Taubira, bon débarras !

27/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Enfin ! Enfin Christiane Taubira n’est plus au gouvernement ! Même si les effets de sa politique laxiste se feront encore longtemps sentir, on ne peut bouder son plaisir de voir enfin démissionner ce symbole de l’idéologie pernicieuse qui fait tant de mal à la France.

Idéologue sectaire, patronne brutale, politicienne crainte plus qu’aimée, Christiane Taubira fait l’unanimité contre elle, hormis une frange de la gauche qui continuait à la porter aux nues. Quand la nouvelle de sa démission est tombée, elle a aussitôt fait le « buzz » dans les médias et les réseaux sociaux. La « pire ministre de la Justice de la Ve République » selon Guillaume Larrivé, porte-parole des Républicains (seulement de la Ve ?), le symbole du laxisme pour toute la droite et la chouchoute d’une partie de la gauche et de l’extrême-gauche pour les mêmes raisons a présenté sa démission au « président » ce week-end, qui l’a rendue publique ce matin.

La démission de Christiane Taubira est une bonne nouvelle pour la France, après une action publique à la tête du ministère de la Justice absolument désastreuse pour notre pays. Le laxisme inouï de sa politique pénale, notamment, a si fortement dégradé notre situation sécuritaire et affaibli l’autorité de l’État que cette démission apparaît aujourd’hui comme un soulagement. En outre, madame Taubira incarnait un sectarisme extrêmement violent contre l’opposition démocratique patriote qui ne la rendait pas digne de servir la République.

Explique le Front National dans un communiqué qui brille par sa justesse et son esprit de synthèse.

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Molenbeek : zone islamique de non-droit au cœur de Bruxelles

22/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Pour le sénateur belge, Alain Destexhe, l’agression de journalistes de France 3 et de la chaîne belge RTL-TVI est révélatrice de la conception du territoire qu’ont de nombreux “jeunes” de Molenbeek.

Insultes, crachats, coups de pied sur leurs voitures, menaces, font désormais partie du lot quotidien de policiers qui, souvent, reçoivent des consignes de modération afin de ne pas “jeter de l’huile sur le feu”.

Certains quartiers de Bruxelles – douze selon un journal local – sont devenus peu à peu des zones de non-droit. Où la police ne va plus qu’en force. Où les agents des compagnies de gaz ou d’électricité hésitent à couper les compteurs des mauvais payeurs. Où les contrôleurs de la STIB – la RATP bruxelloise – se font régulièrement attaquer. Dernièrement, ce fût le cas à Laeken – un quartier autrefois huppé qui jouxte Molenbeek, où, dans son château entouré d’un vaste parc à la Downton Abbey, le roi des Belges vit à deux pas de ses nouveaux sujets d’origine immigrée. Cinq des agents qui se livraient la semaine dernière à une opération à hauts risques de contrôle des titres de transports, se sont retrouvés à hôpital. L’année dernière, c’était le commissariat du quartier qui était attaqué avec des cocktails Molotov.


Allemagne : l’horreur du quotidien d’un camp de réfugiés vu de l’intérieur

21/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Menaces de mort contre les bénévoles, comportements provocants, mensonges, faux documents, violences verbales, misogynie, agressions sexuelles et physiques : voilà les pressions ordinaires auxquelles doivent faire face les travailleurs sociaux allemands dans les « centres de réfugiés », selon une employée désabusée qui a rompu le silence imposé sur le sujet des immigrants.

Une travailleuse sociale allemande — demeurée anonyme pour des raisons de sécurité — a donné lundi une interview à la chaîne d’information allemande N24 TV sur son quotidien dans un « Centre d’accueil » de Hambourg.
Ce documentaire, intitulé « Ich halte es dort nicht mehr aus » — je ne peux plus le supporter —, commence en décrivant son enthousiasme initial pour aider les « réfugiés » qu’elle avait soutenus au moment de leur arrivée.
« J’ai postulé pour ce travail, car c’était exactement ce que je voulais faire, » déclare-t-elle. « Au moment où j’ai obtenu le poste, j’étais extatique : je pouvais vraiment faire quelque chose de concret pour aider les réfugiés et plus seulement les soutenir en manifestant. » Et voilà pourquoi, a-t-elle poursuivi, « je suis allé si joyeuse à mon premier jour de travail dans le centre d’accueil. »
« Naturellement, j’étais très excitée comme on l’est toujours pour le premier jour d’un nouvel emploi… c’est vraiment vraiment super ici, je me disais à moi-même. »

Lors des jours suivants, dit-elle, elle se plongea dans son travail, qui consistait à fournir des conseils aux 1500 immigrants du centre.
« J’étais responsable pour répondre à tous les problèmes sociaux des réfugiés, de les aider dans la procédure de demande d’asile et de prise de rendez-vous médicaux lorsqu’ils en avaient besoin, » dit-elle à N24.

