Tag Archives: racailles

Se défendre face à la racaille : 5000 € pour terminer les travaux de l’Agogé, la salle de sport de Génération identitaire

Se défendre face à la racaille : 5000 € pour terminer les travaux de l’Agogé, la salle de sport de Génération identitaire

05/06/2014 – PARIS (NOVOpress) – Génération identitaire, le groupe jeune associé au Bloc identitaire, lance un appel aux dons afin de leur permettre de terminer les travaux de la salle de sport associative qu’ils se sont créée à Lyon et qui doit ouvrir en septembre 2014. En pleine campagne politique axée sur l’autodéfense face aux « racailles », notamment dans les transports en commun, nul doute que leur appel sera entendu et couronné de succès ! Faire un don pour l’Agogé : cliquez ici.

L’arroseur arrosé : quand des « renois » attaquent les anti-FN…

L’arroseur arrosé : quand des « renois » attaquent les anti-FN…

Via Boulevard Voltaire – Les généreux lycéens remplis de bons sentiments et de générosité se font casser la gueule par ceux qu’ils souhaitent défendre.

Les « marches contre le FN » organisées jeudi 29 mai 2014 n’ont eu qu’un très faible succès, réunissant difficilement quelques milliers de protestataires à travers la France. Nous étions donc bien loin des longues files de 2002. Le gros des troupes était constitué d’adolescents boutonneux, les fameux « babtous fragiles », ainsi que les caricaturent les jeunes durs de la diversité banlieusarde. Ce « monôme de zombies » (pour paraphraser le titre d’un admirable éditorial de Louis Pauwels dans Le Figaro des années 80) était cornaqué par quelques professeurs « engagés » à l’unisson d’organisations « antifascistes ». Le cortège était pourtant censé être « apolitique ». Curieux, pour une manifestation qui appelait à protester contre un parti qui a réuni 25 % des voix au cours d’un scrutin démocratique… Mais passons.

Le plus amusant restait pourtant à venir. Nous avions déjà eu droit au bide « Leonarda » et aux lycéens portant des jupes sur ordre de l’académie de Nantes, ces « marches contre le FN » pouvaient donc paraître fort classiques. Mais l’époque est riche en rebondissements délicieux : pas un jour sans une nouvelle rigolade, pas un jour sans que la gauche autoproclamée progressiste ne se fracasse la tête contre le mur du réel.

Lire la suite : bvoltaire.fr

Noisy-le-Sec : un rodéo automobile provoque un accident mortel, un Adjoint-au-Maire PS met en cause le Maire UDI et son entourage

Noisy-le-Sec : un rodéo automobile provoque un accident mortel, un adjoint-au-maire PS met en cause le maire UDI et son entourage

31/05/2014 – NOISY-LE-SEC (NOVOpress) – Suite à la mort d’un ouvrier du bâtiment à Noisy-Le-Sec (Seine-Saint-Denis), tué par une racaille au volant d’une Porsche de location vendredi 30 mai dans l’après-midi, l’adjoint-au-maire Jean-Paul Lefebvre (PS) met en cause le maire Laurent Rivoire (UDI) et son entourage.

Sur son compte Facebook, Jean-Paul Lefebvre a publiquement posté le communiqué suivant, dressant un constat sévère des mesures prises contre l’insécurité jusqu’à présent : vidéo-surveillance et augmentation des effectifs de Police ne serviraient à rien… « Vendredi 30 mai 2014 vers 15h30, un accident mortel de la circulation a été provoqué, rue Jean Jaurès, par deux véhicules de sport luxueux, loués pour un mariage et qui faisaient la course. Ces deux véhicules faisaient partie d’une équipée d’une demi douzaine de voitures de luxe qui ont commencé à circuler dans la ville, à toute allure et en faisant force bruit, depuis le matin. Un ouvrier du bâtiment qui effectuait un chargement dans sa camionnette stationnée le long du trottoir de la rue Jean Jaurès, a été percuté par une Porsche et tué sur le coup. Je suis profondément attristé et présente toutes mes condoléances à sa famille et à ses collègues.

Une demie-douzaine de voitures de luxe pour un rodéo à Noisy...

