« Facho », « Ku Klux Clan », « Bande de racistes », « Mussolini » : la photo officielle de la sélection italienne pour l’Euro 2021, suscite un flot de racisme anti-blanc

Procès de Derek Chauvin – Lynchage médiatique et racisme anti-Blanc

Derek Chauvin

Dans une ville tenue par la gauche, le procès de la police, de l’ordre, des Blancs. Dehors, une foule surexcitée qui exige une peine maximum. Et au-delà de cette foule, dans tout le pays, une presse, des politiciens, des organisations qui entretiennent le lynchage en distillant une haine féroce. Voilà le tableau. Et son verdict sans surprise : coupable, trois fois coupable. La ville, c’est Minneapolis, dans le Minnesota. Celui qui est au banc des accusés, c’est Derek Chauvin, policier au commissariat central. Le 25 mai 2020, à la suite d’une technique de maîtrise corporelle très efficace et enseignée dans toutes les écoles de police, Chauvin constate que l’homme qu’il vient d’arrêter est sans connaissance. Il mourra durant son transfert à l’hôpital. La victime est noire. Le « tueur » est blanc – forcément. Donc, à l’évidence, crime raciste. Simple fait divers qui enflamme l’Amérique pour des mois.

George Floyd, la victime, était tout sauf un père de famille exemplaire, un pieux protestant et un citoyen irréprochable qui aurait été la proie désignée et malheureuse d’une brutalité flicarde et naturellement raciste. Cela, c’est le faux Floyd, le Floyd de la propagande, celui des manœuvres, d’un montage, d’une imposture qui a débouché sur une parodie de justice. Le vrai Floyd ? Un colosse de 46 ans pesant plus d’un quintal, un dangereux multirécidiviste, un habitué des vols à main armée et des séjours en prison, un individu fiché et connu pour sa régulière consommation de drogues « dures ». Le 25 mai 2020, Chauvin a voulu l’immobiliser. La prise dont il s’est servi exigeait le maintien de son genou sur la nuque du suspect durant plusieurs minutes. Ce fut un geste de trop. En apparence, il provoqua la mort par asphyxie. En réalité, l’organisme de Floyd, délabré par de lourds dommages aux muscles cardiaques et respiratoires dus aux stupéfiants, fut incapable de supporter une épreuve prévue pour des individus en pleine possession de leurs moyens.

Ce geste de trop, qui n’est pas un geste de criminel, vaudra peut-être à Chauvin 40 ans de prison. Mardi après-midi, les jurés l’on déclaré coupable des trois chefs d’accusation retenus contre lui. Verdict dans deux mois. Son défenseur fera appel : le procès aurait dû se tenir dans une autre ville que celle où eurent lieu les faits incriminés. Et les jurés auraient dû être séquestrés pour leur éviter toute pression venue de l’extérieur. Or, des pressions, il y en eut, et d’innombrables. Toutes les officines se réclamant de l’antiracisme se muèrent subitement en brûlot d’un racisme anti-blanc. Dans une atmosphère tendue, empoisonnée, cette manœuvre se transforma en chantage : Condamnez lourdement Chauvin ou la rue se soulèvera et des villes brûleront. Le sort de l’inculpé était donc fixé bien avant la réunion des jurés. Le simulacre dans ce genre de procès semble désormais le prix à payer pour les nombreux succès de la subversion qui dicte ses principes et impose sa loi.

Christian Daisug

Article paru dans Présent daté du 21 avril 2021

“Interdit aux Blancs” : quand la gauche ressuscite le “racisme antiraciste”

I-Média – Audrey Pulvar : la haine des blancs au programme

Audrey Pulvar

02/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Dans un entretien accordé à BFM, Audrey Pulvar a annoncé que les Blancs devaient se taire s’ils assistaient à des réunions réservées aux extra-européens. Des propos de l’ancienne journaliste qui en disent long sur la dérive idéologique anti-blanche de la gauche.


Pulvar, UNEF : l’homme blanc forcément coupable, dans les médias de grand chemin

homme blanc Pulvar

Les élections régionales (si elles ne sont pas reportées) approchent et l’élection présidentielle se profile. Certains politiciens font une course effrénée à l’électorat « racisé » (lire d’origine extra-européenne). Les médias de grand chemin leur servent de porte-voix et leur permettent d’avoir une audience la plus large possible. Notre revue de presse montre que la bêtise le dispute parfois à l’aveuglement.

Emmanuel Macron, le sanglot de l’homme blanc ?

Avant même d’être élu, en février 2017, Emmanuel Macron, candidat à la présidence de la république, déclarait lors d’un meeting à Lyon : « il n’y a pas de culture française ». Cela amenait Yves Jego à souligner dans les pages du Figaro que « cette déclaration n’est pas anecdotique, elle est même le signe inquiétant d’une vision destructrice de ce qui fait depuis toujours la spécificité de notre pays ».

