moi, d’une stratégie minoritaire de mise en abîme des positions de pouvoir. »

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Deux insultes par seconde sur les réseaux sociaux

09/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Selon une analysée publiée hier par Le Parisien, pas moins de 200 000 messages d’insultes et de haine sont déversés chaque jour sur Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux, ainsi que dans les commentaires des sites de journaux nationaux. Un phénomène qui contribue à la banalisation de la violence et à l’exacerbation des rapports sociaux.

JDD : le sondage embarrassant sur les préjugés ethniques

Source : OJIM
Les chemins de la bien-pensance sont sévèrement balisés. Croyant bien faire et dénoncer les « stigmatisations », le JDD vient d’en faire l’expérience avec un sondage qui suscite la polémique.

Dans son édition du dimanche 31 janvier 2016, l’hebdomadaire consacre une double-page à « la grande peur des juifs de France ». Dans le dossier, plusieurs sondages viennent illustrer le propos, dont une question qui n’est pas passée inaperçue : « Vous-même, au cours de l’année, avez-vous personnellement rencontré des problèmes (insultes, agressions…) avec une ou plusieurs personnes issues des groupes suivants ? »

Dans les réponses, les personnes interrogées avaient le choix entre : origine maghrébine, roms, confession musulmane, origine africaine, confession catholique, confession juive ou encore origine asiatique. Une autre question interroge les sondés : « comment réagirez-vous si votre fils/fille épousait » un catholique, un musulman, etc.

Commandé à l’Ipsos par la Fondation du judaïsme français, le sondage a aussitôt déclenché la polémique, et les moqueries, sur les réseaux sociaux.

Dans son dossier, le JDD explique que cette « enquête hors norme » vise avant tout à dresser un portrait du « vivre ensemble » et à « combattre les préjugés ». Pour Brice Teinturier, directeur général délégué du JDD, cette étude est importante « pour faire ressortir les fantasmes ». « Il faut mesurer les choses pour les combattre et les comprendre », poursuit-il avant d’expliquer qu’il s’agissait avant tout de « mettre en évidence les tensions à l’égard des minorités ».

Jubilation pour « la fin de l’homme blanc »

02/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

Il en est qui le nient, crient au fantasme, traînent en justice ceux qui osent dire qu’il est en cours et que c’est le plus grand phénomène de l’histoire – je veux parler, bien sûr, du Grand Remplacement ou, de manière moins littéraire, du génocide en cours des peuples de souche européenne. Il en est qui s’en réjouissent ouvertement. Sous le titre « La fin d’une époque… pour les mâles blancs », David Rothkopf, rédacteur en chef du magazine américain Foreign Policy, y a récemment décrit en propres termes, avec précision et jubilation, tous les aspects du processus.

« Les hommes blancs, relève d’abord Rothkopf, ont eu un grand succès. De l’essor des Grecs à la naissance des grands empires occidentaux, ils ont contrôlé une grande partie du monde ou cherché à le faire. L’histoire est très largement le résultat des décisions prises par les hommes blancs qui étaient au pouvoir ». Heureusement, tout cela est en train de s’achever. Rothkopf énumère les facteurs de ce « grand tournant de l’histoire mondiale ». C’est, d’abord, l’essor « des grandes civilisations non-blanches », en Asie et en Afrique, tandis que « les sociétés qui avaient donné à l’homme blanc sa plus grande influence dans le monde – celles de l’Europe et des États-Unis – ont du mal à maintenir leur influence dans le monde ». Dans ces mêmes sociétés occidentales, les droits des femmes s’imposent, après « des millénaires de répression ». Surtout, « les flots de réfugiés et de migrants ont transformé la démographie des sociétés ».

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Le préfet de Saint-Brieuc interdit la manifestation contre l’islamisation et l’immigration

Source : Boulevard Voltaire
« L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante », écrit le Préfet Lambert pour interdire la manifestation du 6 février à Saint-Brieuc…

« L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante », écrit le préfet Lambert pour interdire la manifestation du 6 février à Saint-Brieuc…
Dans notre belle République française sous gouvernement socialiste, l’arbitraire semble être en vogue chez les représentants de l’État que sont les préfets. On se souvient du préfet de police de Paris qui a lancé ses policiers contre les paisibles manifestants LMPT. Un peu plus tard, c’est le préfet de l’époque, Pierre de Bousquet, qui tentait d’arracher son discours des mains du maire de Beaucaire, Julien Sanchez, pour l’empêcher de parler. On a aujourd’hui Pierre Lambert, préfet des Côtes-d’Armor, qui vient d’interdire la manifestation que PEGIDA avait souhaité organiser contre l’islamisation et l’immigration.

