Pour le président de SOS Racisme, le racisme anti-Blanc ne serait donc que de la rage…

Dominique Sopo, président de SOS Racisme, vient de donner une tribune dans Le Monde sur le racisme anti-Blanc. Le quotidien du soir met en exergue cette citation : « La notion de racisme anti-blanc est l’héritière de ces notions de racisme anti-français ou anti-chrétien. » Le ton est donné.

Le postulat du président de SOS Racisme se résume dans cette phrase : « On notera cependant que l’hostilité que peuvent exprimer des Noirs ou des Arabes envers les populations perçues comme blanches est une rage ou une haine qui ne sont que rarement du racisme au sens propre du terme, car elles ne sont généralement pas sous-tendues par une idée de domination, difficilement pensable pour des groupes minorisés. »

Or, donc, pour Dominique Sopo, le racisme anti-Blanc n’est pas du racisme mais une rage ou une haine…

Avez-vous compris quelque chose ?

Le béotien que je suis a pourtant toujours cru que la manifestation du racisme s’exprimait via la haine de l’autre et engendrait une rage face aux personnes haïes.

Je dois revoir mes humanités car, sur ce coup, le sieur Sopo remet en question des années d’études, des lectures d’experts et des théories bien établies.

Le président de SOS Racisme ose l’incroyable, la rage et la haine des Noirs et des Arabes qu’il défend ne sont pas du racisme, c’est hallucinant. Mais, pire, il justifie son assertion en arguant de ce que cette rage et cette haine ne sont pas sous-tendues par une idée de domination… impensable (toujours selon lui) pour des minorités.

En vérité, on se demande si Dominique Sopo ne démontre pas, dans cette tribune, un racisme anti-Blanc et, sous le couvert de son association, s’il ne distille pas ses noires idées.

D’accord, le concept de racisme anti-Blanc a été initié dans les années 80 par des leaders et des théoriciens de l’extrême droite. D’accord, les Blancs sont majoritaires en France. D’accord, la France a été impliquée dans l’esclavage et le commerce triangulaire. D’accord, la France a été colonisatrice. D’accord, la France a une relation particulière avec ses anciennes colonies mais, pour autant, est-ce qu’on peut faire une croix sur la haine et la rage des populations minoritaires face aux populations majoritaires ?

Est-ce qu’on peut minorer le racisme des uns tout en brandissant le racisme des autres ?

Ce que n’a pas compris Dominique Sopo, c’est qu’on ne peut pas dénoncer le racisme en faisant le choix de décerner une prime aux populations minoritaires. Ce bonus initie un biais malsain pour les uns et le malus, une posture arrogante pour les autres. Évoquer le racisme en circonscrivant ses conséquences, notamment sociales, sur les victimes, c’est se tromper de prisme quant aux impacts de ce mal sur le plan psychologique et physiologique.

Monsieur Dominique Sopo, toutes les formes de discriminations doivent être dénoncées et combattues, le racisme n’a pas de couleur ni d’excuses, ses auteurs sont tous à mettre au même niveau.

Il y a un seul racisme, et vous le savez, alors il est temps que SOS Racisme dénonce le racisme.

Verlaine Djeni

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Racisme? Vous voulez vraiment qu’on en parle?, par Guillaume de Thieulloy

Lilian Thuram

Voici des années que, dans ces colonnes, nous nous opposons aux lois liberticides issues de la funeste loi Pleven de 1972 – et, depuis, maintes fois aggravée, y compris abondamment sous l’actuel gouvernement.

Je conteste résolument que toute «discrimination» soit nécessairement de la «haine».

Je conteste résolument que le fait d’observer des différences entre les hommes soit nécessairement du racisme – au sens de l’idéologie (profondément de gauche, je vais y revenir) d’une hiérarchisation des races.

Et je conteste résolument que le parlement soit en mesure de fixer les canons du débat public, en disant le vrai et le faux, ou en prétendant lutter, comme la récente loi Avia, contre une «cyber­haine» jamais définie.

Il est insupportable que la droi­te traditionnelle qui, par ses racines chrétiennes en particulier, a toujours défendu la thèse d’une unité de l’humanité soit en permanence soupçonnée, par les idéologues de l’anti-racisme, de mépriser «l’autre».