Et donc les premiers réfugiés sont venus dans mon bureau. Dès les premières visites, j’ai réalisé que ma vision très positive et idéaliste et leur comportement étaient très différents de la réalité.

« Honnêtement environ 90 pour cent de ceux qui j’ai conseillé étaient désagréables. Beaucoup d’entre eux étaient très exigeants. Ils venaient pour exiger que je leur trouve un appartement, une voiture et un très bon travail. Quand je leur ai dit que ce n’était pas possible, ils criaient et devenaient très agressifs. Un Afghan a menacé de se tuer devant moi [si je ne l’aidais pas dans ses exigences].
Et un certain nombre de Syriens et Afghans ont déclaré qu’ils feraient une grève de la faim jusqu’à ce que je les envoie vers un autre endroit. Un Arabe a menacé une collègue de nous décapiter ! »
En raison de ces menaces de mort « et d’autres choses », a-t-elle poursuivi, nous devions appeler la police pour notre protection « plusieurs fois par semaine. »

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Forces de l’ordre, 90 agressions par jour

20/01/2016 – FRANCE (Présent 8528)

Plus de 30 000 agressions par an contre les forces de l’ordre. Un chiffre jamais atteint qui évoque en effet celui d’un pays en guerre. 32 964 faits de « violences à dépositaires de l’autorité » ont été signalés en 2015 d’après les chiffres (officiels) du ministère de l’Intérieur. Soit 90 agressions par jour contre les gendarmes et les policiers. Une violence en hausse par rapport à 2014 et multipliée par trois depuis 2012.
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Le secrétaire général de Synergie Officiers Patrice Ribeiro l’avait déclaré à Présent la veille de la manifestation des policiers sous les fenêtres de Taubira : « Les policiers sont à bout et ne sont plus en mesure d’assurer au quotidien leurs missions. Là-dessus sont venues s’ajouter des charges particulièrement lourdes comme les attentats et les migrants avec tout ce que cela implique. »

Tout ce que cela implique de rixes, de fusillades, de lynchages, de voitures qui foncent sur les flics, d’attentats à coups de hachoir aux cris d’« Allah Akbar »… Le quotidien des policiers dans la France de 2016, c’est celui-là. Avec des effectifs tellement réduits face à une situation qui s’aggrave chaque jour et des sollicitations en hausse constante que cela pose un problème majeur : « Quand les gens appellent la police, elle ne vient plus » (Présent du 14 octobre).

« Le problème de fond est celui de l’autorité de l’État, car celle-ci n’est pas affirmée par une réponse pénale adaptée », déclare Patrice Ribeiro.
Les syndicalistes policiers dénoncent tous cette absence de réponse pénale et l’impunité généralisée qu’elle entraîne. Lors de la grande manif des policiers pour réclamer la démission de Taubira, la patronne du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), Céline Berthon, avait décrit « les couacs procéduraux et les libérations intempestives s’enchaînant avec une déconcertante régularité alors qu’augmente chaque jour dans nos rangs le nombre des blessés ».

L’autre problème de fond dont ne vous parleront jamais les syndicats de police, c’est celui de l’origine des agresseurs. Soigneusement dissimulée. Éternellement. Pire qu’en Allemagne. Aussi instructive et dévastatrice si on la révélait, que celle des agresseurs de Cologne.

Caroline Parmentier

Aubervilliers, le Cologne des femmes asiatiques ?

Source : Boulevard Voltaire
Cinq voyous âgés de 18 à 19 ans et un mineur s’étaient spécialisés dans les agressions de jeunes femmes chinoises à proximité du métro.

