Jacques Bompard revient sur le racisme anti-blancs [vidéo]

03/10/2012 — 10h00
PARIS (NOVOpress) — Lors d’une question orale à l’Assemblée nationale, le député patriote Jacques Bompard revient sur la polémique causée par le livre de Jean-François Copé, qui évoquait le racisme dont sont victimes les blancs et les Français de souche sur leur propre sol. Bien entendu, Jacques Bompard se fait conspué par les députés de gauche, mais le plus savoureux reste la réponse alambiquée de Manuel Valls

Les blondes : quand c’est raciste et quand ça ne l’est pas !

Les blondes : quand c’est raciste et quand ça ne l’est pas !

04/09/2012 — 10h20
PARIS (NOVOpress) —
“Une honte pour notre ville et pour tous les enfants issus de l’immigration dont les parents sont venus construire le canal ou la centrale de Tricastin”, s’était exclamé Serge Fiori dans le quotidien La Provence (édition papier) du 15 Juin 2012. Mr Fiori représente le Front de Gauche et le PCF dans la petite ville de Bollène (Vaucluse).

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SOS-Racisme “fête” le Vel’ d’Hiv : “L’heure du grand coup de filet approche”

SOS-Racisme "fête" le Vel' d'Hiv : "L'heure du grand coup de filet approche..."

26/07/2012 – 18h30
PARIS (NOVOpress) –
SOS-Racisme a probablement voulu “fêter” les 70 ans de la rafle du Vel’ d’Hiv :

L’association grassement subventionnée par les pouvoirs publics a tweeté sur son compte twitter officiel :

“L’avantage avec la fachosphère c’est qu’ils sont assez cons pour se sentir intouchables sur internet…”

SOS-Racisme "fête" le Vel' d'Hiv : "L'heure du grand coup de filet approche..."

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Italie : Tartuffe-Riccardi veut intensifier la lutte contre le « racisme » sur Internet

Italie : Tartuffe-Riccardi veut intensifier la lutte contre le « racisme » sur Internet – Par Flavien Blanchon

Italie : Tartuffe-Riccardi veut intensifier la lutte contre le « racisme » sur Internet – Par Flavien Blanchon Andrea Riccardi (photo), fondateur de la puissante communauté catho-conciliaire Sant’Egidio, est la caution morale du gouvernement Monti, au sein duquel il occupe le ministère de la Coopération internationale et de l’intégration. François Hollande, la semaine dernière, l’a nommé commandeur de la Légion d’honneur. Autant dire que Riccardi est comme Tartuffe de

Ces gens qui, par une âme à l’intérêt soumise,
Font de dévotion métier et marchandise,

Et veulent acheter crédit et dignités
À prix de faux clins d’yeux et d’élans affectés,

Comme Tartuffe, Riccardi a deux visages. Un visage généreux et humanitaire, pour les immigrés, de préférence clandestins. Après la régularisation masquée à laquelle il vient de procéder, le quotidien Libero a pu titrer ironiquement : « Comme il est bon Riccardi : 800.000 immigrés en plus ».

Si l’on vient pour me voir, je vais aux prisonniers
Des aumônes que j’ai partager les deniers.

                    il se vint l’autre jour accuser
D’avoir pris une puce en faisant sa prière,
Et de l’avoir tuée avec trop de colère.

 

Mais Riccardi sait aussi être impitoyable, avec les Italiens qui n’acceptent pas d’assez bon gré l’invasion de leur pays.

C’est à vous d’en sortir, vous qui parlez en maître:
La maison m’appartient, je le ferai connaître,

                        Monsieur, sans passion :
Ce n’est rien seulement qu’une sommation,
Un ordre de vuider d’ici, vous et les vôtres,
Mettre vos meubles hors, et faire place à d’autres,
Sans délai ni remise, ainsi que besoin est.

Juste dix jours après avoir lancé la régularisation de centaines de milliers de clandestins, Riccardi s’est rendu hier à la synagogue de Rome pour annoncer le durcissement de la censure contre « les sites Internet à contenu raciste, xénophobe et antisémite ».

« Je présenterai, a déclaré Riccardi, une proposition pour endiguer la haine raciale, ethnique, religieuse, antisémite, répandue au moyen d’Internet. Nous adopterons des mesures qui frappent tant ceux qui propagent ces messages que les visiteurs non occasionnels de ces sites. Je pense que nous arriverons aussi à la possibilité de bloquer ces sites web ».

« L’idée, a-t-il expliqué, est d’employer des instruments utilisés pour combattre d’autres délits sur Internet et qui ont démontré leur efficacité : cela permettrait à la police postale de bloquer les sites racistes et de poursuivre aussi le visiteur non occasionnel de ces pages honteuses ».

La porte, on le voit, sera ouverte à tous les arbitraires : quels seront les critères d’un site « raciste » ? À partir de quand est-on « visiteur non occasionnel » ? Avec un aplomb extraordinaire, Riccardi a justifié ces atteintes à la liberté individuelle par « l’attentat qui a eu lieu à Toulouse », et dont il s’est bien gardé de nommer le perpétrateur. Selon lui, « on ne peut se contenter de pleurer après chaque massacre et ensuite d’oublier ses larmes. Les larmes doivent devenir des engagements effectifs à lutter contre ceux qui sèment la haine, parce que la prédication du mépris et de la haine est gravissime et germe avec les années ».