C’est d’autant plus paradoxal que l’accusateur est souvent issu de la gauche qui promut naguère, sous couvert d’évolutionnisme plus ou moins scientiste et progressiste, le racisme proprement dit – c’est-à-dire la hiérarchisation des races et l’abolition de toute différence de nature entre l’homme et les primates (le Noir se trouvant chez Voltaire, Darwin et quelques autres mentors du merveilleux monde moderne, à mi-chemin entre le chimpanzé et le Blanc).

Mon opposition radicale, tout à la fois au racisme et à l’idéologie anti-raciste, est l’une des raisons de mon soutien à l’action de l’AGRIF (Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l’Identité Française et chrétienne) – parmi d’autres raisons comme la nécessité de lutter dans les prétoires contre le racisme anti-français et les actes anti-chrétiens qui font l’objet, de la part de caste politico-médiatique d’une étrange indulgence.

C’est assez dire que j’ai savouré cette ahurissante déclaration de Liliam Thuram, footballeur reconverti dans l’anti-racisme: «Il y a du racisme dans la culture italienne, française, européenne et plus généralement dans la culture blanche. Il est nécessaire d’avoir le courage de dire que les Blancs pensent être supérieurs et qu’ils croient l’être. C’est quelque chose qui dure malheureusement depuis des siècles.»

D’abord, j’ignore ce qu’est la «culture blanche». Je connais une culture européenne, une culture française, ou une culture arabe (car, que je sache, les Arabes sont blancs!); pas de culture blanche.

Même la très gauchiste Licra a toussé en se plaignant, au nom de «l’universalisme républicain», de «l’essentialisation» (quel jargon délectable!) d’un groupe humain.

Quand Thuram dit que les Blancs pensent être supérieurs, il entretient, volontairement ou non, une confusion néfaste.

Il parle vraisemblablement du racisme moderne. Or celui-ci ne dure pas depuis des siècles, mais simplement depuis l’évacuation brutale du christianisme hors de l’espace public par les «Grands ancêtres» de la gauche.

Peut-être aussi parle-t-il de l’esclavage. Mais, alors, il «amalgam» indûment les «Blancs» chrétiens qui, lentement mais sûrement, s’opposèrent à l’esclavage, et les «Blancs» musulmans dont certains le légitiment encore au nom d’une lecture littérale du Coran.

Est-il besoin d’ajouter que cette insistance sur le racisme blanc permet opportunément d’oublier le racisme anti-blanc?

La mort de Robert Mugabe, le dictateur du Zimbabwe, responsable de la ruine de son pays, notamment par sa chasse sanglante aux fermiers blancs, aurait pourtant été une bonne occasion d’y réfléchir!

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Rapport de la CNCDH : « Vivre ensemble »… mais sans les Blancs

commission nationale consultative des droits de l’homme

La CNCDH ou « commission nationale consultative des droits de l’homme », supposément « indépendante », selon son site, a rendu son 28e rapport concernant la « lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie » le 23 avril 2019. L’idée générale ? Malgré la violence islamo-terroriste récente ou l’immigration de masse qui ne dit pas son nom, les Français seraient de plus en plus tolérants. Une enquête de 300 pages vient appuyer cette idée. Qu’apprenons-nous cependant en lisant plus attentivement ? Que l’islamophobie est une forme spécifique de discrimination (mais pas la christianophobie), que le calcul de l’indice de tolérance divise la population en Noirs, juifs, maghrébins, musulmans et roms (pas de Blancs, chrétiens ni d’Européens concernés), que le racisme concerne les « minorités », que la prédisposition à la tolérance est liée à « l’orientation politique » (le rapport identifie les méchants sympathisants LR et RN), que la délinquance à caractère raciste baisserait, à l’exception des actes antisémites, que les actes anti-chrétiens sont dilués dans les actes antireligieux, que la majorité des actes racistes ne seraient pas déclarés…

Un exemple d’islamophobie ? « L’opinion négative d’une partie des Français reste cependant marquée par leur perception d’une religion conquérante et par le sentiment que certaines pratiques musulmanes sont peu compatibles avec le “vivre ensemble”. »

Le rapport recommande par ailleurs de cadrer médiatiquement et politiquement l’information, d’agir à l’école ou de « lutter contre le “racisme policier” et la violence qui peut en découler (notamment mettre un terme aux pratiques abusives et discriminatoires des forces de police constatées dans le cadre des contrôles d’identité, et lorsqu’elles sont avérées, les punir fermement) ».

