Jusqu’à preuve du contraire: décryptage des mensonges médiatiques

Source : OJIM

Au menu de cette nouvelle chronique de décryptage des mensonges médiatiques de Christopher Lings, la France n’est pas un « pays de race blanche » mais le CSA estime qu’il y a trop de Blancs à la télévision (cherchez l’erreur) ; les médias nous bombardent d’images d’« enfants migrants » pour tenter de nous émouvoir, eux qui dénonçaient il y a quelques mois l’« utilisation des enfants » faite par La Manif pour Tous (cherchez l’erreur bis) ; le détournement d’une photo par le maire de Béziers Robert Ménard est scandaleuse mais le recadrage et le bidouillage de celle du petit Aylan ne pose aucun problème (cherchez l’erreur ter) ; le Bondy Blog enfin dénonce la télé facho… et là, miracle, on est d’accord avec eux !

Polémique sur la race blanche : Nadine Morano reçoit le soutien d’Alain Delon

28/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une interview accordée à TV Magazine, Alain Delon prend la défense de Nadine Morano qui avait provoqué la colère des bien-pensants en évoquant la race blanche.

L’acteur qui fète ses 80 ans déclare :

Juste une question : le Kenya est un pays de quelle race? Les gens sont noirs. C’est une polémique ridicule, grotesque, qui n’a aucun sens. Nadine Morano a des c… de tenir comme elle tient et de dire : ‘Je vous emmerde tous, je dis ce que je pense et je continuerai à le dire’. Chapeau!”

Jean-Luc Mélenchon a ensuite réagi en ces termes : “Alain Delon et Nadine Morano se trompent.La France n’est pas «un pays de race blanche» mais une nation universaliste” (sic)


 

 

La polémique ridicule du jour: Astérix raciste ?

26/10/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Toujours à l’affût de « stigmatisation » et de « pensées nauséabondes », la bien-pensance s’en prend cette fois à Astérix. Les personnages noirs du dernier album véhiculeraient des clichés racistes.

Dans Le papyrus de César, dernier album d’Astérix publié ce jeudi, les Noirs ont la lèvre charnue et l’accent prononcé. Pire encore, ils sont cantonnés à des rôles secondaires, souvent esclaves et illettrés.
Horreur, malheur, stigmatisation et racisme !
Aussitôt monte au créneau une de nos indispensables officines de bien-pensance, la Brigade Anti Négrophobie.

Nous sommes en droit de nous interroger sur les « scribes numides muets » dans Le Papyrus de César, explique un porte-parole du groupe. Dans le récit, l’un d’eux — du nom de Bigdatha — prend l’initiative de voler le chapitre censuré des mémoires de Jules César. Étrangement, il confie ce manuscrit à un Gaulois, inspiré de Julian Assange. Pourquoi ne serait-il pas lui-même le héros de l’histoire plutôt qu’un personnage secondaire ? Ce processus s’applique aussi au cinéma français. On ne permet pas aux noirs de tenir des premiers rôles. Ils sont toujours des subalternes.

Passons sur le fait que dans le monde romain, les noirs étaient en effet le plus souvent des esclaves… et des illettrés, comme la plupart des gens du reste. Passons aussi sur le fait que ni les Belges, ni les Allemands, ni les Suisses, ni les Espagnols… ni d’autres ne se sont plaints de la caricature grossière de leurs traits physiques ou comportementaux, marque de fabrique de la série. Passons enfin sur le fait que, souvent, les noirs ont les lèvres charnues et que, quand le Français n’est pas leur langue maternelle, ils peuvent avoir accent.
Bref, passons sur le fait que la critique en question est naturellement dénuée de tout fondement.

Faut-il y voir alors, comme notre confrère de Boulevard Voltaire une entreprise de déculturation délibérée au nom du grand métissage ? Nous penchons plutôt pour le simple désir d’exister de groupuscules communautaristes cherchant notoriété et subventions, au risque (probablement même pas identifié) de la plus crasse bêtise, du ridicule le plus complet.

Souhaitons simplement que les auteurs d’Astérix restent dans un petit village résistant encore et toujours à l’envahisseur bien-pensant… et retrouvent un peu du génie de leurs créateurs, le seul reproche sérieux que l’on puisse faire à la série étant de s’essouffler.