La semaine dernière, Le Parisien nous apprenait l’arrestation d’un gang ultra-violent qui sévissait depuis deux mois à Aubervilliers. Cinq voyous âgés de 18 à 19 ans et un mineur s’étaient spécialisés dans les agressions de jeunes femmes chinoises à proximité du métro.
Le mode opératoire est toujours le même : un premier arrive par-derrière pour empêcher la victime de crier, un second la cogne pendant que ses copains lui arrachent son sac.

Vingt-huit plaintes ont été déposées, un record – mais en réalité leur porte-parole estime qu’on peut multiplier ce chiffre par 4 ou 5 —, et une grande partie des victimes a fini aux urgences avec bras cassés, crânes ouverts, luxation de l’épaule…
Comble de l’horreur : pour un sac à main, ces ordures ont notamment tabassé une maman devant ses filles de 8 et 11 ans. Comme ces dernières hurlaient de terreur, ils les ont giflées et ont brisé les lunettes de la plus jeune, le tout sous une pluie d’insultes. Traumatisée, la petite fille de 8 ans n’ose plus mettre un pied dehors et fait des cauchemars toutes les nuits. Cependant, le juge a estimé que ces faits n’étaient pas suffisamment graves pour mettre cette joyeuse bande en prison et trois d’entre eux ont été libérés en attendant leur procès… En Chine, ce serait 10 ans de prison…

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Le lexique franco-« jeunes » (sic) enfin disponible dans les écoles les plus proches

Source : Boulevard Voltaire

La jeunesse de France dans son ensemble aurait donc fait de l’arabe vulgaire sa première langue et d’un sabir islamo-racaille mondialisé son langage de tous les jours ?

Ah, le langage des « jeunes » ! Une barrière à la compréhension intergénérationnelle souvent infranchissable. Récemment, les dictionnaires Petit Robert et Larousse se sont renouvelés en incluant des anglicismes stupides et des mots d’argot comme « bolos ». Ils restent néanmoins en retard par rapport à l’évolution constante de l’argot des « jeunes ».

L’Express révélait hier, dans sa rubrique « Insolite », l’existence d’un lexique franco-« jeunes » officieux à l’usage des professeurs d’un établissement scolaire parisien. C’est une utilisatrice du réseau social Twitter qui en a révélé l’existence. Le document, intitulé « Lexique top secret pour M. Dufduf », était affiché dans la salle destinée aux réunions privées des professeurs. Dans ce lexique, plusieurs mots argotiques, ou étrangers, trouvent une traduction en français courant (déduction faite des nombreuses fautes d’orthographe).

Parmi les mots mentionnés, de nombreux mots étrangers : sheitan (diable), miskine (le pauvre), bismila (au nom de dieu), nardinomouk (insulte pour une mère), starfoullah (pardon dieu), psartek (respect). D’autres mots renvoient au vocabulaire du rap, des fameux quartiers dits « populaires » : zoulette (péripatéticienne), balek (s’en foutre royalement), zonz (prison), biff (argent), rodave (être pris en flagrant délit), crew (groupe, block, bâtiment de la cité). Pour le journaliste de la rubrique « Insolite de L’Express, cette liste de définitions permettrait d’« enrichir le vocabulaire des adultes » et représenterait le langage des « jeunes ». Mais de quels « jeunes » parlons-nous ? La jeunesse de France dans son ensemble aurait donc fait de l’arabe vulgaire sa première langue et d’un sabir islamo-racaille mondialisé son langage de tous les jours ?

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Ajaccio, Cologne, Marseille… dirigeants irresponsables !

14/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Nos responsables sont bien… irresponsables ! Ils ont une grande facilité à ne plus assumer les conséquences de leurs choix. Le réel leur fait peur et seule l’émotion les fait réagir. Leur mauvaise conscience leur dicte une politique conduite uniquement par l’esprit de repentance et le culte de la culpabilité collective.