On n’avait pas tout vu. Sous des airs de gendre parfait, l’ancien banquier d’affaire semble un « woke ». Le woke (« éveillé ») a un besoin constant de faire acte de contrition, car il a eu le tort d’être né blanc. Lors d’une conférence de presse en mai 2018, il ironisait sur la capacité de « deux mâles blancs » à prendre à bras le corps les problèmes de la banlieue, comme le soulignait Ouest-France.

En décembre 2020, le président de la république évoquait dans les colonnes de L’Express le « privilège blanc », cette théorie selon laquelle les blancs bénéficient de privilèges indus dans la société du seul fait de leur couleur.

Rien d’étonnant dans ces conditions qu’il nomme l’historien Benjamin Stora à la tête d’une mission sur « la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie », comme nous l’apprenait Le Monde en juillet 2020. Benjamin Stora fait-il l’unanimité ? Le 25 mars au micro de Bercoff dans tous ses états, l’historien Bernard Lugan estimait que Benjamin Stora « écrit l’histoire de l’Algérie vue par le FLN. C’est un historien engagé. Stora a fait l’histoire officielle du FLN ».

La LICRA, pas assez islamophile

Difficile d’être « antiraciste » ces temps-ci, ceux qui le souhaitent sont souvent dépassés par leur gauche. Ainsi le Progrès nous apprend le 23 mars que « le syndicat Solidaires étudiants Lyon et le collectif féministe de Sciences-Po Pamplemousse ont demandé que la Licra soit exclue de la semaine dédiée à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme ». La raison : « les nombreuses ambiguïtés » de la Licra, « notamment vis-à-vis de son rapport à l’islamophobie, ainsi qu’à la laïcité ». La ligue contre le racisme (parfois mal intentionnée et souvent mal inspirée) ne serait donc pas assez antiraciste pour certains ? Comprenne qui pourra…A moins que les réticences contre l’islamisme soient un point de blocage ?

Audrey Pulvar et les blancs qui doivent se taire

L’engagement politique d’Audrey Pulvar était connu bien avant qu’elle ne quitte son ancien métier de journaliste. Mais elle n’est pas à un revirement près quand elle sent le vent tourner. Ainsi en 2017, sur Twitter, réagissant sans doute à l’annonce d’une réunion interdite aux blancs, elle écrivait « l’afro-féminisme exclusif des blancs : j’imagine qu’un salon à l’accès interdit aux noir.e.s, ça vous irait aussi ? » Mais nous sommes désormais en 2021. Le mouvement Black Lives matters est passé par là. Il faut flatter le ressentiment des minorités qui deviennent un électorat de plus en plus important.

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[Vidéo] “Ce qui dérange c’est quand ça concerne des noirs et des arabes” : le député LFI Eric Coquerel défend les réunions non-mixtes

[Vidéo] Julien Odoul vs David Guiraud : Réunions non-mixtes, les personnes blanches doivent-elles «se taire» ?

Julien Odoul

30/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Face-à-face du 29/03/2021 avec Julien Odoul, membre du bureau national du Rassemblement national et David Guiraud, porte-parole jeunesse de La France insoumise.

Ils étaient invités à débattre des polémiques entourant l’Unef. Le syndicat étudiant se retrouve incriminé par la classe politique et certains exigent même sa dissolution.


La présidente “racisée” de l’UNEF reconnaît l’existence de réunions de son syndicat interdites aux Blancs

Pour Camelia Jordana, les hommes blancs seraient responsables de tous les maux de la Terre

Certains seraient-ils à ce point masochistes qu’ils ne viendraient en France que pour s’y faire discriminer… ?, par Bernard Lugan

Bernard Lugan

« Selon que vous naissiez homme blanc ou femme noire en Afrique ou en France, vous savez que vous avez plus de chance » vient de déclarer sur LCI, Madame Elisabeth Moreno, native de la République du Cap-Vert, et présentement ministre français en charge de « l’Egalité entre les femmes et les hommes ». A quand un ministère de l’Egalité entre les petits et les grands, les gros et les maigres, les blonds et les roux ?

Madame le ministre en charge de « l’Egalité entre les femmes et les hommes », vient donc de faire un constat qui avait jusque-là échappé à l’esprit humain. A savoir que la population qui a créé un pays depuis des siècles ou même des millénaires, celle des indigènes, des primo-occupants, de ceux qui, par définition, sont de « souche », est naturellement davantage chez elle que les pérégrins. Un « privilège » universel qui est « jaune » au Japon ou en Chine, « noir » en Afrique et arabe en Arabie…

Question incidente à Madame le ministre français en charge de « l’Egalité entre les femmes et les hommes »: au Cap-Vert, et plus généralement en Afrique, y-a-t-il beaucoup de présentateurs blancs, d’hommes politiques blancs et pourquoi pas de femmes blanches ministres en charge de « l’Egalité entre les femmes et les hommes »?

