Pour le président de SOS Racisme, le racisme anti-Blanc ne serait donc que de la rage…

Dominique Sopo, président de SOS Racisme, vient de donner une tribune dans Le Monde sur le racisme anti-Blanc. Le quotidien du soir met en exergue cette citation : « La notion de racisme anti-blanc est l’héritière de ces notions de racisme anti-français ou anti-chrétien. » Le ton est donné.

Le postulat du président de SOS Racisme se résume dans cette phrase : « On notera cependant que l’hostilité que peuvent exprimer des Noirs ou des Arabes envers les populations perçues comme blanches est une rage ou une haine qui ne sont que rarement du racisme au sens propre du terme, car elles ne sont généralement pas sous-tendues par une idée de domination, difficilement pensable pour des groupes minorisés. »

Or, donc, pour Dominique Sopo, le racisme anti-Blanc n’est pas du racisme mais une rage ou une haine…

Avez-vous compris quelque chose ?

Le béotien que je suis a pourtant toujours cru que la manifestation du racisme s’exprimait via la haine de l’autre et engendrait une rage face aux personnes haïes.

Je dois revoir mes humanités car, sur ce coup, le sieur Sopo remet en question des années d’études, des lectures d’experts et des théories bien établies.

Le président de SOS Racisme ose l’incroyable, la rage et la haine des Noirs et des Arabes qu’il défend ne sont pas du racisme, c’est hallucinant. Mais, pire, il justifie son assertion en arguant de ce que cette rage et cette haine ne sont pas sous-tendues par une idée de domination… impensable (toujours selon lui) pour des minorités.

En vérité, on se demande si Dominique Sopo ne démontre pas, dans cette tribune, un racisme anti-Blanc et, sous le couvert de son association, s’il ne distille pas ses noires idées.

D’accord, le concept de racisme anti-Blanc a été initié dans les années 80 par des leaders et des théoriciens de l’extrême droite. D’accord, les Blancs sont majoritaires en France. D’accord, la France a été impliquée dans l’esclavage et le commerce triangulaire. D’accord, la France a été colonisatrice. D’accord, la France a une relation particulière avec ses anciennes colonies mais, pour autant, est-ce qu’on peut faire une croix sur la haine et la rage des populations minoritaires face aux populations majoritaires ?

Est-ce qu’on peut minorer le racisme des uns tout en brandissant le racisme des autres ?

Ce que n’a pas compris Dominique Sopo, c’est qu’on ne peut pas dénoncer le racisme en faisant le choix de décerner une prime aux populations minoritaires. Ce bonus initie un biais malsain pour les uns et le malus, une posture arrogante pour les autres. Évoquer le racisme en circonscrivant ses conséquences, notamment sociales, sur les victimes, c’est se tromper de prisme quant aux impacts de ce mal sur le plan psychologique et physiologique.

Monsieur Dominique Sopo, toutes les formes de discriminations doivent être dénoncées et combattues, le racisme n’a pas de couleur ni d’excuses, ses auteurs sont tous à mettre au même niveau.

Il y a un seul racisme, et vous le savez, alors il est temps que SOS Racisme dénonce le racisme.

Verlaine Djeni

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Racisme? Vous voulez vraiment qu’on en parle?, par Guillaume de Thieulloy

Lilian Thuram

Voici des années que, dans ces colonnes, nous nous opposons aux lois liberticides issues de la funeste loi Pleven de 1972 – et, depuis, maintes fois aggravée, y compris abondamment sous l’actuel gouvernement.

Je conteste résolument que toute «discrimination» soit nécessairement de la «haine».

Je conteste résolument que le fait d’observer des différences entre les hommes soit nécessairement du racisme – au sens de l’idéologie (profondément de gauche, je vais y revenir) d’une hiérarchisation des races.

Et je conteste résolument que le parlement soit en mesure de fixer les canons du débat public, en disant le vrai et le faux, ou en prétendant lutter, comme la récente loi Avia, contre une «cyber­haine» jamais définie.

Il est insupportable que la droi­te traditionnelle qui, par ses racines chrétiennes en particulier, a toujours défendu la thèse d’une unité de l’humanité soit en permanence soupçonnée, par les idéologues de l’anti-racisme, de mépriser «l’autre».

C’est d’autant plus paradoxal que l’accusateur est souvent issu de la gauche qui promut naguère, sous couvert d’évolutionnisme plus ou moins scientiste et progressiste, le racisme proprement dit – c’est-à-dire la hiérarchisation des races et l’abolition de toute différence de nature entre l’homme et les primates (le Noir se trouvant chez Voltaire, Darwin et quelques autres mentors du merveilleux monde moderne, à mi-chemin entre le chimpanzé et le Blanc).

