Tag Archives: racisme antiblanc

Vu sur Twitter

Un syndicat de profs organise des ateliers antiracistes interdits aux Blancs

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Emma CakeCup

« Sale Blanche », « sale Babtou » : Emma CakeCup et le racisme en ligne

Une histoire déplaisante, signalée par le site féministe Bellica, est arrivée début mars à une youtubeuse française suivie par un million d’abonnés, Emma CakeCup. Celle-ci a subi depuis le dimanche 5 mars un déferlement d’insultes racistes sur le réseau social Twitter : « Sale blanche », « sale babtou », « ferme ta gueule t’es juste une babtou », « nous allons te détruire car nous sommes fiers de nos origines de Maghrébins ».

Celle-ci a alors répliqué calmement : « Ça choque personne que quelqu’un m’insulte de babtou, mais quand on retourne le truc tout de suite c’est choquant bah non désolée. » Le terme babtou (toubab en « verlan ») est un terme insultant, originaire d’Afrique de l’Ouest, couramment employé pour désigner les blancs.

Dans sa dernière vidéo, la jeune femme a résumé la polémique en répondant à ce torrent de haine. La plupart des messages reçus par Emma ont un point commun : ils nient l’existence du racisme anti-blanc, tout en insultant Emma parce qu’elle est blanche. Il lui est reproché de s’exprimer sur le racisme alors qu’elle est blanche, et donc forcément privilégiée. Les seuls qui seraient habilités à donner leur point de vue sur le sujet seraient les personnes non blanches, également seules à le ressentir au quotidien.

La jeune femme a reçu des centaines d’insultes en raison de ses origines, mais ses détracteurs anonymes lui ont intimé dans le même temps l’ordre de ne pas qualifier ces insultes de racistes. Depuis les tweets et la vidéo d’Emma CakeCup, de nombreuses femmes ont témoigné via Twitter de leur expérience du racisme anti-blanc.

Cette polémique virtuelle n’est pas sans rappeler les réunions non mixtes « entre racisés » organisées depuis 2016 à l’université Paris VIII. Issu des manifestations contre la loi travail, un événement intitulé « Paroles non blanches » avait pointé l’absence au cours des débats « des questions de la race et du racisme ». Dans la même mouvance, un « camp d’été décolonial » avait été organisé en août : « réservé uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’Etat en contexte français, nous accepterons cependant quelques inscriptions de personnes subissant le racisme d’Etat mais vivant dans d’autres pays ».

Marie de Lisle

Article paru dans Présent daté du 16 mars 2017

Huit jours de lavage de cerveau antiraciste dans nos écoles

Source : Boulevard Voltaire
Résumé de ce que ces commissaires politiques vont marteler à nos gosses.

Alain Jakubowicz vient d’être réélu pour trois ans à la tête de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme. Ses premières paroles ont été les suivantes : « L’antisémitisme s’est banalisé et s’exhibe désormais sans complexe. » « La diabolisation de l’islam fait naître une haine antimusulmane quotidienne, frontale et sans complexe. » « Il convient de combattre la prétendue métamorphose du Front national en parti républicain. »

Du 21 au 28 mars se tiendra, dans nos écoles, sous l’égide de l’Éducation nationale et de son ministre, une « Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme »… exactement le fonds de commerce de la LICRA. Les associations dites antiracistes imposeront donc, en toute impunité, le discours de Jakubowicz et de ses complices à de jeunes enfants facilement manipulables.
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Le bobard du jour est un triple bobard !

08/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation) La cérémonie des Bobards d’or approche à grand pas, aussi nous poursuivons notre présentation des candidats. Aujourd’hui, c’est un triple bobard, raciste qui pis est !

Plus de dix ans après les émeutes du ramadan en 2005, les médias se font toujours l’écho de ces trois bobards. Le premier bobard concerne l’affaire qui aurait déclenché les émeutes de 2005, la mort de Zyed et Bouna dans un transformateur électrique. Cet accident peint en bavure policière avait mis le feu aux poudres suite à son traitement dans les médias. Dix ans plus tard, et malgré une relaxe des policiers par le tribunal correctionnel de Rennes, les médias continuent à parler, je cite : « D’impunité policière ».