Les fameuses réunions « racisées non mixtes »

Cerise sur le gâteau ? La CNCDH a organisé le 16 mars 2018 un séminaire sur « les nouvelles formes de l’antiracisme en France », avec le CRAN, le Comité Marche du 23 mai 1998, l’association Lallab et le CCIF, qui a promu « l’intersectionalité », usine à gaz militante voulant que toutes les « luttes » de minorités convergent contre la France de souche, un rejet de l’universalisme, qui serait porteur de discrimination vis-à-vis des différentes « identités », et surtout l’affirmation de la nécessité des réunions « racisées non mixtes » non ouvertes aux Blancs, réunions qui ne seraient pourtant pas « racistes ». Par la mise en avant de cette conception racialiste des différences, la CNCDH accrédite ceux qui travaillent pourtant au développement d’un racisme jamais nommé, celui qui s’exerce vis-à-vis des populations de souche dont l’existence même est niée par ces pratiques. C’est bien de négationnisme dont il s’agit et ce négationnisme va vite se diffuser dans tous les établissements scolaires, comme il le fait déjà dans toutes les universités, puisque le rapport est édité par La Documentation Française. Un militantisme raciste anti-« Français de souche » avec la bénédiction de l’Etat en somme.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 29 avril 2019

Pour Radio France et Éric Fassin, dans les sciences sociales le racisme anti-blancs n’existe pas

« Je rentre dans les crèches et je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge, petits et grands » rappait Nick Conrad, artiste jusqu’alors pratiquement inconnu. Face à la tempête médiatique, le rappeur s’était défendu en expliquant qu’il avait voulu « inverser les rôles de l’homme blanc et de l’homme noir ».

Des « idées claires », mais pas pour les Blancs

Régissant à cette polémique, dans Les idées claires, émission hebdomadaire (10 octobre 2018) co-produite par les médias publics France Info et France Culture, le professeur de sociologie à l’université Paris-VIII, Éric Fassin répondait à la question « Le racisme anti-Blancs existe-t-il ? » : « Le racisme anti-Blancs n’existe pas pour les sciences sociales, ça n’a pas de sens. » Concédant que les « insultes » et les « agressions » existent, le sociologue considère qu’on ne peut cependant pas appeler cela du racisme. « Si on commence à reprendre à son compte le discours de l’extrême-droite qui nous dit qu’au fond tous les racismes se valent, on est en train de nier la réalité de l’expérience d’une partie importante de nos concitoyens et concitoyennes », estime-t-il.

Éric Fassin argumentait sur France Culture : « Être minoritaire ce n’est pas seulement une question statistique, ce n’est pas « combien il y en a », ce sont des rapports de pouvoir. » Pour les sciences sociales, le racisme, c’est à la fois des agressions et des injures, mais avant tout une expérience sociale de discrimination, qui favorise les risques face à l’emploi, face au logement, face à la police, ce dont les Blancs ne souffrent pas.

Les sciences sociales au service de l’idéologie racialiste

Depuis une dizaine d’années, dans les départements universitaires français de Sciences humaines, nombre de chercheurs reprennent les grandes théories des gender studies ou des racial studies élaborées aux États-Unis. Ils expliquent que ce qui compte, ce n’est pas l’expérience individuelle, mais l’expérience collective. Ce n’est pas le réel, mais les représentations mentales et sociales.

Le concept de « construction sociale » ou d’« inconscient collectif » permet d’attribuer toute pensée déviante à un groupe social. On vous enferme dans un groupe d’appartenance – supposé ou réel – en vous attribuant une identité négative ou positive, qui détermine votre pensée. Ainsi, tous les « vieux mâles blancs hétérosexuels » deviennent nécessairement racistes et sexistes. A l’inverse, si vos ascendants furent esclaves, colonisés, exterminés ou si vous êtes née femme, vous êtes à jamais victime. Les indigénistes recourent systématiquement à l’essentialisation pour stigmatiser les « oppresseurs ». Essentialisation qu’ils ne manquent cependant pas de dénoncer dès qu’il s’agit des « victimes ».

Conclusion : pour une bonne partie sciences sociales, comme pour Radio France, les Blancs sont par essence des oppresseurs, jamais des victimes. Vous êtes prévenus.

Article paru sur le site Ojim daté du 17 octobre 2018

Racisme anti-blancs : Le rappeur Nick Conrad n’est même pas poursuivi pour incitation à la haine raciale

Le rappeur Nick Conrad, qui a fait scandale avec sa chanson dans laquelle il disait « Pendez les Blancs », n’est pas poursuivi pour incitation à la haine raciale alors que la loi punit ceux qui provoquent à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une race. La qualification retenue par le parquet de Paris contre Nick Conrad est la « provocation publique à la commission d’un crime ou d’un délit ». Noëlle Lenoir, ancien membre du Conseil constitutionnel, a dénoncé publiquement une omission. Pour elle, Nick Conrad devrait être poursuivi pour incitation à la haine raciale. La défense du rappeur a invoqué « une distanciation grâce à l’art ».

