François Hollande : quand le chantre de la « diversité des couleurs » veut supprimer le mot « race »

François Hollande : quand le chantre de la « diversité des couleurs » veut supprimer le mot « race »

12/03/2012 – 15h00
QUIMPER (NOVOpress Breizh) – « Ne voyez-vous pas que le véritable but du Novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? A la fin nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. » S’inspirant du célèbre roman de George Orwell « 1984 », François Hollande, très attentif aux désirs des ligues de vertu antiracistes, a annoncé samedi dernier que, s’il est élu, il demandera que le mot « race » soit supprimé de la Constitution. Une réforme qui avait déjà été proposée en 2008 par le député du Finistère J.J. Urvoas. Ce qui n’empêche pas le candidat de faire l’apologie de la « diversité des couleurs ».

« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. » Lors d’une réunion consacrée à l’Outre-mer qui se tenait samedi à Paris, le candidat socialiste a proclamé qu’élu il ferait disparaitre le terme de « race » qui figure dans l’article 1er de la Constitution.

Cette proposition avait déjà été soutenue à l’Assemblée nationale le 23 mai 2008 par le député socialiste J.J. Urvoas lors de la discussion du projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Ve République. Celui qui était à l’époque un inconditionnel de DSK déclarait : « Il y a une dimension symbolique à retirer des premières lignes de notre loi fondamentale un terme porteur d’ignominie. En outre, les exégètes feront remarquer que la Constitution interdit à la loi d’établir des distinctions selon la race, mais que, de ce fait, elle légitime paradoxalement, et donc en creux, l’opinion selon laquelle il existe des races distinctes. Il faut donc, pour des raisons symboliques et historiques, supprimer ce terme de la Constitution. »

Mais, ajoutait l’élu finistérien, « la suppression du terme « race » de la Constitution ne supprimera évidemment pas le racisme. » Aussi admettait-il sans la moindre hésitation que le terme honni devait demeurer dans « l’arsenal juridique » destiné à lutter contre le racisme.

Il est vrai que la tâche n’est pas simple. L’intervention qu’a faite François Hollande samedi en est une belle illustration. Qu’a dit en effet le prétendant à l’Elysée ? « La République ne craint pas la diversité parce que la diversité, c’est le mouvement, c’est la vie. Diversité des parcours, des origines, des couleurs, mais pas diversité des races », a-t-il affirmé citant – référence obligée devant un public « ultramarin » – Aimé Césaire (« la France est poreuse à tous les souffles du monde »).

« Vous êtes le peuple qui aspire au changement, et pas pour demain. Ce peuple a toutes les couleurs, car la France que nous aimons a toutes les couleurs. Vous incarnez ce que notre pays a de plus précieux : sa diversité, et cette diversité, c’est notre identité », a conclu le candidat mondialiste qui, s’il entend supprimer le mot « race », insiste lourdement sur la diversité des « couleurs ».

L’actuel favori des sondages, encore inspiré par Orwell dans « Animal Farm », ne craint manifestement pas de violer le principe d’égalité et d’introduire une hiérarchie entre les Français. Si on le suit bien, les ressortissants d’Outre-mer incarneraient ce que la France a de plus « précieux ». Les Bretons, Auvergnats et autres autochtones de l’Hexagone apprécieront.

Crédit photo Idf-fotos via Flickr. Licence cc.

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Vidéo : Les races, la science et l’humour !

Bordeaux : Sos Racisme tient ses permanences à la CAF !

Bordeaux : Sos-Racisme tient ses permanences à la CAF !

06/03/2012 – 08h00
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) — L’association fondée par le Parti socialiste, et refusant de reconnaître le racisme anti-blanc, tient ses permanences à l’espace famille de la Caisse d’allocations familiales dans l’agglomération bordelaise.

Deux fois par mois, la permanente juridique de SOS Racisme Gironde Aquitaine, Ilham Ben Sandoura, s’installe dans cet organisme de la sécurité sociale française.
Financée par le contribuable à hauteur d’un million d’euros par an, cette association très polémique compterait moins de 500 adhérents sur toute la France.

En 2011, l’ancien responsable bordelais de SOS-Racisme, Omar Djellil, faisait son mea-culpa et reconnaissait publiquement les consignes données par l’association pour ne pas traiter le racisme anti-blanc (vidéo ci-dessous).

Crédit photo : DR.