Réagir à la tuerie de Mohamed Merah en fermant les sites Internet qui critiquent l’immigration, et, pour faire bonne mesure, en jetant en prison les Italiens qui les fréquentent, la logique est imparable.

Faut-il citer le dialogue de Dorine et de Madame Pernelle ?

– S’il le faut écouter et croire à ses maximes,
On ne peut faire rien qu’on ne fasse des crimes;

Car il contrôle tout, ce critique zélé.

– Et tout ce qu’il contrôle est fort bien contrôlé
.

Ou plutôt celui de Dorine et d’Orgon ?

– Te tairas-tu, serpent, dont les traits effrontés…?
– Ah! vous êtes dévot, et vous vous emportez ?

– Oui, ma bile s’échauffe à toutes ces fadaises,

Et tout résolûment je veux que tu te taises
.

La comédie de Tartuffe-Riccardi est en tout cas encore loin du dernier acte.

Flavien Blanchon pour Novopress

Extraits du Tartuffe de Molière.
Image en Une : illustration ancienne du Tartuffe de Molière, domaine public via Wikipédia. Crédit photo de Riccardi : Presidenza della Repubblica, reproduction autorisée.

Negrescro : la polémique continue

Negresco : la polémique continue

10/07/2012 — 12h10
NICE (NOVOpress) — Si l’est une chose qu’il est difficile de nier, c’est que la polémique engendrée par le dernier clip du groupe de rap haineux Negrescro crée la polémique. Pour preuve, la presse nationale (ainsi que régionale) s’en mêle. Que ce soir la presse papier (Libération, Midi libre, le Parisien, le Figaro), les sites d’information (Dontmiss, Atlantico, Cagnes ma ville, Keek, Culturebox), ou la presse audiovisuelle (TF1, RTL, France Télévisions).

Une belle réussite pour les Identitaires de Nissa Rebela, qui, une nouvelle fois, sont au cœur de l’événement.

Une action qui oblige les élus locaux ou nationaux à prendre position. Dernière exemple, Rudy Salles – député UMP-NC de la 3ème circonscription des Alpes-Maritimes, celle sur laquelle se situe le quartier de l’Ariane, où a été tourné le « fameux » clip de Negrescro. Le député a publié un communiqué de pressé dans lequel il s’insurge contre un « vidéo-clip violent et provocateur », qui répand « un sentiment anti-français ». Pour lui, « ces attitudes inacceptables doivent être condamnées ».

Or, comme le fait remarquer Nissa Rebela, également par un communiqué de presse, « il aura vraiment fallu que notre campagne contre le groupe Negrescro prenne une ampleur considérable (avec des articles dans plusieurs médias régionaux et nationaux, et l’ouverture d’une enquête par la police judiciaire) pour que Rudy Salles se sente obligé d’écrire quelques lignes à propos de ces rappeurs sévissant pourtant sur la circonscription dans laquelle il a été élu. En 2009, il n’avait pas contredit ses collègues de la majorité municipale soutenant le groupe et le maintenant à l’affiche d’un festival alors que Nissa Rebela dénonçait déjà des propos intolérables. »

Les socialistes n’attendent pas d’arriver au pouvoir pour enclencher la répression !

26/04/12 – 10h00
DIJON (NOVOpress) –
À la suite d’une plainte de François Rebsamen (photo), maire socialiste de Dijon, le responsable des identitaires bourguignons a été entendu le mercredi 25 avril par des fonctionnaires de police dans le cadre d’une enquête préliminaire après une prise de parole des identitaires au conseil municipal en septembre 2011.

François Rebsamen démontre une fois de plus ce que veut dire la liberté d’expression pour le Parti socialiste : la liberté d’être d’accord avec sa vision particulière de la société ou risquer d’être poursuivi en justice si on la refuse.

Voici un bref rappel des faits.

Le 19 août 2011 en plein centre-ville de Dijon, un jeune Européen de 15 ans était lynché aux cris de « On casse du blanc ! » par une bande ethnique. Les deux amis qui l’accompagnaient, l’un maghrébin et l’autre noir, ont assisté impuissants à cette agression aux motivations clairement racistes. Le bilan est lourd : l’adolescent a eu un grave traumatisme crânien.

Devant l’absence de réaction des pouvoirs publics et le silence scandaleux du premier magistrat de la ville, lors du conseil municipal du 29 septembre 2011, les identitaires de Bourgogne ont interpellé le maire sur le racisme antiblancs qui fait des victimes au cœur de sa cité. François Rebsamen leur a rétorqué : « le racisme antiblancs n’est pas celui qui me préoccupe en premier ».

Cette affligeante réponse n’étonne pas de la part d’un homme fier d’avoir voté au sénat le 8 décembre 2011 la proposition de loi accordant le droit de vote aux étrangers, une mesure portant gravement atteinte à notre identité nationale.

