[vidéo] L’attaque du commissariat de Champigny-sur-Marne par une quarantaine de racailles

12/10/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le commissariat de Champigny (Val-de-Marne) a été attaqué à coups de mortiers et de barres de fer, samedi soir.

Cinq véhicules ont été dégradés. Une personne a été placée en garde à vue dimanche.



Augustin et les hyènes, par Etienne Defay

Nos lecteurs n’auront pas oublié Augustin. Ce jeune homme de 17 ans qui s’est fait lyncher tandis qu’il protégeait des jeunes filles d’une poignée de racailles. On sait désormais qu’il ne faut surtout pas intervenir dans une bagarre ! Après cette agression, des messages ont fleuri sur les réseaux sociaux réclamant certes justice pour l’adolescent mais aussi des voix aigres, dissonantes, malhonnêtes, des hurlements de chacal en somme qui remettent en question la version du jeune homme en se basant notamment sur un témoignage anonyme présenté comme celui d’une des filles. Ces dernières se sont carrément moquées du jeune homme en racontant partout que les racailles qui les importunaient étaient en réalité des connaissances et qu’Augustin s’était mêlé de ce qui ne le regardait pas.

Sautant sur l’occasion, l’inénarrable Huffington Post s’est empressé de dénoncer une agression « qui fait bondir la droite et l’extrême droite ». Manœuvre rhétorique classique qui voudrait faire croire que si vous vous choquez de cette agression, vous êtes nécessairement un dangereux nazi.

Et les accusations pleuvent. Trop content de pouvoir fuir le réel, trop heureux de voir qu’Augustin était proche de l’Action Française et donc par là il l’avait mérité, cette gauche infecte à la bêtise triomphante aura donc à nouveau piétiné le jeune homme et susurré que c’était bien fait pour lui. Peu importe les faits, seule leur interprétation compte désormais. Il n’y a pas d’insécurité mais un sentiment d’insécurité. Il n’y a pas d’ensauvagement mais une juste révolte de chérubins oubliés par la République.

D’autres, comme le compte des Antifas Lyonnais ont publié un pseudo communiqué expliquant qu’Augustin l’avait forcément cherché parce qu’il militait à l’Action Française, qu’ils n’étaient pas plusieurs mais un seul à l’agresser. On en viendrait presque à lire qu’Augustin était parti en « ratonnade » à un contre cinq… Alors que croire ? Ou plutôt qui croire ? La version des antifas et des jeunes face à celle d’un adolescent au sens de l’honneur et de la justice ? En tout cas, de nombreuses personnalités de gauche ont d’un commun accord craché sur le corps blessé du jeune homme. De nombreux militants trouvent plus grave de qualifier des agresseurs de « colorés » que de telles agressions puissent se produire. La culture de l’excuse est à sens unique comme le racisme. On ne peut être blanc et victime, on ne peut subir le racisme si on est blanc.

Qu’ils s’appellent Marin, Adrien, Ange ou Augustin, ils n’ont droit à aucune pitié. Leur mort ou leurs blessures ne sont que des instruments faisant le jeu de l’extrême droite. On leur reprocherait presque de jeter de l’huile sur le feu !

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 26 août 2020

Qui sont les sauvages ? par André Bercoff

Il ne se passe pas un jour sans que, un peu partout dans le royaume, les balises de l’effondrement se manifestent avec la régularité d’un métronome. André Bercoff, journaliste et essayiste, décrypte la polémique autour de la notion d’«ensauvagement».

La canicule n’est plus seulement atmosphérique : elle devient, de plus en plus, cosa mentale. Tout se passe comme si le confinement n’était plus physique mais intégré, intériorisé, appliqué dans les têtes. Cependant que l’on nous demande, que l’on exige, d’observer les gestes barrières, le quotidien charrie des pelletées entières de tabassages, de crimes, de délits, de viols, de vols et autres violences qui ne soulèvent même plus l’indignation des médias et de l’opinion publique, les uns et l’autre affairés à l’unique objet de leurs ressentiments : la température.