Sopo : un dogme, « Le racisme anti-blanc est une notion forgée par l’extrême-droite et le Front National » [audio]

Sopo : un dogme, "Le racisme anti-blanc est une notion forgée par l'extrême-droite et le Front National" [audio]

Pour Dominique Sopo (photo), président de SOS Racisme, c’est un dogme qui n’admet pas la discussion « Le racisme anti-blanc est une notion qui a été forgée par l’extrême- droite et par le Front National ». Ce n’est rien d’autre.

Dans Carrément Brunet (RMC). Aucune discussion n’étant possible avec Dominique Sopo (intolérance quand tu nous tiens !), Eric Brunet -l’animateur de l’émission- est obligé d’arrêter le débat.

Dans la mise en évidence du racisme anti-blanc il faut noter le rôle particulièrement actif des Identitaires par exemple lors du procès d’Houria Bouteldja.

Crédit photo : Parti socialiste, licence CC.

Procès Bouteldja : la vidéo du rassemblement contre le racisme anti-blanc

Procès Bouteldja : la vidéo du rassemblement contre le racisme anti-blanc

18/12/2011 – 18h00
TOULOUSE (NOVOpress) –
Novopress a déjà publié quelques courts passages vidéos de ce rassemblement, et sous forme texte l’allocution de Fabrice Robert, Président du Bloc Identitaire.
Voici une vidéo plus complète.

Ce rassemblement a eu lieu le 14 décembre à l’appel du Bloc Identitaire devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)” de Frédéric Taddeï en juin 2007. Riposte laïque, Résistance Républicaine et France-Solidarité s’étaient associées au rassemblement. Le procès était intenté par l’AGRIF et le tribunal rendra son jugement le 25 janvier prochain.

Lors du rassemblement il a été rappelé avec des exemples que le racisme anti-blanc est en train de se banaliser dans la société française et qu’il tue.

Dans l’émission télévisée, Houria Bouteldja appelait à “éduquer” la société occidentale “ce que l’on appelle nous, les souchiens/sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom, les Blancs !” Et ce ne pouvait être un lapsus fait dans le feu de l’émission, car elle indiquait qu’avec ses amis elle utilisait habituellement ce terme de souchiens très peu connu à l’époque et que son intervention a rendu célèbre en l’associant aux « Blancs ».

Vidéos du rassemblement de ce jour à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja sur le racisme anti-blanc

Vidéos du rassemblement de ce jour à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja sur le racisme anti-blanc

14/12/2011 – 17h00
TOULOUSE (NOVOpress) –
Novopress présente quelques courts extraits vidéo du rassemblement qui a eu lieu cet après-midi 14 décembre devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)” de Frédéric Taddeï en juin 2007.

Une centaine de personnes y participèrent à l’appel du Bloc Identitaire et également de Riposte laïque, Résistance Républicaine et France-Solidarité. Nous avons déjà publié en texte écrit l’allocution faite sur place par Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire.

« Le racisme anti-blanc tue ! » Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d’Houria Bouteldja

"Le racisme anti-blanc tue !" Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d'Houria Bouteldja

[box]14/12/2011 – 16h00
TOULOUSE (NOVOpress) –
Cet après-midi 14 décembre a eu lieu le rassemblement organisé par le Bloc Identitaire devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)”de Frédéric Taddeï en juin 2007. Riposte laïque, Résistance Républicaine et France-Solidarité s’étaient joints à ce rassemblement.

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, y a fait l’allocution ci-dessous devant une centaine de personnes. Des extraits vidéo vont suivre sur Novopress. [/box]

Chers amis,

D’abord, merci d’être là ! Merci de vous être déplacés ! Merci d’être de ceux qui ne sont pas prêt à tout accepter mais de ceux qui, au contraire, sont prêts à se battre pour défendre leur honneur.

Il y a quatre années Houria Bouteldja était régulièrement sur France 3 dans l’émission Ce Soir ou Jamais. Cette femme dont le grand public ignore jusqu’à l’existence, cette femme dont l’œuvre politique, littéraire, culturelle est inexistante, était invitée sur une chaine publique française, alors même que des écrivains comme Jean Raspail ou des historiens comme Dominique Venner y sont quasiment ignorés.

Lors de l’émission, elle se permettait de traiter les Français de souche de « sous-chiens », c’est à dire des animaux inférieurs à des chiens. Les nazis pour désigner les juifs parlaient d’untermensch, de sous-hommes. Pour Houria Bouteldja, nous sommes encore plus bas dans l’échelle de la non-humanité. Nous sommes inférieurs aux chiens.

