« Wallah, Benzema j’arrive. Le Coran […] » : Sans avoir de place, Adel, 17 ans, est parvenu à assister à la finale de la Ligue des champions au Stade de France

Le stade de France et la République bananière, par Clément Martin (Les Identitaires)

stade de france

Les violences et le chaos qui ont sévi le 28 mai dernier aux Stade de France sont une illustration limpide du destin de la France, c’est-à-dire de sa tiers-mondisation. La presse a, de façon unanime, posé la question suivante : « La France est-elle encore capable d’organiser de grands événements sportifs ? ». Si l’interrogation est légitime, il importe surtout de savoir si la France sera encore en mesure de demeurer une nation du monde développé si elle continue sur sa lancée.

Seine-Saint-Denis style

D’une certaine façon, les images des hordes de banlieusards déferlant sur le stade de France et forçant ses accès sont classiques, banales voire sans intérêt. Après tout, n’importe quel Français qui aura eu la joie de vivre en ville connaît bien ce genre de scènes, au cours desquelles certains immigrés d’Afrique et du Maghreb et leurs descendants sautent sur l’occasion d’un mouvement de foule pour laisser cours aux vols et aux violences.

La nouveauté, c’est que ces « débordements », selon le lexique consacré, se sont manifestés à la face du reste de l’Europe, étant donné que ce sont les supporters anglais qui en ont fait les frais. Traditionnellement, les violences de l’immigration étaient gardées sous le tapis ; si on cherche à attirer des touristes, il est plus pertinent de leur vendre Amélie Poulain que les émeutes de 2005. Cette stratégie ne fonctionnait d’ailleurs qu’à moitié, comme en témoigne le syndrome de Paris chez les touristes japonais[1]. Mais ces épisodes de chaos ont atteint une taille critique et ont imprégné toute la société française – impossible de dissimuler cette conflagration multiculturelle que l’on ne saurait voir.

Cette normalisation de la violence est telle que des attaques ou des meurtres particulièrement abominables sont relégués dans la catégorie des « faits divers »[2].

Vivre en France, c’est caler le rythme de son existence sur le calendrier des matchs de l’Algérie et sur les accès de sauvagerie de la racaille et des djihadistes.

Gérald Darmanin, avatar de la post-vérité

Mis au point à la suite immédiate de l’élection de Donald Trump, le terme de « post-vérité » était censé démontrer que l’Amérique (et l’Occident en général) était entrée dans une nouvelle ère de la communication politique, fondée sur le mensonge et le mépris des faits. Les armées de fact-checkeurs se sont succédé pendant 4 ans pour pinailler et proférer des accusations de mauvaise foi à l’encontre de Trump, pour désormais rester silencieux face à son successeur.

En France, on s’attendrait à ce que la corporation journalistique (loyale aux mêmes idées) s’attèle à démontrer la fausseté du discours de Gérald Darmanin, qui, avant même que le rapport de la préfecture de police ne soit publié, affirme que les troubles au stade de France avaient été causés par les supporters anglais, munis de faux billets (40 000 selon la communication toujours adoptée par le gouvernement) et que la conduite des forces de l’ordre avait été exemplaire. Ce discours délirant a immédiatement suscité l’indignation des Britanniques, qu’ils soient supporters présents lors des événements ou hommes politiques.

Mais le discours du ministre de l’Intérieur n’est pas à comprendre comme une erreur ou une approximation : c’est une stratégie politique qui permet non seulement de défausser le politique de toute responsabilité et de ne pas attiser la susceptibilité des immigrés (susceptibilité qui peut très vite se traduire en ultraviolence imprévisible) tout en faisant porter le chapeau aux supporters britanniques, coupables parfaits car évidemment innocents.

La France a atteint un état avancé de putréfaction politique et identitaire. Cela signifie que les années à venir seront particulièrement difficiles. Mais aussi que la stabilité du système actuel est de plus en plus fragile. C’est certain, la République multiculturelle et anarcho-tyrannique ne tiendra pas 50 ans de plus.