Il ne se passe pas un jour sans que, un peu partout dans le royaume, les balises de l’effondrement se manifestent avec la régularité d’un métronome. Mais attention ! Ce qui compte, ce ne sont pas le sort des victimes, la douleur des familles, les bourreaux libérés sans aucune forme de procès, la justice en capilotade et l’impunité quasi-totale considérée comme l’un des beaux-arts. Ce qui importe, c’est l’observation stricte d’une novlangue devant laquelle Orwell lui-même pâlirait d’envie.

Dans un monde renversé, le vrai n’est plus qu’un moment du faux

Ainsi, le sémillant Gérald Darmanin, qui officie comme ministre de l’Intérieur et qui passe son temps à déplorer des méfaits et à jurer qu’il ne les tolérera plus, a osé parler «d’ensauvagement». Le tollé suscité par le chœur des vierges des nouvelles maisons de tolérance a bien remis les pendules à l’heure : s’exprimer ainsi, selon les bonnes âmes du très masochiste déni du réel, ne peut être l’apanage que du fascisme réactionnaire et du conservatisme le plus rance. Guy Debord disait déjà : «Dans un monde renversé, le vrai n’est plus qu’un moment du faux». Donc, le bourreau n’est qu’une victime au goût étrange venu d’ailleurs, et la victime quelqu’un qui était là au mauvais moment. Ainsi, une certaine France s’enfonce dans la haine de soi qui, depuis quarante ans, consiste à affirmer que tout ce qui vient d’Occident ressort de l’esprit du Mal, et tout ce qui vient de la migration est évidemment une chance pour le pays.

Ne tombons pas, à notre tour, dans le piège empoisonné de la généralisation : migrants=criminels, communautarisme=crime. Mais refusons tout aussi fortement l’angélisme dévastateur de ceux qui refusent de nommer les prédateurs, de dévoiler les délinquants, de sanctionner les coupables et de mettre des véritables bornes à la multiplication terrifiante des dégradations d’églises, des interdictions d’entrer dans les supermarchés pour les femmes en décolleté, à la stratégie du cutter face à un regard soi-disant coupable, à la courageuse agression, voire au viol de grands-mères ou au massacre d’une famille.

Et quand des historiens en peau de lapin, des polémistes en papier mâché osent nous dire que la violence a toujours existé afin de mieux noyer le poisson, rappelons qu’aux époques où celle-ci effectivement régnait, chacun était armé et pouvait se défendre. Quand l’Etat qui, comme chacun sait, a le monopole de la violence légitime, demeure incapable d’assurer la sécurité des citoyens parce qu’il a abandonné des pans entiers du pays désormais soumis au règne indivis des dealers et des fanatiques, travestir la barbarie en «incivilité» est plus qu’un crime : une faute. Ceux qui se croient protégés par leur fortune, leur statut et leurs privilèges ne seront pas les derniers à ressentir ce qui attend les autruches, après le silence des agneaux.

André Bercoff

Texte repris de RT France

Augustin tabassé par la racaille : l’ensauvagement de Lyon se poursuit !

25/08/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Pour avoir voulu prendre la défense de jeunes femmes harcelées en pleine rue, Augustin, 17 ans, a ensuite été passé à tabac par les cinq hommes. Voici la réaction de Génération Identitaire Lyon.

Lire la suiteAugustin tabassé par la racaille : l’ensauvagement de Lyon se poursuit !

A Villeneuve-la-Garenne, Gennevilliers, Aulnay-sous-Bois… ces racailles qui ont bravé les règles du confinement pour saccager les rues et s’en prendre aux policiers

I-Média – Émeutes à Chanteloup, les médias incapables de parler d’immigration

13/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Nouvelles émeutes urbaines dans plusieurs villes de France dont Chanteloup-les-Vignes où le chapiteau d’un cirque dédié aux enfants de la commune a brûlé.

La situation s’envenime mais les médias rechignent encore à évoquer clairement le profil des racailles.