Le deuxième bobard est celui du silence autour des quatre morts liées directement aux émeutes. Là où la presse a consacré près de 340 articles à la mort de Zyed et Bouna, on ne compte que 16 articles au total faisant état de la mort de Jean-Jacques Le Chenadec, frappé à mort en bas de chez lui, de Salah Gaham, asphyxié lors d’un incendie volontaire, d’Alain Lambert, asphyxié lors d’un incendie volontaire, de Jean-Claude Irvoas, battu à mort devant sa famille. Le troisième bobard concerne l’identité des meurtriers de Jean-Claude Irvoas et sur leurs origines.

Conscients de la menace que représentent les faits pour le dogme immigrationiste, les médias ont menti, prétendant que quatre des cinq agresseurs étaient d’origine européenne. Parmi ces agresseurs on retrouve un franco-congolais, un franco-algérien, un franco-sénégalais et un antillais. Ce triple bobard a la vie dure puisque cette année, c’est Etienne Baldit, journaliste au Lab d’Europe 1 qui est candidat au Bobard d’Or pour son traitement de l’affaire 10 ans après.

Les babtous s’excusent de demander pardon

Source : Boulevard Voltaire
La « stratégie minoritaire » utilisée comme un talisman, un passe-droit, permet d’insulter une civilisation.

La tendance actuelle sur le Net, notamment via les #whitepeoplebelike ou les #babtousfragiles, est de se moquer des Blancs, de leurs goûts, leurs habitudes, leurs façons d’être et de penser. Ce qui correspondrait à du racisme pour une catégorie ne s’applique pas à une autre… Tacler un Blanc pour sa couleur, ce n’est pas du racisme, c’est de la contestation de privilèges !

Le professeur Nelly Quemener, maître de conférences à Sciences Po Paris, nous l’explique : « S’il y a une forme de stéréotypisation des Blancs, est-ce du racisme pour autant ? Nous ne sommes pas sur une même forme d’exclusion. Les Blancs ne sont pas exclus de la société […] Il s’agit davantage, selon moi, d’une stratégie minoritaire de mise en abîme des positions de pouvoir. »
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Deux insultes par seconde sur les réseaux sociaux

09/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Selon une analysée publiée hier par Le Parisien, pas moins de 200 000 messages d’insultes et de haine sont déversés chaque jour sur Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux, ainsi que dans les commentaires des sites de journaux nationaux. Un phénomène qui contribue à la banalisation de la violence et à l’exacerbation des rapports sociaux.

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JDD : le sondage embarrassant sur les préjugés ethniques

Source : OJIM
Les chemins de la bien-pensance sont sévèrement balisés. Croyant bien faire et dénoncer les « stigmatisations », le JDD vient d’en faire l’expérience avec un sondage qui suscite la polémique.

Dans son édition du dimanche 31 janvier 2016, l’hebdomadaire consacre une double-page à « la grande peur des juifs de France ». Dans le dossier, plusieurs sondages viennent illustrer le propos, dont une question qui n’est pas passée inaperçue : « Vous-même, au cours de l’année, avez-vous personnellement rencontré des problèmes (insultes, agressions…) avec une ou plusieurs personnes issues des groupes suivants ? »

Dans les réponses, les personnes interrogées avaient le choix entre : origine maghrébine, roms, confession musulmane, origine africaine, confession catholique, confession juive ou encore origine asiatique. Une autre question interroge les sondés : « comment réagirez-vous si votre fils/fille épousait » un catholique, un musulman, etc.

Commandé à l’Ipsos par la Fondation du judaïsme français, le sondage a aussitôt déclenché la polémique, et les moqueries, sur les réseaux sociaux.