Outre-Rhin, la situation semble de plus en plus tendue. Les Allemands, abasourdis comme un grand nombre d’autres Européens, commencent tout juste à comprendre que le monde des Bisounours, vendu en boucle par leurs médias et leurs politiques, n’existe pas. Le multiculturalisme, tant vanté par la chancelière Merkel, paraît beaucoup moins idyllique depuis quelques jours. Les nombreuses agressions sexuelles, ayant eu lieu à Cologne, Hambourg, Stuttgart, mais aussi dans d’autres villes allemandes et d’autres pays européens (Autriche, Suède, Finlande…), sont là pour nous ramener à une réalité plus dure et violente.
Étant liées pour une grande partie d’entre-elles, malgré ce qu’en disent nos moralisateurs et nos déconstructeurs, à l’arrivée de soi-disant pauvres migrants, réfugiés politiques et demandeurs d’asile, ces agressions sexuelles devraient normalement nous permettre de sortir de notre dormition tellement le nombre dépasse l’entendement.

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Le terrorisme dérive-t-il vers la guerre civile ?

13/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

Revenons sur cet événement très symbolique de la fin de l’année en Corse où de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente en allumant des incendies dans une « cité » aux portes d’Ajaccio. S’en est suivi un guet-apens pour les pompiers fortement agressés et traités de « Sales Corses ! »

Mais ce type d’événement est malheureusement quotidien sur le territoire
En effet, 1 600 pompiers ont été agressés en 2015 !
Mais la nouveauté est la réaction : le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane en guise de représailles.
Jusqu’à présent, les « Autochtones » faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France.

Cette première pourrait faire tache d’huile ?
D’après l’essayiste Guillaume Faye, ce scénario fera date. Il rappelle ce qu’il définit comme « Le marqueur de toute guerre civile ». Et de développer : « quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la Bellum civile est initialisé ».

Intimidations, violences et attaques se multiplient
Il n’y a pas que les attentats meurtriers de janvier et novembre, il y a une détérioration quasi quotidienne qui s’accélère. Citons notamment les attaques du militaire de Valence, du commissariat de la Goutte d’Or, du professeur juif de Marseille avant-hier, et la liste est longue.
Au vu de ce terrorisme de basse intensité, les médias de propagande hésitent entre parler de terroristes ou de déséquilibrés… On se rapproche en réalité de la guerre de partisans…

La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas – par Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

09/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts. « Nous sommes en guerre » aiment à rabâcher certains politiciens et journalistes. Ils entendent par là, après les attentats de janvier et de novembre : en guerre contre Daesh et contre une poignée d’islamistes fanatiques. Non, c’est bien plus grave ; il s’agit, sur le territoire français, d’un affrontement ethnique qui commence entre populations extra-européennes sous la bannière de l’islam et la nation française. (1) Les « attentats » et tentatives déjouées ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La responsabilité de cette guerre civile ethnique dont les flammèches sont allumées incombera à une classe politique et intello-médiatique et à un appareil d’État qui, de manière criminelle, ont laissé depuis quarante ans se déverser une immigration invasive de peuplement inassimilable. Qui sème le vent récolte la tempête.

Événements d’Ajaccio : laboratoire du futur

Événement très symbolique et défi provocateur : quelques jours après la victoire aux élections régionales des nationalistes et indépendantistes en Corse, de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente. Ils allument des incendies dans une « cité » aux portes d’Ajaccio et y attirent les pompiers dans un guet-apens, les agressent et en blessent gravement plusieurs. Ils les traitent de « sales Corses ! » (Les médias nationaux ont censuré ce dernier point). Le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane dont ils brûlent plusieurs Corans, en guise de représailles. Jusqu’à présent, les « autochtones » faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France et il fera date.

Tout d’abord, c’est la première fois que les « jeunes » des cités de Corse tendent un guet-apens aux pompiers – symboles, comme la police, des autorités françaises détestées – pratique pourtant courante sur le continent où 1 600 pompiers (!) ont été agressés en 2015. C’est aussi la première fois en France qu’on assiste à des représailles des populations de souche exaspérées, tant par le comportement des jeunes musulmans que par le laxisme d’un État qui ne les protège pas.

Et c’est là le marqueur de toute guerre civile : quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la bellum civile est initialisé. En sociologie politique, le signal très concret du passage de l’émeute classique à la guerre civile est le fait que l’affrontement n’a plus lieu entre une population émeutière A et les forces de l’ordre, mais entre une population A et une population B, « par-dessus » les forces de l’ordre. L’État est désapproprié de sa fonction de pacification.