Elle ajoutait encore, qu’à son avis, il fallait « éduquer » les Blancs. Les communistes parlaient, eux, de rééducation. Mais, au fond, c’est la même chose : la même volonté de violer les esprits et les consciences.

On aimerait en sourire. Et il serait même possible d’en rire. Car, au fond, cette haine de la petite Houria envers nous ne découle jamais que d’un bon gros complexe d’infériorité, d’un manque de confiance en ce qu’elle est, en son histoire, en son identité. Faut-il d’ailleurs être mal dans sa peau pour employer les mots qu’elle emploie, pour mener les combats ridicules qu’elle mène.

Ainsi, prétend-elle vouloir dénoncer les Européens pour l’esclavage dont ont été victimes entre le XVème et le XIXème siècle les Africains. Or, avant cette période et pendant cette période, les plus grands trafiquants d’esclaves au monde habitaient Alger, Constantinople ou Rabat !

Ainsi, prétend-elle vouloir dénoncer le racisme dont seraient victimes les immigrés en France tout en niant le racisme contre les Blancs, elle qui a déclaré : « « Un Noir ou un Arabe qui dit « sale Blanc » exprime au pire un sentiment d’intolérance ou de haine en réaction aux humiliations qu’il subit, un Blanc qui dit « sale Noir » ou sale Arabe » exprime forcément un sentiment raciste ».

Pour Houria Bouteldja, le Français a toujours tort ! Le Blanc a toujours tort.

Elle est une caricature d’intellectuelle. Si elle était de souche européenne et tenait des propos identiques envers les arabes ou les noirs, elle serait sous les verrous depuis longtemps.

Et c’est là tout le paradoxe. Si Houria Bouteldja, ne représente au fond rien du tout, si le groupuscule dont elle est le porte-parole n’est guère qu’un ramassis d’excités, une brochette de frustrés qui ont besoin de la haine du Blanc pour mieux se sentir quand ils se lèvent le matin et se regardent dans la glace, elle n’en est pas moins un symbole de la haine absolue que vouent à notre pays ces gens là et, ce faisant, elle porte une responsabilité morale dans la propagation de la haine contre les Français, contre les Européens de souche, contre les Blancs.

Chaque agression contre un Français de souche en raison de son origine découle de cette haine véhiculée dans les cités par les groupes de rap et par des gens comme Houria Bouteldja.

Alors, si nous sommes ici rassemblés, ce n’est pas pour demander à un tribunal français la condamnation de cette franco-algérienne. Même si nous félicitons l’AGRIF pour sa procédure. Nous ne nous faisons pas d’illusion. Vous connaissez tous la phrase : « je fais confiance en la justice de notre pays ». Et tout le monde sait qu’il faut la compléter ainsi : « je fais confiance en la justice de mon pays pour juger contre mon pays, contre mon peuple, contre moi » !

"Le racisme anti-blanc tue !" Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d'Houria BouteldjaDepuis sa création le mouvement identitaire est en première ligne pour dénoncer le racisme anti-blanc. Car, le racisme anti-blanc tue ! Et les militants qui sont aujourd’hui habillés de combinaisons blanches ensanglantées symbolisent ces Français de souche qui sont morts en France parce qu’ils avaient le malheur d’être Blancs (photo, Fabrice Robert est à gauche sur l’estrade en train de prononcer son allocution).

Grâce à nos actions, nous avons sensibilisé l’opinion. Grâce à nos initiatives, nous disposons aujourd’hui de relais médiatiques et politiques.

Alors si nous sommes ici c’est pour dire à tous les Houria Bouteldja qui habitent en France : ici, c’est chez nous. Ici, c’est la France, la France éternelle. Celle qui a 1 500 ans d’histoire et qui s’appuie sur 30 000 ans d’histoire européenne. La France des clochers et des villages, mais aussi, puisque nous sommes à Toulouse, la France de la fusée Ariane. La France de la tradition et celle de l’innovation. Et si vous, les Houria, vous ne nous aimez pas, sachez qu’il y a tous les jours en partance de nos aéroports d’excellents avions pour Alger. Ils n’aiment pas notre pays ? Qu’ils le quittent et vite !