Il est paradoxal que ceux qui condamnent une grave agression raciste dont a été victime un mineur soient traités comme des délinquants alors que les agresseurs, parfaitement identifiés grâce aux caméras de surveillance de Dijon, eux courent toujours, prêts à récidiver.

De leur coté les identitaires indiquent que ce ne sont pas des poursuites judiciaires et des menaces qui les feront reculer, et qu’ils seront toujours en première ligne pour défendre l’intégrité de notre peuple. Non à la criminalisation de la pensée, oui à la liberté d’expression !

Crédit photo : Parti Socialiste via Flickr, licence CC.

Avec Mélenchon, c’est “les immigrés d’abord” et les patriotes au cachot

Avec Mélenchon, c'est "les immigrés d'abord" et les patriotes au cachot

21/04/2012 – 17h15
PARIS (NOVOpress) —
La nouvelle mode de cette campagne est la convocation des candidats par le monde associatif. Les associations bien-pensantes, déjà grassement subventionnées, somment les différents candidats (sauf Marine Le Pen, qui n’est jamais conviée) de se positionner en faveur de leurs propositions. Depuis deux mois toutes les thématiques ont été abordées : le mal-logement, l’écologie, le droit des femmes, des handicapés, des homosexuels, des non-fumeurs, … Dernier en date à se livrer à l’exercice, le MRAP a adressé lui aussi son questionnaire aux candidats.

Le Front de Gauche s’est empressé d’y répondre, et c’est édifiant. Les positions de Jean-Luc Mélenchon sur l’immigration sont connues. Mais là, le Front de Gauche dresse le détail des mesures concrètes qu’il compte prendre en matière de lutte contre le racisme et les discriminations, et des propositions en soutien aux “personnes migrantes”. On peut le résumer en 3 mots : « les immigrés d’abord ».

La réponse du Front de Gauche s’attarde d’abord sur les questions internationales. Passons rapidement sur le laïus pro-palestinien, la rhétorique est connue. Idem pour le retrait des troupes immédiat en Afghanistan. Nous arrivons aux propositions concernant l’Afrique : « La France remettra en cause tous les accords bilatéraux qui conditionnent l’aide à la rétention des flux migratoires ». L’idée est donc de continuer l’aide au développement par millions, à sens unique, sans réclamer aucune contrepartie.

Ensuite le Front de Gauche s’attaque au sort des enfants soldats. Il est bien entendu question de les accueillir massivement en France au titre du droit d’asile et de leur fournir GRATUITEMENT : un suivi médical et psychologique, la recherche de leurs parents pour réunir les familles, des structures publiques d’accueil spécialisées, ainsi que l’accès à l’éducation.

Pour aider les pays en voie de développement il est prévu d’annuler leur dette. On se demande pourquoi, dans ce cas, Jean-Luc Mélenchon ne réclame pas aussi l’annulation de la dette française. La dette est tout autant un boulet pour l’économie française que pour les pays émergents.

Le Front de Gauche donne l’impression de croire que l’argent tombe du ciel. En effet, hormis le coût déjà considérable des mesures immigrationnistes et le manque à gagner de l’annulation de la dette du Tiers-Monde, il faudra ajouter à cela le paiement aux pays émergents de « réparations » pour dommages environnementaux. Le Front de Gauche écrit noir sur blanc, que « seuls les pays développés sont responsables de la crise environnementale », ils doivent donc payer.

Le cœur du sujet du questionnaire du MRAP était la lutte contre les discriminations. Que propose donc le parti de Jean-Luc Mélenchon sur ces questions ?

Non seulement avec ce programme, le français moyen sera traqué dans tous les actes de la vie quotidienne, mais en il lui faudra payer encore plus d'impôts pour financer cet enfer.Il est prévu de durcir la législation anti-discrimination (notamment d’alourdir les sanctions judiciaires), de rétablir la Halde, de créer un Conseil supérieur de lutte contre les discriminations et pour l’égalité. La lutte contre les discriminations doit devenir une priorité de la justice. Il sera donc plus grave de « discriminer » que de tuer ou violer. L’objectif est tellement prioritaire qu’une augmentation conséquente des effectifs policiers est prévue à cet effet. Les policiers seront d’ailleurs spécialement formés à détecter ce type de délit et à accueillir les plaignants : « Dans les commissariats un accueil respectueux et attentif doit être accordé à toute plainte se référant à une discrimination ». Le Front de Gauche envisage également la création de brigades spéciales de police, détachées de toute autorité hiérarchique pour enquêter sur ces questions. Elles ne rendront de comptes qu’au seul juge d’instruction en charge des dossiers.

Les entreprises n’échapperont pas, elles aussi, à la traque permanente des comportements discriminatoires : il est prévu de recruter massivement des inspecteurs du travail pour enquêter sérieusement sur ces questions.