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La haine de nos élites

07/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dire aujourd’hui que nos élites européennes nous ont abandonnés ne relève vraiment plus d’une idée farfelue. Affirmer que nos dirigeants déconstruisent patiemment nos territoires charnels, au nom de l’utopie multiculturaliste, ne peut plus être considéré comme une ineptie. Il faut que nous prenions conscience que le changement ne peut plus venir de ceux qui nous trahissent.

Au niveau du « grand foutage de gueule », nous pouvons reconnaître que l’année 2015 fut un excellent cru ! Les attentats à Paris n’ont fait que confirmer l’échec cuisant de notre « vivre ensemble » symbolisé par un communautarisme de plus en plus sectaire et par une islamisation de plus en plus forte des sociétés européennes. Le mensonge des autorités européennes sur l’invasion de masse que subit notre continent, en faisant passer des clandestins pour des réfugiés, n’est que l’aboutissement d’une logique mise en place depuis plus de trente ans par notre classe politique hors-sol. Assister, sans que cela n’éveille un début d’indignation, au lynchage médiatique du Front National, considéré par certains comme la principale menace pour notre pays et considéré par d’autres comme une formation politique proche de Daesh, fut un moment assez troublant pour comprendre finalement que l’État français est réellement entré en guerre. En guerre non pas contre l’islamisme comme il le laisse trop souvent entendre, mais contre son propre peuple qui a osé voter massivement pour un parti patriote !

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Ajaccio : une légitime colère

04/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Face à la colère exprimée par des Corses, suite à l’agression de pompiers par des racailles, le système s’emballe et s’inquiète. L’ennemi est désigné clairement par Valls ; il s’agit non pas des délinquants responsables des troubles à l’ordre public mais les groupes identitaires sont une fois de plus menacés pour avoir le tort d’exprimer sans langue de bois ce que la majorité de la population pense tout bas.

Comme nous l’explique l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, « tout a commencé, jeudi 24 décembre, dans le quartier sensible des Jardins-de-l’Empereur à Ajaccio. Les casseurs ont allumé des feux et vandalisé une école du quartier afin d’attirer les pompiers et les forces de l’ordre » pour les accueillir avec des insultes racistes, des jets de pierres, des barres de fer et des battes de base-ball. Face à cette énième agression, une partie de la population d’Ajaccio est descendue dans la rue pour exprimer son ras-le-bol. Le laxisme de l’État français vis-à-vis des racailles était en cause. Face à l’intolérable, tolérer et accepter depuis de trop longues années par nos dirigeants apatrides, des citoyens ont osé briser l’omerta à propos de la responsabilité des autorités sur l’augmentation continue des zones de non-droit établies sur l’ensemble du territoire français.

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804 voitures incendiées lors de la Saint-Sylvestre

04/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
804, c’est le nombre de voitures incendiées dans la nuit de la Saint-Sylvestre. Ce chiffre réjouit le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve qui y voit une baisse de 14,5 % par rapport à l’année dernière. À quand une baisse de 100 % ?


« Dheepan » Les cités intouchables

04/09/2015 – CULTURE (Présent 8433)
Contrairement à la propagande LGBT de La Vie d’Adèle il y a deux ans, le film Dheepan, Palme d’or 2015, n’a pas fait le bonheur de toutes les critiques de gauche. En découvrant le film en salles, on comprend pourquoi.

C’est une chance pour Jacques Audiard que les frères Coen aient présidé le jury de Cannes cette année. L’originalité du style de l’auteur, son empreinte personnelle et l’histoire forte d’amour et de guerre qu’il nous raconte n’ont pas dû laisser indifférents ces deux grands cinéastes.
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Audiard (réalisateur du très bon Un prophète) dresse un état des lieux sans concession de nos banlieues françaises (effarant à vrai dire) véritables no-go zones dans lesquelles on n’aperçoit jamais un flic, entièrement livrées aux gangs ethniques. De quoi donner des boufioles au Monde : un film « simpliste dressant un tableau très sombre des banlieues françaises ». Et à Libération : « Un décor de désolation et de violences urbaines, traversé par une idéologie du nettoyage au Kärcher et d’un héroïsme viriliste. »

Car on a beau se crever à faire un film sur le parcours d’un migrant fuyant la guerre civile au Sri Lanka (presque entièrement dialogué en tamoul), encore faut-il qu’il soit vraiment politiquement correct… Notamment à l’égard de nos braves racailles, casseurs et dealers bien de chez nous, nouvelle sorte d’« intouchables » qui vont réveiller le Tigre qui sommeille en Dheepan. Ajoutez à cela la notion de déracinement, de « mauvais » et de « bons » immigrés travailleurs et respectueux du pays d’accueil, désireux de s’intégrer alors que les autres non… (au point, détail percutant, que le Tamoul demande à sa femme de porter le voile alors que ce n’est pas sa religion : « Ça a l’air d’être ce qui se fait, en France »).