Cette affaire apporte un démenti cinglant à l’idéologie qui prétend que les Blancs sont systématiquement des oppresseurs de minorités. Pour cette doxa, le racisme anti-Blanc ne peut pas exister et seuls les Blancs peuvent être racistes. Le « deux poids, deux mesures » découle de ce positionnement idéologique. Les uns sont accablés en raison de leur race et les autres exonérés en raison de leur race. Il n’y a rien de politiquement correct dans l’idéologie qui se prétend, sans modestie, politiquement correcte. Elle est, en réalité, moralement condamnable et politiquement antirépublicaine. Elle appelle sans vergogne à des discriminations qualifiées de « positives ». Mais elles ne sont pas positives pour ceux qui les subissent (par exemple, les hommes blancs de plus de 50 ans).

Ce rappeur a au moins le mérite de montrer les conséquences de la propagande que nous subissons depuis cinquante ans. Cette idéologie est un cadeau de la gauche libérale américaine des années 60 qui s’est implantée dans les esprits des gauchistes européens. Les Européens de l’Est sont libérés de la propagande communiste. À quand la libération pour les Européens de l’Ouest ?

Jean-Luc Tari

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Pour Éric Coquerel, député de La France insoumise, le racisme anti-Blancs n’existe pas !

Quand un rappeur de troisième zone, musicien raté, sort un clip ignoble appelant au meurtre des Blancs, le député Éric Coquerel, élu de La France Insoumise en Seine-Saint-Denis, n’y voit qu’un malheureux cas isolé. Non non, il l’assure, juré craché par terre, le racisme anti-Blancs, « c’est dans le discours du Front national ». Point barre.

Le site lintern@ute n’y croit pas non plus, qui écrit : « Ce mercredi, Nick Conrad s’est fait un nom bien malgré lui (sic) après l’indignation générale à propos de l’un de ses clips dans lequel il appelle à “pendre les Blancs”. »

Alors, faut pas lui en vouloir, à ce garçon. En appelant à « écarteler » les bébés blancs pour « divertir les enfants noirs de tout âge petits et grands », il n’a pas songé à mal. Juste cherché des rimes riches.

Pour les faits, on sait aujourd’hui que le clip de « Pendez les Blancs », où l’on voit le rappeur Nick Conrad et l’un de ses acolytes torturer un homme durant plusieurs minutes, a été tourné dans sa ville natale de Noisy-le-Grand. « Filmé avec des moyens techniques importants », nous dit-on, ce clip a été produit par la société Pharaonicks, propriété dudit Nick Conrad dont on se demande bien où il a trouvé les fonds pour pareille entreprise. D’aucuns rappellent qu’il vient de la cité du Champy, certes considérée dans tout le département comme le supermarché de la drogue, mais on n’en tirera pas de conclusion hâtive.

J’imagine que Nick Conrad, qui a tenté précédemment de se faire connaître sous le nom de Nixon (!), doit aussi être un quelconque Charles-Édouard ou Jean-Baptiste à l’état civil. Fils de diplomate camerounais, il a largement bénéficié de notre système de santé en raison d’une « enfance compliquée faite de nombreux allers-retours à l’hôpital à cause d’une maladie génitale » (sic), écrit lintern@ute. D’autres la qualifient de génétique… Même génitale et génétique, ça ne justifie pas de vouloir pendre les Blancs. Et si ses années de conservatoire ne lui ont pas permis de devenir Miles Davis, ça n’est pas non plus une raison suffisante. D’autant, nous précise-t-on également, qu’il a « grandi parmi des intellectuels, aux traditions africaines bien ancrées ». On ne sache pas que la pendaison des Blancs figure parmi ces traditions, ou alors on nous aurait menti…