Dans son dossier, le JDD explique que cette « enquête hors norme » vise avant tout à dresser un portrait du « vivre ensemble » et à « combattre les préjugés ». Pour Brice Teinturier, directeur général délégué du JDD, cette étude est importante « pour faire ressortir les fantasmes ». « Il faut mesurer les choses pour les combattre et les comprendre », poursuit-il avant d’expliquer qu’il s’agissait avant tout de « mettre en évidence les tensions à l’égard des minorités ».

Jubilation pour « la fin de l’homme blanc »

02/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

Il en est qui le nient, crient au fantasme, traînent en justice ceux qui osent dire qu’il est en cours et que c’est le plus grand phénomène de l’histoire – je veux parler, bien sûr, du Grand Remplacement ou, de manière moins littéraire, du génocide en cours des peuples de souche européenne. Il en est qui s’en réjouissent ouvertement. Sous le titre « La fin d’une époque… pour les mâles blancs », David Rothkopf, rédacteur en chef du magazine américain Foreign Policy, y a récemment décrit en propres termes, avec précision et jubilation, tous les aspects du processus.

« Les hommes blancs, relève d’abord Rothkopf, ont eu un grand succès. De l’essor des Grecs à la naissance des grands empires occidentaux, ils ont contrôlé une grande partie du monde ou cherché à le faire. L’histoire est très largement le résultat des décisions prises par les hommes blancs qui étaient au pouvoir ». Heureusement, tout cela est en train de s’achever. Rothkopf énumère les facteurs de ce « grand tournant de l’histoire mondiale ». C’est, d’abord, l’essor « des grandes civilisations non-blanches », en Asie et en Afrique, tandis que « les sociétés qui avaient donné à l’homme blanc sa plus grande influence dans le monde – celles de l’Europe et des États-Unis – ont du mal à maintenir leur influence dans le monde ». Dans ces mêmes sociétés occidentales, les droits des femmes s’imposent, après « des millénaires de répression ». Surtout, « les flots de réfugiés et de migrants ont transformé la démographie des sociétés ».
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Le préfet de Saint-Brieuc interdit la manifestation contre l’islamisation et l’immigration

Source : Boulevard Voltaire
« L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante », écrit le Préfet Lambert pour interdire la manifestation du 6 février à Saint-Brieuc…

« L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante », écrit le préfet Lambert pour interdire la manifestation du 6 février à Saint-Brieuc…
Dans notre belle République française sous gouvernement socialiste, l’arbitraire semble être en vogue chez les représentants de l’État que sont les préfets. On se souvient du préfet de police de Paris qui a lancé ses policiers contre les paisibles manifestants LMPT. Un peu plus tard, c’est le préfet de l’époque, Pierre de Bousquet, qui tentait d’arracher son discours des mains du maire de Beaucaire, Julien Sanchez, pour l’empêcher de parler. On a aujourd’hui Pierre Lambert, préfet des Côtes-d’Armor, qui vient d’interdire la manifestation que PEGIDA avait souhaité organiser contre l’islamisation et l’immigration.
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Ils chassent les blancs, la justice ne les poursuit pas pour racisme

02/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Scène de la vie quotidienne en France. De même que les actes christianophobes ne méritent pas l’attention des médias et des politiques (voir ici, ici ou ), le racisme anti-blanc est systématiquement nié. Normal, me direz-vous, pour nos « élites », seul le Français de souche — qui n’existe pas — est raciste.

 

Italie : un curé dénonce « la discrimination raciale » pro-immigrés

31/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
En Italie, un curé a dénoncé le racisme dont sont victimes… les Italiens, défavorisés par rapport aux clandestins.

Un curé qui s’indigne de la préférence étrangère et a le courage de protester publiquement, voilà qui n’est pas courant. L’altercation, devant les caméras de la chaîne régionale Telenorba, entre le maire de Tarente, dans les Pouilles, Ippazio Stefano, et le curé de la paroisse du Sacré Cœur, l’abbé Luigi Larizza, a donc fait sensation en Italie.