À la différence de beaucoup de réalisateurs français, Audiard sait ce qu’est le cinéma. On retrouve son réalisme brutal mêlé de visions oniriques, la poésie qui traverse chacun de ses films, la beauté éblouissante de ses plans. Mais aussi les thèmes qui lui sont chers : la famille, la rédemption par les femmes, la volonté de ne pas se laisser faire. Il est question ici d’une fausse famille : un homme, une femme, une petite fille. Combinée en quelques minutes d’une scène saisissante pour obtenir l’asile politique. Une vraie famille va-t-elle naître ? C’est le plus bel enjeu du film.

Caroline Parmentier

Boulanger agressé à Vénissieux : “Ils me reprochent de mettre du porc dans certains produits”

Le Bloc identitaire dresse la liste documentée des méfaits des supporteurs de l'équipe d'Algérie

24/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Progrès révèle qu’un boulanger de Vénissieux a été agressé par une bande de racailles qui avait multiplié les intimidations à son encontre depuis plusieurs semaines.

Outre les insultes, Rémy Jouffray a vu sa boulangerie subir un certain nombre de dégradations. Dont un tag explicite : “1,2,3, viva Algeria” (sic).

Par ailleurs, Rémy Jouffray met en avant les motivations religieuses et communautaires de ces agresseurs :

Ils me reprochent de mettre du porc dans certains produits.

Ainsi donc, en France, un boulanger peut se faire agresser parce qu’il ose encore utiliser du porc. la charia, c’est pour bientôt ?


Racisme anti-blanc en banlieue parisienne… Vidéo CHOC !

Source : Boulevard Voltaire
Quand la racaille de banlieue s’amuse à frapper gratuitement une jeune fille blanche. Oui, ça se passe en France. Et les ligues de vertu antiracistes restent bien muettes lorsqu’il s’agit de dénoncer le racisme anti-blanc.

Policiers : l’été infernal (Présent 8402)

24/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)

À 74 ans, Jacques Toubon, Défenseur des droits, friserait-il la sénilité ? Toujours est-il qu’à l’heure où la France entière connaît une recrudescence des actes dits de « malveillance » (agressions envers les personnes et les forces de l’ordre, « dérapages » et débordements « festifs », violences urbaines…), que des kalachnikovs circulent dans les quartiers sensibles, que des municipalités réarment leur police municipale et que le plan Vigipirate est en alerte rouge, Jacques Toubon l’angélique, grand humaniste qui ne s’est sans doute jamais retrouvé face à une bande de racailles prêtes à en découdre avec les forces de l’ordre, a préconisé mardi – suite à un incident récent de flash-ball sur un mineur – l’abandon de l’utilisation des flash-balls par les forces de l’ordre lors d’affrontements avec des émeutiers et autres casseurs. Des « jeunes » sur le pied de guerre, eux, armés de barres de fer, de battes de baseball, de pierres, de cocktails Molotov et, au pire, kalachs » et mortiers…).
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Une sorte de « défendez-vous avec des fleurs » qui depuis mardi fait des remous au sein de la police et que le ministère de l’Intérieur a estimé mercredi « contre-productif ».
« Un moratoire sur les armes intermédiaires serait contre-productif et pourrait avoir des conséquences dangereuses : nous ne pouvons pas nous permettre de désarmer nos forces de l’ordre », a déclaré le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Pierre-Henry Brandet, en précisant que « l’équipement des forces de l’ordre en armes de force intermédiaire répond à une double préoccupation : assurer la protection des policiers et gendarmes exposés à des agressions de plus en plus en plus violentes, tout en limitant le recours des armes à feu qui doit rester extrêmement rare et n’intervenir que dans les cas et les circonstances les plus graves ». Logique !
« Pour nous, hors de question de nous passer du flash-ball », a déclaré Nicolas Comte, secrétaire général adjoint du syndicat de police Unité SGP-Police FO. « Le problème, c’est que le Défenseur des droits ne nous explique pas comment on va faire sans. On va se défendre avec les poings ? »

