Sanvignes-les-Mines : “incivilités” à la piscine

Sanvignes-les-Mines : "incivilités" à la piscine

10/07/2014 – SANVIGNES-LES-MINES (NOVOpress)
Sanvignes-les-Mines (Saône-et-Loire), 4.000 habitants, est une paisible bourgade de l’ancien bassin minier. Elle a hérité de son époque de grande activité industrielle d’une fort belle piscine municipale qui fait dès juin – lorsque le temps le permet – la joie des scolaires et des licenciés de son club, et en juillet-août celle de familles bien tranquilles. Mais il y a une ombre à ce tableau idyllique : le débarquement occasionnel de bandes de cités de villes voisines, qui préfèrent ce lieu à la piscine couverte mieux gardée dont ils disposent par ailleurs. Un problème récurrent existant depuis de fort nombreuses années, sans qu’il y soit, au-delà du mutisme, apporté de réponse adéquate.

Ils sont quelquefois une trentaine à arriver en berlines de luxe pour profiter des équipement municipaux selon leur bon plaisir, en chahutant et bien sûr en entrant sans payer. Et au désespoir des voisins dérangés par tant de bruit, ils aiment aussi occasionnellement les bains nocturnes et ne se gênent pas pour manger au bord des bassins. Et lorsqu’enfin, alertée par la population, vient une patrouille de police, elle se contente de constater les faits. A deux contre trente, c’est compréhensible…

Il y a quelques jours et à la grande stupéfaction des parents présents et du chef de bassin, une bande d’individus a enjambé les barrières de la piscine encore fermée au public, perturbant un cours de natation donné à des enfants en bas âge, et privant en même temps des licenciés de l’usage des plongeoirs squattés par les intrus. Malgré les demandes réitérées du chef de bassin, qui ne lui ont valu que des marques d’irrespect, la bande a pu s’amuser en toute quiétude pendant trois quarts d’heure, avant que n’arrive enfin la police alertée par de nombreux coups de fil, pour les prier gentiment de partir. Un de ces individus a d’ailleurs baissé son caleçon volontairement et longuement devant les agents de police et les enfants présents, puis, ils sont partis, sourire aux lèvres, en narguant l’autorité et les adultes, et visiblement fiers de leur acte de bravoure !

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Manifestation « anti-casseurs » à Lyon le 30 juin : la police préfère arrêter des manifestants pacifiques plutôt que les racailles qui mettent le feu à la ville

Manifestation « anti-casseurs » à Lyon le 30 juin (vidéo)

Manifestation « anti-casseurs » à Lyon le 30 juin (vidéo)

01/07/2014 – LYON (NOVOpress) – Un peu partout en France hier 30 juin, des manifestations de ras-le-bol ont eu lieu afin de protester contre les troubles générés par les supporteurs de l’équipe d’Algérie. À Lyon, un cortège d’environ 300 personnes a défilé derrière une banderole “Ici c’est Lyon pas l’Algérie”. Alors que les policiers laissent faire les casseurs, les manifestants pacifiques ont bien évidemment été interpelés.

Délinquance : mise en place d’un dispositif d’alerte par SMS pour les commerçants

Délinquance : mise en place d'un dispositif d'alerte par SMS pour les commerçants

(…) Dès qu’un commerçant est victime de vol à main armée ou avec violence, de vol à l’étalage ou vol par ruse commis en banque, d’escroqueries au «rendez-moi» ou à la fausse qualité, de la diffusion de fausse monnaie, de l’utilisation de moyens de paiements volés, ou leur tentative, il compose le 17, dans un délai d’une heure maximum. Il précise aux services de la gendarmerie ou de la police nationale qu’il appelle dans le cadre d’«alerte commerces». La gendarmerie ou la police diffuse l’alerte par un SMS collectif auprès de tout ou partie du dispositif, selon ce qu’ils estiment le plus pertinent. Le message décrit succinctement les faits constatés, le lieu, les renseignements connus sur le ou les auteurs. (…)

Source : ladepeche.fr

Crédit photo : erikschlange via Flickr (cc)

Match Algérie-Russie, les policiers blasés : « Sujet délicat »

Match Algérie-Russie, les policiers blasés : « Sujet délicat »

30/06/2014 – NANTES (NOVOpress) – Face aux supporters algériens qui bloquaient toute la circulation d’un quartier de Nantes le 26 juin au soir lors du match Russie-Algérie (1-1), un passant est allé interroger les policiers en faction, dont la patience, mise à rude épreuve, semble à bout, mais dont les consignes sont manifestement de ne pas intervenir afin de rétablir l’ordre. Il nous a envoyé le bref échange enregistré en mp3 ci-dessous.