[1] https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Paris
[2] https://www.ladepeche.fr/2022/05/31/toulouse-etranglee-puis-frappee-au-couteau-je-me-concentrais-pour-survivre-10329480.php ; https://actu17.fr/faits-divers/marseille-le-pere-de-famille-attaque-au-couteau-devant-lecole-catholique-de-ses-enfants-est-decede.html

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Finale de la Ligue des champions au Stade de France : une « razzia » un peu trop vite oubliée

médias stade de france

Samedi 28 mai 2022, la finale de la coupe de la Ligue des champions au stade de France à Saint-Denis a été marquée par des agressions et des vols en grand nombre. Ce qui devait être une fête du football a tourné au fiasco et au chaos. Après les agressions de masse à Cologne en 2015, à Milan en 2021, les informations disponibles accréditent une nouvelle fois la thèse d’une délinquance collective « ethnique » et concertée. Le présent article vise à faire un premier bilan de ce qui devrait être un scandale national, mais qui, conformément aux souhaits du gouvernement et grâce à des médias trop souvent serviles, semble voué à vite retomber dans l’oubli médiatique.

Huddersfield, Cologne, Milan, Saint-Denis

Les dernières années sont riches en phénomènes de délinquance collective et concertée à forte connotation « ethnique » : viols en série commis au Royaume-Uni par des individus d’origine pakistanaise, agressions sexuelles commises par des migrants lors de la nuit du réveillon en 2015 à Cologne et à Milan lors du passage à l’année 2022, etc.

Le 28 mai au stade de France, la motivation première des délinquants lors de leur expédition collective était, selon plusieurs sources, le vol. En dépit des premières informations qui ont filtré sur l’origine de nombre d’entre eux, le ministre de l’intérieur s’est refusé à révéler leur nationalité. Comme le soulignait Public Sénat, Gérald Darmanin a à l’occasion de son audition devant la Sénat le 1er juin, dénoncé à ce propos « une essentialisation » et « des liens nauséabonds » qui pourraient être établis.

Ainsi donc, lorsque certains tentent sans tabou de comprendre ce qui s’est passé le 28 mai au stade de France dans ses différentes dimensions, sociales, culturelles, ethniques, ce serait selon le ministre de l’intérieur « faire le jeu des extrêmes ». Gérald Darmanin avoue donc de façon implicite que son mutisme sur l’origine des délinquants à Saint-Denis a une visée électorale. Une fois de plus, sous couvert d’antiracisme, il faudrait taire certains faits car ils n’accréditent pas la vision « progressiste » de la société, où les différences sociales, ethniques et culturelles ne pourraient produire qu’un enrichissement mutuel. Heureusement, quelques informations ont bien malgré la volonté du ministre de l’intérieur filtré et ont été reproduites dans certains médias.

Un bilan qui reste à établir

Le bilan des exactions commises au stade de France et dans ses alentours le soir du 28 mai est, comme l’on dit habituellement, « en cours de consolidation ». Il ne pourra au mieux être établi que dans quelques semaines, si tant est que le ministère de l’intérieur communique à ce sujet. D’ici là, c’est à partir d’un faisceau d’indices et d’informations éparses qu’il faut évaluer le nombre de personnes agressées et volées et de délinquants impliqués dans ces événements. Mais selon les informations disponibles, tout indique que nous sommes en présence d’un phénomène massif, organisé et à forte connotation ethnique, une importante proportion des agresseurs étant d’origine africaine.

Des agresseurs par centaines

Lors de son audition devant le Sénat le 1er juin, le ministre de l’intérieur a fait état de 81 interpellations dans le secteur du stade de France et plus globalement de 105 interpellations à Paris et en Seine Saint Denis. RMC nous informe le 30 mai que des syndicalistes policiers ont apporté des précisions sur le profil des personnes interpellées : une cinquantaine d’entre eux seraient des « sans papier », en fait des clandestins. Parmi eux se trouvaient des mineurs ou pseudo mineurs non accompagnés.