Charles Dewotine

Crédit photo : Editions Albert René

Viol raciste d’Évry : cela s’appelle l’horreur

20/10/2015 – FRANCE (Présent 8465)

Lundi, s’est ouvert devant la cour d’assises des mineurs de l’Essonne le procès d’un « jeune » d’origine turque pour « viols en récidive, actes de torture et de barbarie ». L’histoire d’une agression monstrueuse, insoutenable, directement inspirée par des mœurs d’importation, mais dont la justice aura délibérément et honteusement atténué la gravité en refusant de retenir sa dimension raciste.
8465 P1
Mœurs d’importation
Les faits remontent à la nuit du 30 mars 2014, lorsqu’une jeune femme de 18 ans, de retour d’une soirée passée à Paris, est brutalement accostée par quatre « jeunes » encapuchonnés et armés en sortant de la gare RER d’Evry-Courcouronnes. L’accusé exige d’abord qu’elle lui remette son téléphone portable, puis commence à la fouiller et à s’emparer de ses bijoux. Très vite, la bande l’entraîne derrière un talus, la déshabille tout en la frappant, et la viole. Dérangés par un passant, ils l’emmènent alors dans le parc des Coquibus, où l’accusé abuse à nouveau d’elle tandis que les trois autres la frappent à coups de bâton. Près de deux heures durant, ses tortionnaires s’acharneront sur elle, la violant à plusieurs reprises, la torturant, et l’humiliant, notamment en lui urinant et en lui déféquant dessus, avant de l’abandonner en la menaçant de mort si elle les dénonce.

Racisme antifrançais
Grâce à son témoignage et aux bandes de vidéosurveillance de la gare, les policiers interpelleront rapidement ses bourreaux : quatre « jeunes » âgés de 13 à 17 ans, dont trois frères d’origine turque. L’aîné, jugé depuis lundi, est un multirécidiviste bien connu de la police. Condamné à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, pour le viol d’un garçon de 13 ans en mai 2012, la justice l’a libéré dès septembre 2013, lui permettant ainsi d’infliger le martyre à cette jeune femme.

Durant leur garde à vue, tous les quatre invoqueront des motivations racistes. Le plus âgé lançant notamment aux policiers qui l’auditionnaient : « Quand je sortirai, je niquerai la France. » Un autre avouant de son côté avoir demandé ses origines à la victime, tandis qu’un troisième confiait s’en être pris à elle « parce qu’elle était française et qu’il n’aime pas les Françaises ». Pourtant, les autorités policières et judiciaires tairont cette information. Plus fort encore : dans leurs qualifications, les juges ne devaient pas retenir la dimension raciste de ce crime !

Franck Delétraz

Comme si les lois liberticides Pléven (1972), Gayssot (1990), Perben (2004), Taubira (2001-2004) ne suffisaient pas…

Christiane Taubira a oublié qu'elle était filmée

Source : Boulevard Voltaire

Comme si les lois liberticides Pléven (1972), Gayssot (1990), Perben (2004), Taubira (2001-2004) ne suffisaient pas, François Hollande demande au Garde des Sceaux de préparer, pour la fin de l’année, un texte réformant le Code pénal pour faire de « toute inspiration raciste ou antisémite une circonstance aggravante pour une infraction, quelle qu’elle soit, quel qu’en soit l’auteur ».
Un auteur d’infraction mû par une « impulsion » plutôt que motivée par un mobile, voilà qui jette un flou artistique lourd de conséquences. Une infraction commise sous le coup d’une intuition sans que son auteur n’ait conscience de son caractère raciste. Il fallait y penser ! En d’autres termes, aux crimes racistes parfaitement assumés et éminemment condamnables s’ajoutent les crimes racistes à caractère refoulé.

Les sentiments racistes sont « plus profonds qu’on ne croit », affirmait sérieusement François Saint-Pierre, lorsqu’il défendait la famille de Chaïb Zehaf, tué à l’arme à feu par Jean-Marie Garcia, en 2006, au motif qu’il se sentait menacé. Propos tenus en… 2009. Le père Freud à la place de la justice, bonjour les dégâts…
Et la précision apportée par F.Hollande de condamner ces mal inspirés quels qu’en soient les auteurs ne rassurent pas puisque le racisme anti-blanc, selon la grille de lecture de la chargée de mission auprès de Christiane Taubira, Sihem Souid, est une « imposture ». Pire : la notion de racisme anti-blanc n’a aucun rapport avec le racisme, il est seulement « épidermique, ponctuel, conjoncturel » et « ne porte préjudice à personne ! »

Autrement dit, insulter, chercher des noises à un Noir ou à un Arabe s’avérera systématiquement plus condamnable que si ceux-ci insultent et cherchent les mêmes à un Blanc. Enfin, ça dépend. Et quand on s’appelle Nicolas Bedos, ça se discute. Qualifier son chauffeur de taxi antillais d’« enculé de nègre », c’est, selon son avocate, « lui montrer toute son admiration… »
En revanche, qu’un policier publie, suite à la décapitation d’Hervé Gourdel, en septembre 2014, sur une page Facebook anonyme une photo d’une Marianne bâillonnée avec pour légende « Non à l’islamisation de la France » et celle d’un terroriste assortie de la formule « un barbu, une balle » lui vaudra, en première instance, selon les réquisitions du Parquet, une amende de 5.000 euros, une interdiction professionnelle et… une condamnation à 5 mois de prison ferme, et 3 avec sursis !