Nous voulons aussi apprendre à tous ces racistes anti-français, à tous ces propagandistes de la haine contre les Européens de souche, qu’ils ne sont pas les premiers à venir chez nous dans l’idée d’y régner en maître. Au VIIIème siècle, leurs ancêtres sont venus devant Toulouse. Ils en sont repartis calmés pour plusieurs siècles. Durant 500 ans, d’autres ancêtres ont raflé des Provençaux pour faire des hommes des esclaves et des femmes des jouets sexuels. Et puis, il y a eu Lépante, Vienne, Alger en 1830, et nous leur avons appris à nous respecter.

Alors, il faut que toutes les Houria Bouteldja installées en France le sachent et le sachent bien : l’avenir ressemblera au passé. Ici, c’est l’Europe. Ici, ils ne passeront pas ! Jamais !

Rassemblement demain à Toulouse contre le racisme anti-blanc à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja [vidéo]

Rassemblement demain à Toulouse contre le racisme anti-blanc à l'occasion du procès d'Houria Bouteldja

13/12/2011 – 16h40
TOULOUSE (NOVOpress) –
Le Bloc identitaire appelle à un rassemblement le 14 décembre à 14 h devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission « Ce soir (ou jamais !) » de Frédéric Taddeï en juin 2007 (vidéo ci-dessous). Ce procès a lieu tardivement après plusieurs renvois.

Dans l’émission télévisée, Houria Bouteldja appelait à « éduquer » la société occidentale « ce que l’on appelle nous, les souchiens/sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom, les Blancs ! » Et ce ne pouvait être un lapsus fait dans le feu de l’émission, car elle indiquait qu’avec ses amis elle utilisait habituellement ce terme de souchiens très peu connu à l’époque et que son intervention a rendu célèbre.

 Le Bloc Identitaire rappelle que « le racisme anti-blanc est en train de se banaliser dans la société » et qu’il tue comme dans les cas de « Romain, tué à la machette en Avignon, Jean-Claude battu à mort à Epinay-sur-Seine, Gaëtan poignardé à Beaulieu, Thierry battu à mort à Bolène, Martin, rescapé miraculeux d’un lynchage et de plusieurs coups de couteau à Grenoble. »

Ce mouvement indique aussi que « le racisme anti-blanc se décline au quotidien en vexations, insultes, agressions en bandes organisées. En témoigne le cas de ces jeunes gens traités de « sales Blancs » et molestés dans une rame du métro toulousain, celui de l’étudiant parisien passé à tabac dans un bus de nuit aux cris de « sale Français de merde ! », ou encore le cas du jeune Paulo, lynché il y a quelques semaines à Dijon aux cris de « On casse du Blanc ! »… les cas similaires se comptant par centaines. »

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, à l’intention d’intervenir lors du rassemblement  pour expliquer que « quelle que soit la forme que revêtent ces agressions, nous n’avons pas vocation à baisser les yeux ou à changer de trottoir du fait de la couleur de notre peau » et pour également « dénoncer les complices de cette situation ».

Le rassemblement est organisé par les trois mouvements à l’origine de l’apéro saucisson-pinard – Riposte laïque, Bloc Identitaire et Résistance Républicaine auxquels se joint France-Solidarité. Le site du Bloc donne des renseignements pratiques.

Image : copie d’écran de la vidéo figurant ci-dessous.

Le procès d’Houria Bouteldja, enjeu politique important

Le procès d’Houria Bouteldja, enjeu politique important

04/09/2011 – 17h30
TOULOUSE (NOVOpress) –
Le 12 octobre prochain aura lieu le procès d’Houria Bouteldja à Toulouse. Cette salariée de l’Institut du monde arabe est poursuivie par l’Agrif (dirigée par Bernard Antony), suite à ses propos proprement racistes sur les « souchiens ».

Comme par hasard, Houria Bouteldja bénéficie du soutien de l’extrême gauche. Ainsi, l’hebdomadaire Politis diffuse une pétition en sa faveur.

Pour soutenir l’action de l’Agrif et amplifier ainsi le combat contre toute forme de racisme anti-blanc, le Bloc Identitaire, l’association France-Solidarités, Riposte laïque et Résistance Républicaine organiseront une conférence de presse commune à Toulouse le 12 octobre.

Or, comme l’indique notre confrère Nouvelles de France, l’Agrif, par la voix de Bernard Antony, ne semble pas apprécier ce concours. Dans un communiqué hallucinant, l’Agrif s’insurge contre « un inadmissible procédé de récupération par l’association Bloc Identitaire » (sic).