La « Purge », quand la réalité des banlieues dépasse la fiction

Connaissez-vous le film « American Nightmare », intitulé « The Purge » dans sa version anglaise ? Le scénario est simple : dépassé par la violence et la délinquance, le gouvernement américain décrète une fois par an une nuit de la « Purge ». Pendant une nuit, droit et justice sont suspendus, permettant ainsi aux gangs de s’entretuer joyeusement sans craindre la moindre poursuite ni intervention policière.

Or, il y a quelques jours, est apparu sur le réseau social « Snapchat », un appel à la purge (selon le principe du film) à Corbeil-Essonnes tout d’abord. « Soyez aussi nombreux que possible, toutes les armes sont autorisées, la purge commence à 20h dans tous les quartiers, les forces de l’ordre devront être attaquées au mortier… » Il y en a toute une liste. Et le principe a largement dépassé l’Essonne puisque de tels appels ont été relayés à Paris, Grenoble, Genève et Lyon notamment. Devant l’ampleur du phénomène, le diffuseur de ce post, basé à Grenoble, s’est rendu au commissariat isérois ou il fut placé en garde à vue. Admettant « une blague », il s’est retrouvé dépassé par les évènements selon ses dires. Un peu plus tôt, le jeune homme avait posté des messages sur Twitter pour expliquer que cet appel était « une énorme blague et une invention » de sa part. « Elle a pris une trop grande ampleur alors j’ai décidé d’annoncer […] que c’était une blague ! Il n’y aura ni purge à Grenoble, Paris, Genève, Lyon etc… », avait-il ajouté. Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a annoncé lundi avoir porté plainte après la diffusion de cet appel.

La raison de cet appel ? Le tournage d’un clip de rap sauvage a été interrompu par les policiers de Corbeil-Essonnes ce dimanche dans le quartier chaud des Tarterets d’après le syndicat Unité SGP Police relayé par Le Parisien. A la suite de cela entre-autres, la cité de la Nacelle de Corbeil-Essonnes s’était enflammée dimanche soir. Caillassage et incendies de voitures étaient de mise.

Ce sinistre épisode qui se conclut avec la mise en garde à vue de trois individus dont un mineur pose évidemment la question des réseaux sociaux par une population ensauvagée. Viols filmés en direct, appels à la haine et au meurtre… Snapchat et Twitter sont souvent le terrain de jeu des racailles qui en viendraient à perdre le sens de la réalité. De plus, le 31 octobre est également la nuit d’Halloween, propice à ce genre de débordements et d’exactions. Pour un syndicaliste policier cité par Le Figaro : il est évident que ces appels créeront des émules un peu partout et que cela va contribuer à aggraver le chaos ambiant.

Comme en écho à ce jeu barbare, nos collègues de Valeurs Actuelles sortent ce jeudi un entretien fleuve avec Gérard Collomb dont voici un extrait : « D’ici à 5 ans, la situation deviendra irréversible. Je crains la sécession. Les gens ne veulent plus vivre ensemble. » Ou encore : « Ce que je lis tous les matins dans les notes de police reflète une situation très pessimiste. »

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 31 octobre 2018

Les racailles à la bibliothèque : Crachats, insultes, gifles, livres brûlés…, par Caroline Parmentier

Ça non plus, les gros médias ne vous en ont pas parlé. Quand la vérité est trop politiquement incorrecte, comme pour les bandes africaines qui s’entretuent dans le Paris d’Hidalgo, ils étouffent le coup, on a l’habitude. Les agents de la bibliothèque municipale Vaclav Havel (XVIIIe arrondissement) sont harcelés et persécutés au quotidien par des racailles âgées de 11 à 15 ans.

C’est un véritable SOS qui a été lancé à toutes les bibliothèques municipales parisiennes par la bibliothèque Vaclav Havel située dans le quartier de La Chapelle (célèbre pour ses zones interdites aux femmes) : crachats, insultes, gifles envers le personnel, jet de fumigènes, livres brûlés au sein de la bibliothèque, extincteurs dégoupillés, vols, toilettes souillées… les agents interpellent la mairie de Paris dans une lettre ouverte.