Mon opposition radicale, tout à la fois au racisme et à l’idéologie anti-raciste, est l’une des raisons de mon soutien à l’action de l’AGRIF (Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l’Identité Française et chrétienne) – parmi d’autres raisons comme la nécessité de lutter dans les prétoires contre le racisme anti-français et les actes anti-chrétiens qui font l’objet, de la part de caste politico-médiatique d’une étrange indulgence.

C’est assez dire que j’ai savouré cette ahurissante déclaration de Liliam Thuram, footballeur reconverti dans l’anti-racisme: «Il y a du racisme dans la culture italienne, française, européenne et plus généralement dans la culture blanche. Il est nécessaire d’avoir le courage de dire que les Blancs pensent être supérieurs et qu’ils croient l’être. C’est quelque chose qui dure malheureusement depuis des siècles.»

D’abord, j’ignore ce qu’est la «culture blanche». Je connais une culture européenne, une culture française, ou une culture arabe (car, que je sache, les Arabes sont blancs!); pas de culture blanche.

Même la très gauchiste Licra a toussé en se plaignant, au nom de «l’universalisme républicain», de «l’essentialisation» (quel jargon délectable!) d’un groupe humain.

Quand Thuram dit que les Blancs pensent être supérieurs, il entretient, volontairement ou non, une confusion néfaste.

Il parle vraisemblablement du racisme moderne. Or celui-ci ne dure pas depuis des siècles, mais simplement depuis l’évacuation brutale du christianisme hors de l’espace public par les «Grands ancêtres» de la gauche.

Peut-être aussi parle-t-il de l’esclavage. Mais, alors, il «amalgam» indûment les «Blancs» chrétiens qui, lentement mais sûrement, s’opposèrent à l’esclavage, et les «Blancs» musulmans dont certains le légitiment encore au nom d’une lecture littérale du Coran.

Est-il besoin d’ajouter que cette insistance sur le racisme blanc permet opportunément d’oublier le racisme anti-blanc?

La mort de Robert Mugabe, le dictateur du Zimbabwe, responsable de la ruine de son pays, notamment par sa chasse sanglante aux fermiers blancs, aurait pourtant été une bonne occasion d’y réfléchir!

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Ligue de défense noire africaine : cette organisation raciste qui bénéficie d’une impunité ahurissante, par Franck Deletraz

Il aura vraiment fallu que deux de ses militants agressent jeudi dernier le couple Balkany dans les rues de Levallois-Perret pour que de rares médias daignent enfin consacrer quelques lignes très vagues à la Ligue de défense noire africaine. Pourtant, il y aurait beaucoup à dire sur cette organisation noire ouvertement raciste, qui lance régulièrement des appels aux meurtres contre les Blancs, mais a quand même pignon sur rue dans notre pays si tatillon avec « l’extrême droite ».

Menaces de mort et actes d’intimidation

Lundi, le nom de cette organisation a en effet été brièvement cité, sans plus de commentaires, par certains de nos médias, parce que deux de ses militants soupçonnés d’avoir agressé le couple Balkany devaient être jugés en comparution immédiate par le tribunal de Nanterre pour « menaces et actes d’intimidation » envers l’élu, et pour « menaces de mort » envers une gardienne d’immeuble qui s’était interposée. Une affaire qui remonte au 5 septembre, lorsque les deux hommes, dont l’un s’est avéré être le porte-parole de la LDNA, ont invectivé et insulté Balkany « tout au long du chemin menant à l’hôtel de ville » avant de le bousculer en l’attrapant par l’épaule. Interpellés et mis en garde à vue le jour même, les deux individus avaient été placés en détention provisoire samedi soir dans l’attente de leur procès lundi. Procès qui a finalement été renvoyé au 14 octobre. L’histoire, en revanche, ne dit pas si ces deux suprématistes noirs, passablement abrutis par leur idéologie raciste, s’en sont pris au couple Balkany parce qu’il est soupçonné de… « blanchiment à grande échelle ».