L’impossibilité d’identifier toutes les personnes interpellées aurait abouti au classement sans suites des garde à vue de nombre d’entre eux et à leur libération. Selon des informations recueillies par le journal Valeurs actuelles auprès de la police nationale, les premières personnes interpellées étaient très majoritairement issues de pays du Maghreb.

Plus généralement, selon des informations obtenues par Le Figaro, les agresseurs, qui pour beaucoup n’ont pas été interpellés, étaient selon des sources policières « des délinquants venus d’autres villes limitrophes ». Leur nombre est évalué à plusieurs centaines, dans une fourchette oscillant selon les estimations données par un syndicaliste policier et une sénatrice du Val d’Oise sur CNews entre 300 et 500.

Pour lire la suite, c’est ici !

Foot ou rugby, les racailles contre les gentlemen

real madrid liverpool

Ce week-end, il y a eu quatre matchs couperet. Deux qui ont fini en apothéose – du rugby. Deux qui ont fini en scènes de chaos – du foot –, à Saint-Denis et à Saint-Étienne, toutes deux grand-remplacées, ce que la toponymie des lieux ne laissait pas présager.

Vendredi dernier à 23 heures, le LOU, le Lyon rugby, décrochait la Challenge Cup avec un Baptiste Couilloud de gala et un Géorgien inconnu aux jambes de feu. Samedi à 20 heures, le Stade rochelais, après avoir planté trois essais à zéro aux monstres irlandais du Leinster, soulevait dans la liesse la Champions Cup. Un régal pour les amateurs de rugby qui laissait présager une troisième mi-temps bien arrosée – du vin et des jeux, n’est-ce pas ! – avant que le foot ne vienne saloper la fête de l’ovalie.

Le Grand Remplacement et les barbaresques

Car changement de décor. Samedi à 23 heures, dans ce « 9-3 » de tous les malheurs, alors que le Real de Madrid battait Liverpool au terme d’un match médiocre où n’aura surnagé que le portier belge de la capitale espagnole, des supporters anglais et espagnols, en famille, avec leurs enfants, se faisaient sauvagement agressés, pourchassés et détroussés par des Dionysiens fort peu « jambon-beurre », très loin des standards de type caucasien ou capétien qu’on trouvait jusqu’aux années 1970 aux alentours de la nécropole royale, cimetière des illusions françaises. Depuis, les bandes de racaille des cités environnantes ont colonisé les lieux. Samedi soir, ils ont pu agir avec la complicité, à tout le moins la passivité, de Gérald Darmanin et du préfet Lallement, toujours prompts à faire donner la troupe, gaz à l’appui, contre les Gilets jaunes, la « Casa blanca » madrilène ou les « reds » de Liverpool, mais pas contre des néobarbaresques qui valent bien leurs ancêtres en matière de razzia et de pillage. La double peine pour les supporters qui n’ont pas pu assister au match. Les témoignages, de victimes ou de policiers, sont accablants. Des « proies », un « carnage », « jamais vu un tel acharnement sur des victimes et une telle multitude d’actes de délinquance », des « armées de voleurs », un « film d’horreur », des « filles déshabillées et volées », etc. Les vidéos sont éloquentes, mais Darmanin n’a rien trouvé d’autre que d’incriminer de faux billets émis sûrement par des électeurs de Boris Johnson. Tout ça pour ne pas faire l’aveu criant, aveuglant, offensant que la Seine-Saint-Denis est un territoire grand-remplacé. Non pas seulement par des « nique la France », mais par des « nique l’Europe ». Car dépouiller un Anglais ou un Espagnol au cutter, c’est dépouiller un Blanc – soit un « babtou fragile ».

