Tag Archives: racailles

La « Purge », quand la réalité des banlieues dépasse la fiction

Connaissez-vous le film « American Nightmare », intitulé « The Purge » dans sa version anglaise ? Le scénario est simple : dépassé par la violence et la délinquance, le gouvernement américain décrète une fois par an une nuit de la « Purge ». Pendant une nuit, droit et justice sont suspendus, permettant ainsi aux gangs de s’entretuer joyeusement sans craindre la moindre poursuite ni intervention policière.

Or, il y a quelques jours, est apparu sur le réseau social « Snapchat », un appel à la purge (selon le principe du film) à Corbeil-Essonnes tout d’abord. « Soyez aussi nombreux que possible, toutes les armes sont autorisées, la purge commence à 20h dans tous les quartiers, les forces de l’ordre devront être attaquées au mortier… » Il y en a toute une liste. Et le principe a largement dépassé l’Essonne puisque de tels appels ont été relayés à Paris, Grenoble, Genève et Lyon notamment. Devant l’ampleur du phénomène, le diffuseur de ce post, basé à Grenoble, s’est rendu au commissariat isérois ou il fut placé en garde à vue. Admettant « une blague », il s’est retrouvé dépassé par les évènements selon ses dires. Un peu plus tôt, le jeune homme avait posté des messages sur Twitter pour expliquer que cet appel était « une énorme blague et une invention » de sa part. « Elle a pris une trop grande ampleur alors j’ai décidé d’annoncer […] que c’était une blague ! Il n’y aura ni purge à Grenoble, Paris, Genève, Lyon etc… », avait-il ajouté. Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a annoncé lundi avoir porté plainte après la diffusion de cet appel.

La raison de cet appel ? Le tournage d’un clip de rap sauvage a été interrompu par les policiers de Corbeil-Essonnes ce dimanche dans le quartier chaud des Tarterets d’après le syndicat Unité SGP Police relayé par Le Parisien. A la suite de cela entre-autres, la cité de la Nacelle de Corbeil-Essonnes s’était enflammée dimanche soir. Caillassage et incendies de voitures étaient de mise.

Ce sinistre épisode qui se conclut avec la mise en garde à vue de trois individus dont un mineur pose évidemment la question des réseaux sociaux par une population ensauvagée. Viols filmés en direct, appels à la haine et au meurtre… Snapchat et Twitter sont souvent le terrain de jeu des racailles qui en viendraient à perdre le sens de la réalité. De plus, le 31 octobre est également la nuit d’Halloween, propice à ce genre de débordements et d’exactions. Pour un syndicaliste policier cité par Le Figaro : il est évident que ces appels créeront des émules un peu partout et que cela va contribuer à aggraver le chaos ambiant.

Comme en écho à ce jeu barbare, nos collègues de Valeurs Actuelles sortent ce jeudi un entretien fleuve avec Gérard Collomb dont voici un extrait : « D’ici à 5 ans, la situation deviendra irréversible. Je crains la sécession. Les gens ne veulent plus vivre ensemble. » Ou encore : « Ce que je lis tous les matins dans les notes de police reflète une situation très pessimiste. »

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 31 octobre 2018

Les racailles à la bibliothèque : Crachats, insultes, gifles, livres brûlés…, par Caroline Parmentier

Ça non plus, les gros médias ne vous en ont pas parlé. Quand la vérité est trop politiquement incorrecte, comme pour les bandes africaines qui s’entretuent dans le Paris d’Hidalgo, ils étouffent le coup, on a l’habitude. Les agents de la bibliothèque municipale Vaclav Havel (XVIIIe arrondissement) sont harcelés et persécutés au quotidien par des racailles âgées de 11 à 15 ans.

C’est un véritable SOS qui a été lancé à toutes les bibliothèques municipales parisiennes par la bibliothèque Vaclav Havel située dans le quartier de La Chapelle (célèbre pour ses zones interdites aux femmes) : crachats, insultes, gifles envers le personnel, jet de fumigènes, livres brûlés au sein de la bibliothèque, extincteurs dégoupillés, vols, toilettes souillées… les agents interpellent la mairie de Paris dans une lettre ouverte.