Il faut dire que le maire, qui appartient au petit parti ultra-immigrationniste SEL (Gauche, écologie et liberté), a hautement affiché ses prédilections. D’un côté, il est allé en grande pompe apporter des croissants chauds aux immigrés clandestins dans leur centre d’accueil. De l’autre, il n’a toujours rien fait pour douze familles italiennes de la ville (environ quarante personnes), devenues SDF depuis l’effondrement de leur immeuble, il y a quinze jours, et réduites à dormir sous un porche, dans l’attente d’un relogement.

Le curé, qui avait passé la nuit sur le parvis de l’église avec les SDF italiens, est donc allé voir le maire dans son luxueux bureau de l’Hôtel de Ville et l’a vivement apostrophé, après lui avoir rappelé ses croissants aux clandestins : « C’est de la discrimination raciale au détriment des citoyens italiens ». Le maire tente de le culpabiliser : « Vous parlez un langage qui vraiment me bouleverse, par rapport à votre mission ». Et il a recours à l’habituel canard immigrationniste : les clandestins sont « des enfants qui fuient la guerre et la torture ». Mais le curé ne se laisse pas intimider : « Je parle l’italien et je dis la vérité. Démissionnez de votre mandat de maire ! »

Comme on pouvait s’y attendre, l’archevêque de Tarente a immédiatement désavoué le courageux curé dans un communiqué : « Il n’y a aucun doute que ce qui est arrivé déforme l’attitude de charité du diocèse qui ne voit devant lui que les pauvres, sans distinctions éthiques [sic, pour ethniques ?] et religieuses. Cela se vérifie aisément dans l’activité quotidienne des sections paroissiales de la Caritas [le Secours catholique italien] et des associations. Tarente est une cité accueillante et généreuse. Nous continuerons dans l’assistance aux pauvres et dans l’accueil de ces frères [immigrés clandestins] qui fuient la guerre et la famine ».
Une illustration de plus de l’opposition fondamentale, dans toute l’Europe, entre le catholicisme des gens et celui des prélats, fauteurs de l’invasion.


Mensonge sur l’islamophobie

22/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Isabelle Kersimon, auteur du livre Islamophobie : la Contre-Enquête dénonce les chiffres falsifiés du collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). En effet, il semble que le rôle de ce collectif soit « D’alimenter le sentiment de persécution des musulmans par les non-musulmans et de faire entériner le concept d’islamophobie pour imposer l’interdit de “diffamer les religions, surtout l’islam”. Cette affirmation de la journaliste suit la déclaration de Bernard Cazeneuve qui affirme que les actes antimusulmans ont triplé en 2015. Le porte-parole du CCIF évoque des chiffres beaucoup plus élevés, ce qui semble étrange.

Mais qu’est-ce qu’un acte islamophobe pour le CCIF ?
Une question posée à une jeune femme voilée pendant un entretien à l’ANPE, des infractions relevant du simple droit commun, des propos jugés insultants voire des expulsions de prédicateurs violemment antisémites et appelant au djihad contre l’Occident : voilà ce qu’est un acte islamophobe selon le collectif. Le CCIF voudrait accréditer la théorie selon laquelle l’islam serait plus touché que les deux autres religions monothéistes. On assisterait ainsi à une sorte de “concurrence victimaire”.

Qu’advient-il des Chrétiens et des Juifs ?
La journaliste constate que les chiffres sont aveugles et ne prennent pas en compte la gravité des infractions, toutes mises sur un même pied d’égalité. Le ministre de l’Intérieur note que les attaques antisémites ont diminué de 5 % en 2015. En revanche, les attaques chrétiennes ont augmenté de 20 % et les chiffres n’ont pas été falsifiés ! Derrière ces statistiques et ces mensonges se cache cependant une réalité inquiétante : l’État est incapable de répondre aux attaques antireligieuses quelles qu’elles soient et trouve pour seule réponse une laïcité utopique.