Une demie-douzaine de voitures de luxe pour un rodéo à Noisy…

Je suis particulièrement choqué et scandalisé par cet accident qui aurait pu toucher d’autres personnes, notamment des femmes et des enfants, à une heure de passage important de piétons sur les trottoirs. Ces rodéos automobiles ont hélas lieu presque chaque semaine dans les rues de notre ville sans que le maire intervienne. Une « charte » a bien été faite en 2011 mais le maire ne la fait pas respecter. Nous en avons la preuve aujourd’hui.

En dépit de la multiplication des caméras de vidéosurveillance et de l’augmentation considérable des effectifs et des moyens de la police municipale, directement payée par les impôts des Noiséens, nous constatons que l’insécurité continue à se développer dans la ville et que le code de la route n’est pas respecté.

Pourquoi la police municipale n’est-elle pas intervenue alors que les voitures de sport sont passées à toute vitesse boulevard de la République et rue Jean Jaurès, devant le poste de PM, à plusieurs reprises depuis le début de la journée ? Pourquoi ce laxisme qui confine à la complaisance et entraîne, ce soir, un mort ? Qui protège-t-on ? Pourquoi la police municipale est-elle absente des rues de notre ville ? Quelles mesures urgentes et rigoureuses vont-elles enfin être prises par le maire et effectivement appliquées par la police ? »

Un peu plus tard, il postera le message suivant dans un commentaire que nous avons retrouvé : « Comme ce manège était visible de tous depuis jeudi soir, dans le quartier et dans toutes les rues de la ville, le maire ne pouvait pas ignorer ce qui se passait et aurait dû intervenir. Il en a les moyens humains et juridiques. C’était son devoir auquel il a failli. Mais dans ce mariage, il y avait de très proches du maire, des membres de la famille d’un proche collaborateur et d’une nouvelle élue. Cela explique la complaisance qui a entraîné l’accident mortel. »

Candidat malheureux à l’élection municipale de Noisy-Le-Sec, il semblerait que Jean-Paul Lefebvre ait souhaité profiter d’un fait divers macabre pour régler ses comptes avec le nouveau maire, qui n’est en rien responsable de la situation catastrophique de sa ville et dont il a hérité.

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David-Xavier Weiss, Secrétaire National de l’UMP chargé des médias, politiquement incorrect ?

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Dossier : le « viol d’Évry » ou l’étrange traitement des faits divers

Dossier : le « viol d’Évry » ou l’étrange traitement des faits divers

15/05/2014 – via Ojim.fr – Il y a un mois s’est déroulé un fait divers particulièrement sordide et choquant, aussi bien en soi que par le silence dont il a été entouré dans les médias mainstream. Il pose à nouveau la question du traitement sélectif des « faits divers ».


Dans la nuit du 29 au 30 mars dernier, une jeune fille de 18 ans sort du RER à Évry. C’est alors qu’elle est agressée par quatre adolescents âgés de 13 à 17 ans, dont trois sont de nationalité turque et le plus âgé de nationalité marocaine. Sous la menace d’un couteau, ceux-ci l’emmènent dans le parc de Courcouronnes où, après l’avoir dépouillée, ils la déshabillent, la frappent à coups de bâton (elle aura le nez et la mâchoire fracturés), puis la violent successivement et l’humilient de diverses manières. Elle est laissée en sang, à demi dénudée, après deux heures de calvaire, et récupérée par un automobiliste qui l’emmène immédiatement à l’hôpital. Grâce à la vidéosurveillance et au témoignage de la jeune fille, les coupables sont rapidement appréhendés et confondus par leur ADN. N’exprimant pas le moindre remords, ceux-ci affirmeront avoir agi ainsi « parce que les Français sont tous des fils de pute ». On aurait pu penser qu’un fait divers d’une telle monstruosité, allant jusqu’aux actes de barbarie, impliquant des mineurs dont deux ont à peine treize ans, se déroulant dans la commune de l’actuel Premier Ministre et comprenant un caractère aussi frontalement raciste, aurait un retentissement certain dans la sphère médiatique française. Il n’en fut rien. Seul François d’Orcival, dans Valeurs actuelles, relaya avec effroi l’affaire tandis que tous les autres médias se contentaient d’une brève tronquée de l’événement : on en avait en effet expurgé la dimension raciste, pourtant présentée par les auteurs eux-mêmes comme le mobile essentiel de leur acte. Mais nous sommes en 2014, si bien que cette censure un peu trop flagrante scandalisa les réseaux sociaux et donna lieu à un grand nombre d’articles dans la « réacosphère » (Boulevard Voltaire, Atlantico, 24 heures actu). Au point que Rue89 finit par publier un papier, non sur l’affaire elle-même, mais sur le « buzz » qu’elle avait provoquée sur le Net.