Après toutes ces mesures coercitives, le redécoupage de la carte scolaire pour obliger les enfants à la diversité de gré ou de force, paraîtrait presque anodin. Les mesures pour la jeunesse ne se limitent pas à cela. Pour les jeunes « discriminés », il est prévu de multiplier dans les « quartiers » des points d’accès aux droits, spécialisés dans la lutte anti-discrimination. Le but est de faire connaître aux « jeunes » la législation anti-raciste et de les conseiller pour porter plainte.

Ensuite, en vrac, Jean-Luc Mélenchon et ses amis veulent abroger les lois « sécuritaires et racistes » (Perben1, Perben2, loi sur la Sécurité intérieure, loi Clément, loi sur la prévention de la délinquance, loi sur la rétention de sûreté, LOPPSI 1 et 2), ouvrir les concours de la fonction publique à tous les étrangers. Ils proposent également des peines d’inéligibilité pour les élus condamnés pour racisme, l’interdiction définitive de stade pour comportement jugé raciste, la suspension des financements publics pour les petits clubs sportifs qui ne prendraient pas des dispositions dans le sens de la législation.

Le dernier tiers du programme revient en détail sur la politique migratoire vue par le Front de Gauche : liberté d’entrée et d’installation de tous les migrants, régularisation de tous les clandestins, carte de séjour automatique de 10 ans pour tout le monde, accueil obligatoire sur le territoire de toute personne voulant se faire soigner, droit du sol intégral, acquisition automatique sur demande de la nationalité au bout de cinq ans de résidence, droit de vote et d’éligibilité étendu à tous les étrangers résidant en France depuis 5 ans, rétroactivité des droits sociaux après régularisation (dont les droits à la retraite), droit automatique de visa pour un proche d’un étranger résidant en France.

Si tout cela ne suffisait pas encore à satisfaire le MRAP, le Front de gauche a décidé de s’en prendre à la liberté d’opinion et d’expression. Toute prise de position pro-Algérie française sera considérée comme apologie de crimes de guerre. Et donc poursuivie pénalement .

Dans les manuels scolaires, la priorité sera donnée à l’étude des guerres coloniales et de l’esclavage.

Tous les sites internets « qui propagent la haine raciste, l’incitation à la violence contre les personnes, et attaquant les militants antiracistes » seront poursuivis sans relâche et fermés. Les effectifs policiers dédiés à cette action seront grandement augmentés. Les associations anti-racistes seront « pleinement associées » au dispositif de traque.

L’internaute ne sera pas poursuivi en revanche car il n’est pas question de pénaliser « les militants anti-racistes et les chercheurs » qui voudraient se documenter… Il faudra donc, si l’on comprend bien, laisser subsister un quota de « racistes » afin que les chercheurs subventionnés et les activistes professionnels aient de quoi s’occuper …

Le Front de Gauche termine sa réponse au MRAP sur un paragraphe concernant l’augmentation massive des subventions aux associations. Non seulement avec ce programme, le français moyen sera traqué dans tous les actes de la vie quotidienne, mais en il lui faudra payer encore plus d’impôts pour financer cet enfer.

Réponse du Front de Gauche au MRAP / lien 1 / lien 2

Spoutnik, pour Novopress

Crédit photo : Rémi JDN via Flickr (cc)

Une étude de l’INED révèle l’étendue du racisme anti blanc en France

Une étude de l’INED révèle l'étendue du racisme anti blanc en France

20/04/2012 – 17h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) –
A partir de leur étude « Les registres de l’identité, les immigrés et leurs descendants face à l’identité nationale », les chercheurs de l’INED Vincent Tiberj et Patrick Simon ont mis au jour un chiffre inédit qui étaye le développement d’un racisme « anti blanc », en France.

Un racisme anti blanc le plus souvent occulté par les officines antiracistes et les médias du système. Ainsi dans cette étude, 18 % de la population « majoritaire » (ensemble des personnes qui ne sont ni immigrées ni fils ou filles d’immigrés) auraient déjà été « La cible d’insultes, de propos ou d’attitudes » racistes.

François Hollande : quand le chantre de la « diversité des couleurs » veut supprimer le mot « race »

François Hollande : quand le chantre de la « diversité des couleurs » veut supprimer le mot « race »

12/03/2012 – 15h00
QUIMPER (NOVOpress Breizh) – « Ne voyez-vous pas que le véritable but du Novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? A la fin nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. » S’inspirant du célèbre roman de George Orwell « 1984 », François Hollande, très attentif aux désirs des ligues de vertu antiracistes, a annoncé samedi dernier que, s’il est élu, il demandera que le mot « race » soit supprimé de la Constitution. Une réforme qui avait déjà été proposée en 2008 par le député du Finistère J.J. Urvoas. Ce qui n’empêche pas le candidat de faire l’apologie de la « diversité des couleurs ».

« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. » Lors d’une réunion consacrée à l’Outre-mer qui se tenait samedi à Paris, le candidat socialiste a proclamé qu’élu il ferait disparaitre le terme de « race » qui figure dans l’article 1er de la Constitution.