Ces bibliothécaires sont majoritairement syndiqués à la CGT (les infos sont sur le blog CGT Culture DAC Ville de Paris). Des idéologues de gauche, convaincus des bienfaits de la diversité, heureux d’expérimenter le vivre-ensemble et d’offrir les clés du savoir et de la culture à des jeunes issus de l’immigration. Ils le disent d’ailleurs : « Depuis son ouverture en octobre 2013, l’équipe de la bibliothèque Vaclav Havel accueille avec enthousiasme un public varié dans un quartier à la situation sociale et économique défavorisée. Nous essayons d’offrir des services de qualité adaptés à ces différents publics. »

Sauf que depuis de nombreux mois, la situation a viré au cauchemar : « Depuis un an, nous ne pouvons que constater une dégradation de nos conditions de travail avec une augmentation des actes de délinquance : vols en salle de jeux vidéo, collègue giflée, crachats, insultes, jet de fumigènes, livres brûlés au sein de la bibliothèque, extincteurs dégoupillés. Il est également à noter que les commerces de l’esplanade subissent un nombre croissant d’agressions ce qui a donné lieu à une réunion au commissariat du XVIIIe arrondissement à laquelle nous avons participé. »

En outre, précisent les agents de la bibliothèque, « nous devons régulièrement fermer nos sanitaires en raison d’un manque d’hygiène ». Rien sur l’identité des agresseurs évidemment, qualifiés de « public varié ». Même si tout le monde a identifié sans peine l’origine des mœurs (et des tags ! Voir photo).

Mercredi 3 janvier, les jeunes assoiffés de littérature, sont passés à la vitesse supérieure. Un quart d’heure avant la fermeture, « un groupe d’une quinzaine de garçons âgés de onze à quinze ans », a refusé de quitter la bibliothèque. Insultes, menaces de revenir armés de bâton et de frapper le personnel, jets de projectiles (canettes, poubelles), agressions physiques contre le vigile. Les braves cégétistes précisent que « dans l’impossibilité d’établir un dialogue avec ces jeunes adolescents » (comment est-ce possible ? C’est à n’y rien comprendre) ils ont fini par se confiner à l’intérieur de la bibliothèque, rideau de fer baissé.

Le personnel qui peut exercer son droit de retrait, demande aujourd’hui une « reconnaissance de ces conditions difficiles par l’octroi d’un poste de médiateur / éducateur qui puisse établir un contact adapté avec les jeunes du quartier ».

Anne Hidalgo, militante active de l’anti racisme, du multiculturalisme et de l’accueil des migrants, a dépêché sur place son adjoint en charge de la culture, Bruno Julliard. Le syndicat de Vaclav Havel avait alerté dès le mois d’avril dernier le bureau des bibliothèques de la Ville de Paris sur ces événements. Le chef de bureau avait alors répondu qu’il « ne voyait là rien de grave », tout juste « des bêtises de gamins ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 18 janvier 2018

Drogue Halal

Trafic de drogue dans un snack halal : les djihado-racailles au cœur de Nice !

01/12/2017 – NICE (NOVOpress) : L’arrestation de 11 personnes évoluant autour d’un snack halal de la rue de Belgique (dont les gérants) pour trafic de drogue – 430 g de cocaïne, 1 kg de résine de cannabis et 2 kg d’herbe ayant été saisis – « vient éclairer l’ampleur, et l’emprise, du djihado-racaillisme à Nice et en particulier dans ce secteur du cœur de ville », dénonce Philippe Vardon, vice-président du groupe FN au conseil régional de Paca, dans un communiqué.

En effet, écrit-il,

« l’un des gérants de l’établissement avait déjà été condamné pour avoir menacé un boulanger d’origine tunisienne du quartier auquel il reprochait de ne pas être un bon musulman, car celui-ci utilisait de l’alcool dans des pâtisseries et vendait des sandwichs au jambon. Le même homme est par ailleurs considéré comme étant proche des milieux islamistes radicaux. »

« Rappelons, poursuit Philippe Vardon, que tout cela se situe dans une aire où l’influence islamiste s’est fortement renforcée depuis 10 ans, notamment à travers la prise en main par l’UOIF (liée aux Frères musulmans) de la mosquée de la rue de Suisse – avec la complicité de la municipalité estrosiste – ou encore la librairie islamique qui la jouxte, dirigée par l’imam radical Abdelkader Sadouni. »

D’où cette conclusion :