Raciste, Nick Conrad ? Non, poète, dit-il. Et Coquerel l’assure, tout comme Brigitte Marsigny, le maire de Noisy-le-Grand : ce garçon un peu énervé n’est en rien représentatif d’un fait social. « Voilà, je vous le dis, je pense qu’il ne représente pas du tout un courant dans la société qui serait une réponse par rapport au racisme dont souffriraient nos concitoyens ou les personnes noires ou les personnes maghrébines », affirme Coquerel sur BFM TV. Quant au maire, elle « n’analyse pas ça comme du racisme anti-Blancs à l’échelle d’une commune où à l’échelle d’un groupe d’individus. Pour moi, dit-elle, c’est un fait isolé d’un monsieur qui a envie de se faire connaître, qui a envie de faire parler de lui. »

Pas comme ce salaud de Zemmour qui, lui, est un vrai raciste. C’est Coquerel qui souligne : « Moi, j’ai été aujourd’hui interrogé par plein de journalistes, à l’Assemblée, sur qu’est-ce que (sic) je pensais de cette histoire. Excusez-moi, mais je n’ai pas été interrogé de la même manière sur les propos d’Éric Zemmour. » Et à la journaliste qui lui fait remarquer que Zemmour n’appelle pas au meurtre, il répond : « Ce chanteur n’a quasiment personne qui l’écoute, ce qui prouve bien que ce racisme anti-Blancs dont vous parlez n’est pas si large que vous l’interprétez. Il faut le condamner. Ce que j’observe, c’est qu’Éric Zemmour, quand il tient des propos racistes sur une grande chaîne de télé, non seulement c’est pas lui qui est viré, mais c’est la personne qui en est victime, et qu’il peut continuer à venir comme chroniqueur parler de ça. »

Vous savez quoi ? Les Nick Conrad ont de beaux jours devant eux.

Marie Delarue

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Laurent de Béchade : « Il faut désigner le racisme anti-blancs pour le combattre »

28/09/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Depuis trois décennies, la lutte antiraciste et ses multiples associations occupent le haut du pavé.

Nouveauté dans ce paysage bien encombré, l’OLRA, l’Organisation de Lutte contre le Racisme Anti-blancs.

Radio Sputnik a reçu son président, Laurent de Béchade.


Enseigner la haine du Blanc, par Caroline Parmentier

Intersectionnalité anti-Blancs

Après le festival « afroféministe » Nyansapo, après le camp d’été « décolonial », le stage de profs interdit aux Blancs. Le faux antiracisme s’affirme de plus en plus ouvertement comme ce qu’il est : un authentique racisme anti-blanc.

Jean-Michel Blanquer porte plainte contre la tenue d’un stage d’enseignants interdit aux Blancs, organisé en Seine-Saint-Denis par SUD-éducation 93. Parmi ces fauteurs de guerre civile, on retrouve toute la clique habituelle des racistes et des islamo-collabos : le syndicat SUD, le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France), les compagnons de route des Indigènes de la République, Nacira Guénif, vice-présidente de l’Institut des cultures d’islam ou encore Marwan Muhammad (qui revendique le droit de se battre en France « pour que notre pays devienne musulman dans les trente ou quarante prochaines années »). Muhammad tiendra une conférence sur l’islamophobie dans l’éducation nationale. Il ne manque que Danièle Obono.

Intitulé « Au croisement des oppressions – Où en est-on de l’antiracisme à l’école ? » et prévu les 18 et 19 décembre, le stage syndical de SUD-éducation 93 prévoit des ateliers et réunions réservés aux « personnes racisées » c’est-à-dire non accessible aux Blancs : « Outils pour déconstruire les préjugés de race, de genre et de classe » et « Atelier récit d’expérience : quelle vie professionnelle pour les enseignant-e-s racisé-e-s ? ». En écriture inclusive of course. Il est particulièrement rassurant d’apprendre que 70 professeurs dont on imagine la bonne influence et le genre de savoir transmis aux élèves, sont déjà inscrits.

« On parle de non-mixité raciale, de blanchité, de racisés […] les mots les plus épouvantables du vocabulaire politique sont utilisés au nom soi-disant de l’antiracisme alors qu’ils véhiculent évidemment un racisme », a réagi le ministre de l’Education devant l’Assemblée nationale. « C’est pourquoi, puisque ce syndicat a décidé de parler aussi de racisme d’Etat, j’ai décidé de porter plainte pour diffamation à l’encontre de SUD-éducation 93. »

Le syndicat national SUD a apporté tout son soutien à sa section de Seine-Saint-Denis, assurant que « le ministre de l’Education n’a pas à intervenir sur le contenu des stages syndicaux ». Inutile de préciser que le premier syndicat de droite qui aurait appelé à une réunion interdite aux Noirs, aurait été immédiatement interdit et dissout, ses responsables lynchés dans les médias et traduits en justice. Marine Le Pen qui a salué l’intervention salutaire du ministre, a demandé des « sanctions exemplaires » contre « les professeurs fautifs ».