Gérald Darmanin, Monsieur Dissolution

Autre décor, mêmes acteurs : dimanche soir à 22 heures, au stade Geoffroy-Guichard, enceinte mythique du grand « Sainté » : envahissement du terrain, crachats et fumigènes, après la relégation en Ligue 2 de Saint-Étienne, ex-cité ouvrière, elle aussi grand-remplacée (ce n’est pas moi qui le dis, mais Laurent Wauquiez). Qui, cette fois-ci, Gérald Darmanin va-t-il bien pouvoir accuser ? Darmanin, l’homme qui, après avoir dissous Génération identitaire, veut dissoudre la France. Il y avait Napoléon le Petit, il y aura désormais Darmanin le Nain. On en a vu passer des charlots place Beauvau, Castaner le « Kéké de la République », Manuel Valls le pseudo-républicain espagnol. Mais des comme lui, c’est une première. Il est capable de tout pour réussir, même d’une bonne action, comme disait Rivarol de Mirabeau. On cherche toujours la sienne.

Inutile de discourir sans fin sur ce qui s’est passé au stade de France. On a tous vu ce qu’on a vu, sauf notre ministre de l’Intérieur et les journalistes, sportifs ou pas. Un pays occupé où les zones libres sont de moins en moins nombreuses, où la charia de la caillera fait la loi en lieu et place d’un État démissionnaire et d’un ministre qui ne le sera jamais – c’est soit l’un soit l’autre.

Le rugby, un air d’Ancien Régime

Je voudrais en guise d’épilogue glisser quelques réflexions sur ces deux France : celle du ballon rond qui vote Macron et Mélenchon, et celle du ballon ovale qui vote Macron, malheureusement (c’est pour cela qu’il est président), et Marine.

On connaît la phrase célèbre : le football est un sport de gentlemen pratiqué par des voyous et le rugby un sport de voyous pratiqué par des gentlemen. On en a eu un aperçu saisissant le week-end dernier. La racaille des bas quartiers contre ce qu’il reste de quartiers de noblesse de l’ancienne France, la frontière est dessinée. Elle est si dessinée que, même dans sa version « cassoulet », où des bébés d’un bon quintal défient des barriques couperosées, le rugby a conservé ce je ne sais quoi d’aristocratique, cet air de vieux pub anglais et d’Ancien Régime qui échappera toujours au foot. Un divertissement barbare destiné à de jeunes mâles raffinés. Sauf dans le Sud-Ouest (mais pas que), miracle des greffes heureuses, où le rugby est venu trouver un emploi improbable à des morphologies hasardeuses sorties d’un peuple millénaire.

Le football simplifie tout, les règles y sont immuables, le ballon rebondit bêtement. Le rugby complique tout, les règles changent d’une année à l’autre, le ballon est malicieux, les rebonds capricieux et il n’y a qu’un arrière, alors qu’au football, il y en a parfois onze. Oui, décidément, le rugby est un mystère, comme la conduite à gauche et les verbes irréguliers. Avec la professionnalisation, on a pu craindre que la distinction fondamentale entre football et rugby allait tomber, elle qui se résumait à la querelle des Amateurs et des Professionnels, avec des Nicolas Boileau partisans de la gratuité, celle du geste en tout cas, et des Charles Perrault promoteurs du salariat doré et des pétrodollars du Golfe. À ce jeu-là, les Modernes battent toujours les Anciens. On a ainsi « footbalisé » le rugby. C’était sûrement inéluctable. Sans l’argent du professionnalisme, le rugby menaçait de se transformer en sport muséal et en survivance féodale, une sorte de soule moderne réservée aux archéologues, aux étudiants d’Oxford ou de Cambridge et aux derniers laboureurs. En deçà d’une masse critique, toute chose est vouée à rejoindre le long cortège des espèces et des coutumes disparues.

La mêlée, matrice du rugby et foyer du peuple

Mais l’exception culturelle rugbystique – villageoise et universitaire – a survécu. Le sport-terroir et le Racing Club, les aristos et le populo, les sangliers des champs et les biches du château. Car le rugby est d’abord et avant tout un sport collectif et communautaire, peut-être même le seul. Songeons seulement à la mêlée, matrice et foyer du rugby, par quoi ce sport se distingue de tous les autres et donne cette impression unique de faire corps tous ensemble. Tous pour un, un pour tous.