« Les liens entre islamistes radicaux et criminalité ne sont plus à démontrer, et sont malheureusement illustrés par le parcours de nombreux terroristes. Comme cette affaire en témoigne, il faut s’attaquer d’un bloc aux trafics, aux établissements qui (comme ce snack) en sont devenus les refuges, si ce n’est les bases, participant parfois aussi au blanchiment, et à l’islamisme sous toutes ses formes et dans toutes ses variantes. »

Explosion du nombre de « home-jacking » en France

24/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
En 2015, le home-jacking a bondi de 20 % en France. Ces attaques violentes se caractérisent par l’intrusion des agresseurs dans la maison ou l’appartement de la victime, qui se fait voler sa voiture, son liquide, ses bijoux et son code de carte bancaire sous la contrainte. Les victimes les plus touchées sont généralement les personnes seules et âgées qui habitent dans des pavillons.
Parmi les départements les plus touchés, les Bouches-du-Rhône, Paris (+125 %) et la Seine-Saint-Denis (+111 %). Toute corrélation entre ces données géographiques et des informations sur la forte concentration de population immigrée ou d’origine étrangère ne serait bien sûr que pur amalgame.

Publié le

Jour de colère pour les Calaisiens

20/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le 7 mars prochain, les Calaisiens vont « migrer » à Paris. Plus qu’une manifestation, le collectif de citoyens, commerçants, artisans et chefs d’entreprise à l’initiative de ce rassemblement, a annoncé un « feu d’artifice » d’actions, avec plusieurs opérations menées dans différents endroits de la capitale.
Apolitique, ce mouvement est « le signe d’un profond désarroi et d’un sentiment d’abandon, le dernier recours pour faire bouger les lignes ».
Cette décision fait suite à l’absence de réponse après à un appel lancé à François Hollande :

Si rien n’est fait avant le 15 février, vous serez responsable de non-assistance à ville en danger et un plan d’action d’envergure sera mis en place.


Prime d’éthique spéciale racaille !

16/02/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8547)

Non seulement ils gagnent des millions d’euros de salaire même s’ils sont devenus à des périodes régulières des sortes d’intermittents du spectacle milliardaires qui n’en foutent pas une dans les cages, mais en plus ils touchent des primes « d’éthique ».
8574P1
C’est la belle affaire Serge Aurier (voir Présent d’hier) qui rappelle l’existence de « primes d’éthique » au PSG comme dans d’autres clubs français. En effet le joueur franco-ivoirien venu du 93 va la perdre cette année, le pauvre chéri, pour avoir insulté son coach. Elle s’élève à 160 000 euros pour l’année. Cinq ou six ans de salaire d’un travailleur lambda. Et encore si Aurier était titulaire, elle serait de 40 000 euros par mois.

Une prime spécialement adaptée aux mœurs de racaille puisqu’elle récompense financièrement les joueurs quand ils ont un comportement… normal. C’est-à-dire quand ils arrivent à l’heure, n’insultent pas le coach, n’organisent pas de grève en pleine Coupe du Monde, ne font pas de doigt d’honneur, n’agressent pas les journalistes ou les supporters ou ne crachent pas sur le club qui les entraîne… S’ils respectent ces « codes » occidentaux de bonne conduite en société, les joueurs touchent la « prime d’éthique » qui vient gonfler encore leurs revenus et leurs autres primes. Il faut les payer pour les tenir. Précision utile : la « prime d’éthique » implique « l’absence publique de toute propagande politique ou religieuse qui pourrait nuire à l’image et l’unité du club ». Publique… Parce que dans les vestiaires et les cantines c’est autre chose.

« La prime d’éthique s’est intensifiée dans les clubs. Ça entre dans les usages », précise Philippe Piat, président de la FIFpro. Claude Michy, le président du Clermont Foot, avait déclaré pour sa part qu’il voulait « inciter les joueurs à rester exemplaires, mais aussi montrer qu’ils sont bien élevés ».
Pour démontrer cela, tout à fait artificiellement, il faut mettre le paquet. Et encore ça ne marche pas ! Malgré la prime (ou plutôt à cause de, car c’est un système totalement pervers, la Charte du football professionnel permet déjà de sanctionner les mauvais comportements) les mœurs de voyous des footballeurs et la multiplication des faits communautaristes font de plus en plus régulièrement la une.