Plutôt que ces incessantes et arrogantes jérémiades quasi quotidiennement assénées par certains néo-Français semblant être à ce point masochistes qu’ils paraissent n’être venus en France que pour s’y faire « discriminer », ne serait-il pas plus juste et honnête de leur part de dire :

« D’être venu vivre chez vous m’a privilégié car j’ai pu avoir accès à un statut que je n’aurais pas eu chez moi. J’ai en effet pu profiter des infrastructures nées du labeur et des sacrifices de vos générations passées. Celles de ces paysans blancs qui ont défriché et bonifié votre terre, celles de ces mineurs de fond blancs qui mouraient de maladie avant 40 ans, celles de ces centaines de milliers d’ouvrier blancs qui ouvrirent vos routes, vos canaux et vos voies de chemin de fer à la pioche, celles de ces millions d’hommes blancs morts pour défendre la terre de leurs ancêtres, et dont les descendants ont aujourd’hui pour dernier « privilège » celui de devoir payer des impôts pour financer la CMU et pour loger, nourrir, éduquer, soigner, habiller, un nombre indéterminé de « citoyens du monde » venus, tels des coucous, profiter de nids qu’ils n’ont pas bâtis…. »
Mais il y a aussi un « privilège noir ». C’est celui de pouvoir cracher sur un footballeur blanc sans que cela provoque de réel émoi… Imaginons l’inverse !!! Ou de pouvoir, comme Madame Afsa Aksar, vice-présidente de l’UNEF dire :

– « On devrait gazer tout (sic) les blancs (resic) cette sous race.
– « Tout ce que j’ai à dire c’est les blancs (sic) arrêtez de vous reproduire ».
– « Non à la mixité avec les blancs (sic)»
– « Je suis une extrémiste anti-blanc »
– « Le monde serait bien mieux sans les blancs (sic) » etc.,

Ou encore, comme Madame le député Obono qui a légitimé la formule « Nique la France », et à laquelle l’on pourrait légitimement poser la question de savoir ce qui arriverait à un Blanc qui, au Gabon, son pays de naissance, s’aventurerait à dire « Nique le Gabon »…

Là est le vrai « privilège ». Celui d’être au-dessus des lois, de ne pas être « inquiété » pour de tels propos par les ligues « antiracistes » subventionnées par les impôts des « privilégiés » blancs, ni poursuivi par certains juges dont la principale activité semble être de guetter le moindre « dérapage » verbal des hommes et des femmes blancs, et de « droite », afin de pouvoir les traîner devant les tribunaux… Celui aussi, d’être recruté, non plus au mérite, mais selon ces discriminants quotas « raciaux » non officiels, et qui écartent de bons candidats malheureusement nés leucodermes, au profit de médiocres impétrants ayant eu la chance, eux, de naître mélanodermes en France…

Mais tout cela aura une fin le jour où se lèvera un chef qui, tel Cicéron devant le Sénat romain, osera dire aux arrogants forts de notre faiblesse et parce que nous sommes à genoux : « Quo usque tandem abutere, Catilina, patientia nostra ? (Jusques à quand, enfin, Catilina, abuseras-tu de notre patience ?».
L’église pourra alors être remise au centre du village…

Bernard Lugan

Texte repris du Blog de Bernard Lugan

Le racisme anti-blanc en mode mineur dans les médias

racisme anti-blanc

Le traitement journalistique d’un récent fait-divers vient de nous le rappeler, le racisme anti-blanc est un angle mort des médias de grand chemin. La réaction de Laurence Ferrari face à un déchainement de violence à Rezé contre un « blanc », désigné comme tel, en dit long sur leur embarras à ce sujet.

Lynchage à Rezé : what else ? (mais encore ?)

Le 12 décembre, dans la banlieue de Nantes, à Rezé, un homme de 52 ans a voulu récupérer la moto volée à son fils. Il a été sauvagement lynché par une bande de jeunes de la cité. Ouest-France relate l’événement dans l’édition du 14 décembre de la façon suivante : « ça se bagarrait durement, salement ». Le quotidien de l’ouest reprend à son compte les propos d’un témoin de la scène en évoquant une « bagarre ». En fait de « bagarre », il s’agit à la vue des images filmées par un habitant du quartier plutôt d’un lynchage en règle avec un appel à tuer le père de famille.

L’avocat Gilles William-Goldnadel a voulu évoquer cette agression sauvage sur le plateau de Laurence Ferrari, sur CNews le 16 décembre. Alors que l’on peut distinctement entendre « Wallah ! Nique le ! Tue le ! Sale Gwer! ( sale blanc) » dans la vidéo, Laurence Ferrari réagit au quart de tour :

« On n’a pas encore toutes les explications sur cette affaire, mais vous avez le droit d’en parler. (…) Oh n’exagérez pas, il faut juste savoir de quoi on parle dans cette affaire (…). On ne connaît pas encore les tenants et les aboutissants. Point à la ligne (…). Je pense que vous ne comprenez pas le sens général de cette histoire et qu’on attend d’en avoir les éclaircissements du côté de la police et de la justice, si vous le permettez. Voilà ».