« Inspiration », « inconscient », « retour du refoulé » : c’est déclarer sans vergogne la supériorité, pour ne pas dire la suprématie, de l’irrationnel sur le rationnel assorti – « détail » accablant – de juger l’inculpé en fonction de sa couleur de peau ou de son orientation politique. Des magistrats s’érigeant en psychanalystes patentés, c’est salir la haute et noble fonction de la Justice en la catapultant aux heures les plus sombres de l’Inquisition. Alors, « Moi-Président » peut bien dénoncer « l’intolérance qui conduit à la discrimination », le texte commandé, en effet, en révélera son plus hideux reflet.

Caroline Artus
Ancien chef d’entreprise

De Gaulle, « race blanche » et « race brune »

05/10/10/2015 – CULTURE (NOVOpress) Arretons-nous un instant sur la citation du Général de Gaulle mise sous les projecteurs médiatiques par Nadine Morano. Médias et politiques, ne pouvant attaquer la statue du Commandeur, ont essayé de minimiser ses propos. Sauf que cela ne résiste pas à l’analyse historique. Par Flavien Blanchon.

Il est fatal qu’une mauvaise cause soit défendue avec mauvaise foi. Le niveau de malhonnêteté atteint par les immigrationnistes, ces derniers jours, pour neutraliser les citations du général de Gaulle sur la « race blanche », n’en est pas moins, même pour eux, exceptionnel.
Au commencement, il y avait les fameux propos de De Gaulle à Alain Peyrefitte (« Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne »), notés par celui-ci au sortir même de la conversation et finalement publiés dans C’était de Gaulle, au terme de la période de réserve qu’il s’était fixée. Journalistes, politiciens et même, à la honte de la corporation, tel historien universitaire ont tranché qu’il s’agissait de déclarations privées et donc sans valeur.

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Le fameux “Je vous ai compris !” du Général de Gaulle donne moins à comprendre sur sa pensée que ses conversations privées

Comme si les historiens n’utilisaient pas constamment des conversations rapportées après coup dans des mémoires et qui, du moment que la source est digne de foi, sont bien plus éclairantes que les proclamations publiques. En l’occurrence, ces libres propos sur le « peuple européen de race blanche » opposés aux « musulmans avec leurs turbans et leurs djellabas » expriment la pensée du général de Gaulle sur la France et l’Algérie beaucoup mieux que son « Je vous ai compris » au balcon.

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Quand Sarkozy avait des accents Gaulliens sur le mot “race”

05/10/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Piquant. Le même Sarkozy qui vient de retirer à Nadine Morano son investiture pour avoir cité le Général de Gaulle et sa fameuse citation sur la France « de race blanche… » avait des accents plus que gaulliens pour défendre ce même mot, lors d’un meeting électoral en 2012. Il réagissait alors à la proposition de retirer ce mot du préambule de la Constitution. « Je ne laisserai pas effacer ce mot d’un document qui est un document sacré dans l’histoire de France ! ». sur le même thème, il appelle maintenant «chacun à maîtriser son vocabulaire»…
Souvent Sarko varie, bien fol qui s’y fie…

https://youtu.be/sc_7CzxA-Pw


Affaire Morano: l’indignation sélective

03/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Nous savons tous que notre démocratie ne garantit plus la liberté d’expression. Face à une censure agressive, nous avons le devoir de ne pas nous taire. Par Vincent Revel

Scandale !
Le système s’emballe et dérape. La ligne rouge a été franchie. L’indignation doit être collective. Les heures sombres de notre histoire se rappellent à nous.
Le problème de ce début d’automne se nomme Nadine Morano ! Ses propos, se référant pourtant à des mots prononcés par le général de Gaulle, ont choqué l’ensemble de la classe politique et médiatique. Il y a cinquante ans, le grand Charles avait déclaré dans un entretien privé que la France était une nation de race blanche avec des racines judéo-chrétiennes. Il y a cinquante ans cette vérité ne dérangeait personne. Elle était admise de tous. Elle ne faisait que refléter l’histoire de notre pays. Elle était indiscutable.
La France, avant que nos dirigeants modifient profondément sa population par une immigration de remplacement, était effectivement un pays de race blanche où le christianisme avait joué un rôle important dans son évolution.