Cette proposition avait déjà été soutenue à l’Assemblée nationale le 23 mai 2008 par le député socialiste J.J. Urvoas lors de la discussion du projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Ve République. Celui qui était à l’époque un inconditionnel de DSK déclarait : « Il y a une dimension symbolique à retirer des premières lignes de notre loi fondamentale un terme porteur d’ignominie. En outre, les exégètes feront remarquer que la Constitution interdit à la loi d’établir des distinctions selon la race, mais que, de ce fait, elle légitime paradoxalement, et donc en creux, l’opinion selon laquelle il existe des races distinctes. Il faut donc, pour des raisons symboliques et historiques, supprimer ce terme de la Constitution. »

Mais, ajoutait l’élu finistérien, « la suppression du terme « race » de la Constitution ne supprimera évidemment pas le racisme. » Aussi admettait-il sans la moindre hésitation que le terme honni devait demeurer dans « l’arsenal juridique » destiné à lutter contre le racisme.

Il est vrai que la tâche n’est pas simple. L’intervention qu’a faite François Hollande samedi en est une belle illustration. Qu’a dit en effet le prétendant à l’Elysée ? « La République ne craint pas la diversité parce que la diversité, c’est le mouvement, c’est la vie. Diversité des parcours, des origines, des couleurs, mais pas diversité des races », a-t-il affirmé citant – référence obligée devant un public « ultramarin » – Aimé Césaire (« la France est poreuse à tous les souffles du monde »).

« Vous êtes le peuple qui aspire au changement, et pas pour demain. Ce peuple a toutes les couleurs, car la France que nous aimons a toutes les couleurs. Vous incarnez ce que notre pays a de plus précieux : sa diversité, et cette diversité, c’est notre identité », a conclu le candidat mondialiste qui, s’il entend supprimer le mot « race », insiste lourdement sur la diversité des « couleurs ».

L’actuel favori des sondages, encore inspiré par Orwell dans “Animal Farm”, ne craint manifestement pas de violer le principe d’égalité et d’introduire une hiérarchie entre les Français. Si on le suit bien, les ressortissants d’Outre-mer incarneraient ce que la France a de plus « précieux ». Les Bretons, Auvergnats et autres autochtones de l’Hexagone apprécieront.

Crédit photo Idf-fotos via Flickr. Licence cc.

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Vidéo : Les races, la science et l’humour !

Bordeaux : Sos Racisme tient ses permanences à la CAF !

Bordeaux : Sos-Racisme tient ses permanences à la CAF !

06/03/2012 – 08h00
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) — L’association fondée par le Parti socialiste, et refusant de reconnaître le racisme anti-blanc, tient ses permanences à l’espace famille de la Caisse d’allocations familiales dans l’agglomération bordelaise.

Deux fois par mois, la permanente juridique de SOS Racisme Gironde Aquitaine, Ilham Ben Sandoura, s’installe dans cet organisme de la sécurité sociale française.
Financée par le contribuable à hauteur d’un million d’euros par an, cette association très polémique compterait moins de 500 adhérents sur toute la France.

En 2011, l’ancien responsable bordelais de SOS-Racisme, Omar Djellil, faisait son mea-culpa et reconnaissait publiquement les consignes données par l’association pour ne pas traiter le racisme anti-blanc (vidéo ci-dessous).

Crédit photo : DR.

Sopo : un dogme, “Le racisme anti-blanc est une notion forgée par l’extrême-droite et le Front National” [audio]

Sopo : un dogme, "Le racisme anti-blanc est une notion forgée par l'extrême-droite et le Front National" [audio]

Pour Dominique Sopo (photo), président de SOS Racisme, c’est un dogme qui n’admet pas la discussion “Le racisme anti-blanc est une notion qui a été forgée par l’extrême- droite et par le Front National”. Ce n’est rien d’autre.

Dans Carrément Brunet (RMC). Aucune discussion n’étant possible avec Dominique Sopo (intolérance quand tu nous tiens !), Eric Brunet -l’animateur de l’émission- est obligé d’arrêter le débat.

Dans la mise en évidence du racisme anti-blanc il faut noter le rôle particulièrement actif des Identitaires par exemple lors du procès d’Houria Bouteldja.

Crédit photo : Parti socialiste, licence CC.

Procès Bouteldja : la vidéo du rassemblement contre le racisme anti-blanc

Procès Bouteldja : la vidéo du rassemblement contre le racisme anti-blanc

18/12/2011 – 18h00
TOULOUSE (NOVOpress) –
Novopress a déjà publié quelques courts passages vidéos de ce rassemblement, et sous forme texte l’allocution de Fabrice Robert, Président du Bloc Identitaire.
Voici une vidéo plus complète.

Ce rassemblement a eu lieu le 14 décembre à l’appel du Bloc Identitaire devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)” de Frédéric Taddeï en juin 2007. Riposte laïque, Résistance Républicaine et France-Solidarité s’étaient associées au rassemblement. Le procès était intenté par l’AGRIF et le tribunal rendra son jugement le 25 janvier prochain.

Lors du rassemblement il a été rappelé avec des exemples que le racisme anti-blanc est en train de se banaliser dans la société française et qu’il tue.