Il faut toute la ténacité de Gilles William-Goldnadel pour que l’évocation de cette agression et son caractère possiblement raciste ne passent pas trop rapidement à trappe sur le plateau de CNews.

On ne se souvient pas d’autant de précautions lors de l’accusation de racisme d’un arbitre qui a désigné un joueur de football par sa couleur de peau, lors du match PSG-Basaksehir mardi 8 décembre. Comme L’Équipe le relate le 9 décembre, « toute l’Europe (en a) parlé ». Pour L’Équipe, c’était aussi immédiatement le lendemain de l’incident « le ras le bol ».

Peut-importe qu’il n’y avait peut-être pas de connotation raciste dans la désignation du joueur de couleur. On aura compris que désigner un français de souche comme un « blanc », c’est normal, tandis que désigner un homme de couleur par sa couleur de peu, c’est mal.

Flagrant délit de déni

Le déni du racisme anti-blancs n’est pas une nouveauté. En 2012, le sociologue Stéphane Beaud et l’historien Gérard Noiriel publiaient une tribune dans le journal Le Monde pour dénoncer « l’imposture du racisme anti-blancs ».

France Culture a consacré en 2018 une émission sur le sujet. La radio affiliée à l’État français choisit toujours précautionneusement ses invités. Éric Fassin est catégorique : « le racisme anti-blancs n’existe pas pour les sciences sociales ». Si l’on peut comprendre que choisir ce sujet d’étude recueillera difficilement l’approbation d’un directeur de recherche ou d’une commission accordant des crédits de recherche, est-ce pour autant que le racisme anti-blancs n’existe pas ? Le sociologue poursuit :

« Si on commence à reprendre à son compte le discours de l’extrême-droite qui nous dit qu’au fond tous les racismes se valent, on est en train de nier la réalité de l’expérience d’une partie importante de nos concitoyens et concitoyennes ».

Il y aurait donc une hiérarchie dans le racisme à établir. Nous y voilà…

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Philippe Monguillot, battu à mort par des voyous ethniques – Privilège blanc ?

Pour avoir simplement voulu contrôler le ticket de l’un d’eux et exigé des trois autres qu’ils portent un masque, Philippe Monguillot, chauffeur de bus à Bayonne, a été battu à mort dimanche par quatre voyous ethniques de cette zone de non-France qu’est le quartier Balichon. Une agression d’une sauvagerie extrême qui, après celle de Thomas, tué de huit coups de couteau par un « jeune » tout juste sorti de prison (Présent daté du 7 juillet), et le meurtre du gendarme Lemée, écrasée par le multirécidiviste Yacine E. (Présent daté du 8 juillet), témoignent de l’ensauvagement croissant et plus qu’inquiétant de notre pays sous les effets conjugués du laxisme judiciaire, de l’immigration massive et de la haine anti-Blancs et anti-police excitée par le lobby antiraciste et les médias.

Moussa, Moghlamed, Selim…

Dimanche soir, vers 19 h 30, alors que son Tram’bus stationne à l’arrêt Balichon, Philippe Monguillot, 59 ans, remarque que trois personnes, accompagnées d’un chien, montent à bord sans être munies de masques, avant d’être rejointes par une quatrième. Il décide alors de contrôler le titre de transport de ce dernier, et demande au groupe de se munir d’un masque de protection, obligatoire dans les transports. Les quatre individus le couvrent alors d’injures, puis le poussent violemment hors du bus, où deux d’entre eux lui assènent de violents coups de pied et de poing au visage, jusqu’à ce que Philippe s’effondre inconscient sur le trottoir. Transféré en urgence à l’hôpital, ce père de trois filles est aujourd’hui en état de mort cérébrale. Quant aux quatre individus, qui ont pris la fuite pour se réfugier dans l’appartement de l’un d’eux, dans la cité voisine du quartier Balichon, ils ont été interpellés dimanche et lundi, puis mis en examen et placés en détention provisoire mardi : les deux auteurs des coups, qui ont reconnu les faits, pour « tentative d’homicide volontaire », un autre pour « recel de malfaiteur et non-assistance à personne en danger », et le quatrième pour « non-assistance à personne en danger ». Comme toujours, les grands médias se seront bien gardés de donner leur profil et surtout leurs noms. Mais, en cherchant bien, on finit toujours par trouver. On sait ainsi que trois d’entre eux répondent aux noms de Moussa Baraka, Moghlamed A. et Selim. Que les auteurs des coups des coups les plus violents, âgés de 22 et 23 ans, sont bien connus de la police pour des affaires de drogue. Qu’un troisième, habitant le quartier Balichon, est décrit par le voisinage comme un marginal responsable de nuisances et un consommateur régulier d’alcool et de drogue. Quant au quatrième, il est âgé de 32 ans. Bref, le schéma classique…