Transcription

Le passant à l’agent de Police : “Bonjour Monsieur, vous avez ordre de ne pas intervenir, ou …. ? face à ….”
Le policier : “Sujet délicat…”
Le passant : “on ne peut pas passer depuis tout à l’heure, notre voiture est garée… les mecs n’en ont rien à faire…”
Le policier : “on pense la même chose que vous … désolé”
Le passant : “ça doit être dur alors… bon courage”
Le policier : “vous ne pouvez pas savoir…”
Le passant : “on comprend alors”

Conte de la barbarie ordinaire, de Marie Gillois (extraits) 2/2

Conte de la barbarie ordinaire, de Marie Gillois (extrait)

Divorcée de son mari converti à l’Islam, une jeune femme, Marie Gillois, s’est trouvée contrainte d’emménager avec ses quatre enfants dans une cité sensible du 20e arrondissement de Paris. Ce qui au départ lui semblait être le paradis – un appartement suffisamment grand pour sa famille, avec un loyer adapté à ses moyens – est vite devenu un enfer : trafics de drogue, racisme anti-blanc, agressions gratuites, tournantes, dictature de la racaille…

Pendant des années, elle a vu, subi, encaissé, alors que les institutions fermaient les yeux. Pire, elle a vu son fils être contraint de rejoindre une bande de dealers, et stocker de la drogue dans sa chambre, et s’est trouvée impuissante à l’aider. C’est cet enfer de plusieurs années, cette vie dans la peur, qu’elle raconte dans un livre bouleversant, Conte de la barbarie ordinaire, publié chez Grasset en 2013.


Conte de la barbarie ordinaire, de Marie Gillois
Conte de la barbarie ordinaire, de Marie Gillois

« Au pied du camion où l’on se bouscule, le corps de Louis se trouve projeté contre celui d’une fillette aux boucles brunes, tandis que Foucène lui-même s’écroule sur Louis. S’ensuit un méli-mélo de bras, de jambes et de cris, et une chute générale dans la poussière du chantier. La fille a de ravissants yeux noirs, et il faut bien avouer que plus d’un garçon a essayé de la bousculer un peu, pour toucher sa peau mordorée ou simplement effleurer sa robe. Louis et Foucène se relèvent vite et aident la petite à en faire autant. Mais elle les repousse, et secouant sa robe couverte de terre, elle leur lance un regard de feu, et ces mots :
– Foutez le camp, sale Noir et sale Blanc ! » (P. 33-34.)

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Demain jeudi, un rassemblement « anti-racailles » pour protéger Lyon des supporteurs de l’équipe d’Algérie [MàJ]

Demain jeudi, un rassemblement « anti-racailles » pour protéger Lyon des supporteurs de l'équipe d'Algérie

25/06/2014 – LYON (NOVOpress)
Prétextant d’éventuels troubles à l’ordre public, la préfecture du Rhône vient d’interdire le rassemblement.

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Conte de la barbarie ordinaire, de Marie Gillois (extrait) 1/2

Conte de la barbarie ordinaire, de Marie Gillois (extrait)

Divorcée de son mari converti à l’Islam, une jeune femme, Marie Gillois, s’est trouvée contrainte d’emménager avec ses quatre enfants dans une cité sensible du 20e arrondissement de Paris. Ce qui au départ lui semblait être le paradis – un appartement suffisamment grand pour sa famille, avec un loyer adapté à ses moyens – est vite devenu un enfer : trafics de drogue, racisme anti-blanc, agressions gratuites, tournantes, dictature de la racaille…

Pendant des années, elle a vu, subi, encaissé, alors que les institutions fermaient les yeux. Pire, elle a vu son fils être contraint de rejoindre une bande de dealers, et stocker de la drogue dans sa chambre, et s’est trouvée impuissante à l’aider. C’est cet enfer de plusieurs années, cette vie dans la peur, qu’elle raconte dans un livre bouleversant, Conte de la barbarie ordinaire, publié chez Grasset en 2013.


Conte de la barbarie ordinaire, de Marie Gillois
Conte de la barbarie ordinaire, de Marie Gillois

« Une dizaine de jeunes gens se tiennent debout dans le passage. Grands, musclés, imposants, très noirs de peau. Comme des gardiens du seuil. J’hésite à avancer. Ils bloquent le passage et semblent décidés à rester là. Bouger pour laisser passer les gens ne leur vient pas à l’esprit. A moins qu’ils ne fassent exprès pour me gêner, pour me tester… Je comprends rapidement qu’il n’y a pas d’autre moyen que de traverser l’attroupement, en faisant semblant d’ignorer leur présence. Je me faufile. Je devine qu’il ne faut ni les regarder, ni leur adresser la parole. Faire comme si de rien n’était. Je cherche la loge du gardien. Cela me permet de sembler indifférente aux réflexions que ma présence provoque. Comme si le fait d’entrer là n’était pas anodin, et qu’il fallait payer un tribut aux habitants, subir une sorte de rituel. J’ai réussi la première épreuve et traversé vaillamment le groupe qui n’a pas bougé d’un pouce, m’obligeant à les frôler. Je descends l’allée, et avant que je n’aie tourné à gauche comme indiqué sur le plan, une ribambelle d’enfants m’entoure. Ils sont sales et dépenaillés. Je les trouve attendrissant dans leurs guenilles maculées de boue. Je leur souris. Ils ont de grands yeux noirs, et sur leurs visages, nulle souffrance ne peut se lire, malgré la misère la plus crue. Sans sourciller, trois ou quatre d’entre eux dressent fièrement un doigt d’honneur à mon intention. Mon sourire se fige en une grimace gênée. D’autres me lancent des grossièretés dont ils semblent ne même pas connaître le sens. » P. 11-12.