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Nadine Morano, clouée au pilori pour délit de bon sens

Aujourd’hui, cette vérité est devenue un crime. C’est un tabou, un interdit.
Dans notre société du bien-vivre ensemble, ces mots sont contraires à l’idéologie multiculturelle et à la pensée unique. Même s’ils sont l’expression d’une vérité, le système ne veut plus les entendre. Nos élites mondialisées n’agissent plus selon la réalité, mais réagissent selon les nouveaux dogmes et les nouvelles doctrines de la pensée unique. C’est ce que l’on peut nommer l’uniformisation des esprits.
Pourtant personne ne s’offusque lorsque l’on parle de l’Afrique noire, mais tout le monde fait mine d’être indigné lorsque l’on évoque l’histoire de l’Europe blanche.
Le Blanc est devenu une singularité embarrassante pour nos dirigeants. Le Blanc, surtout le mâle blanc, doit laisser la place à l’Autre, au plus faible, au plus défavorisé. Il doit apprendre à être moins égoïste et à privilégier les intérêts des enfants des autres avant les intérêts des siens. Que ce soit à la télé, dans le monde du travail, dans l’administration, en politique, le Blanc est devenu bien encombrant.

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Nadine Morano sur ONPC, les scandaleuses évidences

28/09/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Décidément, les routes médiatiques ne sont plus sûres. Après Canal+ et RMC, c’est le plateau d’« On est pas Couché » qui est la scène d’un nouveau « dérapage ». Lors d’un débat sur l’immigration, Nadine Morano rappelle, citant de Gaulle, que la France est « un pays judéo-chrétien, de race blanche ». Drame au pays des Bisounours métissés !

La messe était dite avant même d’avoir débuté. Inviter Nadine Morano, qui refuse le voile intégral, qui veut que les imams parlent français ou qui affirme que les « migrants » feraient mieux de se battre pour leur pays plutôt que de venir chez nous à l’occasion débat sur l’immigration sur le plateau de « On est pas Couché » (ONPC), c’était se garantir bonne audience et bon « buzz ».
Ca n’a pas loupé, l’eurodéputé LR, parle d’envahissement, de problème de cohésion nationale et cite de Gaulle qui parle de la France,

« un pays judéo-chrétien, de race blanche » et qui, dans son ouverture universelle, a accueilli des personnes venant d’autres pays,

complète Nadine Morano.

Le mot tabou entre tous est lâché : « race » ! C’est sur ce point que se focalisent immédiatement invités et téléspectateurs, tentant de faire de Nadine Morano une horrible raciste. « Je pense que le problème, c’est qu’en 2015 vous fassiez encore cette distinction, c’est ça qui me choque. », dégaine Laurent Ruquier, aussitôt suivi par la meute.
Pourtant comme le souligne l’eurodéputé RBM Gilbert Collard sur France 2, ce matin

Écoutez, historiquement, la France c’est pas un pays de race noire, pas plus que l’Afrique, historiquement, n’est un pays de race blanche !

Passons sur la bêtise de confondre « pays » et « continent » parlant de l’Afrique pour noter une évidence que personne ne songerait à contester, à la différence des origines de la France,

Là encore, c’est hallucinant de voir qu’on ne peut pas dire que la France est historiquement un pays de race blanche qui a eu des rois chrétiens, qui a été construit par le judéochristianisme. On ne peut pas le dire.

s’emporte Gilbert Collard.

Nadine Morano persiste et signe ce matin sur Europe 1, affirmant

En France, on n’a plus le droit de dire quoi que ce soit. (…) Qu’on arrête de nous parler de racisme s’il n’y a pas de race

Pour la rédaction de NOVOpress, le vrai dérapage, c’est Yann Moix qui le commet dans sa réponse à Nadine Morano I

Yann Moix : Il n’y a pas une France éternelle, eh bien un jour la France pourra être musulmane et ça sera comme ça, ce sera le mouvement de l’histoire
Nadine Morano : Et bien moi, je n’ai pas envie que la France devienne musulmane, vous voyez, non
Yann Moix : Et bien, c’est bien dommage, c’est bien dommage


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Mali : un éternel recommencement qui était annoncé… Par Bernard Lugan

Mali : un éternel recommencement qui était annoncé… Par Bernard Lugan

Mali : un éternel recommencement qui était annoncé… Par Bernard LuganLes Touareg avaient prévenu : si les autorités maliennes tentaient de venir à Kidal, elles en seraient chassées. Samedi 17 mai, pensant que le bouclier français allait permettre à l’Etat sudiste de réoccuper la totalité du pays, le Premier ministre Moussa Mara est bien venu à Kidal et il en a effectivement été chassé…L’armée malienne s’est ensuite débandée, comme fin 2011 et début 2012.

La guerre qui vient de reprendre au Mali n’aura pas surpris les abonnés à l’Afrique Réelle car, depuis le début de la crise, je ne cesse d’écrire que rien n’a été réglé dans ce pays car :

– En dépit de sa réussite militaire, l’Opération Serval, n’a pas résolu le problème de fond qui n’est pas islamiste, le jihadisme n’étant que la surinfection d’une plaie ethnique millénaire, mais ethno-racial et géo-ethnographique.