Lamentable Djebbari

La sauvagerie de cette agression a immédiatement suscité une importante vague d’indignation. A commencer par celle de Marine Le Pen, qui a dénoncé fort justement sur Twitter cet « ensauvagement » de notre pays qui « tue chaque jour dans l’indifférence des pouvoirs publics ». Mais aussi celle des Bayonnais qui, excédés par la montée en flèche de la barbarie, ont été plus de 6 000 à défiler mercredi, à la demande de la famille de Philippe et sous les applaudissements des habitants, lors d’une marche blanche. Dans le cortège figuraient notamment les collègues de la victime, qui ont exercé leur droit de retrait lundi matin et assuré qu’ils ne reprendraient pas le travail « avant les obsèques ». Quant au gouvernement ? Il a dépêché sur place, mardi, son secrétaire d’Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari qui, plus que jamais lamentable, a osé évoquer… « un drame inédit et choquant » ! Non, Monsieur Djebbari, ce drame n’est pas « inédit » ! A force de laxisme judiciaire, d’immigration massive et incontrôlée, d’une politique désarmant physiquement et psychologiquement la police, et d’un soutien à peine voilé aux groupuscules communautaristes, ce drame est même devenu, hélas, d’une banalité effrayante !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 9 juillet 2020

Thomas, la victime blanche qui n’intéresse pas les médias

Voilà près de deux mois que le décès de deux récidivistes lors de leur interpellation, l’un aux États-Unis, l’autre en France, suscite un mouvement qui fait la une des médias de grand chemin. Ces deux événements occultent pourtant d’autres faits révélateurs de l’état de la société dans laquelle nous vivons. La très discrète couverture médiatique d’une récente agression mortelle à Sarcelles nous le rappelle avec acuité.

Black Lives Matter ou rien

Le mouvement “Black Lives Matter” a été accueilli par les médias de grand chemin avec enthousiasme. Qu’un noir décède sous la pression d’un policier violent aux États-Unis et c’est l’ensemble de la communauté noire qui est présentée comme victime de discriminations, c’est la police qui est mise en accusation pour le racisme qui y sévirait, c’est même la société dans son ensemble qui serait raciste.

Les meneurs du mouvement “Black Lives Matter” peuvent se réjouir : les médias annoncent des décisions qui confinent parfois au concours Lépine de la bêtise comme le New York Times qui privera les Blancs de majuscule, contrairement aux Noirs. Comme le relate notamment Marianne, des entreprises ont pris des mesures visant non pas à l’égalité, mais à la discrimination positive. Ce qui va aboutir à favoriser une personne en raison de sa couleur et non de sa compétence. Peu importe que le sentiment victimaire ait été attisé au-delà de la raison et que la discrimination positive aboutisse à créer des injustices, des tensions et du ressentiment…

Pour quelle raison un fait divers plutôt qu’un autre est-il monté en épingle dans les médias ? Probablement parce qu’un certain nombre de conditions sont réunies. Aux États-Unis, les images choc de l’arrestation de George Floyd, l’élection présidentielle de fin d’année, la défiance d’une large frange des médias vis-à-vis du Président Trump, l’activisme efficace des communautaristes et antifas américains peuvent avoir contribué à mettre l’affaire Floyd sur le devant de la scène.

En France, toute une partie de la classe médiatico-politique, dont le Président de la République lui-même, n’avait avant le rebond de l’affaire Traoré de cesse de fustiger « l’homme blanc » et ses nombreux travers. Cette culture de la repentance et de l’auto-dénigrement menée par la gauche est alimentée sans cesse par la matière première qu’apportent les médias de grand chemin : un blog privé de policiers présumés avec des propos racistes, des flics ripoux en Seine-Saint-Denis, des bavures policières, etc. C’est un flot incessant, voire un torrent de boue souvent univoque qui achève de jeter l’opprobre sur une profession.

La mort de Thomas intéresse peu les médias de grand chemin

Il y a pourtant une réalité dont on parle peu ou pas et qui peut expliquer une partie des tensions que nous connaissons en France. C’est la délinquance, le trafic de drogue et les provocations permanentes de racailles contre la police dans les quartiers de l’immigration. C’est la politique pénale particulièrement laxiste qui laisse en liberté de nombreux délinquants, c’est la politique carcérale qui vide les prisons au lieu de les remplir.