Dans l’émission télévisée, Houria Bouteldja appelait à “éduquer” la société occidentale “ce que l’on appelle nous, les souchiens/sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom, les Blancs !” Et ce ne pouvait être un lapsus fait dans le feu de l’émission, car elle indiquait qu’avec ses amis elle utilisait habituellement ce terme de souchiens très peu connu à l’époque et que son intervention a rendu célèbre en l’associant aux “Blancs”.

Vidéos du rassemblement de ce jour à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja sur le racisme anti-blanc

Vidéos du rassemblement de ce jour à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja sur le racisme anti-blanc

14/12/2011 – 17h00
TOULOUSE (NOVOpress) –
Novopress présente quelques courts extraits vidéo du rassemblement qui a eu lieu cet après-midi 14 décembre devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)” de Frédéric Taddeï en juin 2007.

Une centaine de personnes y participèrent à l’appel du Bloc Identitaire et également de Riposte laïque, Résistance Républicaine et France-Solidarité. Nous avons déjà publié en texte écrit l’allocution faite sur place par Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire.

“Le racisme anti-blanc tue !” Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d’Houria Bouteldja

"Le racisme anti-blanc tue !" Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d'Houria Bouteldja

[box]14/12/2011 – 16h00
TOULOUSE (NOVOpress) –
Cet après-midi 14 décembre a eu lieu le rassemblement organisé par le Bloc Identitaire devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)”de Frédéric Taddeï en juin 2007. Riposte laïque, Résistance Républicaine et France-Solidarité s’étaient joints à ce rassemblement.

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, y a fait l’allocution ci-dessous devant une centaine de personnes. Des extraits vidéo vont suivre sur Novopress. [/box]

Chers amis,

D’abord, merci d’être là ! Merci de vous être déplacés ! Merci d’être de ceux qui ne sont pas prêt à tout accepter mais de ceux qui, au contraire, sont prêts à se battre pour défendre leur honneur.

Il y a quatre années Houria Bouteldja était régulièrement sur France 3 dans l’émission Ce Soir ou Jamais. Cette femme dont le grand public ignore jusqu’à l’existence, cette femme dont l’œuvre politique, littéraire, culturelle est inexistante, était invitée sur une chaine publique française, alors même que des écrivains comme Jean Raspail ou des historiens comme Dominique Venner y sont quasiment ignorés.

Lors de l’émission, elle se permettait de traiter les Français de souche de « sous-chiens », c’est à dire des animaux inférieurs à des chiens. Les nazis pour désigner les juifs parlaient d’untermensch, de sous-hommes. Pour Houria Bouteldja, nous sommes encore plus bas dans l’échelle de la non-humanité. Nous sommes inférieurs aux chiens.

Elle ajoutait encore, qu’à son avis, il fallait « éduquer » les Blancs. Les communistes parlaient, eux, de rééducation. Mais, au fond, c’est la même chose : la même volonté de violer les esprits et les consciences.

On aimerait en sourire. Et il serait même possible d’en rire. Car, au fond, cette haine de la petite Houria envers nous ne découle jamais que d’un bon gros complexe d’infériorité, d’un manque de confiance en ce qu’elle est, en son histoire, en son identité. Faut-il d’ailleurs être mal dans sa peau pour employer les mots qu’elle emploie, pour mener les combats ridicules qu’elle mène.

Ainsi, prétend-elle vouloir dénoncer les Européens pour l’esclavage dont ont été victimes entre le XVème et le XIXème siècle les Africains. Or, avant cette période et pendant cette période, les plus grands trafiquants d’esclaves au monde habitaient Alger, Constantinople ou Rabat !

Ainsi, prétend-elle vouloir dénoncer le racisme dont seraient victimes les immigrés en France tout en niant le racisme contre les Blancs, elle qui a déclaré : « « Un Noir ou un Arabe qui dit « sale Blanc » exprime au pire un sentiment d’intolérance ou de haine en réaction aux humiliations qu’il subit, un Blanc qui dit « sale Noir » ou sale Arabe » exprime forcément un sentiment raciste ».

Pour Houria Bouteldja, le Français a toujours tort ! Le Blanc a toujours tort.

Elle est une caricature d’intellectuelle. Si elle était de souche européenne et tenait des propos identiques envers les arabes ou les noirs, elle serait sous les verrous depuis longtemps.

Et c’est là tout le paradoxe. Si Houria Bouteldja, ne représente au fond rien du tout, si le groupuscule dont elle est le porte-parole n’est guère qu’un ramassis d’excités, une brochette de frustrés qui ont besoin de la haine du Blanc pour mieux se sentir quand ils se lèvent le matin et se regardent dans la glace, elle n’en est pas moins un symbole de la haine absolue que vouent à notre pays ces gens là et, ce faisant, elle porte une responsabilité morale dans la propagation de la haine contre les Français, contre les Européens de souche, contre les Blancs.

Chaque agression contre un Français de souche en raison de son origine découle de cette haine véhiculée dans les cités par les groupes de rap et par des gens comme Houria Bouteldja.