Diversion ou symptôme ?

Le traitement des faits divers a toujours été fondamentalement problématique pour les médias. Le sociologue Pierre Bourdieu est l’auteur de la formule selon laquelle le « fait divers fait diversion ». Remarquant que les médias, pour des raisons de concurrence et d’accroche commerciale sont naturellement attirés par le sensationnel, il mettait justement en garde contre le risque de surexposer certains faits en raison de leur impact émotionnel au détriment d’une analyse plus juste et rationnelle de la réalité. D’un autre côté, qu’est-ce que la réalité, sinon une collection de faits divers ? Toute la question réside donc dans la valeur symptomatique ou non que l’on accorde à un fait. Soit il n’est que le symptôme de l’éternelle violence des hommes et il témoigne simplement qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil, et que les hommes tuent, volent, violent et se suicident depuis toujours – auquel cas, il est formalisé sous les espèces d’une simple brève dans la rubrique des « faits divers ». Soit il témoigne d’un phénomène inédit, ou globalement non perçu, et revêt alors une dimension révélatrice. De possible diversion du réel, il se fait au contraire surgissement brutal de celui-ci. Le viol d’une étudiante indienne dans un autobus, à Delhi, en décembre 2012, avait soulevé une immense émotion dans la population et entraîné une prise de conscience salutaire quant à la violence impunément faite aux femmes en Inde. À la suite de nombreuses mobilisations, de nouvelles lois avaient été votées pour lutter contre ce problème. Ainsi, le fait divers n’avait nullement « fait diversion » en ce cas, puisque c’était au contraire l’aphasie et l’accoutumance à l’insupportable qui laissaient ignorer des situations de souffrance scandaleuses. En 1955, l’assassinat du jeune adolescent noir Emmett Till allait être à l’origine du mouvement des droits civiques qui aboutirait à affranchir les Noirs américains d’une situation d’apartheid dans le « pays de la liberté ». On n’imagine guère, avec du recul, reprocher à ceux qui s’étaient scandalisés de la mort d’Emmett Till d’avoir donné dans le populisme et entretenu des tensions intercommunautaires au prétexte d’un simple fait divers ne traduisant rien de significatif.

Statistiques ou populisme

Mais l’attitude dominante de la gauche médiatique est de se méfier des faits divers à la suite de Bourdieu, et de préférer leur opposer la froide vérité des statistiques. Le « fait divers » serait intrinsèquement spectaculaire, trompeur et populiste, alors que les chiffres des sociologues permettraient de discerner les vrais contours de la réalité. C’est en tout cas l’argument fondamental du dernier livre d’Aymeric Caron. Le chroniqueur de Laurent Ruquier oppose dans Incorrect (Fayard) des lignes de chiffres aux prétendus fantasmes des rares journalistes estampillés « néo-réacs ». Pourtant, au risque de décevoir ce professionnel de la certitude autosatisfaite, les chiffres peuvent aussi bien faire diversion que les faits divers… La démographe Michèle Tribalat conteste par exemple, avec des travaux scientifiques très sérieux, la plupart des chiffres officiels sur l’immigration. Le chiffre est bien l’une des données les plus manipulables qui soient, surtout d’un point de vue sociologique où tout est question de critères et de grilles préalables. En somme, un chiffre ne s’interprète pas moins qu’un fait divers, et la prudence n’en est pas moins requise dans une condition que dans l’autre. Ceux qu’a cités Laurent Obertone dans La France Orange mécanique (Ring) n’ont par ailleurs jamais été démentis et dressaient un panorama pour le moins terrible de la progression de la violence en France ces trente dernières années. En outre, le travail de ce dernier a consisté à rassembler une multitude de faits divers particulièrement révélateurs de l’ensauvagement des rues (et des banlieues) françaises. On a pu par conséquent lui faire le procès de compiler de manière unilatérale des faits « sensationnels » dans le but d’éblouir la raison par l’émotion suscitée. C’est en effet le risque d’une telle entreprise, mais l’ignorance dans laquelle sont tenus de pareils phénomènes est, pour le coup, la marque d’un aveuglement certain.