France Télévisions : l’association « France Télés Diversité » contrainte d’arrêter ses activités

Source : OJIM

Dephine Ernotte, la nouvelle présidente de France Télévisions élue dans la tourmente, trouvait qu’il y avait trop « d’hommes blancs de plus de 50 ans » sur les chaînes de l’audiovisuel public et voulait colorer un peu tout ça. Mais cela ne signifie pas que la cause de la diversité se porte mieux sur les médias qu’elle préside.

En effet, fin décembre dernier, l’association France Télés Diversité, qui assurait la promotion de personnes issues de la diversité et combattait les discriminations sur les chaînes de l’audiovisuel public, annonçait la fin de ses activités. Elle avait été créée il y a 7 ans. Dans une lettre ouverte mise en ligne par la CGC-Médias sur son blog, l’association, qui disposait d’un bureau et d’une adresse mail dédiée, expliquait les raisons qui l’avaient amenée à mettre fin à ses activités.

Dernier épisode en date, après avoir supprimé notre bureau et notre adresse mail FTV, “perdu” notre armoire de dossiers confidentiels, nous subissons la censure systématique de tous nos communiqués mails. Face à ce harcèlement qui touche aussi les responsables de notre association dans leur travail au sein de France télévisions, nous avons fait le choix de clore définitivement France Télés Diversités.

L’association fustige aussi « l’ambiance de peur qui règne sur le groupe », peur alimentée selon elle par les nombreux et réguliers départs de dirigeants, ainsi que les nombreux scandales qui ont été découverts ces derniers mois, de l’élection tourmentée de Delphine Ernotte aux frais de bouche en passant par la dégradation très nette de la situation financière du groupe – sauvé par l’État qui a remis au pot – et l’affaire du fichage illégal des salariés qui entame désormais son volet judiciaire.

La police suédoise s’enfonce dans le politiquement correct

18/01/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Une nouvelle directive interdit désormais à la police suédoise de décrire les criminels. L’interdiction va du simple vol aux crimes violents. La note s’en réfère aux critiques concernant les communiqués de la police sur la couleur de peau des délinquants et des criminels. Ce serait considéré comme raciste. D’après la directive la police n’étant pas raciste, elle n’a désormais plus le droit d’indiquer la race. On peut douter de la pertinence de la mesure pour sécuriser le pays.


Selon l’INED, les immigrés seraient plus racistes que les Blancs !

14/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

Libération a publié la semaine passée le résultat d’une vaste enquête faite de l’I.N.E.D, indiquant que 60 % des personnes originaires d’Afrique subsaharienne ont été victimes de racisme contre 15 % des « Blancs ».

Ces chiffres a priori éloquents méritent toutefois une lecture approfondie : environ 55 millions de « Français de souche » et 10 millions de Français d’origine « extra-européenne » vivent en effet dans l’hexagone.
Il y a donc 6 millions : 60 % de 10 millions. d’immigrés et 8,25 millions de « Blancs » : 15 % de 55 millions. qui ont été victimes de racisme.

Mais il ne faut pas oublier que, dans un acte raciste, il y a deux personnes : la victime et celui qui la harcèle. Or, le nombre d’actes racistes rapporté au nombre de « Blancs » est de 11 % : = 6/55ème. Le même chiffre pour les immigrés donne 82,5 % : = 8.25/10e. Mathématiquement, les immigrés commettraient donc, selon ces chiffres, 7 fois plus d’actes racistes que les Blancs !


Pas de Français de souche pour la justice

10/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Prompte à accéder à toutes les revendications communautaires, la justice a débouté en appel l’Agrif, qui se battait contre un rappeur et un sociologue pour le respect des Français de souche.