« Commencez par tuer les Blancs »

Quoi qu’il en soit, quand on sait à quel point les médias se montrent intarissables dès lors qu’une agression a été commise par des extrémistes de droite (ou prétendus tels), on peut s’étonner d’une telle discrétion s’agissant de la LDNA. Mais tout s’explique lorsque l’on étudie de plus près cette organisation ouvertement raciste, dont l’un des membres, lors d’une manifestation censée dénoncer « la xénophobie » vendredi dernier devant l’ambassade d’Afrique du Sud à Paris, a ouvertement appelé à tuer « des Blancs, des Chinois et des Indiens » en Afrique du Sud, sous les applaudissements nourris des sympathisants et sans la moindre réaction des forces de l’ordre. En effet, s’est exclamé l’individu, « si vous voulez être xénophobe, d’accord. Commencez par tuer les Blancs, commencez par tuer les Chinois, commencez par tuer les Indiens. Ne tuez pas vos frères […], nous avons la même couleur [de peau] » ! On n’ose imaginer la réaction du gouvernement si un groupe de suprématistes blancs avait appelé dans les mêmes conditions à tuer des Noirs… Cela n’empêche pourtant pas ces gens de disposer aujourd’hui d’un site Internet dernier cri, accessible à tous, sur lesquels les curieux peuvent découvrir la prose consternante de ces suprématistes noirs, antisémites, racistes anti-Blancs, anti-Arabes, et anti-Asiatiques. Ni même d’une cagnotte Leetchi, qui a tout de même été suspendue pour vérification lundi, grâce au signalement effectué par un internaute.

Et l’Etat, me direz-vous ? Connu pour sa promptitude à dissoudre les « groupuscules d’extrême droite », pour des raisons infiniment moins graves, celui-ci se montre curieusement absent et n’envisage pas à ce jour de dissolution de LDNA. Une absence totale de réaction qui scandalise à juste titre nombre de patriotes, dont l’Organisation de lutte contre le racisme anti-Blanc, qui a demandé « l’intervention immédiate de l’Etat pour faire cesser les activités de ce groupement de haine ». Ou encore Stop au racisme anti-Blanc, qui a mis en ligne une pétition réclamant la dissolution immédiate de ce « mouvement extrémiste appelant à la haine et au meurtre »

Quand Pierre Ménès dénonce le racisme anti blanc et se fait lyncher par les bien-pensants

11/09/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En réponse aux propos tenus par Lillian Thuram auprès d’un quotidien italien disant que les Blancs pensent être supérieurs, Pierre Ménès a réagit sur Cnews :

Le vrai problème, en tout cas en France, dans le foot, c’est le racisme anti-blanc […] J’invite les gens à prendre leur voiture et aller faire le tour des matchs en région parisienne. Allez voir ces matchs-là et comptez les Blancs.

Pour l’animateur, le problème n’est rien d’autre que la stigmatisation des personnes blanches. Il prend pour preuve l’expérience vécue par son fils, « J’ai essayé de le mettre au foot, même s’il n’avait aucun talent. Il y est allé, et au bout de deux fois, il a dit : « Papa, je n’y vais plus ». Et quand j’ai demandé pourquoi il a répondu : « On ne me parle pas, on ne me dit pas bonjour, on ne me passe pas la balle ».


Racisme anti-blanc – Bernard Antony : « La condamnation de Nick Conrad est une bonne chose mais c’est une condamnation a minima »

Bernard Antony, président de l’AGRIF, revient sur la condamnation du rappeur Nick Conrad à 5.000 euros d’amende avec sursis pour sa chanson incitant à « pendre les Blancs » et sur l’action pionnière de son association.

L’AGRIF avait attaqué en justice le rappeur Nick Conrad pour avoir, dans un clip, appelé à tuer des bébés blancs. Pourquoi l’AGRIF s’est-elle emparée de ce dossier-là ?

Je voudrais rappeler que Nick Conrad ne s’appelle pas réellement Nick. Il a choisi Nick en référence à « Nique la France », cette création abominable de madame Houria Bouteldja, présidente des Indigènes de la République.
Ensuite, je rappelle que l’AGRIF a, pendant des années, été seule à poursuivre les parents spirituels de Nick Conrad, madame Houria Bouteldja et monsieur Saïd Bouamama, son conseiller sociologique. Nous avons été les seuls, pendant des années, à combattre leurs délires racistes anti-Français et anti-Blanc.
Certains découvrent, aujourd’hui, le racisme anti-Blanc. Nous ne les avons pas attendus. Mais nous nous réjouissons que la LICRA, enfin et plutôt pitoyablement, suive nos traces.

Ce procès est terminé. Le rappeur a été condamné à 5.000 euros d’amende avec sursis et à verser 1.000 euros à l’AGRIF. Qu’est-ce qui a motivé le juge à rendre ce jugement ?