C’est dans ce contexte que Thomas est mort le 11 juin, après plusieurs opérations à l’hôpital qui n’ont pas réussi à le sauver. Pour quelle raison a‑t-il été agressé par un homme sous l’emprise de stupéfiants ? Il aurait le 10 mai « jeté un mauvais regard » à l’encontre de son agresseur. Qu’est-ce qu’un mauvais regard ? Est-ce que regarder quelqu’un quelques secondes suffit à qualifier un regard de « mauvais » ? Dans le cas présent, l’agression de Thomas a été facilitée par un certain nombre de facteurs qu’il est utile de rappeler. D’autant plus que les médias de grand chemin ont soigneusement évité de dresser le contexte de la mort de Thomas.

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La théorie du « privilège blanc » à l’assaut du pouvoir, par Clément Martin (Les Identitaires)

Nouveau concept star des social justice warriors, le « privilège blanc » n’est pas qu’un gadget intellectuel à la mode. Cette idée gagne du terrain en France. La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNDH), fondée en 1947 par le Français René Cassin, juriste et proche collaborateur de Charles de Gaulle, vient de rendre son rapport annuel sur « la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie ». Rappelons tout d’abord que cette institution, autorité administrative indépendante (AAI), ne reçoit en théorie aucune commande de la part des pouvoirs publics. Son rôle est de conseiller. D’abord attachée à la définition classique des droits de l’homme (liberté d’expression, de circulation, de réunion, etc.), le nombre de ses attributions a beaucoup augmenté ces dernières années, alors qu’elle-même critique volontiers « l’inflation législative ». La lutte contre le racisme a rejoint son éventail d’actions depuis 1990 ainsi que « toutes les formes de haine anti-LGBT » en 2018. Alors qu’elle avait jugé la loi AVIA « disproportionnée et inopportune », la CNDH se convertit à la paranoïa ambiante autour du « privilège blanc », cité plusieurs fois dans son rapport présenté le 21 juin dernier. De plus, si elle récuse le droit de censure à des sociétés privées, elle « recommande [au gouvernement] de poursuivre l’amélioration de la coopération [de l’État] avec les fournisseurs d’accès à Internet, les hébergeurs et les sites de référencement aux fins de retrait des discours de haine en moins de 24 heures. » Quand on connaît l’interprétation de plus extensive, au niveau politique et judiciaire, de la notion d’incitation à la haine, il est clair que cette recommandation ne peut qu’amener à une censure plus rapide et plus large.

Dans ce rapport, l’accent y est mis sur le racisme à destination des Noirs, qui seraient trop peu conscientes de leur souffrance : « l’imaginaire véhiculé par le racisme anti-noirs affecte aussi ses victimes, souvent de façon inconsciente. » Et à l’appui de cette démonstration, la CNDH cite Ary Gardien, chercheur au CNRS, qui avance la notion de wokeness : le « fait d’être éveillé » pour un Noir, ce qui « consiste à partager ou à acquérir une connaissance des exactions qu’ont subies et que subissent encore les populations noires (…) l’objectif est d’identifier et de déconstruire les manifestations de racisme plus ou moins évidentes telles que le privilège blanc ». Le privilège blanc ne serait donc pas seulement un ensemble d’avantages sociaux, économiques et politiques, comme on le pense à première vue, mais d’abord une emprise psychologique des Blancs sur des Noirs. Le premier effet du privilège blanc serait de masquer aux Noirs leur sujétion. On comprend mieux dès lors pourquoi les antiracistes américains interpellent ainsi les Noirs pro-Trump : « tu n’es peut-être pas oppressée au sens individuel, mais il s’agit d’une oppression systémique », comme le dit une antifa dans une vidéo abondamment partagée sur les réseaux sociaux.

Par ailleurs, la CNDH vise une forme particulièrement perverse à ses yeux de privilège blanc : « la valorisation ambiguë de « la richesse de la diversité culturelle” » par les enseignants. La CNDH vise ceux qui « projetteraient des compétences telles que des compétences culinaires à certains parents plutôt que d’autres ». En ce sens, « une sensibilisation sur les biais de pratiques a priori pleines de bonnes intentions est nécessaire. Une plus grande connaissance des rouages de l’hégémonie blanche y contribuerait ». En note de bas de page, pour expliquer le concept d’hégémonie blanche cité sans aucune prise de distance, la CNDH se réfère à son inventrice : Peggy Mc Intosh. Née à Summit, où le revenu moyen équivaut à quatre fois le revenu national, Peggy Mc Intosh est la fille de J. Means, directeur du département de commutation électronique à Bell, alors leader de l’informatique. Passée par Harvard et Radcliffe, où défile le gratin mondain américain, elle a vu ses fiançailles avec le Dr Mc Intosh annoncées à la même page que le mariage du maire de Chicago dans la presse locale. Bref, une Camela Jordania avec un peu plus de pedigree. En 1989, dans un article publié à Harvard, Mc Intosh définit le concept : « [Le privilège blanc] est l’ensemble d’avantages, de prérogatives, de bénéfices et de choix immérités et indiscutables conférés à des individus du seul fait de leur couleur. En général, les Blancs jouissent d’un tel privilège sans en être conscients. » Prenant son expérience personnelle et la trentaine de fois où elle juge avoir été « privilégiée », elle confond sans vergogne son appartenance à l’élite américaine, qui lui a ouvert toutes les portes, et son origine ethnique. L’absurdité d’une thèse aussi simpliste a été souvent démontée, mais la CNDH l’adoube sans aucune analyse critique, comme une réflexion scientifique incontestable, quelque part entre la photosynthèse et la rotondité de la terre.