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Ils chassent les blancs, la justice ne les poursuit pas pour racisme

02/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Scène de la vie quotidienne en France. De même que les actes christianophobes ne méritent pas l’attention des médias et des politiques (voir ici, ici ou ), le racisme anti-blanc est systématiquement nié. Normal, me direz-vous, pour nos « élites », seul le Français de souche — qui n’existe pas — est raciste.

 

Italie : un curé dénonce « la discrimination raciale » pro-immigrés

31/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
En Italie, un curé a dénoncé le racisme dont sont victimes… les Italiens, défavorisés par rapport aux clandestins.

Un curé qui s’indigne de la préférence étrangère et a le courage de protester publiquement, voilà qui n’est pas courant. L’altercation, devant les caméras de la chaîne régionale Telenorba, entre le maire de Tarente, dans les Pouilles, Ippazio Stefano, et le curé de la paroisse du Sacré Cœur, l’abbé Luigi Larizza, a donc fait sensation en Italie.

Il faut dire que le maire, qui appartient au petit parti ultra-immigrationniste SEL (Gauche, écologie et liberté), a hautement affiché ses prédilections. D’un côté, il est allé en grande pompe apporter des croissants chauds aux immigrés clandestins dans leur centre d’accueil. De l’autre, il n’a toujours rien fait pour douze familles italiennes de la ville (environ quarante personnes), devenues SDF depuis l’effondrement de leur immeuble, il y a quinze jours, et réduites à dormir sous un porche, dans l’attente d’un relogement.

Le curé, qui avait passé la nuit sur le parvis de l’église avec les SDF italiens, est donc allé voir le maire dans son luxueux bureau de l’Hôtel de Ville et l’a vivement apostrophé, après lui avoir rappelé ses croissants aux clandestins : « C’est de la discrimination raciale au détriment des citoyens italiens ». Le maire tente de le culpabiliser : « Vous parlez un langage qui vraiment me bouleverse, par rapport à votre mission ». Et il a recours à l’habituel canard immigrationniste : les clandestins sont « des enfants qui fuient la guerre et la torture ». Mais le curé ne se laisse pas intimider : « Je parle l’italien et je dis la vérité. Démissionnez de votre mandat de maire ! »

Comme on pouvait s’y attendre, l’archevêque de Tarente a immédiatement désavoué le courageux curé dans un communiqué : « Il n’y a aucun doute que ce qui est arrivé déforme l’attitude de charité du diocèse qui ne voit devant lui que les pauvres, sans distinctions éthiques [sic, pour ethniques ?] et religieuses. Cela se vérifie aisément dans l’activité quotidienne des sections paroissiales de la Caritas [le Secours catholique italien] et des associations. Tarente est une cité accueillante et généreuse. Nous continuerons dans l’assistance aux pauvres et dans l’accueil de ces frères [immigrés clandestins] qui fuient la guerre et la famine ».
Une illustration de plus de l’opposition fondamentale, dans toute l’Europe, entre le catholicisme des gens et celui des prélats, fauteurs de l’invasion.


Mensonge sur l’islamophobie

22/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Isabelle Kersimon, auteur du livre Islamophobie : la Contre-Enquête dénonce les chiffres falsifiés du collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). En effet, il semble que le rôle de ce collectif soit « D’alimenter le sentiment de persécution des musulmans par les non-musulmans et de faire entériner le concept d’islamophobie pour imposer l’interdit de “diffamer les religions, surtout l’islam”. Cette affirmation de la journaliste suit la déclaration de Bernard Cazeneuve qui affirme que les actes antimusulmans ont triplé en 2015. Le porte-parole du CCIF évoque des chiffres beaucoup plus élevés, ce qui semble étrange.

Mais qu’est-ce qu’un acte islamophobe pour le CCIF ?
Une question posée à une jeune femme voilée pendant un entretien à l’ANPE, des infractions relevant du simple droit commun, des propos jugés insultants voire des expulsions de prédicateurs violemment antisémites et appelant au djihad contre l’Occident : voilà ce qu’est un acte islamophobe selon le collectif. Le CCIF voudrait accréditer la théorie selon laquelle l’islam serait plus touché que les deux autres religions monothéistes. On assisterait ainsi à une sorte de “concurrence victimaire”.

Qu’advient-il des Chrétiens et des Juifs ?
La journaliste constate que les chiffres sont aveugles et ne prennent pas en compte la gravité des infractions, toutes mises sur un même pied d’égalité. Le ministre de l’Intérieur note que les attaques antisémites ont diminué de 5 % en 2015. En revanche, les attaques chrétiennes ont augmenté de 20 % et les chiffres n’ont pas été falsifiés ! Derrière ces statistiques et ces mensonges se cache cependant une réalité inquiétante : l’État est incapable de répondre aux attaques antireligieuses quelles qu’elles soient et trouve pour seule réponse une laïcité utopique.