Pourquoi une condamnation ? Cela semble évident quand on regarde d’un peu plus près les paroles de ce chanteur.
Il ne dit pas « Attaquez les Blancs », mais « Pendez les Blancs ». Le début de la chanson de monsieur Moukouri Manga Moussole Conrad – de son vrai prénom – est le suivant : « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs. Attrapez-les vite et pendez leurs parents. Écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tous âges petits et grands. Fouettez les fort, faites-le franchement, que ça pue la mort, que ça pisse le sang. » Et ces paroles continuent comme cela sur des pages entières.
Imaginez la chose contraire, « Pendez les Noirs ». Ce serait chose tout à fait abominable et l’AGRIF combattrait tout autant de tels propos.
On sait, aujourd’hui, le poids, après le philosophe René Girard, de l’incitation mimétique, du martèlement, de la tentation, du poids des mots et des images. Nick Conrad a aussi publié des images où l’on voit la torture d’un Blanc.
Alors, pourquoi une condamnation ? Parce qu’on baigne, là, dans une quintessence du racisme chimiquement pur.

Êtes-vous satisfait du jugement ?

Non. Nous préférons avoir gagné, mais nous espérons, en avril, que la condamnation sera aggravée. Imagine-t-on, si un Blanc ou un Jaune disait « Pendez les Noirs ». Cette personne ne prendrait pas 5.000 euros avec sursis, mais plutôt 20.000 euros et deux mois de prison, et même peut-être pas avec sursis. On est devant une condamnation vraiment a minima.

On s’était ému, à l’époque, que le racisme anti-Blanc peine à être connu en tant que tel. Pensez-vous qu’aujourd’hui, le racisme anti-Blanc est reconnu par la Justice ? La justice est-elle rendue au même niveau pour ce racisme-là que pour celui contre les Noirs, les musulmans ou les juifs ?

Non, bien sûr que non ! Je rappelle que l’AGRIF, que j’ai créée avec mes amis avocats, est une organisation ancienne. Elle a été reconnue en 1990. L’AGRIF avait, comme son intitulé l’indique, pour vocation de combattre prioritairement le racisme anti-Français et le racisme antichrétien.
Cela dit, cela ne nous a pas empêchés de défendre des juifs injuriés parce qu’ils étaient juifs ou des musulmans injuriés parce qu’ils étaient français, et que sais-je encore…
Le racisme anti-Blanc est une réalité observable depuis environ l’influence de madame Houria Bouteldja avec son parti des Indigènes de la République. C’est un phénomène relativement nouveau. Nous avons été les premiers à l’appréhender et à le poursuivre.
La LICRA l’a enfin reconnu, ainsi que d’autres. Je me souviens d’un reportage de Paris Match qui titrait « Le racisme anti-Blanc » à propos du lynchage de femmes blanches par des barbares noirs et autres sur la place des Invalides. Mais cela met du temps. Nous sommes tenaces, et au moins aussi tenaces que madame Bouteldja.

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« Islamophobie », négation du racisme anti-Blanc : une dérive aux conséquences redoutables

C’est entendu : comme le disait Camus, il faut être solidaire plutôt que solitaire, et, comme le propose la morale judéo-chrétienne, « aimer son prochain comme soi-même », selon le précepte inscrit dans le Lévitique. C’est dans le même livre qu’il est encore dit qu’il faut traiter l’étranger qui vient s’installer dans le pays comme s’il était un compatriote, et l’aimer, lui-aussi, comme soi-même.

Évidemment, ces deux formules, resituées dans l’ensemble du Lévitique, doivent être relativisées. D’abord, parce que l’amour de l’étranger y suppose deux conditions : la réciprocité (les Hébreux ont été des étrangers en Égypte) et le respect des obligations religieuses juives, comme celle de ne pas consommer de sang, sous peine d’être expulsé. Ensuite, parce qu’il s’agit d’étrangers qui s’installent, non d’envahisseurs. Enfin, et surtout, parce que ce livre est l’un des plus sanguinaires de la Bible : une bonne partie est consacrée aux sacrifices des animaux et la peine de mort y est édictée pour de nombreux interdits sexuels, notamment l’homosexualité. Autrement dit, et avec logique, le prochain est l’autre qui est proche, qui fait partie du groupe ou qui vient vivre en son sein en se conformant à ses règles. Ce n’est pas le lointain, l’autre en tant qu’autre qu’on aime, non malgré mais en raison de sa différence. Car cet attrait pour l’altérité risque bien de cacher une détestation de soi et de l’identité issue de la tradition du groupe auquel on appartient parce qu’on lui doit sa culture.