Caroline Parmentier

Black, Black, Beur

15/02/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8546)

Voilà ce que c’est de vouloir à tout prix recruter en priorité des racailles de cité. Comme à la RATP, ils recueillent les fruits de leur discrimination positive. Ils l’ont voulu leur équipe Black, Black, Beur. Ils l’ont. De quoi se plaignent-ils ?
8546P1
Après, comment s’étonner ou se scandaliser si l’entraîneur Blanc (on n’a pas idée de s’appeler Blanc) se fait insulter ? Traiter de « fiotte » sur une vidéo qui fait le tour du monde par le joueur musulman franco-ivoirien Serge Aurier qui lui doit tout. Laurent Blanc est responsable de son recrutement par les dirigeants du PSG et a fait du caïd venu de Sevran en Seine-Saint-Denis un titulaire en puissance, un gamin pourri gâté de 23 ans qui gagne des dizaines de millions d’euros.

Dans un chat vidéo en direct, Serge Aurier qui fume la chicha avec son pote Mamadou Doucouré, se lâche, tout content de lui, insultant également ses co-équipiers :
Question : « Laurent Blanc, il fait souvent la folle ou pas ? » Réponse : « C’est une fiotte ! » Question : « Blanc, il suce Zlatan ou pas ? » Réponse : « Il lui prend les couilles mon frère, il prend tout cousin ! »
Suit toute une série d’insultes racistes et homophobes, mais quand c’est chez les joueurs de foot musulmans ça ne pose pas de problèmes. Ça fait partie de la culture et des mœurs.

On se souvient de la réaction du sympathique Serge Aurier le soir des attentats du 13 novembre à Paris. Il avait tenu à exprimer son soutien aux… musulmans. « Ceux qui utilisent le nom d’Allah pour ce genre de tragédies ne sont pas de notre planète. Le terrorisme n’est pas la religion !!! Ne pas tout mélanger !!! »

Le 22 juillet dernier dans une vidéo, le PSG (qui appartient entièrement au Qatar) avait tenu à souhaiter un « Aïd Moubarak » aux supporters musulmans à l’occasion de la fin du ramadan. L’un après l’autre, quatre joueurs du Paris Saint-Germain, Kevin Trapp, Lucas Moura, Grégory Van der Wiel puis Serge Aurier avaient prononcé la formule en arabe.

Comme toute cette génération de footballeurs aux codes « racaille » incarnée par les Nasri, Ben Arfa, et autres Benzema indifférents voire hostiles à une France à laquelle ils se sentent étrangers, Serge Aurier est le pur produit d’un football professionnel français désormais de plus en plus islamisé à tous les étages, des centres de formation aux vestiaires de ligues 1, sans oublier les prières de Ribéry ou d’Anelka et les repas halal dans les équipes de France.

Caroline Parmentier

Calais, Cahuzac, symboles du mépris de nos politiques pour le peuple

08/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
À l’heure où commence le procès de Jérôme Cahuzac pour fraude fiscale, notre classe politique ne semble toujours pas être plus connectée à notre réalité. Au contraire, le mensonge, la faiblesse, la trahison et la lâcheté paraissent être devenus des traits de caractère qui lui sont de plus en plus familiers.

Cette affaire Cahuzac fut sans contestation possible l’un des nombreux révélateurs du délitement de l’État français. Avec cet ancien ministre du Budget, nous savons tous que le pire ne nous est pas révélé. Nous voyons juste que la partie immergée de l’iceberg. Avec ces politiques plus moralisateurs que l’abbé Pierre, avec cette République qui se veut soi-disant exemplaire, nous sommes contraints d’être lucides et clairvoyants. Nous ne pouvons plus nous laisser manipuler par des hommes et des femmes qui ne font que profiter, à des fins personnelles ou idéologiques, d’un système à bout de souffle.

Pour exemple, à Calais, la ville dans laquelle la loi et l’ordre républicain ont été volontairement abandonnés au nom de la nouvelle religion droits de l’hommiste et des directives de plus en plus autoritaires des technocrates de Bruxelles, la population se trouve dans l’obligation d’accepter des conditions de vie très compliquées du fait de l’abandon des politiques normalement élus pour assurer son premier droit qu’est celui de pouvoir vivre en toute sécurité chez elle !