Alors, si nous sommes ici rassemblés, ce n’est pas pour demander à un tribunal français la condamnation de cette franco-algérienne. Même si nous félicitons l’AGRIF pour sa procédure. Nous ne nous faisons pas d’illusion. Vous connaissez tous la phrase : « je fais confiance en la justice de notre pays ». Et tout le monde sait qu’il faut la compléter ainsi : « je fais confiance en la justice de mon pays pour juger contre mon pays, contre mon peuple, contre moi » !

"Le racisme anti-blanc tue !" Fabrice Robert à la manifestation lors du procès d'Houria BouteldjaDepuis sa création le mouvement identitaire est en première ligne pour dénoncer le racisme anti-blanc. Car, le racisme anti-blanc tue ! Et les militants qui sont aujourd’hui habillés de combinaisons blanches ensanglantées symbolisent ces Français de souche qui sont morts en France parce qu’ils avaient le malheur d’être Blancs (photo, Fabrice Robert est à gauche sur l’estrade en train de prononcer son allocution).

Grâce à nos actions, nous avons sensibilisé l’opinion. Grâce à nos initiatives, nous disposons aujourd’hui de relais médiatiques et politiques.

Alors si nous sommes ici c’est pour dire à tous les Houria Bouteldja qui habitent en France : ici, c’est chez nous. Ici, c’est la France, la France éternelle. Celle qui a 1 500 ans d’histoire et qui s’appuie sur 30 000 ans d’histoire européenne. La France des clochers et des villages, mais aussi, puisque nous sommes à Toulouse, la France de la fusée Ariane. La France de la tradition et celle de l’innovation. Et si vous, les Houria, vous ne nous aimez pas, sachez qu’il y a tous les jours en partance de nos aéroports d’excellents avions pour Alger. Ils n’aiment pas notre pays ? Qu’ils le quittent et vite !

Nous voulons aussi apprendre à tous ces racistes anti-français, à tous ces propagandistes de la haine contre les Européens de souche, qu’ils ne sont pas les premiers à venir chez nous dans l’idée d’y régner en maître. Au VIIIème siècle, leurs ancêtres sont venus devant Toulouse. Ils en sont repartis calmés pour plusieurs siècles. Durant 500 ans, d’autres ancêtres ont raflé des Provençaux pour faire des hommes des esclaves et des femmes des jouets sexuels. Et puis, il y a eu Lépante, Vienne, Alger en 1830, et nous leur avons appris à nous respecter.

Alors, il faut que toutes les Houria Bouteldja installées en France le sachent et le sachent bien : l’avenir ressemblera au passé. Ici, c’est l’Europe. Ici, ils ne passeront pas ! Jamais !

Rassemblement demain à Toulouse contre le racisme anti-blanc à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja [vidéo]

Rassemblement demain à Toulouse contre le racisme anti-blanc à l'occasion du procès d'Houria Bouteldja

13/12/2011 – 16h40
TOULOUSE (NOVOpress) –
Le Bloc identitaire appelle à un rassemblement le 14 décembre à 14 h devant le Palais de Justice de Toulouse à l’occasion du procès d’Houria Bouteldja concernant le jeu de mot raciste anti-blanc souchiens/sous-chiens qu’elle a fait dans l’émission “Ce soir (ou jamais !)” de Frédéric Taddeï en juin 2007 (vidéo ci-dessous). Ce procès a lieu tardivement après plusieurs renvois.

Dans l’émission télévisée, Houria Bouteldja appelait à “éduquer” la société occidentale “ce que l’on appelle nous, les souchiens/sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom, les Blancs !” Et ce ne pouvait être un lapsus fait dans le feu de l’émission, car elle indiquait qu’avec ses amis elle utilisait habituellement ce terme de souchiens très peu connu à l’époque et que son intervention a rendu célèbre.

 Le Bloc Identitaire rappelle que “le racisme anti-blanc est en train de se banaliser dans la société” et qu’il tue comme dans les cas de “Romain, tué à la machette en Avignon, Jean-Claude battu à mort à Epinay-sur-Seine, Gaëtan poignardé à Beaulieu, Thierry battu à mort à Bolène, Martin, rescapé miraculeux d’un lynchage et de plusieurs coups de couteau à Grenoble.”

Ce mouvement indique aussi que “le racisme anti-blanc se décline au quotidien en vexations, insultes, agressions en bandes organisées. En témoigne le cas de ces jeunes gens traités de « sales Blancs » et molestés dans une rame du métro toulousain, celui de l’étudiant parisien passé à tabac dans un bus de nuit aux cris de « sale Français de merde ! », ou encore le cas du jeune Paulo, lynché il y a quelques semaines à Dijon aux cris de « On casse du Blanc ! »… les cas similaires se comptant par centaines.”

Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, à l’intention d’intervenir lors du rassemblement  pour expliquer que “quelle que soit la forme que revêtent ces agressions, nous n’avons pas vocation à baisser les yeux ou à changer de trottoir du fait de la couleur de notre peau” et pour également “dénoncer les complices de cette situation”.

Le rassemblement est organisé par les trois mouvements à l’origine de l’apéro saucisson-pinard – Riposte laïque, Bloc Identitaire et Résistance Républicaine auxquels se joint France-Solidarité. Le site du Bloc donne des renseignements pratiques.