– Quant aux élections de l’été 2013, elles n’ont fait que confirmer la mathématique ethnique locale, l’ethno-mathématique.

Mali : un éternel recommencement qui était annoncé… Par Bernard Lugan
Vue satellite du Mali. Le point rouge montre Kidal

Tant que les idéologues – médias, politiques et faux « experts » -, refuseront de voir que le Sahel, monde contact entre les civilisations sédentaires des greniers au Sud et l’univers du nomadisme au Nord, est un Rift racial le long duquel, et depuis la nuit des temps, sudistes et nordistes sont en rivalité pour le contrôle des zones intermédiaires situées entre le désert et les savanes, aucun espoir de solution ne sera en vue.

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Gérald Pichon versus Rokhaya Diallo – Interview

Gérald Pichon versus Rokhaya Diallo - Interview

18/10/2013 – 16h00
PARIS (NOVOpress) –
Novopress a rencontré Gérald Pichon auteur du livre “Sale Blanc, chronique d’une haine qui n’existe pas” paru aux éditions IDées.

Novopress : Gérald Pichon, vous avez dernièrement mis Rokhaya Diallo face à ses contradictions au sujet du racisme et du communautarisme. Pouvez-vous revenir sur cette discussion ?

La polémique est née sur twitter : Rokhaya Diallo (photo) a fait la promotion dans l’un de ses tweets du défilé de mode intitulé la “Black Fashion Week” à Paris. Je l’ai interpellé en lui demandant qu’elle serait sa position si on “lançait une White Fashion Week”, elle qui ne cesse dans ses déclarations de se déclarer anti-raciste. Rokhaya Diallo n’est pas n’importe qui, journaliste sur Canal+ et RTL, elle est quand même la fondatrice de l’association “Les Indivisbles” qui souhaite “déconstruire” les clichés raciaux et l’initiatrice d’un appel pour une “République multiculturelle et post-raciale” ! D’un côté, elle discourt à longueur de journée sur le fait qu’il ne faut pas voir la couleur de la peau des gens et d’un autre, elle fait la promotion de la “mode noire”. C’est la schizophrénie habituelle des “anti-racistes” qui demandent et obtiennent la suppression du mot race de la Constitution et fonctionnent souvent de manière communautaire.

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Exorcisme sémantique sur la race. Changer les mots pour nier les faits – Par Jean Ansar

Nous sommes dans une société totalitariste d’apparence. Le pouvoir politico-médiatique tente d’imposer une société virtuelle pour ne pas affronter la réalité. Parfois d’ailleurs, cela marche. Cela passe cependant par une hypocrisie sémantique permanente. Ainsi en supprimant le mot race de la législation, on croit supprimer le racisme. On cède en fait partiellement au lobby anti raciste qui manipule cette notion pour imposer ses vues métissées à une société encore rétive.

La proposition de loi du Front de gauche supprimant le mot «race» de la législation française a donc été définitivement adoptée, jeudi 16 mai, à l’Assemblée nationale.

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Scandale en Sardaigne : un curé contre « le mélange des races », l’évêque lance une enquête

Scandale en Sardaigne : un curé contre « le mélange des races », l’évêque lance une enquête

05/05/12 – 18h00
CAGLIARI (NOVOpress)
– En Italie, c’est la nouvelle occupation des inquisiteurs de l’antiracisme : traquer sur Internet les commentaires suscités par la nomination de la militante immigrationniste congolaise Cécile Kyenge Kashetu comme ministre de la Coopération internationale et de l’intégration.

Dernière abomination découverte, une question posée sur sa page Facebook (désormais supprimée) par l’abbé Alessandro Loi (image en Une), curé de Lotzorai, un bourg de 2.000 habitants sur la côte est de la Sardaigne. « Y avait-il vraiment besoin d’une ministre de couleur ? Avec tout le respect que mérite la dame ». Selon le quotidien régional, L’Unione Sarda, ce post « déchaîne immédiatement la fin du monde. Virtuel, s’entend ».

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“Le XXIe siècle ou la tentation cosmopolite” – Entretien avec l’auteur du livre

"Le XXIe siècle ou la tentation cosmopolite" - Entretien avec l'auteur du livre

Entretien avec le Dr Bernard Plouvier, propos recueillis par Fabrice Dutilleul.

Vous abordez dans votre livre des thèmes très divers, tels les origines de l’Homo sapiens, le domaine territorial de la race blanche, dite « caucasienne », les constantes de la société humaines et les variables culturelles, mais également l’ambiguïté du « libéralisme » et du « melting pot » des USA, l’expérience mondialiste et l’économie globale qui permet aux ploutocrates de confisquer les États… Le titre de cette collection « Nouveau siècle, nouveaux enjeux » semble parfaitement s’appliquer au thème de ce livre ?