Transmutations ratées

Surtout, les médias officiels ont beau jeu de ranger dédaigneusement en simples « faits divers » les événements qui pourraient contredire trop cruellement la doxa qu’ils défendent en leur refusant toute qualité symptomatique, et de mépriser d’emblée ceux qui voudraient recourir à un tel procédé. En effet, l’année écoulée a été en ce qui les concerne le théâtre de tentatives plus outrées les unes que les autres de transmuter en symptômes et en alertes de simples faits divers… Rappelons-le : l’affaire Méric n’a été que cela. L’affaire Léonarda, pas autre chose. Quant à l’histoire de la banane offerte à Madame Taubira, de quoi s’agissait-il d’autre ? Que l’insulte d’une enfant de la Manif pour tous envers la garde des Sceaux ait été considérée comme relevant du racisme le plus stupide et le plus scandaleux, voilà qui s’entend parfaitement. Mais que ce fait divers trahisse pour autant, à la manière d’un symptôme éloquent, un regain inquiétant du racisme envers les Noirs en France – idée promue par tous les médias dominants – relève de la plus pure supercherie ! Un tel acte, tellement circonstancié et tellement marginal, n’avait aucune raison d’être considéré comme révélateur de quoi que ce soit. En tout cas, les trois faits divers que nous venons de citer, le premier censé accréditer le retour d’une menace fasciste, le second le retour de la déportation des Roms, le troisième, le déferlement de la haine anti Noirs, ont donné lieu à des prises de parole au plus haut sommet de l’état et à des couvertures médiatiques insensées. La jeune fille violée et torturée à Evry le mois dernier n’a quant à elle mérité que de brefs encarts escamotant les raisons de son supplice.

Déni d’évidence

Par l’entremise de Rue89, relayant le travail d’Arrêt sur Images, le pouvoir médiatique se justifie du non traitement de cette affaire : « Contacté par ASI, le procureur a relativisé ces informations. Il a commencé par dire : « Il est possible qu’à un moment donné, de tels propos aient été tenus […]. » Mais il a ensuite précisé que le racisme n’avait pas été considéré comme le « motif du viol » et il a ajouté qu’il n’avait pas été retenu comme circonstance aggravante, comme l’expliquait Valeurs actuelles (même si la question sera peut-être soulevée au procès). En revanche, il y a bien mise en examen pour « viol avec torture et acte de barbarie ». Les agresseurs ont voulu « abîmer » la victime, le plus possible, avec des gestes dégradants. » Il y a en effet de quoi être rassuré et comprendre pourquoi une telle broutille ne méritait pas d’être traitée davantage que sur trois lignes… Le mobile raciste serait-il absent, la victime serait-elle de la même nationalité que ses tortionnaires, que ce « fait divers » serait toujours le symptôme d’une « évolution » sociétale terrifiante au regard de l’âge des bourreaux et de la sauvagerie de leurs actes. Quant au mobile raciste du viol, le procureur a beau relativiser et s’exprimer au conditionnel, il n’est nullement écarté. Sa prudence est simplement de mise durant l’instruction d’un procès mais elle n’est pas une dénégation apportée aux articles de la « réacosphère », à laquelle Arrêt sur Images semblerait vouloir clouer le bec par un coup de fil à un procureur tenu à la langue de bois. On aurait pu vouloir mettre en garde contre des conclusions hâtives (ce fut l’écueil cuisant de l’affaire Méric, en effet…), mais on prétend au lieu de cela contredire avec les arguments les plus spécieux qui soient et on ne démontre rien. Le faisceau de présomptions quant au mobile raciste du viol d’Évry est pourtant étoffé. D’abord car les agresseurs « l’auraient » – c’est-à-dire « l’ont » (qui aurait inventé ou suggéré cette éventualité ?) – déclaré eux-mêmes. Ensuite parce que ce mobile explique l’absence de remords (l’acte devient une manière de se faire justice contre une population abhorrée – la française). Enfin parce que le plus âgé des agresseurs, donc, dans les tranches d’âges en question, a priori, le leader de la bande, sortait justement de prison pour viol contre… le fils d’un policier. Alors soit les goûts sexuels du garçon sont fort éclectiques, soit, et c’est le plus probable, le viol est moins pour lui une pulsion sexuelle qu’une pulsion de haine et un moyen d’humilier l’ennemi : la France.