L’article annonçant le stage ségrégationniste a été publié sur le site internet de SUD-éducation 93 le 19 octobre, mais il a fallu attendre le 20 novembre, un mois plus tard, pour qu’il suscite des réactions, d’abord via les réseaux sociaux. Repéré dans un tweet par Nassim Seddiki, secrétaire général du Printemps républicain, il a été repris par le toujours très vigilant Fdesouche, qui en a fait un article qui a largement circulé. Dans cette gauche qui s’écharpe sur le racisme antiraciste, la Licra condamne les ateliers interdits aux Blancs mais également l’utilisation du terme « racisé » dans le programme : « Nous refusons d’étiqueter les enfants des écoles de la République et leurs enseignants en fonction de critères dignes d’une exposition coloniale. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 23 novembre 2017

Jared Taylor : « La discrimination “positive“ a toujours été la discrimination contre les Blancs »

Jared Taylor 2

14/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Au lendemain des événements dits d’Evergreen, l’Américain Jared Taylor a accordé un entretien exclusif à l’hebdomadaire Minute. Le fondateur de la revue American Renaissance témoigne de la folie du racisme anti-blanc qui règne dans son pays. Courts extraits.

Minute Jared TaylorMinute : Comment considérer cette évolution des rapports entre groupes ethniques aux Etats-Unis ? Est-ce l’aboutissement cahotique de cinquante ans de discrimination positive ou bien est-ce la mutation de la discrimination positive en un racisme antiblanc ?

Jared Taylor : Il n’est pas facile de distinguer l’un de l’autre. La discrimination soi-disant “positive“ a toujours été la discrimination officielle contre les Blancs. Mais comme malgré tous ces efforts de discrimination en faveur des “minorités“, celles-ci réussissent globalement moins bien que les Blancs ou les Asiatiques, le système est obligé d’aller encore plus loin dans l’accusation contre les Blancs et leurs responsabilités dans l’échec de ces minorités. […]

Minute : Vu d’Europe, votre situation est paradoxale : vous avez vingt ans d’avance sur nous pour ce qui est du « politiquement correct » mais, grâce au premier amendement, vous bénéficiez d’une liberté de parole totale, contrairement à ce qui se passe en France. Pour qui êtes-vous le plus optimiste, l’Amérique ou l’Europe ?

Jared Taylor : Pour l’Europe ! Incontestablement. Nous, Européens d’Amérique, avons des sites internet et des blogs, mais nous n’avons aucun poids politique, aucune chance de peser sur les décisions. Donald Trump a des réactions instinctives saines. Mais il a face à lui des ennemis puissants sans parler de son style vulgaire qui choque beaucoup, même parmi ses partisans. Il risque donc de faire peu, trop peu.

En revanche, les nations européennes de l’Ouest ont la chance de disposer de partis politiques qui luttent pour la survie de leurs peuples et de leur civilisation. C’est déjà beaucoup.

De plus, en Europe de l’Est, en Pologne, en Hongrie, en Slovaquie, vous avez des gouvernements qui ont compris le danger migratoire et les enjeux civilisationnels. C’est réellement un grand espoir pour tous les Européens du monde.

Extrait d’un entretien à lire dans son intégralité
dans Minute daté du 14 juin 2017

A Caen, François Fillon dénonce le « racisme anti-français »

Fillon Caen Racisme anti-français

17/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : On peut en sourire ; on peut au contraire considérer que mieux vaut tard que jamais : en meeting hier soir à Caen, François Fillon a dénoncé le « racisme anti-français » : « J’exècre tous les racismes, a lancé Fillon, dont le racisme anti-français. Nous formons tous ensemble le peuple de France. »

Si la volonté du candidat LR est évidemment d’aller à la pêche aux électeurs tentés par Marine Le Pen, c’est un délice de lire les commentaires outrés de la presse de gauche. Ainsi Jonathan Bouchet-Petersen dénonce-t-il, dans Libération, une poursuite de « la radication pointée par Alain Juppé ».

« En braconnant à la droite de sa droite », écrit-il, « François Fillon a franchi jeudi soir à Caen un cran dans sa trumpisation de circonstance » : « Par “racisme anti-Français“, [il faut] comprendre anti-blancs, c’est le but. »

Où l’on rigole, c’est qu’au moment où il a prononcé ces paroles, la salle du Zénith de Caen, pleine à craquer, l’a ovationné. Vous avez dit droitisation ?