« Comme le suggère l’universitaire américaine Peggy MacIntosh, affirme la CNDH un peu plus loin, les blancs doivent se mettre à la place des personnes noires, comprendre ce qu’elles subissent pour mieux s’y identifier et mettre fin à un processus dont ils sont eux-mêmes acteurs, parfois inconsciemment. » Avec cette déclaration absolument délirante (« se mettre à la place des personnes noires »), la CNDH valide ce que l’on a pu voir dans des pays anglo-saxons : des enfants blancs au cou entravé par un joug d’esclave, des policiers et d’autres Blancs à genoux, etc. C’est la folie de la repentance qui redémarre, tyrannie de la culpabilité raciale à l’état pur. Ceci s’est déjà produit au moins une fois en France, avec ces élèves de l’école-collège Bon Accueil à Toulon, qui lors d’un « atelier migrants » en janvier 2018, ont joué le rôle d’immigrés clandestins malmenés par des membres de l’équipe pédagogique grimés en forces de l’ordre (Var Matin, « Des collégiens dans la peau de migrants pour comprendre ce qu’ils traversent », 14 janvier 2018).

Emmanuel Macron lui-même n’est pas indifférent à cette dynamique pro-hégémonie blanche au sein de la CNDH. Rappelons qu’en février 2017, il a qualifié la colonisation européenne de « crime contre l’humanité », de « vraie barbarie » et « nous devons regarder en face [ce passé] en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes ». Récitant ainsi le parfait catéchisme des indigénistes, courant radical de l’antiracisme dont l’influence a été décuplée par les affaires Floyd et Traoré, le président de la République a ouvert une voie royale à la haine anti-Blancs. L’année suivante, en mai 2018, Emmanuel Macron présentait un énième « Plan banlieues » avec Jean-Louis Borloo. En même temps, il ironisait sur son cas : « ça n’aurait aucun sens que deux mâles blancs, ne vivant pas dans ces quartiers, s’échangent un rapport ». Autrement dit, des Français de souche n’ont aucune légitimité à parler des banlieues immigrées, pourtant inséparables du territoire national, parce qu’ils sont blancs. Avant Emmanuel Macron, Nicolas Sarkozy avait posé la première pierre en plaidant pour la « discrimination positive » et en créant un commissaire à la diversité fin 2008.

L’évolution de l’antiracisme vers l’indigénisme assumé est désormais un fait acquis, celui-ci entraîne l’institutionnalisation du racisme anti-Blancs et l’idéologie des droits de l’homme apparaît enfin telle qu’elle est : l’ennemie des droits des peuples.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Black Lives Matter, indigénisme, décolonialisme… Bienvenue dans le XXIe siècle !

La diffusion des mots d’ordre et des manifestations du mouvement Black Lives Matter à partir des États-Unis, dans tout l’Occident, peut s’analyser dans trois registres.

Un registre politicien

Outre-Atlantique, l’affaire Floyd intervient en effet dans la perspective de l’élection présidentielle pour essayer de nuire à D. Trump, en le coupant de son électorat afro-américain. On trouve donc à la base de l’exploitation de l’affaire Floyd les protagonistes habituels de l’opposition à Trump : les groupes d’extrême gauche, les médias, l’État profond américain, et le parti démocrate.

Car, des deux côtés de l’Atlantique, la gauche surfe sur les « minorités » pour compenser le fait qu’elle a abandonné, en se ralliant au néo-capitalisme, les classes populaires : en France cela a conduit d’abord à l’opération SOS Racisme lancée dans les années 80, puis à la stratégie Terra Nova, puis au positionnement indigéniste de La France insoumise. Mais les travaillistes en Grande-Bretagne et les démocrates aux États-Unis ont suivi la même démarche car, sans l’appoint électoral de ces « minorités », la gauche, malade de l’effondrement du communisme, aurait disparu.

Au terme de cette évolution, la gauche a donc retrouvé son positionnement de la fin du xxviiie siècle : une gauche du côté de la bourgeoisie, hostile au peuple, tout en prétendant parler en son nom.

Le mouvement Black Lives Matter a bénéficié en France du soutien du pouvoir et des médias, pour une raison politicienne également évidente.