Le zoom et le cache

Si sur Rue89 on ne voit donc aucune raison de s’attarder sur le viol d’Évry, on est en revanche beaucoup plus prolixe lorsqu’il s’agit de démontrer la persistance du racisme dans le sens unilatéral où il est censé s’exercer. Ainsi de longues tribunes sont consacrées à mettre en relief l’horreur que représente, pour cette lycéenne maghrébine, d’avoir dû essuyer deux insultes racistes en six mois. Ailleurs, une jeune femme témoigne du malaise qui est le sien à l’écoute de plaisanteries douteuses. Comment ne pas instiller l’idée, par un tel traitement de l’information, qu’une insulte de lycéen lancée à une jeune Maghrébine, aussi regrettable et blessante soit-elle, mérite à peu près cent fois plus d’inquiéter l’opinion publique que le viol en série assorti de crachats, de coups de bâton et d’urine imposée à une Française, parce que celle-ci a eu le malheur de naître dans le pays que ses ancêtres ont construit ? Si les actes racistes contre les minorités bénéficient d’un « zoom médiatique » important et systématique, le racisme anti-blanc, ce racisme qui ne doit pas exister, est quant à lui dissimulé sous un cache sans qu’on s’encombre du moindre problème moral, ou même de la moindre nécessité de cohérence intellectuelle. Ce double traitement atteint, notamment avec le viol d’Évry, une disproportion délirante. Les chiffres et les faits divers ne sont qu’un matériau de base pour ceux qui sont censés nous informer. Les uns comme les autres sont manipulables à souhait. Mais le pouvoir médiatique paraît désormais traiter ce matériau comme une pâte élastique qu’il est possible de distordre en tout sens afin de l’enfoncer dans les moules idéologiques prévus à cet effet. Sauf que cette pratique n’est pas une pratique d’informateurs, mais de propagandistes, et même de propagandistes en fin de règne.

Crédit photo : drift-words via Flickr (cc)

Damien Rieu (Génération identitaire) sur Boulevard Voltaire : « Les seuls qui ont le droit d’être armés dans ce pays, ce sont les racailles ! »

Damien Rieu (Génération identitaire) sur Boulevard Voltaire : « Les seuls qui ont le droit d’être armés dans ce pays, ce sont les racailles ! »

Entretien réalisé le 11 mai 2014 par Charlotte d’Ornellas pour Boulevard Voltaire – Damien Rieu est porte-parole du mouvement Génération identitaire, à l’origine des tournées de sécurisation organisées dans les métros lillois, lyonnais et maintenant parisien.


Vendredi 9 mai, Génération identitaire a fait une « tournée de sécurisation » dans le métro parisien, après l’avoir fait à Lille et Lyon. Vous appelez également ces tournées « anti-racailles ». C’est quoi, une racaille ?

Je crois que les usagers du métro voient bien de qui nous voulons parler !
Ces personnes qui marchent en bande, se souciant de rien ni de personne, écoutent leur musique à fond, mettent les pieds sur les sièges, accostent les jeunes filles et parfois agressent… Ceux qui arrivent tellement sûrs d’eux que personne n’oserait leur demander de revoir leur comportement. Ils sont souvent jeunes, c’est vrai, mais nous refusons de les appeler « jeunes » car ce serait une insulte à la jeunesse française. Quant à leur éventuelle origine, je laisse chacun faire le bilan de ses propres expériences avec ces « racailles »…
Sur Twitter, SOS Racisme crie au racisme contre notre opération ; ce sont donc eux qui font un lien entre racailles et immigration. Je n’en demandais pas tant !