« Sale Blanche », « sale Babtou » : Emma CakeCup et le racisme en ligne

Emma CakeCup

Une histoire déplaisante, signalée par le site féministe Bellica, est arrivée début mars à une youtubeuse française suivie par un million d’abonnés, Emma CakeCup. Celle-ci a subi depuis le dimanche 5 mars un déferlement d’insultes racistes sur le réseau social Twitter : « Sale blanche », « sale babtou », « ferme ta gueule t’es juste une babtou », « nous allons te détruire car nous sommes fiers de nos origines de Maghrébins ».

Celle-ci a alors répliqué calmement : « Ça choque personne que quelqu’un m’insulte de babtou, mais quand on retourne le truc tout de suite c’est choquant bah non désolée. » Le terme babtou (toubab en « verlan ») est un terme insultant, originaire d’Afrique de l’Ouest, couramment employé pour désigner les blancs.

Dans sa dernière vidéo, la jeune femme a résumé la polémique en répondant à ce torrent de haine. La plupart des messages reçus par Emma ont un point commun : ils nient l’existence du racisme anti-blanc, tout en insultant Emma parce qu’elle est blanche. Il lui est reproché de s’exprimer sur le racisme alors qu’elle est blanche, et donc forcément privilégiée. Les seuls qui seraient habilités à donner leur point de vue sur le sujet seraient les personnes non blanches, également seules à le ressentir au quotidien.

La jeune femme a reçu des centaines d’insultes en raison de ses origines, mais ses détracteurs anonymes lui ont intimé dans le même temps l’ordre de ne pas qualifier ces insultes de racistes. Depuis les tweets et la vidéo d’Emma CakeCup, de nombreuses femmes ont témoigné via Twitter de leur expérience du racisme anti-blanc.

Cette polémique virtuelle n’est pas sans rappeler les réunions non mixtes « entre racisés » organisées depuis 2016 à l’université Paris VIII. Issu des manifestations contre la loi travail, un événement intitulé « Paroles non blanches » avait pointé l’absence au cours des débats « des questions de la race et du racisme ». Dans la même mouvance, un « camp d’été décolonial » avait été organisé en août : « réservé uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’Etat en contexte français, nous accepterons cependant quelques inscriptions de personnes subissant le racisme d’Etat mais vivant dans d’autres pays ».

Marie de Lisle

Article paru dans Présent daté du 16 mars 2017

Le racisme anti-Blancs s’en prend à Kant ou à Platon

platon

10/01/2017 – LONDRES (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le racisme anti-Blancs s’en prend maintenant aux philosophes européens. Le journal britannique Daily Mail rapporte qu’un groupe d’étudiants de la très réputée School of Oriental and African Studies (SOAS) de l’université de Londres mène actuellement une campagne pour en éradiquer l’héritage colonialiste, qui serait symbolisé par l’enseignement des philosophes Kant, Descartes ou Platon ! Selon eux, les philosophes enseignés sont tout simplement trop blancs : « La majorité des philosophes étudiés devraient être originaires d’Afrique ou d’Asie. »

Sir Anthony Seldon, vice‑chancelier à l’université de Buckingham, leur a répondu :

« Que le politiquement correct devienne hors de contrôle est un réel danger. Nous devons comprendre le monde tel qu’il a été et non pas ré‑écrire une histoire comme certains auraient voulu qu’elle soit. »

Le syndicat étudiant à l’origine de cette campagne anti-Blancs, qui se réclame d’Aimé Césaire, inscrit son action dans le cadre d’une entreprise de « décolonisation » de « l’institution blanche », affirmant que « les philosophes blancs » ne doivent être enseignés « si nécessaire » et d’un « point de vue critique ». Par exemple en indiquant le « contexte colonial » dans lequel les philosophes des Lumières ont écrit.

On ne sait pas s’ils pensent à Voltaire écrivant :

« Nous n’achetons des esclaves domestiques que chez les Nègres ; on nous reproche ce commerce. Un peuple qui trafique de ses enfants est encore plus condamnable que l’acheteur. Ce négoce démontre notre supériorité ; celui qui se donne un maître était né pour en avoir. »

Vous avez quatre heures.