Ces bibliothécaires sont majoritairement syndiqués à la CGT (les infos sont sur le blog CGT Culture DAC Ville de Paris). Des idéologues de gauche, convaincus des bienfaits de la diversité, heureux d’expérimenter le vivre-ensemble et d’offrir les clés du savoir et de la culture à des jeunes issus de l’immigration. Ils le disent d’ailleurs : « Depuis son ouverture en octobre 2013, l’équipe de la bibliothèque Vaclav Havel accueille avec enthousiasme un public varié dans un quartier à la situation sociale et économique défavorisée. Nous essayons d’offrir des services de qualité adaptés à ces différents publics. »

Sauf que depuis de nombreux mois, la situation a viré au cauchemar : « Depuis un an, nous ne pouvons que constater une dégradation de nos conditions de travail avec une augmentation des actes de délinquance : vols en salle de jeux vidéo, collègue giflée, crachats, insultes, jet de fumigènes, livres brûlés au sein de la bibliothèque, extincteurs dégoupillés. Il est également à noter que les commerces de l’esplanade subissent un nombre croissant d’agressions ce qui a donné lieu à une réunion au commissariat du XVIIIe arrondissement à laquelle nous avons participé. »

En outre, précisent les agents de la bibliothèque, « nous devons régulièrement fermer nos sanitaires en raison d’un manque d’hygiène ». Rien sur l’identité des agresseurs évidemment, qualifiés de « public varié ». Même si tout le monde a identifié sans peine l’origine des mœurs (et des tags ! Voir photo).

Mercredi 3 janvier, les jeunes assoiffés de littérature, sont passés à la vitesse supérieure. Un quart d’heure avant la fermeture, « un groupe d’une quinzaine de garçons âgés de onze à quinze ans », a refusé de quitter la bibliothèque. Insultes, menaces de revenir armés de bâton et de frapper le personnel, jets de projectiles (canettes, poubelles), agressions physiques contre le vigile. Les braves cégétistes précisent que « dans l’impossibilité d’établir un dialogue avec ces jeunes adolescents » (comment est-ce possible ? C’est à n’y rien comprendre) ils ont fini par se confiner à l’intérieur de la bibliothèque, rideau de fer baissé.

Le personnel qui peut exercer son droit de retrait, demande aujourd’hui une « reconnaissance de ces conditions difficiles par l’octroi d’un poste de médiateur / éducateur qui puisse établir un contact adapté avec les jeunes du quartier ».

Anne Hidalgo, militante active de l’anti racisme, du multiculturalisme et de l’accueil des migrants, a dépêché sur place son adjoint en charge de la culture, Bruno Julliard. Le syndicat de Vaclav Havel avait alerté dès le mois d’avril dernier le bureau des bibliothèques de la Ville de Paris sur ces événements. Le chef de bureau avait alors répondu qu’il « ne voyait là rien de grave », tout juste « des bêtises de gamins ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 18 janvier 2018

Trafic de drogue dans un snack halal : les djihado-racailles au cœur de Nice !

Drogue Halal

01/12/2017 – NICE (NOVOpress) : L’arrestation de 11 personnes évoluant autour d’un snack halal de la rue de Belgique (dont les gérants) pour trafic de drogue – 430 g de cocaïne, 1 kg de résine de cannabis et 2 kg d’herbe ayant été saisis – « vient éclairer l’ampleur, et l’emprise, du djihado-racaillisme à Nice et en particulier dans ce secteur du cœur de ville », dénonce Philippe Vardon, vice-président du groupe FN au conseil régional de Paca, dans un communiqué.