L’affaire remonte à 2010, mais trouve son triste épilogue seulement maintenant. À l’époque, l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (Agrif) avait attaqué un rappeur et un sociologue pour injure raciale et provocation à la haine suite à la publication de leur livre et CD, tous deux portant le titre « Nique la France ».
Les poursuites visaient le titre du livre et de nombreux passages de la chanson.
« Ce que j’en pense, de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et de leur hymne à deux balles. Je vais pas te faire un dessin, ça risque d’être indécent, de voir comment je me torche avec leur symbole écœurant », disait notamment la chanson, écrite par le rappeur Saïdou.
nique la france
Le tribunal correctionnel de Paris avait relaxé les deux prévenus le 19 mars 2015, estimant que la notion de Français de souche « ne recouvre aucune réalité légale, historique, biologique ou sociologique », que « la “blancheur” ou la “race blanche” » n’est « en aucune manière une composante juridique de la qualité des Français » et que « les Français blancs dits de souche ne constituent pas un “groupe de personnes” » au sens de la loi de 1881 sur la liberté de la presse.
La cour d’appel de Paris a confirmé cette analyse, et débouté l’Agrif.

S’il était encore de ce monde, La Fontaine écrirait

Selon que vous serez blanc ou noir, les jugements de cour vous rendront puissants ou misérables

Crédit photo : Sandra Cohen-Rose and Colin Rose via Flickr (CC) = Cour d’Appel Montréal


Émeutes de 2005 : le début de la fin de la société multiculturelle Par Arnaud Delrieux – président de Génération Identitaire

26/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Les émeutes des banlieues ont amorcé il y a 10 ans la fin de la société multiculturelle. La fracture identitaire, l’une des raisons majeures de notre engagement militant, est maintenant béante. Alors qu’une ligne infranchissable sépare sur notre territoire des peuples aux différences fondamentales, à nous de défendre notre identité face au chaos qui se profile.

Il y a dix ans, Zyen Benna et Bouna Traoré trouvaient la mort accidentellement dans un transformateur électrique en essayant d’échapper à un contrôle de police. Suite à ce tragique fait divers, personne, dans la France d’alors, n’imaginait que trois semaines d’émeutes ethniques suivraient, et aboutiraient au retour de l’état d’urgence. Cet accident a été l’élément fédérateur qui donnait aux banlieues – la France issue de l’immigration — un prétexte idéal pour attaquer la France – celle de toujours. Chaque Français l’avait compris : la fracture ethnique commençait à leur exploser au visage. Une situation de guerre civile n’était plus un fantasme, mais un horizon plausible.

Elle avait d’ailleurs bel et bien débuté : 10 000 véhicules incendiés, 3 000 interpellations, 56 policiers blessés – certains par balles, et 2 morts. L’utilisation d’armes de guerre a fait passer ces émeutes du statut de « violences urbaines » à celui de « guerre civile ». Lorsqu’une partie de la population d’un pays tire sur les forces de l’ordre pour des raisons ethniques ou religieuses, il ne s’agit plus de violences de « jeunes en manque de repères » comme pourraient le dire les médias.

Cette période de violence laisse aussi et surtout deux familles meurtries. Celle de Jean-Claude Irvoas et de Jean-Jacques Le Chénadec. Deux Français tabassés à mort par la racaille. À chaque fois deux Français de souche. Aucun père de famille issu de l’immigration n’aurait pu être pris pour cible par les assaillants : la dimension identitaire du conflit était prédominante, la France de souche, contre la jeunesse issue de l’immigration.
En témoigne une vidéo qui a fait le tour des réseaux tels que YouTube, où les émeutiers se haranguaient aux cris de « Allahu Akbar, on va se faire l’église ! » C’est le même cri que poussent les Merah, Kouachi et Coulibaly aujourd’hui en France comme en Syrie. L’un des assassins de Jean-Jacques Le Chénadec écopera de 5 ans de prison pour avoir porté le coup mortel. Exactement la même peine que René Galinier pour s’être défendu contre l’agression de deux Roms qui s’étaient introduites chez lui. La justice a choisi son camp, sa politique : acheter la paix sociale, « ne pas attiser les tensions ». Aujourd’hui nous avons une pensée pour les familles de ces deux Français, tués par l’échec de la société multiculturelle, assassinés une seconde fois par la justice française.
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