Or, l’amour de l’autre laisse, aujourd’hui, la place dans le débat public français et, plus généralement, occidental à un renversement systématique. L’antiracisme ne vise que le racisme supposé des « Blancs » à l’encontre des autres et suscite, à force, un racisme anti-Blanc qui se croit tout permis. C’est ainsi qu’un rappeur noir s’est cru autorisé à appeler à pendre les Blancs sous prétexte d’inverser les images, comme s’il était habituel, en France, de pendre les Noirs, même dans des fictions. Les médias lui donnent, d’ailleurs, la parole pour expliquer le sens de sa créativité. On imagine mal la réciproque. De même, le concept d’« islamophobie » a prospéré en venant s’ajouter à toutes les phobies qui expédient, l’air de rien, toute idée conservatrice en psychiatrie. Mais qui oserait méconnaître le droit d’un Français chrétien à devenir musulman, alors que la conversion inverse est interdite dans la majorité des pays obéissant à l’islam, et qu’elle peut être punie de mort ? On tolère, aujourd’hui, que l’on continue à caricaturer le pape tandis qu’on s’abstient de blasphémer le prophète musulman pour ne pas céder à la tentation de s’en prendre à « l’autre ». Lui ne se gêne pourtant pas de le faire payer très cher.

Il s’en est fallu de peu qu’un autre rappeur, du nom de Médine, auteur de Jihad, ne se produise au Bataclan. L’idée que ces références à l’islamisme belliqueux soient une offense aux morts du 13 novembre 2015 n’a fini par s’imposer que parce que quelques parents des victimes ont clamé leur douleur. Ils n’étaient pas la majorité qui, elle, s’interdisait l’amalgame, la généralisation, la désignation du coupable lorsqu’il est un « autre », par essence innocent face à notre culpabilité.

La désignation, même évidente, des coupables peut même transformer en coupable, en abominable délateur raciste, celui qui désigne. Zemmour, qui connaît un succès de librairie parce qu’il ose écrire ce que beaucoup pensent à mots couverts, se voit interdire d’antenne de plus en plus souvent, et traîner devant les tribunaux dans la même proportion. Lier la délinquance à l’immigration, dénoncer l’incompatibilité de l’islamisme avec l’assimilation au sein de la République française sont devenus des péchés contre l’amour de l’autre qui, lui, peut nous haïr à loisir, car il en a le droit, en tant que victime par nature. La colonisation, les crimes de la France coloniale, comme dirait Macron, le chômage et les conditions de vie dans les quartiers sensibles, toutes choses dont nous portons le poids inexcusable, expliquent les statistiques et justifient qu’on ne donne pas les noms ou qu’on passe sous silence les origines des auteurs des rixes entre bandes qui se propagent dans de nombreuses villes à la population remplacée.

Christian Vanneste

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Heureusement que le racisme anti-blanc n’existe pas, par Caroline Parmentier

« Pendez les Blancs », exhorte le rappeur Nick Conrad dans un clip de 9 minutes : « Je rentre dans des crèches je tue des bébés blancs. Attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tout âge, petits et grands. Fouettez-les fort, faites-le franchement. Que ça pue la mort que ça pisse le sang. »

La vidéo, tournée à Noisy-le-Grand en Seine-Saint-Denis, s’ouvre sur une scène où le rappeur allume un cigare, décontracté. Derrière lui un Blanc pendu se balance au bout d’une corde. Puis démarre le morceau : « Pendez les Blancs ». Dans un des plans suivants, Nick Conrad enfonce un revolver dans la bouche d’un Blanc séquestré dans un coffre de voiture, avant de lui tirer dessus.