En effet, écrit-il,

« l’un des gérants de l’établissement avait déjà été condamné pour avoir menacé un boulanger d’origine tunisienne du quartier auquel il reprochait de ne pas être un bon musulman, car celui-ci utilisait de l’alcool dans des pâtisseries et vendait des sandwichs au jambon. Le même homme est par ailleurs considéré comme étant proche des milieux islamistes radicaux. »

« Rappelons, poursuit Philippe Vardon, que tout cela se situe dans une aire où l’influence islamiste s’est fortement renforcée depuis 10 ans, notamment à travers la prise en main par l’UOIF (liée aux Frères musulmans) de la mosquée de la rue de Suisse – avec la complicité de la municipalité estrosiste – ou encore la librairie islamique qui la jouxte, dirigée par l’imam radical Abdelkader Sadouni. »

D’où cette conclusion :

« Les liens entre islamistes radicaux et criminalité ne sont plus à démontrer, et sont malheureusement illustrés par le parcours de nombreux terroristes. Comme cette affaire en témoigne, il faut s’attaquer d’un bloc aux trafics, aux établissements qui (comme ce snack) en sont devenus les refuges, si ce n’est les bases, participant parfois aussi au blanchiment, et à l’islamisme sous toutes ses formes et dans toutes ses variantes. »

Quand la presse victimise les racailles…

#Corbeil :Pour un peu, @LeParisien_91 ferait passer Morad la #Racaille, pour une victime @RERD_SNCF @alliancepolice pic.twitter.com/nMrdR7LDI9

— Franck GUIOT (@FrkGuiot) 11 mars 2016

Explosion du nombre de « home-jacking » en France

24/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
En 2015, le home-jacking a bondi de 20 % en France. Ces attaques violentes se caractérisent par l’intrusion des agresseurs dans la maison ou l’appartement de la victime, qui se fait voler sa voiture, son liquide, ses bijoux et son code de carte bancaire sous la contrainte. Les victimes les plus touchées sont généralement les personnes seules et âgées qui habitent dans des pavillons.
Parmi les départements les plus touchés, les Bouches-du-Rhône, Paris (+125 %) et la Seine-Saint-Denis (+111 %). Toute corrélation entre ces données géographiques et des informations sur la forte concentration de population immigrée ou d’origine étrangère ne serait bien sûr que pur amalgame.

Jour de colère pour les Calaisiens

20/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le 7 mars prochain, les Calaisiens vont « migrer » à Paris. Plus qu’une manifestation, le collectif de citoyens, commerçants, artisans et chefs d’entreprise à l’initiative de ce rassemblement, a annoncé un « feu d’artifice » d’actions, avec plusieurs opérations menées dans différents endroits de la capitale.
Apolitique, ce mouvement est « le signe d’un profond désarroi et d’un sentiment d’abandon, le dernier recours pour faire bouger les lignes ».
Cette décision fait suite à l’absence de réponse après à un appel lancé à François Hollande :

Si rien n’est fait avant le 15 février, vous serez responsable de non-assistance à ville en danger et un plan d’action d’envergure sera mis en place.


Prime d’éthique spéciale racaille !

16/02/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8547)

Non seulement ils gagnent des millions d’euros de salaire même s’ils sont devenus à des périodes régulières des sortes d’intermittents du spectacle milliardaires qui n’en foutent pas une dans les cages, mais en plus ils touchent des primes « d’éthique ».
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C’est la belle affaire Serge Aurier (voir Présent d’hier) qui rappelle l’existence de « primes d’éthique » au PSG comme dans d’autres clubs français. En effet le joueur franco-ivoirien venu du 93 va la perdre cette année, le pauvre chéri, pour avoir insulté son coach. Elle s’élève à 160 000 euros pour l’année. Cinq ou six ans de salaire d’un travailleur lambda. Et encore si Aurier était titulaire, elle serait de 40 000 euros par mois.