Interrogé par Nouvelles de France, Philippe Vardon précise : « Nous avons été surpris du communiqué de Bernard Antony car chacun est sur son terrain d’action : la justice pour l’Agrif, la rue et les réseaux Internet pour le Bloc. Quand nous avons lancé une mobilisation contre les paroles du groupe de rap Sniper, l’AGRIF est venue ensuite. Nous n’avons alors pas crié à la récup’… »

Un responsable de Résistance Républicaine soutient l’action des Identitaires au conseil municipal de Dijon [vidéo]

Un responsable de Résistance Républicaine soutient l’action des Identitaires au conseil municipal de Dijon

04/10/2011 – 16h30
PARIS (NOVOpress) –
Les lignes politiques semblent vraiment bouger. Dernière preuve en date, Jacques Philarcheïn, délégué régional de Résistance Républicaine (l’association présidée par Christine Tasin) en Bourgogne.

Ce professeur de philosophie, marxiste et syndicaliste soutient, via un article du site de Riposte laïque, l’action (voir la vidéo ci-dessous) des Identitaires de Bourgogne contre le racisme anti-blanc. Jacques Philarcheïn s’insurgeant de plus contre les propos de François Rebsamen, sénateur-maire PS de Dijon (qui plus est président du groupe PS à la Haute Assemblée), qui affirme : « C’est pas celui-là [le racisme anti-blanc, note de Novopress] qui me préoccupe le plus en premier ! »

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire [vidéo] [mise à jour]

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

ADDENDUM AU 05/09/2011 — VIDÉO

04/09/2011 – 17h15
DIJON (NOVOpress) –
Nos lecteurs ont déjà été informés du lynchage raciste anti-blanc par une bande ethnique, survenu en plein centre ville de Dijon il y a quelques jours. Un jeune européen de 15 ans marchait en compagnie de deux copains, l’un d’origine maghrébine et l’autre d’origine africaine. Les copains n’ont pas été touchés et le jeune homme a entendu ses agresseurs dire « On casse du cblan [blanc] » !

Cette affaire a été l’objet d’un silence politico-médiatique assourdissant, qui contraste avec le tintamarre de ce même milieu politico-médiatique dès la moindre suspicion de racisme anti-magrébin, africain, juif, ou asiatique. Et ceci est d’autant plus choquant que le député de Côte d’Or, Bernard Depierre (UMP), le maire de Dijon et la Préfecture ont été interpellés à ce sujet.

En réponse à ce silence malsain les identitaires de Bourgogne ont effectué un « die-in » samedi 3 Septembre en milieu d’après-midi à Dijon, rue du Bourg, alors bondée de passants.

Ces identitaires indiquent que :
Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

Cette mise en scène théâtralisée visait à sensibiliser les dijonnais quant à l’existence d’un racisme anti-blancs. Les militants gisant au sol, leurs vêtements tâchés de sang, arborant des pancartes « le racisme anti-blanc tue », n’ont pas manqué d’interpeller les nombreux passants. Une prise de parole au mégaphone expliquait alors la réalité du racisme anti-blanc, énumérant les agressions identiques, souvent mortelles, qui ont frappé des Français de souche européenne ces dernières années. Enfin, plusieurs centaines de tracts dénonçant le mutisme des élus locaux ont été distribués sur place, puis aux terrasses des cafés voisins, ainsi que sur les pare-brises des voitures en stationnement.

Les Identitaires de Bourgogne ont l’intention de continuer à agir sur le sujet de cette affaire « afin que soient réclamés des comptes à nos élus, et cela jusqu’à ce qu’une condamnation officielle, ferme et définitive du racisme anti-blancs soit obtenue de leur part. »

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : le Maire de Dijon botte en touche ! [audio exclusif]

Racisme anti-blanc à Dijon : le cabinet du Maire de Dijon botte en touche !

02/09/2011 – 14h30
DIJON (NOVOpress) –
Novopress a déjà rapporté le lynchage raciste anti-blanc par une bande ethnique, survenu en plein centre ville de Dijon il y a quelques jours. Comme l’indique le quotidien  Le Bien Public le jeune homme de 15 ans, de type européen, marchait en compagnie de deux copains, l’un d’origine maghrébine et l’autre d’origine africaine. Les copains n’ont pas été touchés et le jeune homme a indiqué qu’il a entendu ses agresseurs dire « On casse du cblan [blanc] ! ».