La grande leçon de l’affaire « Pendez les Blancs », c’est que même avec ces paroles, même avec ces images – on se demande ce qu’il faudrait de plus ? –, le racisme anti-blanc n’existe pas. Hors de question de prononcer ce mot au gouvernement : c’est un tabou. Gérard Collomb « condamne sans réserve ces propos abjects et ces attaques ignominieuses » : « Mes services œuvrent au retrait sans délai des contenus diffusés. Il appartiendra à l’autorité judiciaire de donner les suites appropriées à ces odieux appels à la haine. » Le parquet de Paris ouvre une enquête pour « provocation publique à la commission d’un crime ou d’un délit ». Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat et porte-parole du gouvernement, dénonce « avec la plus extrême fermeté les paroles haineuses et écœurantes ». Mais rien de leur côté, sur le racisme caractérisé de ce rappeur noir. Rien sur la provocation à la haine et à la violence raciale. Dans notre doxa, le racisme ne peut provenir que de l’homme blanc et colonialiste, il ne faut pas tout mélanger. Eric Coquerel, député de la France insoumise, s’est chargé de rappeler les règles sur BFM TV. Il a nié l’existence du racisme anti-blanc et condamné le rap raciste car celui-ci donne l’impression que le racisme anti-blanc existe alors qu’il n’existe pas… Avant d’accuser Zemmour de racisme.

Seule Marine Le Pen a souligné clairement le phénomène-qui-n’existe-pas : « De nombreux compatriotes subissent un racisme anti-blanc dont aucun expert autoproclamé ni média ne parle. »

C’est d’ailleurs en s’appuyant sur ce déni imposé à tous que Nick Conrad, qui a participé par le passé au Téléthon sur France Télévisions et se décrit comme un « artiste noir, parisien, fier et raffiné », peut affirmer avoir fait une « fable » pour « inverser les rôles de l’homme blanc et de l’homme noir et proposer une perception différente de l’esclavage ». Aucun regret et encore moins de remords chez celui qui peut se payer en plus la gueule du monde en s’étonnant que son « procédé pédagogique » n’ait pas été saisi. Avant d’en appeler à la fameuse immunité de l’art : « Je ne peux pas renier ce que j’ai écrit, ça touche le racisme, c’est la beauté de ce morceau, ça reste de l’art. » « Moi aussi, dans ma vie, il m’a été donné de voir des scènes choquantes », ajoute-t-il, faisant référence à la violence des tableaux de Delacroix au Louvre… On vous a bien dit que c’était un Parisien raffiné.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 27 septembre 2018

Racisme anti-blanc : Quand la France accueille sur son sol l’organisation d’un colloque international interdit aux blancs

03/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Du 4 au 6 mai prochain, se tiendra une conférence de portée internationale à Saint-Denis ayant pour thème « l’Internationale décoloniale » et fait incroyable, elle sera interdite aux blancs.

L’objectif de ce rassemblement raciste et communautariste est de « traiter des questions des non blancs vivant dans le Nord Global». Par « non blancs » entendre africains et asiatiques vivant dans les pays à population de souche blanche telle que les pays Européens et les Etats-Unis.

Les organisateurs ont une vision racialiste puisqu’ils opposent frontalement la race des blancs qualifiés d’oppresseurs coloniaux et les non- blancs désignés sous l’expression « frères et des sœurs ».

Pour eux le racisme est partout, enraciné dans « les institutions économiques, sociales, politiques, culturelles ». Plus grave encore, d’après les organisateurs le racisme « se manifeste dans la culture [du pays d’accueil] […] en imposant l’assimilation ».

Les débats porteront sur la dénonciation de l’Etat policier et sur les rapports entre les communautés noires indigènes, roms, asiatiques et islamiques.

Parmi les thèmes des conférences, relevons en trois :

«Racismes intra-communautaires ou comment les combattre et construire une alliance stratégique entre les communautés ? « Vers une nouvelle civilisation : dépasser le paradigme de la modernité » ou encore « Quelles alliances avec la gauche blanche ? ».

Parmi les intervenants notons la présence de militants racialistes et féministes membres des Blacks Panthers

Il y aura aussi Rokhaya Diallo, mais plus inquiétant encore, des enseignants français comme Norman Ajari de l’université de Toulouse, Ludivine Bantigny maître des conférences à l’université de Rouen, Ibrahim Bechrouri chargé de cours à Paris 8. Enfin, Houria Bouteldja fondateur du parti des Indigènes de la République et Michèle Sibony membre de l’union juive française interviendront.

Au-delà de la volonté de débattre de l’oppresseur blanc, il y a un objectif clairement politique :

Oui le but de sceller une alliance entre les mouvements décoloniaux d’Occident et de « Forger des outils de lutte et de résistance face à la montée des nationalismes suprématistes ».

Nous sommes là bien loin du vivre du ensemble pacifique, du fantasme du Grand Remplacement et du défi du grand métissage voulu par certains. On touche là les limites de la repentance des Européens, puisqu’il s’agit d’une véritable guerre ouverte contre les populations de race blanche. Si les Européens veulent perdurer, ils n’auront qu’un seul choix : reconnaître, dénoncer et combattre le racisme anti-blanc.