Nous autres, Européens autochtones, vivons indéniablement une période de « fin de civilisation », qui ressemble à s’y méprendre à celle vécue par les contemporains de la fin de l’Empire romain d’Occident. Cette constatation, assez peu réjouissante, mérite à la fois que l’on établisse un bilan des réalisations anciennes et que l’on apporte quelques réflexions comparatives sur les valeurs qui s’estompent et celles qui émergent.

Au Ve siècle, l’enrichissement général des citoyens de l’Empire romain avait conduit au relâchement de l’effort collectif et deux nouvelles religions moyen-orientales – la chrétienne et celle des adorateurs de Mithra – avaient supplanté le culte des dieux de l’État. De nos jours, la fraction la plus inventive de l’humanité contemporaine s’est lancée dans la course effrénée aux petites joies individuelles, au lieu d’œuvrer comme auparavant pour la collectivité.

Au Ve siècle, le pouvoir spirituel avait asservi puis anéanti la puissance politique. De nos jours, les maîtres de l’économie écrasent les autres pouvoirs : exécutif, législatif, judiciaire, médiatique et même spirituel.

Consommer est devenu le but suprême de l’existence des individus, ce qui comble d’aise les maîtres du « village terrestre » peuplé d’hédonistes (les travailleurs) et de psychopathes (les parasites sociaux).

L’économie globale et la mondialisation de la vie économique et culturelle sont deux notions nées aux USA durant la IIe Guerre mondiale. Du fait de l’implosion des sociétés communistes, elles sont devenues la réalité quotidienne de presque tous les peuples de la planète : rêve pour les uns, cauchemar pour les autres… c’est affaire de sensibilité et d’idéal.

Il est évident que Franklin Delano Roosevelt, le grand concepteur, n’aurait nullement apprécié notre monde où les grands actionnaires des multinationales et des trusts nationaux d’Asie manipulent, du fait de la toute-puissance de l’argent, les pantins de la politique et des media.

Quelle est votre définition du « cosmopolitisme », un mot qui, au XVIIIe siècle, à l’époque des Lumières, représentait le nec plus ultra : cela revenait alors, pour l’élite, à s’informer des autres cultures que celle de son pays d’origine ?

Le cosmopolitisme à la sauce mondialiste équivaut au mixage des cultures et au brassage des populations, de façon à liquider l’option nationale, jugée pernicieuse. L’Europe est ainsi envahie d’extra-Européens, souvent incultes, toujours faméliques et avides, également nantis pour la plupart d’une religion médiévale, c’est-à-dire grosse de l’expression d’un fanatisme anachronique, mais également porteurs d’un racisme revanchard dont l’expression est évidente, sauf pour les pitres qui façonnent l’opinion publique et ceux qui font semblant de nous gouverner.

La propagande mondialiste reflète, c’est évident, les choix de nos maîtres, qui leur sont dictés par leur intérêt. Le grand village terrestre ne doit plus être composé que d’individus qui consomment beaucoup, au besoin à crédit, et pensent gentiment ce qu’imposent les fabricants d’opinion publique.

Dans leur désir d’uniformiser l’humanité, pour augmenter la rentabilité du négoce en facilitant le travail des producteurs, des distributeurs et des revendeurs de biens de consommation, nos maîtres font l’impasse sur de nombreuses données génétiquement programmées de l’espèce humaine, non susceptibles d’éducation ou de rééducation. En outre, il nient allègrement une évidence : la profonde inégalité des êtres humains et des civilisations passées.

Par intérêt également, ils autorisent le développement de conduites sociales aberrantes pour peu que cela leur fournisse un marché lucratif (pornographie, conduites addictives, coutumes alimentaires absurdes conformes à des préceptes religieux antiques ou médiévaux).

Que cela envahisse le continent phare du melting pot, celui des trois Amériques (pour reprendre une expression rooseveltienne), ne nous regarde pas en tant qu’Européens, mais il est grotesque de le tolérer dans notre continent, qui fut le continent civilisateur durant deux millénaires et demi.

Pourquoi ne pas aimer ce monde nouveau, apparu il y a une vingtaine d’années, lors de l’effondrement des sociétés communistes et du triomphe de l’american way of life ?

Dépourvus de culture historique et philosophique, nos nouveaux maîtres créent une société mono-culturelle, multi-raciale parfaitement artificielle, qui ne peut en aucun cas créer une civilisation stable, donc durable, ni innovante au plan intellectuel et spirituel.