Etonnés par l’absence totale de réaction des responsables politiques les Identitaires Bourguignons ont d’abord interpellé le député de Côte d’Or, Bernard Depierre (UMP) par l’intermédiaire de son secrétaire (enregistrement audio ici sur Novopress), puis hier ils ont appelé la Mairie de Dijon pour interroger le Maire.

Ci-dessous jusqu’à 1min42 l’enregistrement de l’appel pour poser la question, ensuite (séparé par des bips) l’enregistrement de la réponse du cabinet du Maire. L’interlocutrice, qui appartient à l’Antenne municipale de lutte contre les discriminations, est manifestement très mal à l’aise. Elle est chargée de répondre que le maire n’intervient pas car l’enquête est en cours (l’agression date quand même du 19 août !).

Un enterrement de première classe, quoi ! Comme dans la réponse du secrétariat du député de Côte d’Or, Bernard Depierre (voir ci-dessus).

Quelle différence avec le tintamarre politico-médiatique dès la moindre suspicion de racisme anti-magrébin, africain ou juif !

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[box] Photo : François Rebsamen – Maire de Dijon (PS) [/box]

Racisme anti-blanc à Dijon [audio]

Racisme anti-blanc à Dijon

[box class= »info »] Les Identitaires de Bourgogne nous communiquent : [/box]

Il y a quelques jours, un jeune européen de 15 ans était victime d’une agression raciste en plein centre ville de Dijon, lynché par une bande ethnique. Aujourd’hui, le père de la victime s’exprime dans les colonnes du Bien Public, refusant toutefois de constater l’échec flagrant de la société multi-ethnique, qu’il semble encore appeler de ses vœux. Pradoxalement, bien que le motif raciste de l’agression ne fasse aucun doute (seul l’adolescent “blanc” ayant été lynché) nous ne pouvons que constater l’absence totale de réaction des responsables politiques locaux. Quel aurait été le traitement médiatique de l’affaire si la victime avait été maghrébine, juive ou africaine, et les agresseurs de souche européenne ? Combien d’agressions, parfois mortelles, faudra t-il avant que l’existence d’un racisme anti-blanc soit enfin reconnu par les pouvoirs publics ?

[box class= »info »] Les Identitaires de Bourgogne ont eu un entretien téléphonique au sujet de cette agression, avec le secrétariat du député de Côte d’or, Bernard Depierre (UMP). Y aura-t-il autre chose que de belles paroles au téléphone ?[/box]
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Les Identitaires de Bourgogne appellent toute personne se sentant concernée par la montée du racisme anti-blancs à prendre contact avec nos élus afin d’exiger d’eux la reconnaissance de ce racisme, et sa condamnation ferme et définitive :

Mairie de Dijon
Place de la libération
21000 Dijon
Standard 03 80 74 51 51

Claude Darciaux (PS)
Permanence parlementaire
15 Bis Route de Dijon
21600 Longvic
Téléphone : 03 80 65 87 87
Télécopie : 03 80 65 87 88

Rémi DELATTE (UMP)
Permanence
81 Avenue Maréchal Lyautey
21000 Dijon
Téléphone : 03 80 74 43 00
Télécopie : 03 80 74 25 10
permanence@remi-delatte.com

Bernard Depierre (UMP)
Permanence
17 Rue Diderot
21000 Dijon
Téléphone : 03 80 73 34 47
Télécopie : 03 80 72 28 56
bernarddepierre@wanadoo.fr

Alain Suguenot (UMP)
Permanence
6 Place Carnot
21200 Beaune
Téléphone : 03 80 22 77 80
Télécopie : 03 80 22 66 67

Préfecture de Côte d’Or,
21041 Dijon Cédex
03 80 44 64 0

Amitié entre les peuples, le dernier clip de promo du rappeur « Cortex » [vidéo]

Amitié entre les peuples, le dernier clip de promo du rappeur "Cortex" [vidéo]

Tout juste condamné pour avoir menacé de mort Marine Le Pen, le rappeur Sébastien Gozlin, qui se fait appeler « Cortex » (rien à voir avec le dessin animé Minus et Cortex cf. photo), diffuse périodiquement ses messages d’amour envers la France et ses habitants.

Il récidive dans ce dernier opus à grand renfort de mitraillettes (en plastique ?) et de mises en scènes viriles.