« Blanche », la nouvelle injure ?

23/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’observatoire national de la délinquance et des réponses pénales a récemment analysé les statistiques liées aux injures courantes. Les injures sexuelles remportent haut la main le palmarès des injures de la rue.

Plus surprenant, on apprend que « blanc » est la 3ème injure racialisante la plus proférée à l’encontre d’un homme, devant « bougnoule », « noire » ou « française ».

Quant aux insultes proférées à l’encontre des femmes dans les transports, il n’y en a qu’une qui réfère à la couleur de peau: « Blanche ».
Alors qu’Edouard Philippe avait annoncé plutôt cette semaine « Ouvrir de nouveaux fronts pour mieux lutter contre la haine antisémite, raciste et homophobe », on peut s’interroger sur la place du racisme anti-blanc non qui n’est pas cité par Matignon.

Gilles-William Goldnadel : «Le racisme anti-blanc impose l’omerta médiatique»

21/03/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une tribune publiée sur FigaroVox, Gilles-William Goldnadel évoque le racisme anti-blanc, dont très peu de médias ou d’associations osent parler.

Extraits choisis :

Le racisme antiblanc est le trou le plus noir de l’information comme de la réflexion. Si vous aimez la tranquillité, évitez donc de le nommer. Ou utilisez si possible une circonlocution. Essayez plutôt «détestation anti-occidentale».

Vous éviterez ainsi le chromatisme gênant. On peut parler des noirs, davantage encore du racisme qui les frappe. Mais évoquer le blanc, sauf de manière négative, voilà qui est gênant. Et très inélégant. En parler le moins possible. J’ai connu une époque, pas très lointaine, où les organisations antiracistes autoproclamées contestaient l’existence même de l’aversion du blanc. Lorsqu’on la leur mettait juste dessous leurs yeux, elles la reconnaissaient du bout des lèvres pincées en alléguant le fait que seules des organisations «d’extrême droite» se souciaient de cette question très secondaire. Bref, une pirouette assez primaire. De nos jours, lorsque le temps est clair, certaines condescendent toutefois à se saisir de cas emblématiques, pourvu que le traitement soit discret et homéopathique.

(…)

L’excellente revue National Geographic s’est livrée récemment à une autocritique en règle en examinant de quelle manière, au siècle dernier, elle était restée indifférente à la réalité et à la souffrance noires.

D’un siècle l’autre, d’un excès l’autre, et, parfois, d’une souffrance l’autre. Je ne crains pas en effet d’appliquer cette saine autocritique au présent et à la souffrance blanche que l’on cache, que l’on tait ou que l’on ne veut pas voir.

C’est ainsi que les exactions contre les fermiers blancs en Afrique australe font partie des territoires occultés de l’information. Au Zimbabwe, la quasi-totalité des fermiers blancs ont été expulsés. De très nombreux fermiers massacrés. L’ex-dictateur Mugabe, récemment déchu, refusait de répondre à un journaliste parce qu’il était blanc. C’est dans ces conditions que la revue Jeune Afrique (et non un journal occidental) a écrit: «Les abus et les erreurs commis par Londres, les colons britanniques et leurs descendants, pour beaucoup restés fidèles à Ian Smith, ont été nombreux. Mais en répliquant avec une politique aussi inconséquente, Mugabe aura surtout ajouté de la souffrance à l’injustice.» De la souffrance blanche. Selon la BBC, cette politique a détruit l’économie du Zimbabwe basée sur l’agriculture, qui est dans une situation catastrophique avec une hyperinflation et une réapparition du choléra.

Qui pourrait prétendre honnêtement que ce racisme-là a été condamné par la classe médiatique antiraciste?


[VIDÉO] Laurent de Béchade : “Le racisme anti-blanc prend une ampleur conséquente”

05/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Laurent de Béchade vient de créer l’Organisation de lutte contre le racisme anti-blanc (OLRA).

Pourquoi cette association ? Réponse au micro de Boulevard Voltaire.

Laurent de Béchade, vous avez créé l’OLRA, l’organisation de lutte contre le racisme anti-blancs. Pourquoi avoir créé cette association ?

L’OLRA est la première association laïque, apolitique et indépendante de lutte contre le racisme anti-blancs. Aujourd’hui, il était nécessaire pour nous de créer cette association pour plusieurs raisons.
La première est que le racisme anti-blancs prend une ampleur conséquente depuis plusieurs années.
La seconde est l’extrémisme grandissant dans les rangs même de l’anti-racisme.
Ces deux faits parallèles nous ont amenés à créer cette association. Elle fait beaucoup parler d’elle, sur les réseaux notamment.
Beaucoup d’anti-racistes aujourd’hui ont du mal à comprendre que des blancs puissent également être victimes de racisme.