Une prime spécialement adaptée aux mœurs de racaille puisqu’elle récompense financièrement les joueurs quand ils ont un comportement… normal. C’est-à-dire quand ils arrivent à l’heure, n’insultent pas le coach, n’organisent pas de grève en pleine Coupe du Monde, ne font pas de doigt d’honneur, n’agressent pas les journalistes ou les supporters ou ne crachent pas sur le club qui les entraîne… S’ils respectent ces « codes » occidentaux de bonne conduite en société, les joueurs touchent la « prime d’éthique » qui vient gonfler encore leurs revenus et leurs autres primes. Il faut les payer pour les tenir. Précision utile : la « prime d’éthique » implique « l’absence publique de toute propagande politique ou religieuse qui pourrait nuire à l’image et l’unité du club ». Publique… Parce que dans les vestiaires et les cantines c’est autre chose.

« La prime d’éthique s’est intensifiée dans les clubs. Ça entre dans les usages », précise Philippe Piat, président de la FIFpro. Claude Michy, le président du Clermont Foot, avait déclaré pour sa part qu’il voulait « inciter les joueurs à rester exemplaires, mais aussi montrer qu’ils sont bien élevés ».
Pour démontrer cela, tout à fait artificiellement, il faut mettre le paquet. Et encore ça ne marche pas ! Malgré la prime (ou plutôt à cause de, car c’est un système totalement pervers, la Charte du football professionnel permet déjà de sanctionner les mauvais comportements) les mœurs de voyous des footballeurs et la multiplication des faits communautaristes font de plus en plus régulièrement la une.

Caroline Parmentier

Black, Black, Beur

15/02/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8546)

Voilà ce que c’est de vouloir à tout prix recruter en priorité des racailles de cité. Comme à la RATP, ils recueillent les fruits de leur discrimination positive. Ils l’ont voulu leur équipe Black, Black, Beur. Ils l’ont. De quoi se plaignent-ils ?
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Après, comment s’étonner ou se scandaliser si l’entraîneur Blanc (on n’a pas idée de s’appeler Blanc) se fait insulter ? Traiter de « fiotte » sur une vidéo qui fait le tour du monde par le joueur musulman franco-ivoirien Serge Aurier qui lui doit tout. Laurent Blanc est responsable de son recrutement par les dirigeants du PSG et a fait du caïd venu de Sevran en Seine-Saint-Denis un titulaire en puissance, un gamin pourri gâté de 23 ans qui gagne des dizaines de millions d’euros.

Dans un chat vidéo en direct, Serge Aurier qui fume la chicha avec son pote Mamadou Doucouré, se lâche, tout content de lui, insultant également ses co-équipiers :
Question : « Laurent Blanc, il fait souvent la folle ou pas ? » Réponse : « C’est une fiotte ! » Question : « Blanc, il suce Zlatan ou pas ? » Réponse : « Il lui prend les couilles mon frère, il prend tout cousin ! »
Suit toute une série d’insultes racistes et homophobes, mais quand c’est chez les joueurs de foot musulmans ça ne pose pas de problèmes. Ça fait partie de la culture et des mœurs.

On se souvient de la réaction du sympathique Serge Aurier le soir des attentats du 13 novembre à Paris. Il avait tenu à exprimer son soutien aux… musulmans. « Ceux qui utilisent le nom d’Allah pour ce genre de tragédies ne sont pas de notre planète. Le terrorisme n’est pas la religion !!! Ne pas tout mélanger !!! »

Le 22 juillet dernier dans une vidéo, le PSG (qui appartient entièrement au Qatar) avait tenu à souhaiter un « Aïd Moubarak » aux supporters musulmans à l’occasion de la fin du ramadan. L’un après l’autre, quatre joueurs du Paris Saint-Germain, Kevin Trapp, Lucas Moura, Grégory Van der Wiel puis Serge Aurier avaient prononcé la formule en arabe.

Comme toute cette génération de footballeurs aux codes « racaille » incarnée par les Nasri, Ben Arfa, et autres Benzema indifférents voire hostiles à une France à laquelle ils se sentent étrangers, Serge Aurier est le pur produit d’un football professionnel français désormais de plus en plus islamisé à tous les étages, des centres de formation aux vestiaires de ligues 1, sans oublier les prières de Ribéry ou d’Anelka et les repas halal dans les équipes de France.

Caroline Parmentier