Marie Gillois, Conte de la barbarie ordinaire, Grasset février 2013.

Coupe du monde : plongée dans le quartier multi-ethnique de la Guillotière, à Lyon

Coupe du monde : plongée dans le quartier multi-ethnique de la Guillotière, à Lyon

22/06/2014 – LYON (NOVOpress) – L’équipe d’Algérie ayant perdu 2 buts à un contre la Belgique le 17 juin dernier, les supporters algériens avaient décidé de sortir fêter leur premier but, dans le quartier de la Guillotière à Lyon.

Ils comptaient se rendre dans le centre ville, mais les forces de l’ordre les en ont empêché, fort heureusement car, l’année dernière, à en croire un des meneurs, ils auraient “niké tout le quartier et foutu 2 millions d’euros de dégâts à Lyon”.

Alors que ce soir l’Algérie semble prendre un ascendant décisif sur l’équipe coréenne, que va-t-il se passer ?

Nouvelle campagne du Bloc identitaire : “L’Algérie c’est ton pays ? Retournes-y !”

Jeune rom lynché dans une cité du 93 : le MRAP accuse l’extrême-droite

Jeune rom lynché dans une cité du 93 : le MRAP accuse l'extrême-droite

Les habitants de la cité des Poètes, à Pierrefitte-sur-Seine, auraient été aperçus habillés en blanc avec des torches le soir où Darius a été lynché.

21/06/2014 – PARIS (NOVOpress) – Mensonge ou aveuglement ? Suite au lynchage d’un jeune rom, Darius, dans la bien nommée cité des poètes à Pierrefitte-sur-Seine, le MRAP (Mouvement contre le Racisme et l’Amitié entre les Peuples) a mis en ligne un communiqué hallucinant, dans lequel ils accusent “des jeunes fascistes” de s’être livré à une “barbarie raciste”. Les mots “Front national”, “fasciste”, “Ku Klux Klan” sont bien sûr associés. Alors que toutes les pistes convergent vers une même origine de ce fait divers (revanche d’un gang de “racailles” cambriolé par des roms), le lobby antiraciste, dans un déni de réalité sublime, en est encore à accuser l’extrême droite.


UNE EXPEDITION PUNITIVE FASCISTE
Capture d’écran

UNE EXPEDITION PUNITIVE FASCISTE A Pierrefitte-sur-Seine une douzaine de personnes revêtues de cagoules ont kidnappé un jeune garçon de 16 ans sous le prétexte même pas avéré, qu’il aurait été à l’origine d’une tentative de cambriolage dans l’après-midi près du bidonville où il réside.

Ils l’ont battu, le laissant pour mort dans un chariot de supermarché

Ce qui s’est passé à Pierrefitte nous rappelle les méthodes fascistes utilisées un temps contre les juifs, un autre temps contre les arabes, aujourd’hui contre les Roms, accusés d’être responsables de tous les maux de la société.

Comment en est-on arrivé là ? Comment sous le prétexte de faire justice, est on arrivé à tenter d’assassiner de la pire façon, un jeune Rom de 16 ans ? A l’instar de manifestants du Front National qui avaient assassiné Brahim BOUARRAM, un jeune arabe qui se promenait sur les berges de la Seine, des jeunes fascistes ont lynché un Rom qui était chez lui.

Face à ce lynchage qui rappelle les expéditions punitives du Ku Klux Klan, le MRAP ne peut que répéter:

NE LAISSONS PAS FAIRE !

Le MRAP 93 demande que tout soit mis en œuvre pour retrouver les auteurs de cette barbarie raciste.

Source : mrap.fr

(90 Enquête) Braquages, vols à main armée, attaques de commerçants : immersion au cœur de la Police Judiciaire

(90 Enquête) Braquages, vols à main armée, attaques de commerçants : immersion au cœur de la Police Judiciaire

http://www.youtube.com/watch?v=7OAgUC3skRM

16/06/2014 – VIDÉO – Créée il y a tout juste cent ans, la police judiciaire, plus connue sous le nom de PJ, gère les affaires les plus sensibles du pays : crimes de sang, grand banditisme, trafics de stupéfiants. Du célèbre 36 quai des Orfèvres, à Paris, aux services régionaux, ils sont 5000 fonctionnaires, tous considérés comme l’élite de la police nationale. Qui sont ces hommes et ces femmes qui s’engagent dans des missions à haut risque ? Quels sont leurs moyens d’enquêtes et leurs secrets d’investigations ? Comment travaillent-ils ? L’équipe a été autorisée à passer sept mois à Évry, au sein de la police judiciaire de l’Essonne, l’un des départements les plus criminogènes de France. L’Essonne a connu une hausse de 20% des vols avec armes à feu, avec 200 actes commis en 2013.