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Se défendre n’est pas un crime : une page Facebook et une pétition en soutien au légionnaire

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La délinquance comme aux USA, l’auto-défense en moins

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Agression du métro de Lille : l’abjection - par Gabriel Robin

Agression du métro de Lille : l’abjection – par Gabriel Robin

26/04/2014 – LILLE (via Boulevard Voltaire)
« J’avais peur. Il m’a dit que j’étais une pute, qu’il allait appeler son cousin, qu’ils allaient me violer à plusieurs. » C’est ainsi que s’exprimait, sur RTL et sous le choc, la jeune femme victime d’une agression dans le métro de Lille (photo). Le mercredi 23 avril 2014, à 22 h 30, l’innommable se produit. Plus de 30 minutes d’agression, sans aucune aide extérieure : un film d’horreur.

Cette femme, mère de quatre enfants, est entrée dans une station de métro, située au sud de Lille, afin de rentrer à son domicile de Tourcoing. Les menaces ont immédiatement commencé. Monsieur Abdelnour B., Marocain de 19 ans, est saoul, lubrique, bien décidé à faire vivre un enfer à sa victime. Dans son esprit – désinhibé par l’alcool et probablement un mode de vie dans lequel les mâles sont tout puissants –, les femmes n’appartiennent même plus au genre humain, elles sont destinées à satisfaire les envies sexuelles les plus basses et les plus immédiates, ni plus ni moins que des bouts de viande. Il se sent fort, il est un dominant, personne n’osera s’opposer à lui ; d’ailleurs, les autres passagers empruntent volontairement l’autre rame, laissant la jeune femme à son sort. Son témoignage est édifiant et révélateur : « Les gens sont partis dans l’autre rame tout au fond. Ils m’ont laissée toute seule et ils me regardaient me faire agresser ! »

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Un djihadiste « français » interviewé par Paris Match

04/04/2014 – PARIS (VIDÉO PARIS MATCH) – Interviewé le 23 mars par Paris Match, Abou Shaheed, djihadiste « français » parti combattre en Syrie, décrit les morts sur la vidéo comme des « ennemis tués au combat ». Selon lui, les « Français sont très nombreux ».

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Le rappeur « Booba » fait l'apologie de Mohamed Merah

Le rappeur « Booba » fait l’apologie de Mohamed Merah

20/03/2014 – PARIS (NOVOpress) – Dans une chanson intitulée « Porsche Panamera », Élie Yaffa “Booba”, un rappeur qui connaît une certaine notoriété, fait l’apologie de Mohamed Merah, l’islamo-racaille qui avait assassiné il y a deux ans plusieurs militaires français à Montauban avant de s’en prendre à des enfants juifs à Toulouse. Paroles du chef d’œuvre (extraits) : Porsche Panamera, Porsche Panamera On canarde tout pour une cause Mohamed Merah (…) T’es dans les mondes oubliés, t’es sur Thalassa T’as voulu crier, faire du bruit, et on te kalasha (…) SDH prêt pour la rre-gué, on à gé-char les balles pour les né-ca Bang Bang dans vos têtes, on vous rafale on a l’seum comme Merah (…)

De son côté, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a commémoré hier l’assassinat des 3 enfants juifs et du pére de deux d’entre eux (mais pas des militaires, sans doute Français de second rang à ses yeux) lors d’une cérémonie organisée par le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France). Dans un discours enflammé, il a renvoyé dos-à-dos les manifestants du Jour de Colère et les spectacles de l’humoriste Dieudonné, fustigeant au passage l’antisionisme des habitants « des quartiers populaires » (euphémisme politiquement correct signifiant “là où il y a beaucoup d’immigrés”). De façon plus sibylline, sans oser parler directement des conséquences de l’immigration-invasion en provenance du Maghreb et des pays d’Afrique noire, Jean-Marc Ayrault s’est inquiété de l’émergence d’une « minorité de plus en plus extrémiste » prête à s’engager dans des combats ou des actions terroristes à l’étranger « et peut-être demain sur le territoire national ».

S’il est réjouissant de voir le Parti socialiste et ses alliés pris à leurs propres contradictions, ouvrant grand d’un côtés les vannes d’une immigration de peuplement (ce que l’écrivain Renaud Camus appelle le Grand remplacement) et niant toute légitimité aux Français de souche, et de l’autre se lamenter des conséquences de cette même immigration, il faut bien rappeler que les Français en sont au quotidien et en grande majorité les premières victimes.