Des vidéos comme celle-ci, souvent tournées dans des cages d’escalier avec un téléphone portable, se comptent par milliers sur Youtube ou Dailymotion ; si elles n’ont pas d’intérêt narratif particulier, elles sont toutefois emblématiques d’un certain état d’esprit. Celle-ci ne dure que 4 minutes 38.

Pour Bernard Antony, “mieux vaut un défilé militaire qu’une manifestation totalitaire !”

Pour Bernard Antony, “mieux vaut un défilé militaire qu’une manifestation totalitaire !”

[box class= »info »]Bernard Antony, président de l’Institut du Pays Libre, nous communique.[/box]

Madame Éva Joly propose de remplacer le défilé du 14 juillet par un « défilé citoyen ». Elle n’a pas été jusqu’à préciser dans le détail à quoi ressemblerait pareil défilé.Ce que nous savons de l’idéologie verte nous permet néanmoins de l’imaginer aisément.
Le défilé sera sans nul doute celui des nouvelles ligues « LGBT » de défense libératrice de l’indétermination sexuelle ;
celui des enfants citoyens, « ni filles ni garçons » des écoles maternelles ;
celui des comités citoyens, ruraux et citadins, de « libre » vigilance écologique ;
celui des comités de surveillance de la « libre » utilisation des véhicules à moteur ;
celui des comités d’incitation à la « libre » locomotion à pédale ;
celui des comités de promotion de l’alimentation « bio » ;
celui des ligues naturistes de la santé au grand air et de la « libre » limitation des chauffages polluants ;
celui des comités de réorganisations et d’autogestions naturopathes de l’industrie pharmaceutique ;
celui des associations de la libre planification démographique et de promotion de la liberté totale de l’IVG et de l’euthanasie ;
celui des groupes d’incitation et d’organisation de la liberté d’expression écologique, spontanée ;
celui des noyaux d’animation et d’orientation politique par la libre dynamique des groupes ;
celui enfin des associations de vigilance et de défense de la révolution libertaire écolo-citoyenne et de la libre police émanant de la volonté générale.

Cette esquisse de ce que serait le « défilé citoyen » selon Éva Joly n’est pas polémique. L’écologisme vert-rouge n’est pas en effet autre chose que l’idéologie révolutionnaire de la subversion-récupération-manipulation de l’écologie authentique.

L’expérience de l’histoire enseigne que les « défilés citoyens » selon Éva Joly se transformeraient inéluctablement comme celui du 14 juillet 1789, comme ceux des sans-culottes, comme ceux de Petrograd, de la Havane, de Pékin et de Phnom-Penh en défilés d’ « aux armes citoyens !», défilés soviétoïdement encadrés où tout le monde surveille citoyennement tout le monde.

Ainsi en a-t-il été toujours des utopies de tant d’Éva Joly qui ne restent pas longtemps des ingénues et jolies Èves.

À bien considérer, le défilé militaire du 14 juillet avait eu pour heureux effet de ramener notre fête nationale à n’être plus perçue comme la célébration d’un pitoyable anniversaire : celui de la journée des dupes et de la mascarade de la « fête de la Fédération » de 1790 commémorant l’horrible journée, un an auparavant, de l’assaut d’une prison vide par une foule manipulée de sans-culottes ivres et de poissardes déculottées se livrant à toutes les turpitudes massacreuses et anthropophagiques.

Le 14 juillet par son digne et beau défilé militaire est devenu, par-delà les discours politiques hypocrites, une journée d’amitié nationale autour de notre armée trop souvent, et aujourd’hui encore, envoyée en missions impossibles lourdes d’inutiles sacrifices.

Comment oublier les ordres d’indignes abandons de population qu’elle reçut à plusieurs reprises au cours du siècle dernier (Arméniens de Cilicie en 1932, rhénans francophiles dans les années 30, catholiques du Tonkin en 1954, pieds-noirs et harkis en 1962) ?

Mais du moins cette armée si souvent humiliée, – et depuis des années – sans cesse diminuée, existe-t-elle encore, dernière protectrice un jour peut-être de nos vraies libertés et de notre survie nationale.

Mieux vaut son défilé que celui des comitards de la dissociété totalitaire de l’écologisme nihiliste.