Image : copie d’écran de la vidéo figurant ci-dessous.

Le procès d’Houria Bouteldja, enjeu politique important

Le procès d’Houria Bouteldja, enjeu politique important

04/09/2011 – 17h30
TOULOUSE (NOVOpress) –
Le 12 octobre prochain aura lieu le procès d’Houria Bouteldja à Toulouse. Cette salariée de l’Institut du monde arabe est poursuivie par l’Agrif (dirigée par Bernard Antony), suite à ses propos proprement racistes sur les « souchiens ».

Comme par hasard, Houria Bouteldja bénéficie du soutien de l’extrême gauche. Ainsi, l’hebdomadaire Politis diffuse une pétition en sa faveur.

Pour soutenir l’action de l’Agrif et amplifier ainsi le combat contre toute forme de racisme anti-blanc, le Bloc Identitaire, l’association France-Solidarités, Riposte laïque et Résistance Républicaine organiseront une conférence de presse commune à Toulouse le 12 octobre.

Or, comme l’indique notre confrère Nouvelles de France, l’Agrif, par la voix de Bernard Antony, ne semble pas apprécier ce concours. Dans un communiqué hallucinant, l’Agrif s’insurge contre « un inadmissible procédé de récupération par l’association Bloc Identitaire » (sic).

Interrogé par Nouvelles de France, Philippe Vardon précise : « Nous avons été surpris du communiqué de Bernard Antony car chacun est sur son terrain d’action : la justice pour l’Agrif, la rue et les réseaux Internet pour le Bloc. Quand nous avons lancé une mobilisation contre les paroles du groupe de rap Sniper, l’AGRIF est venue ensuite. Nous n’avons alors pas crié à la récup’… »

Un responsable de Résistance Républicaine soutient l’action des Identitaires au conseil municipal de Dijon [vidéo]

Un responsable de Résistance Républicaine soutient l’action des Identitaires au conseil municipal de Dijon

04/10/2011 – 16h30
PARIS (NOVOpress) –
Les lignes politiques semblent vraiment bouger. Dernière preuve en date, Jacques Philarcheïn, délégué régional de Résistance Républicaine (l’association présidée par Christine Tasin) en Bourgogne.

Ce professeur de philosophie, marxiste et syndicaliste soutient, via un article du site de Riposte laïque, l’action (voir la vidéo ci-dessous) des Identitaires de Bourgogne contre le racisme anti-blanc. Jacques Philarcheïn s’insurgeant de plus contre les propos de François Rebsamen, sénateur-maire PS de Dijon (qui plus est président du groupe PS à la Haute Assemblée), qui affirme : « C’est pas celui-là [le racisme anti-blanc, note de Novopress] qui me préoccupe le plus en premier ! »

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire [vidéo] [mise à jour]

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

ADDENDUM AU 05/09/2011 — VIDÉO

04/09/2011 – 17h15
DIJON (NOVOpress) –
Nos lecteurs ont déjà été informés du lynchage raciste anti-blanc par une bande ethnique, survenu en plein centre ville de Dijon il y a quelques jours. Un jeune européen de 15 ans marchait en compagnie de deux copains, l’un d’origine maghrébine et l’autre d’origine africaine. Les copains n’ont pas été touchés et le jeune homme a entendu ses agresseurs dire « On casse du cblan [blanc] » !

Cette affaire a été l’objet d’un silence politico-médiatique assourdissant, qui contraste avec le tintamarre de ce même milieu politico-médiatique dès la moindre suspicion de racisme anti-magrébin, africain, juif, ou asiatique. Et ceci est d’autant plus choquant que le député de Côte d’Or, Bernard Depierre (UMP), le maire de Dijon et la Préfecture ont été interpellés à ce sujet.

En réponse à ce silence malsain les identitaires de Bourgogne ont effectué un « die-in » samedi 3 Septembre en milieu d’après-midi à Dijon, rue du Bourg, alors bondée de passants.

Ces identitaires indiquent que :
Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

Cette mise en scène théâtralisée visait à sensibiliser les dijonnais quant à l’existence d’un racisme anti-blancs. Les militants gisant au sol, leurs vêtements tâchés de sang, arborant des pancartes « le racisme anti-blanc tue », n’ont pas manqué d’interpeller les nombreux passants. Une prise de parole au mégaphone expliquait alors la réalité du racisme anti-blanc, énumérant les agressions identiques, souvent mortelles, qui ont frappé des Français de souche européenne ces dernières années. Enfin, plusieurs centaines de tracts dénonçant le mutisme des élus locaux ont été distribués sur place, puis aux terrasses des cafés voisins, ainsi que sur les pare-brises des voitures en stationnement.

Les Identitaires de Bourgogne ont l’intention de continuer à agir sur le sujet de cette affaire “afin que soient réclamés des comptes à nos élus, et cela jusqu’à ce qu’une condamnation officielle, ferme et définitive du racisme anti-blancs soit obtenue de leur part.”

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire

Lynchage raciste anti-blanc à Dijon : « Die-in » identitaire