Sûrement ne reverra-t-on plus des Michel Crauste, dit le Mongol lourdais, des Amédée Domenech, surnommé le Duc briviste, des Walter Spanghero (prononcer Oualtèreuh), alias l’Homme de fer, ou des Jacques Fouroux, appelé le Petit Caporal, un vrai Bonaparte celui-là, du haut de son mètre soixante. Ce monde est perdu, tout comme l’esprit potache des joueurs du Racing Club de France à qui il arrivait de porter un nœud papillon pendant les matchs et des caleçons rayés lors de troisièmes mi-temps qui s’achevaient à l’aube avec des tripoux géants et des danseuses de cabaret. C’est fini. Mais on pardonnera beaucoup au rugby s’il continue de nous donner des Antoine Dupont et des Baptiste Couilloud, funambules ondoyants et crocheteurs virevoltants qui ont illuminé notre week-end pendant que la racaille footballistique l’enténébrait.

Tribune reprise de revue-elements.com

«J’ai vu des filles de moins de 12 ans pleurer parce qu’elles ont été touchées par ces monstres» : des témoins dénoncent des agressions sexuelles aux abords du Stade de France

«J’ai vu des filles de moins de 12 ans pleurer parce

qu’elles ont été touchées par ces monstres» : des témoins dénoncent des agressions sexuelles aux abords du Stade de France

Stade de France : les mensonges de Darmanin

darmanin stade france

Gérald Darmanin persiste et signe. Au risque de provoquer un véritable incident diplomatique, le ministre de l’Intérieur maintient sa version des faits sur les événements de samedi au Stade de France, au mépris de toutes les preuves et de tous les témoignages.

Les racailles du 93 et d’ailleurs sont prévenues : le gouvernement leur laissera carte blanche ! Deux jours après la finale de la Ligue des champions, Gérald Darmanin s’est exprimé lors d’une conférence de presse, omettant totalement les coupables, accusant uniquement les victimes, restant donc dans la lignée de ce qu’il déclarait dès samedi soir (voir l’édition de Présent du 31 mai).

Le ministre de l’Intérieur a d’abord affirmé que les forces de l’ordre avaient « permis d’éviter des morts et des blessés ». Un premier point très contestable, la police ayant aspergé de gaz lacrymogène de nombreux supporters innocents, comme le prouvent des vidéos largement diffusées sur Internet. Sortir vivant d’un stade paraît, qui plus est, être la moindre des choses.

Gérald Darmanin a par ailleurs lourdement chargé le club de Liverpool, pointant notamment du doigt l’entraîneur de l’équipe anglaise, Jürgen Klopp, pour avoir appelé les fans à venir à Paris même s’ils n’avaient pas de billet. Comme le dit lui-même Gérald Darmanin, jamais à une contradiction près, des « fan zones » étaient pourtant mises en place pour eux dans la capitale et tout s’y est déroulé sans accroc.

La question des faux billets est désignée comme « le point central » des incidents, le ministre de l’Intérieur insinuant sans aucune preuve qu’une fraude massive organisée et industrielle avait été faite par le club anglais.

Pour enfoncer le clou, le « premier flic de France » s’en est pris aux amateurs de football en général, jugeant ainsi que les comparaisons entre cette finale chaotique et l’organisation prochaine de la Coupe du monde de rugby et des Jeux olympiques étaient infondées car « il n’y a manifestement que dans le football et singulièrement que dans le football avec certains clubs anglais qu’il y a ces événements ».

Des propos qui ont beaucoup fait réagir en Angleterre, chacun s’accordant là-bas – comme en Espagne et chez tous les témoins des incidents – pour qualifier Gérald Darmanin de menteur, voire l’accuser de « fraude », à l’image de Jamie Carragher, joueur iconique de Liverpool et actuel consultant pour la télévision. Le porte-parole du Premier ministre Boris Johnson s’est, de son côté, dit extrêmement déçu par le traitement infligé aux supporters de Liverpool, demandant également une enquête complète.