Calais est devenu le véritable symbole du mépris qu’ont les politiques européens pour leurs peuples. En les faisant culpabiliser sur le sort de clandestins, entrés illégalement sur nos territoires, ils forcent les Européens à renoncer à leur cohésion. Tout est mis en œuvre, par les associations caritatives altermondialistes, généreusement subventionnées par des gouvernements acquis au mondialisme le plus sauvage, pour écraser de reproches les Européens, incapables aujourd’hui de défendre des intérêts nationaux.
Lire la suite

Le clip des gangsta-collégiens fait scandale

03/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Apologie de la violence, de la drogue, de l’argent et des filles faciles, le clip de rap standard… oui, sauf que les « chanteurs » ont au plus 14 ans…

Couteaux, battes de base-ball en main, casquette à l’envers et survêtement de marque, la panoplie du parfait rappeur, scandant leur ode débile à la violence et à l’argent facile « Que des coups de machette, ouais, chez nous tout s’achète »… rien que du banal, sauf que les « artistes » sont une bande de collégiens du XVIIIe arrondissement de Paris.
Farès et Mehdi, 14 ans, posent avec des enfants encore plus jeunes qu’eux à la fin du clip, l’un armé d’un Opinel, ce qui prête presque à sourire, l’autre d’une feuille de boucher, ce qui est tout de suite moins drôle. C’est la même arme qui était brandie par le terroriste qui avait tenté de s’en prendre à des policiers dans ce même XVIIIe arrondissement ; coïncidents ? Le clip a été tourné par la maison de production Vision Industry, qui a fait aux rappeurs en herbe un prix au vu de leur jeune âge.

Bien sûr, la « communauté éducative est en émoi », indique Le Parisien. Les gangsta-collégiens sont issus pour la plupart du collège Daniel-Mayer, classé en ZEP, qui ne ménage pas ses efforts pour mettre ses élèves sur le droit chemin : actions de prévention de la violence, d’insertion par le sport et d’ouverture culturelle et, pire, sortie pour assister aux vœux de François Hollande à la jeunesse. Étonnez-vous après cela qu’ils tournent mal…

Le fond de l’affaire est bien là : incapable d’offrir un modèle fort et structurant, l’Éducation Nationale (reflet en ceci de la société), perdue dans ses idéaux pédagosistes, bien-pensants et naïfs, laisse le champ libre à la sous-culture du rap, celle de la violence tribale (les guerres de gang ne sont pas autre chose), de l’argent facile et de la consommation à outrance : filles, drogue… Un horizon bien limité, dont de plus en plus de « jeunes » finissent par échapper en versant dans l’islamisme, qui donne au moins un sens à leur existence.
Entre les deux, la voie est étroite, et ce n’est pas le discours ou les actions de nos bonnes consciences de service qui vont aider les « jeunes » à la trouver.

C.D.


 

Allemagne : des clandestins agressent des passagers qui défendent une femme harcelée

02/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Scène d’une grande banalité de nos jours en Allemagne : des personnes âgées qui viennent en aide à une femme harcelée par des clandestins se font violemment agresser. Son intérêt est justement sa banalité : la police, appelée à l’aide, affirme ne plus intervenir sur ce type de délit trop fréquent depuis le débit de l’invasion migratoire.

Publié le

Ils chassent les blancs, la justice ne les poursuit pas pour racisme

02/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Scène de la vie quotidienne en France. De même que les actes christianophobes ne méritent pas l’attention des médias et des politiques (voir ici, ici ou ), le racisme anti-blanc est systématiquement nié. Normal, me direz-vous, pour nos « élites », seul le Français de souche — qui n’existe pas — est raciste.

 

Le Finistère open bar pour les clandestins, la délinquance augmente !

01/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
L’absence de contrôles sur l’âge des prétendants fait du Finistère la destination préférée des clandestins, qui prétendent être des mineurs isolés. La délinquance explose en conséquence.

Les filières d’immigration clandestine s’en donnaient à cœur joie avec les naïfs (à ce stade, on est tenté d’écrire : « idiots ») du Conseil Départemental (anc. Conseil Général) du Finistère.
Contrairement à d’autres départements, dans le processus d’accueil des mineurs étrangers isolés, aucune vérification n’est faite ici : le Finistère accepte tout le monde, en se basant sur la bonne foi du demandeur. Inutile de dire qu’une véritable filière s’est montée sur cette incroyable candeur.
110 places ont été créées dans le Finistère après la circulaire Taubira de 2013, qui prévoyait de répartir les personnes concernées dans tous les départements de France. Mais le département estime aujourd’hui, avec environ 170 « mineurs » accueillis, qu’il assume plus que sa part, ce qui a fini par lui mettre la puce à l’oreille. « Il n’est pas normal que le Finistère ait plus que son quota ». Le conseiller départemental socialiste Marc Labbey, en charge du dossier, reconnaît que le département a servi de pompe aspirante à l’immigration clandestine : « On l’a mal évalué parce qu’on ne s’attendait pas à cet afflux-là. On assume nos responsabilités en la matière. »

Le Finistère va donc finir par faire comme tout le monde : recouper les informations au cours de plusieurs d’entretiens pour débusquer les menteurs, vérifications par la police de l’air et des frontières, tests osseux… Si nous avons un doute, on doit pouvoir dire : « Cette personne n’est pas mineure », explique Marc Labbey.