Quand Bourdin admet le racisme anti-blanc en direct

26/09/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Lors d’un débat animé consacré aux statistiques ethniques sur RMC, opposant Robert Ménard à Thomas Guénolé, l’animateur donne raison à Robert Ménard sur le racisme anti-blanc qui sévit dans les « quartiers ».

Le débat de jeudi dernier sur Bourdin Direct (RMC) semblait assez convenu : Robert Ménard et Thomas Guénolé s’opposant sur les statistiques ethniques, c’était du classique : Guénolé est contre et fait preuve de son habituelle mauvaise foi, expliquant qu’il est impossible de comptabiliser les Bretons qui ont perdu tout attribut « ethnique », Ménard prenant appui sur son expérience de maire pour expliquer que les responsables ont besoin de connaître le réel pour agir.

C’est au détour d’un échange assez vif sur les Français de papiers et l’assimilation que la perle sort. Robert Ménard parle des Français de papiers « ni des Français de langue, de culture, d’amour de ce pays… », souvent immigrés de seconde ou troisième génération,

Des gamins de 15 ans, 16 ans 17 ans, à l’école, je les vois à l’école, ils traitent de sales petits Français, les Français de souche, alors qu’ils sont autant Français qu’eux. Ca veut dire qu’il y quoi dans leur tête ? c’est ça que vous ne voulez pas voir.

Et Jean-Jacques Bourdin de répondre :

On le sait… mais on le sait, je ne dis pas le contraire, Robert Ménard.


France Télévisions cherche jeune femme d’origine étrangère

Source : OJIM
Mercredi, la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, était l’invitée d’Europe 1 pour évoquer sa stratégie à la tête de l’audiovisuel public.

L’occasion pour cette dernière de détailler son programme, mais aussi d’estimer qu’il fallait « impérativement que France Télévisions soit à l’image, résonne avec son public ». Pour ce faire, celle-ci est partie d’un premier constat, apparemment terrifiant pour un groupe public français : « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change. »

Ainsi, selon Ernotte, il faut plus de « femmes », plus de « jeunes », et plus de « toutes les origines » sur les écrans… Autant dire qu’une jeune femme de couleur a aujourd’hui officiellement plus de chance de se voir embaucher qu’un homme blanc, et ce uniquement en raison de ses caractéristiques raciales et génétiques. Si ce n’est pas de la discrimination, ça y ressemble furieusement.

« Vous verrez les premiers signes au mois de janvier et la vraie grille de toute l’équipe, ce sera en septembre 2016 », a-t-elle lancé. Et nous qui pensions que seul le talent présidait au choix des salariés de France Télévisions… Voilà que la question raciale, que l’on croyait définitivement passée de mode, revient sur le devant de la scène…

Le paradoxe de l’antiracisme

Le paradoxe de l’antiracisme

09/04/2015 – LYON (NOVOpress)
Le paradoxe de l’antiracisme, c’est de vouloir réserver des emplois pour la « diversité » (terme de la novlangue pour désigner les extra-européens) au nom de la lutte contre le racisme !

Le mercredi 1er avril, une dizaine d’entreprises de l’agglomération lyonnaise proposait à l’occasion du Forum pour l’emploi organisé par Jobs & Cité, une centaine d’emplois dans les secteurs de la grande distribution, de la banque, de la restauration, de l’énergie et de l’assurance santé. Le seul hic ? C’est que cette opération est « axée diversité et égalité des chances » et que l’organisateur de cet événement le « cabinet Nes et Cité » met en « relation directe le monde économique et des candidats à l’emploi issus de la diversité ». Et ce grâce à « un réseau d’entreprises », comme Cegid, Coca Cola, NJR, GL Event, Veolia, Gaz de France, « en besoin de recrutements et engagées au quotidien dans la lutte contre la discrimination à l’embauche »

De quelle diversité parlons-nous ?

Le texte de présentation du Nes et Cité est assez sibyllin, la diversité « constitue un potentiel d’hommes et de femmes en qui croire (…) la réalité de la population française avec laquelle il est bénéfique de composer, dans la vie de l’entreprise ou dans la sphère publique. » Ainsi leur « mission est faire valoir une capacité à travailler avec et dans la diversité pour construire la société de demain ». La présentation de Nes et Cité est maline, car en évoquant les mots d’ intégration, de diversité, de lutte contre les discriminations ou de quartiers martelés par les médias à longueur de journée, il n’y a pas besoin de parler frontalement de diversité ethnique, l’opinion publique et les entreprises le font d’elles mêmes et pensent immédiatement aux populations afro-maghrébines.

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