Yannick Noah trop blanc en Afrique

[box]18/07/2011 – 18h30 CARHAIX-PLOUGUER
(NOVOpress Breizh) –
Le champion de tennis et chanteur Yannick Noah indique subir une discrimination à cause de la couleur de sa peau. Pas en Bretagne – il était hier à Carhaix sur la scène des Vieilles Charrues – mais en Afrique.[/box]
Après Eddy Mitchell, pour l’un des concerts de sa dernière tournée, les Vieilles Charrues recevaient avant-hier soir Yannick Noah. Lors de la conférence de presse qui a précédé son passage sur scène, ce dernier a fait une déclaration surprenante. Interrogé sur les raisons pour lesquelles il chantait peu en Afrique, il a répondu :

« Le problème c’est qu’il y a très peu de festivals et on est très, très peu sollicité en fait pour des concerts, moi particulièrement. Quand je suis en Afrique je suis souvent blanc et ici je suis souvent noir. »

Un peu gêné soudain – il se gratte la joue – Yannick Noah, dont le père est Camerounais et la mère Ardennaise, poursuit néanmoins : « Je suis très peu invité en Afrique, il y a des festivals où je suis très peu invité. Beaucoup de nos (sic) frères et sœurs, de nos (resic) enfants, pensent que je suis trop blanc.»

Yannick Noah trop blanc en AfriqueLes images de cette conférence de presse filmées par Emmanuel Saussaye sont visibles en ligne sur le site du Télégramme.

Afrique du Sud : le retour à la réalité. Revue L’Afrique Réelle N° 19 – Juillet 2011

Afrique du Sud : le retour à la réalité. Revue L’Afrique Réelle N° 19 – Juillet 2011

[box class= »warning »]Le numéro 19 de l’Afrique Réelle (juillet 2011) vient de paraître. Il est consacré à la situation de l’Afrique du Sud, un an après l’organisation de la coupe du monde de football.[/box]

Éditorial : Afrique du Sud : le retour à la réalité (extrait)

Un an après la parenthèse du Mondial de football, l’artificielle image de l’Afrique du Sud complaisamment rapportée par les médias est aujourd’hui bien oubliée. Le pays étant plus divisé et même plus fragmenté que jamais, le retour à la réalité est y bien difficile.

Afrique du Sud : le retour à la réalité. Revue L’Afrique Réelle N° 19 – Juillet 2011 Au mois de mai 2009, Jacob Zuma a été élu sur une promesse phare qui était de donner des emplois à tous les Sud-africains. Arrivé à mi-mandat il a été incapable de la tenir. En plus du chômage qui ronge la société sud-africaine, il est confronté à d’autres problèmes tout aussi insolubles comme l’insécurité – depuis le début de l’année 2011 40 policiers ont été tués par balle dans l’exercice de leur fonction-, et la corruption. L’enrichissement outrancier de la nomenklatura ANC dont les ministres paradent ostensiblement dans des voitures à 100 000 euros quand les trois-quarts de la population vit avec moins de 1,5 $ par jour, constitue une véritable gangrène sociale. Quant au commerce illégal, il a été évalué à 18 milliards d’euros pour la seule année 2010, soit 10% du PIB national selon M. Siyabonga Cwele, ministre de la Sécurité, et encore, selon les experts, ce chiffre est très largement sous-estimé.

L’accélération de la racialisation de la vie politique et son corollaire qui est la transformation des Blancs en citoyens de second rang, constitue une donnée que les observateurs n’évaluent pas à sa juste mesure tant ils sont conditionnés idéologiquement. Au lendemain de son élection, Jacob Zuma avait paru conscient de ce problème et il avait déclaré vouloir recadrer la discrimination positive qui fait fuir les diplômés blancs. Face aux critiques de l’aile révolutionnaire de l’ANC qui avait fait son élection, il a au contraire amplifié les mesures discriminatoires qui pénalisent les seuls Blancs.

Le climat politique et social étant empoisonné, (…)

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Sommaire de ce N° :

– Éditorial : Afrique du Sud, le retour à la réalité

– Un paysage économique et social sinistré

– Un racisme institutionnalisé au nom de l’égalité

– Une vie politique reposant sur les déterminismes raciaux

– La question de la terre

– Les enseignements des élections municipales du 18 mai 2011

– La question des métis (coloured)

– Histoire : les volontaires français durant la guerre des Boers

L’Afrique Réelle est une revue mensuelle par Internet, d’une vingtaine de pages, au format PDF et envoyée le 15 de chaque mois aux abonnés par courrier électronique.[/box]
[box class= »info »]Pour s’abonner c’est ici.[/box]