La Macronie, minoritaire dans le corps électoral et impopulaire – comme l’ont démontré une nouvelle fois les dernières élections municipales –, ne peut survivre qu’en divisant en permanence les Français : écolos contre automobilistes, parti de l’ordre contre Gilets jaunes, femmes contre hommes, homosexuels contre hétérosexuels, ou Noirs contre Blancs. Et tout ce qui permet de mettre en accusation et de réduire au silence les Français autochtones – c’est-à-dire la majorité de la population – est bon pour le pouvoir ! Car la Macronie est une minorité qui s’appuie sur les minorités pour réduire la majorité au silence et lui imposer une politique dont elle ne veut pas.

Un registre mondialiste

Les mouvements indigénistes et communautaristes sont soutenus activement par les ONG mondialistes et la super-classe mondiale qui encouragent tout ce qui peut déstabiliser les nations (au profit de la gouvernance globale qu’elles préconisent). C’est pourquoi aussi les mêmes encouragent la dérégulation de l’immigration et le multiculturalisme sous toutes ses formes. Comme le déclarait significativement le capitaine allemand du navire de l’organisation immigrationniste Sea-Watch, Carola Rackete, « nous devons démolir la forteresse Europe » !

Ces ONG et les fondations qui les financent veulent installer la société ouverte préconisée par Karl Popper en 1945, et ses émules (Soros notamment, mais aussi Hayek), comme prétendu remède au totalitarisme, alors que le mondialisme est un nouveau totalitarisme. Car la société ouverte programme la fin de toute société humaine.

Il ne faut pas oublier en outre que l’indigénisme est aussi un marché que les grandes entreprises mondialisées – donc la super-classe mondiale – veulent maîtriser et encourager (GAFAM, L’Oréal, etc.). Les grandes entreprises mondialisées sont pour cette raison toujours en pointe dans la promotion de la diversité et des minorités… solvables !

Un registre civilisationnel

Le seul ciment du monde polycentrique et multiconflictuel dans lequel nous sommes entrés au XXIe siècle – c’est-à-dire du monde en voie de se libérer de la domination nord-américaine, dernier avatar de la domination occidentale – repose précisément sur la haine de la civilisation européenne et la haine des Blancs au sens large.

Car le monde s’est « modernisé sans s’occidentaliser », pour reprendre l’analyse de Samuel Huntington. Les anciennes civilisations de l’Eurasie ont accédé à tout ce qui faisait hier la puissance de la civilisation occidentale, ce qui leur permet désormais de résister à sa prétention d’imposer un monde unipolaire, c’est-à-dire un monde façonné à son image.

Bien entendu, la propagande mondialiste s’efforce de cacher cette réalité aux Européens en inversant les choses : ce seraient les Européens qui auraient la haine de l’autre (donc, par exemple, le racisme anti-Blanc n’existerait pas) !

Cette haine des Blancs se développe d’autant plus que :

les Blancs représentent une part déclinante de la population mondiale et, affaiblis, ils n’inspirent plus le respect comme autrefois car ils sont entrés en décadence (dont l’ethnomasochisme – symbolisé par tous ces Occidentaux qui plient le genou sous prétexte d’antiracisme – est l’une des dernières manifestations en date) ;
les « valeurs » occidentales sont des valeurs de mort, des anti-valeurs que la majorité de la population mondiale rejette a fortiori lorsque les Occidentaux veulent les imposer par la force ou le chantage économique. Et que les « minorités » rejettent aussi en Occident même : comme aux États-Unis les Afro-Américains rejettent le gauchisme culturel et sociétal porté par les Blancs d’extrême gauche ; ou comme en France les familles musulmanes rejettent la propagande LGBT organisée par l’école publique ;
du fait de l’immigration de peuplement, les sociétés occidentales sont devenues des sociétés multiculturelles, multiethniques et par conséquent multiconflictuelles : elles importent désormais tous les conflits du monde (Tchétchènes contre Maghrébins, Turcs contre Kurdes, Kurdes contre Tchétchènes, Arabes contre Juifs, etc.) et les conflits politiques tendent à prendre la forme d’affrontements civils (comme cela s’est passé au Liban).

Ces sociétés effectivement blanches ont donc importé la haine des Blancs chez elles.

Bienvenue dans le XXIe siècle ! Un siècle qui promet d’être dur aux Européens s’ils ne sortent pas de leur dormition.

Michel Geoffroy

Texte repris du site Polémia

I-Média – L’offensive anti-blanc se poursuit

03/07/2020 – FRANCE (NOVOpress)
L’Oréal qui veut supprimer le terme « blanc » de ses produits, L’Obs qui évoque la fragilité des Blancs ou encore le JT de France 2 qui compte les Noirs chez les commissaires de police…

Cette semaine aura marqué une accélération dans la haine anti-blanc, complaisamment relayée par les médias.