L’étude des espèces animales démontre que l’égoïsme et l’individualisme sont nocifs à moyen terme pour l’espèce, mais aussi pour les individus. Sans discipline, sans hiérarchie fondée sur les qualités et les mérites individuels, sans cohésion du groupe fondée sur l’utilité sociale, il ne peut y avoir de sécurité donc de survie, encore moins d’expansion pour l’espèce considérée.

Ce qui effare le plus un observateur européen contemplant la société actuelle est de constater que les Européens de souche ont, par veulerie et par esprit de facilité, renoncé à leur histoire. De la position de civilisateurs de la planète, ils sont passés en un demi-siècle au statut de colonisés, achetant des produits de médiocre qualité et d’infime durée de vie, fabriqués le plus souvent en Asie, et se gavant d’une sous-culture élaborée aux USA et au Japon.

L’étude de quelques grandes civilisations européennes défuntes démontre que l’homogénéité ethnique est l’une des conditions fondamentales de l’implantation, puis du rayonnement d’une civilisation originale. La perte du sens de l’effort collectif, l’incorporation de populations ou de croyances issues d’autres continents sont les conditions idéales pour amener la dégénérescence, puis la mort d’une civilisation, c’est-à-dire l’instauration d’un nouvel « âge des ténèbres ».

On ne peut guère compter sur le milieu des universitaires, où règnent en maîtres le conformisme et le misonéisme, ni sur les media, par définition aux ordres du Pouvoir, pour provoquer une réflexion critique chez nos contemporains, alors même que l’avenir de l’Europe dépend essentiellement de la prise de conscience de l’originalité et de la richesse de leur passé par les Européens de souche, qui seuls doivent décider de l’avenir du continent et de sa race.

Dr Bernard Plouvier – Le XXIe siècle ou la tentation cosmopolite – Edition de L’Æncre, collection “Nouveau siècle, nouveaux enjeux”, dirigée par Philippe Randa.

François Hollande : quand le chantre de la « diversité des couleurs » veut supprimer le mot « race »

François Hollande : quand le chantre de la « diversité des couleurs » veut supprimer le mot « race »

12/03/2012 – 15h00
QUIMPER (NOVOpress Breizh) – « Ne voyez-vous pas que le véritable but du Novlangue est de restreindre les limites de la pensée ? A la fin nous rendrons littéralement impossible le crime par la pensée car il n’y aura plus de mots pour l’exprimer. » S’inspirant du célèbre roman de George Orwell « 1984 », François Hollande, très attentif aux désirs des ligues de vertu antiracistes, a annoncé samedi dernier que, s’il est élu, il demandera que le mot « race » soit supprimé de la Constitution. Une réforme qui avait déjà été proposée en 2008 par le député du Finistère J.J. Urvoas. Ce qui n’empêche pas le candidat de faire l’apologie de la « diversité des couleurs ».

« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. » Lors d’une réunion consacrée à l’Outre-mer qui se tenait samedi à Paris, le candidat socialiste a proclamé qu’élu il ferait disparaitre le terme de « race » qui figure dans l’article 1er de la Constitution.

Cette proposition avait déjà été soutenue à l’Assemblée nationale le 23 mai 2008 par le député socialiste J.J. Urvoas lors de la discussion du projet de loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Ve République. Celui qui était à l’époque un inconditionnel de DSK déclarait : « Il y a une dimension symbolique à retirer des premières lignes de notre loi fondamentale un terme porteur d’ignominie. En outre, les exégètes feront remarquer que la Constitution interdit à la loi d’établir des distinctions selon la race, mais que, de ce fait, elle légitime paradoxalement, et donc en creux, l’opinion selon laquelle il existe des races distinctes. Il faut donc, pour des raisons symboliques et historiques, supprimer ce terme de la Constitution. »

Mais, ajoutait l’élu finistérien, « la suppression du terme « race » de la Constitution ne supprimera évidemment pas le racisme. » Aussi admettait-il sans la moindre hésitation que le terme honni devait demeurer dans « l’arsenal juridique » destiné à lutter contre le racisme.

Il est vrai que la tâche n’est pas simple. L’intervention qu’a faite François Hollande samedi en est une belle illustration. Qu’a dit en effet le prétendant à l’Elysée ? « La République ne craint pas la diversité parce que la diversité, c’est le mouvement, c’est la vie. Diversité des parcours, des origines, des couleurs, mais pas diversité des races », a-t-il affirmé citant – référence obligée devant un public « ultramarin » – Aimé Césaire (« la France est poreuse à tous les souffles du monde »).

« Vous êtes le peuple qui aspire au changement, et pas pour demain. Ce peuple a toutes les couleurs, car la France que nous aimons a toutes les couleurs. Vous incarnez ce que notre pays a de plus précieux : sa diversité, et cette diversité, c’est notre identité », a conclu le candidat mondialiste qui, s’il entend supprimer le mot « race », insiste lourdement sur la diversité des « couleurs ».