Il faut dire qu’au-delà des problèmes budgétaires que cette incurie a causés — l’enveloppe prévue de 2 millions d’euros par an est largement dépassée —, c’est la sécurité des habitants qui est en jeu.
Loin des discours lénifiants sur le vivre-Ensemble et le PADAMALGAM, un rapport des services de l’État fait un lien entre cet afflux de jeunes clandestins et les chiffres de la délinquance. Et parlent d’un phénomène de sécurité « inquiétant ».

C’est peut-être la leçon la plus amère de ce fait divers. Même si l’on s’en doutait fortement, nous avons ici la preuve que nos dirigeants ne sont pas des bobos naïfs coupés des réalités, mais que c’est cyniquement, en pleine connaissance de tous ses effets funestes, qu’ils favorisent le Grand Remplacement.

Charles Dewotine

Liberté d’expression : la leçon de la télé publique norvégienne

Source : OJIM
Il y a des succès et des engouements qui en disent long sur l’état d’une société.

C’est le cas de ce petit film d’animation norvégien qui connaît un buzz sur les sites de la « réinfosphère ». On y voit un couple attablé dont le mari clame son amour de la tolérance et s’agace que des gens puissent considérer les migrants comme des agresseurs et des violeurs en puissance. Survient précisément une bande de migrants que le mari salue comme des « frères humains ». Las, ces derniers veulent « du cul » et embarquent la femme sous les yeux de son mari qui clame : « que l’aventure multiculturelle commence ! ».

Le « tolérant » se fait piquer sa femme, se prend une tasse de café au visage, se fait proprement casser la gueule et finit par proposer lui-même de céder son portable aux voyous : rien ne le fera changer d’opinion sur la richesse de la diversité.

Drôle et politiquement incorrect, le petit film réussit en à peine une minute à tout dire de la bêtise et de la lâcheté d’une Europe tétanisée par le poids de la culpabilité et prête à tout accepter de « l’Autre » érigé en idéal absolu. La France qui se vante sans cesse de sa liberté d’expression devrait méditer un fait non négligeable : ce petit film est passé sur la chaîne publique norvégienne NRK…



Peut-être un peu trop de tolérance? par depO_tOir

Le Monde change son titre après avoir qualifié Taubira de « bête noire »

Source : OJIM
Au lendemain de la démission de Christiane Taubira du ministère de la justice, les journaux ont largement traité le sujet, avec parfois des maladresses involontaires.

En premier lieu, Le Monde a bien compris que le vocabulaire taubiresque était désormais sévèrement balisé. Ainsi, comme le rapporte Le Salon Beige, un article initialement intitulé « Christiane Taubira, égérie et bête noire » a été renommé en catastrophe pour devenir : « Christiane Taubira, encensée et détestée ».

Ayant fait de la couleur de sa peau un puissant bouclier contre les critiques au cours de son mandat, Christiane Taubira n’aurait sans doute pas laissé passé cela, quand bien même cette expression n’a évidemment rien à voir avec un quelconque jugement raciste.

Mais en la matière, mieux vaut être prudent et les expressions de tous les jours ou même l’humour s’effacent devant la hantise du racisme. Minute, condamné pour avoir titré en couverture « Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane » ou encore le dessinateur Miège, poursuivi et relaxé pour avoir dessiné un singe se plaignant d’avoir été « caricaturé en Mme Taubira », pourront en témoigner…

Taubira s’en va ! Ses lois restent

28/01/2016 – POLITIQUE (Présent 8534)