Polémique «Nique la France» : derrière l’antiracisme des Indigènes de la République, le racisme anti-blanc

27/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Défendant la liberté de dire «Nique la France» et s’interrogeant sur les raisons de déclarer «Vive la France», la député insoumise, Danièle Obono, a provoqué de vives réactions. Gilles-William Goldnadel dénonce – dans une tribune publiée sur FigaroVox – cette attitude, souligne l’inanité idéologique d’une certaine gauche .

Extraits :

C’est d’abord l’histoire d’une hypocrite imposture. Lorsqu’au micro d’une radio que je connais bien, la nouvelle député prétendument insoumise raconte qu’elle ne soutient l’expression «Nique la France!» qu’au nom de la sacro-sainte liberté d’expression, elle ment effrontément. Il suffit de lire la pétition qu’elle a signée en faveur du groupe rap qui avait mis en musique la formule consacrée pour se convaincre qu’elle adhère à l’idéologie anti- vieille France effrayante diffusée par ces Indigènes de la République indigents avec lesquels elle fraye.

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L’affaire Obono symbolise également la complaisance médiatique qui accueille dans le cadre d’un psychodrame névrotique tous les débordements commis par les tenants de l’affrontement ethnique ou racial au nom de l’immigration souffrante. A fortiori, lorsque leurs militants invoquent le combat social-révolutionnaire. C’est ainsi qu’une pétition en faveur d’une Houria Bouteldja qui pose à côté du slogan «sionistes au goulag» a les honneurs du Monde.

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L’affaire Obono montre également clairement comment se met immédiatement en place non seulement le phénomène de victimisation raciale de l’intéressée mais également de culpabilisation raciste de celui qui ose mettre celle-ci en cause. On trouve ici la marque de l’obsession de la race propre à l’antiracisme gauchisant. C’est ainsi que le journaliste qui questionne une député qui vient de soutenir «Nique la France» sur un éventuel soutien à «Vive la France» n’est pas censé avoir questionné une militante racialiste issue de la LCR et du NPA mais, selon Mélenchon et autres, une malheureuse jeune femme noire…


Un nouvel exemple de racisme anti-blanc aux États Unis

Jared Taylor 2

17/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est une tradition à l’Evergreen State College, petit établissement de l’Etat de Washington : chaque année, un jour y est marqué par l’absence des étudiants non blancs qui se réunissent afin de discuter du racisme et de l’oppression dont ils seraient victimes.
Cette année cependant, ils avaient décidé d’organiser ce rassemblement dans les locaux mêmes de l’école, sommant étudiants et professeurs blancs de quitter les lieux.

La réaction des élèves et professeurs blancs a été plutôt docile

Seul un professeur de biologie, Bret Weinstein, a indiqué qu’il refuserait d’obtempérer.
Dans une lettre adressée aux organisateurs, il écrit, je cite : « Sur un campus collégial, le droit de s’exprimer ou d’exister de chacun ne doit jamais être basé sur la couleur de sa peau ». Fin de citation.
Dès le lendemain, sa salle de classe a été le lieu d’insultes, et les étudiants ont commencé à récolter des signatures pour son renvoi de l’école, signatures provenant entre autres d’élèves blancs.
Alors que le directeur a publié en mai un long communiqué sur des mesures concrètes pour agir contre le racisme, son refus de renvoyer le professeur a donné lieu à des menaces de mort puis de la violence, à l’égard du professeur et des élèves.
Le collège s’est donc vu contraint de fermer ses portes plusieurs semaines.
L’administration a officiellement désapprouvé le « manque de tolérance et de respect de certains élèves », et continue de soutenir Bret Weinstein.

Cet épisode a fait un peu de bruit dans les journaux américains

L’affaire a eu un large écho aux Etats-Unis grâce aux vidéos qui ont circulé sur les réseaux sociaux, discréditant la cause des étudiants.
Ce genre d’incident est devenu chose courante aux Etats Unis, comme l’ont montré les émeutes de l’université de Berkeley en février dernier.
Dans un entretien pour Minute, le journaliste américain Jared Taylor conclut : « La discrimination soi disant « positive » a toujours été la discrimination officielle contre les Blancs ».