L’actuel favori des sondages, encore inspiré par Orwell dans “Animal Farm”, ne craint manifestement pas de violer le principe d’égalité et d’introduire une hiérarchie entre les Français. Si on le suit bien, les ressortissants d’Outre-mer incarneraient ce que la France a de plus « précieux ». Les Bretons, Auvergnats et autres autochtones de l’Hexagone apprécieront.

Crédit photo Idf-fotos via Flickr. Licence cc.

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Vidéo : Les races, la science et l’humour !

La chanteuse Rihanna croit en l’existence des races

La chanteuse Rihanna croit en l’existence des races

20/12/11 – 18h00
PARIS (NOVOpress)
– La star barbadienne Rihanna a fait une déclaration fracassante au magazine néerlandais « Jackie », en proclamant qu’elle appartenait à la race noire. Le magazine l’avait qualifié dans ses colonnes de «The Ultimate NiggaBitch», comprendre «la salope nègre par excellence».

L’expression particulièrement vulgaire illustrait un article sensé présenter le « look » de la chanteuse et expliquer comment s’habiller comme elle.

«Rihanna, la gentille fille devenue rebelle, est la salope nègre par excellence et le montre avec joie, ce qui pour elle signifie : tout ce qui est porté peut être retiré», pouvait-on notamment lire dans l’article racoleur qui voulait surfer sur l’image sulfureuse et provocatrice de la star.

Mais multiplier les clips « hots » (certains ayant même été censurés dans plusieurs pays) et jouer avec la provocation ne signifie pas que l’on tolère que d’autres se permettent de pareils écarts de langage et l’article néerlandais a donc suscité de très vives et courroucées réactions, plus axées d’ailleurs sur l’emploi du terme « Nigga » que « Bitch ».

La rédactrice en chef du magazine incriminé a donc présenté ses excuses sur Facebook, s’attirant la réponse suivante de Rihanna, affirmant son appartenance raciale et la conscience de celle-ci : «Avec tout le respect que je vous dois, et de la part de ma race, j’ai deux mots à vous dire… FUCK YOU».

Une certitude en tout cas dans cette affaire, l’élégance et la distinction, elles, transcendent indiscutablement les « races ».

Crédit photo : lillkeriri/Flickr sous licence Creative Common

Emeutes en Angleterre : les tensions raciales s’exacerbent

Emeutes en Angleterre : les tensions raciales s’exacerbent

11/08/2011 – 10h10
BIRMINGHAM (NOVOpress) —
L’assassinat à Birmingham (photo de la ville) de trois jeunes Pakistanais («Asian», dans le langage politiquement correct britannique) par une voiture dont les occupants seraient des possibles émeutiers Noirs a réveillé les haines raciales jamais éteintes entre les communautés noire et pakistanaise.

Moins sensibles au prêchi-prêcha antiraciste, les Pakistanais n’hésitent pas à exprimer en public une détestation et un mépris des Noirs afro-caraïbes telle que l’on ne l’entendrait jamais dans la bouche d’un Européen, davantage sensible au formatage idéologique imposé par les médias et le gouvernement.

En attendant, la principale cible de la colère des familles musulmanes pakistanaise est la police dont ils critiquent le manque de vigueur. Pour Tariq Jahan, le père d’une des victimes : « Si la police avait maîtrisé la situation, s’ils avaient pu arrêter l’explosion de violence dans les rues de Birminghman et ailleurs, ce drame ne se serait jamais produit. »

Des témoins ont décrit à la presse la violence de la scène, comment la voiture circulant à toute vitesse sur Dudley Road a heurté trois jeunes hommes appartenant à un groupe musulman d’autodéfense fort de quatre-vingt personnes, mis sur pied pour interdire aux émeutiers de s’attaquer à ce quartier.

La police n’a pas voulu communiquer sur l’appartenance raciale des occupants de la voiture, mais les habitants du quartier sont convaincus qu’il s’agit de trois Noirs. Les appels au calme des autorités religieuses musulmanes et l’intervention du député Shabana Mahmood ont calmé les esprits mais il est évident pour tous que si la police ne retrouve pas rapidement les coupables, il est à craindre que des jeunes musulmans voudront faire justice par eux-mêmes.

La volonté d’en découdre entre Pakistanais et les Noirs peut se réveiller à la moindre occasion. Voici si ans, la rumeur du viol d’une jeune musulmane par un Noir avait suscité deux jours de batailles rangées entre les deux communautés à Lozells, à l’ouest de Birmingham.

Pour éviter une escalade de la violence raciale, la police a mobilisé soixante inspecteurs sur cette affaire et a annoncé l’arrestation d’un premier suspect.