Il aura fallu cette polémique sur le flash-ball pour que l’on apprenne de la bouche des syndicats de police que l’été 2015 est particulièrement infernal pour les policiers. Les médias n’en font pas tout un plat. Commissariats attaqués dans le Val-d’Oise, policiers visés par des tirs de mortiers, policière frappée dans le Nord jusqu’à en perdre connaissance, armes volées, policier passé à tabac en Seine et Marne, policiers roués de coups à Sète, policiers attaqués à coups de pierres et d’haltères à Reims aux cris de « Allah Akbar », nuits de violence entières dans les Yvelines… En quinze jours (du 1er au 16 juillet), le site « Fdesouche » a recensé plus de 17 commissariats ou gendarmeries attaqués et/ou assiégés, du Kremlin-Bicêtre à Vaulx-en-Velin, et parfois par une centaine d’individus comme à Neuilly-Plaisance. Il est urgent de désarmer la police en effet.

Pierre Malpouge

Viol dans une église à Poitiers, halte aux méfaits du Vivre-Ensemble ! [Tribune libre]

20/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Viol à Poitiers : chronique de la haine ordinaire, par Julien, responsable de Génération Identitaire Poitou

C’est avec tristesse que nous apprenons que le 14 juillet au matin, une femme d’une trentaine d’années a été victime d’une agression dans l’Église Saint-Paul à Poitiers. En effet, un homme, dont le nom très français est David Mohammed a tenté de la violer.
Étant tout simplement en train de prier, cette femme a été attrapée par le cou et plaquée contre le sol par cet individu. Fort heureusement la femme a réussi a se débattre et à s’enfuir, l’agresseur a été retrouvé non loin de la, sa ceinture encore défaite.

David Mohammed, cette « chance pour la France », selon l’expression consacrée, est en réalité un multirécidiviste qui venait de sortir de prison depuis moins d’un mois, condamné en 2002 pour l’agression et le viol d’une vieille dame de 85 ans. Ce n’était d’ailleurs que la dernière en date d’une série de douze condamnations pour vol ou agressions, ce qui n’a pas empêché David Mohammed d’être remis en liberté quatre ans avant la fin de sa peine !
Il est donc légitime de s’interroger sur l’efficacité de la justice de Taubira et de se rendre compte que ses multiples peines n’ont rien changé pour David Mohammed. Il faut donc envisager de nouvelles solutions afin d’empêcher la récidive de ces individus qui sont de véritables poisons pour notre société. Ces personnes-là, pour qui la prison ne sert à rien, ne peuvent pas rester chez nous, le retour dans leur pays d’origine me semble être la seule solution pour les empêcher de récidiver sur notre sol.

Si ces racailles et violeurs sont des chances pour la France comme on nous le dit, pourquoi ne seraient-ils pas aussi des chances pour leur pays ? Nous les y renverrons avec le plus grand plaisir !

Dans cette affaire, je m’interroge aussi sur le silence des élites, s’il s‘était agi d’un Français de souche violant une femme musulmane dans une mosquée, comment cela se serait-il passé ? Il y a fort à parier que des ministres se seraient déplacés pour dénoncer la haine et la montée de l’islamophobie en France et auraient aussitôt placé sous surveillance policière les mosquées. Mais cette femme est simplement une catholique qui priait dans une église, cela ne concerne donc pas notre gouvernement, qui ne prend même plus la peine de s’intéresser aux catholiques de France, préférant les religions allochtones.

Je tiens à apporter tout mon soutien ainsi que mes prières à la victime de cette agression, malheureusement banale dans la France du RPS, qui cependant s’est déroulée cette fois-ci dans un lieu Saint. La racaille ne se contente plus de la rue, il lui faut aussi s’attaquer aux lieux symboliques de notre identité. Il est grand temps de ne plus fermer les yeux et de se confronter au réel, le « Vivre-Ensemble » est un échec et il est nécessaire, pour le bien des Français et de notre pays, d’y mettre fin.

Crédit photo : Capture d’écran Google Maps