Elle va manquer aux délinquants, permissionnaires et terroristes. Et aux journalistes dont le concert de louanges dégouline des télés et des radios (mention spéciale à TF1 et France 2 !). À la fois totalement narcissique et horriblement complexée par son physique et ses origines, cette caractérielle parano qui a usé six directeurs de cabinet et on ne sait combien de conseillers, avait déjà menacé plus d’une fois de partir, comptant bien qu’elle serait toujours retenue. Elle qui a bénéficié d’une indulgence gouvernementale perpétuelle.
Mais à ce chantage-là, on risque que ceux qui vous retiennent de plus en plus mollement soient finalement très soulagés de vous voir partir.
8534_Une
Archi-mal à l’aise depuis les attentats, ne parvenant jamais à trouver le moindre accent de sincérité ni pour condamner le terrorisme islamiste ni pour parler au nom de la France massacrée, Taubira a brillé par son absence et son décalage. Directement mise en cause dans sa prise en charge des victimes et son manque de suivi des familles, elle avait choisi la semaine des attentats de janvier 2015 pour envoyer des consignes aux procureurs afin d’aligner le régime des récidivistes sur celui des non-récidivistes en matière de réductions supplémentaires de peines ! (délestant le récidiviste de cette circonstance aggravante)

La descendante d’esclave, victime du racisme pour les siècles des siècles, qui se prenait pour Mandela, était avant tout une idéologue sectaire qui n’a cessé de faire l’apologie de la société multiethnique, fustigeant avec haine le modèle d’une France blanche et identitaire. On retiendra ces dernières semaines son assourdissant silence sur les agressions sexuelles massives des femmes allemandes par des hordes d’immigrés à Cologne.

Évidemment on a sablé le champagne jusqu’à très tard dans les services de police mercredi. Cette démission, les gardiens, les gradés, les officiers et les commissaires étaient allés la réclamer jusque sous les fenêtres de la garde des Sceaux place Vendôme, en octobre dernier. Une délivrance. Et pas seulement pour eux : Elle s’était mis à dos à peu près toutes les professions judiciaires : dysfonctionnement grave de l’application et des remises de peine (un permissionnaire évadé par jour !) grève des avocats, crise de la justice… Son opposition idéologique au milieu carcéral, sa réforme pénale, sa suppression des peines plancher, mais aussi son projet de réforme des tribunaux pour mineurs considérés comme « potentiellement catastrophique » par les syndicats de police, allaient tous dans le même sens : renforcer l’impunité des délinquants et fragiliser les forces de l’ordre.

« La réforme pénale Taubira a envoyé un message d’impunité et d’angélisme à toute une population délinquante. On a multiplié les fenêtres de tirs pour que des gens dangereux puissent sortir », avait déclaré le patron de Synergie-officiers Patrice Ribeiro à Présent.
Les policiers demandent déjà le rétablissement des peines plancher au nouveau ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas. Et « une politique plus répressive », en particulier contre les multirécidivistes qui mobilisent sans cesse les policiers sur les mêmes personnes. Le successeur part avec un atout certain : il ne pourra pas être pire.

Caroline Parmentier

Taubira, bon débarras !

27/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Enfin ! Enfin Christiane Taubira n’est plus au gouvernement ! Même si les effets de sa politique laxiste se feront encore longtemps sentir, on ne peut bouder son plaisir de voir enfin démissionner ce symbole de l’idéologie pernicieuse qui fait tant de mal à la France.

Idéologue sectaire, patronne brutale, politicienne crainte plus qu’aimée, Christiane Taubira fait l’unanimité contre elle, hormis une frange de la gauche qui continuait à la porter aux nues. Quand la nouvelle de sa démission est tombée, elle a aussitôt fait le « buzz » dans les médias et les réseaux sociaux. La « pire ministre de la Justice de la Ve République » selon Guillaume Larrivé, porte-parole des Républicains (seulement de la Ve ?), le symbole du laxisme pour toute la droite et la chouchoute d’une partie de la gauche et de l’extrême-gauche pour les mêmes raisons a présenté sa démission au « président » ce week-end, qui l’a rendue publique ce matin.

La démission de Christiane Taubira est une bonne nouvelle pour la France, après une action publique à la tête du ministère de la Justice absolument désastreuse pour notre pays. Le laxisme inouï de sa politique pénale, notamment, a si fortement dégradé notre situation sécuritaire et affaibli l’autorité de l’État que cette démission apparaît aujourd’hui comme un soulagement. En outre, madame Taubira incarnait un sectarisme extrêmement violent contre l’opposition démocratique patriote qui ne la rendait pas digne de servir la République.

Explique le Front National dans un communiqué qui brille par sa justesse et son esprit de synthèse.
Lire la suite