Répétons-le : les supporters anglais, comme de nombreux autres spectateurs présents au stade, n’ont pas été coupables des débordements mais victimes de bandes ultra-violentes.

Jules Torres, journaliste de Valeurs actuelles, a eu connaissance, via une source policière, de la nationalité des individus placés en garde à vue samedi : « Pas un Anglais et pas un Espagnol mais une majorité d’Algériens (18), Tunisiens (2), et Marocains (2). 9 Français dont 7 dont le nom est maghrébin ou africain. » Les motifs des interpellations ? « Vol avec arme, vol avec violence, recel, violences sur PDAP, violences en réunion, dégradations, tentative d’intrusion dans le stade, vol à la roulotte. »

Conclusion : pour Marine Le Pen, le ministre de l’Intérieur « ment éhontément » et est « dans le déni total ». Aux yeux d’Eric Zemmour, « Saint-Denis n’est pas Paris, et la Seine-Saint-Denis n’est plus la France depuis longtemps ». Voilà qui rappelle les propos tenus début mai par Thierry Henry. Le champion du monde 1998, désormais consultant pour des médias français et anglais, avait expliqué à ses confrères britanniques que la finale ne se tenait pas à Paris mais à Saint-Denis, que cela n’avait rien à voir et que Saint-Denis n’était pas un lieu où l’on souhaitait être…

L’exception française

Un autre élément explique en partie le désordre de samedi dernier. Depuis une dizaine d’années, les autorités françaises ont opté pour la facilité en prenant des arrêtés préfectoraux et en décrétant des interdictions de déplacement pour des matchs du championnat de France jugés « à risques », y compris lorsque cela ne concerne que quelques centaines de supporters. Difficile dans ces conditions d’être prêt à gérer un événement de grande ampleur et d’encadrer 40 000 Anglais – même quand l’écrasante majorité est pacifique – ainsi que des hordes de racailles de cité.

Notons d’ailleurs que ce problème n’existe pas en Angleterre ou en Allemagne alors que les supporters sont plus nombreux à effectuer les déplacements pour suivre leur équipe chaque week-end et qu’il y a au moins autant de matchs « à risques ».

Si les supporters français, notamment les ultras, exagèrent en faisant de cet aspect l’unique raison du fiasco de samedi, omettant la délinquance par réflexe « antiraciste », il est indéniablement à prendre en considération.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 31 mai 2022

Guillaume Peltier : « Je demande l’expulsion immédiate des délinquants étrangers et sans-papiers qui ont dépouillé les supporters au stade de france (…) Cette racaille n’a rien à faire sur le territoire national ! Le gouvernement nie le réel »

Chaos au Stade de France : marre des tartuffes!, par Ivan Rioufol

La France est malade de ses tartuffes. Confrontés au réel, ces faussaires sont semblables au faux dévot de Molière : « Couvrez ce sein que je ne saurais voir ». Leur position est celle de l’autruche : la tête dans le sable. Cela fait des décennies que la France est gouvernée par ces « élites » aux yeux grands fermés. Elles préfèrent mentir et désigner des boucs émissaires plutôt que d’admettre des faits dérangeants. Samedi soir, les supporteurs anglais ont été accusés par le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, d’avoir créé le chaos autour du Stade de France, à l’occasion de la rencontre entre Liverpool et le Real Madrid (finale de la Ligue des Champions).

Pour Darmanin, « des milliers de « supporters » britanniques sans billet ou avec de faux billets ont forcé les entrées et, parfois, violenté les stadiers ». Or cette version officielle est une « fake news » contredite par les faits, les images, les témoignages. Les faits : sur les 105 interpellations, seules « une ou deux » concerneraient des Britanniques. Les images : ce sont de jeunes voyous, venus apparemment des cités voisines de Seine-Saint-Denis, qui ont été filmés en train de resquiller, franchissant de hauts grillages devant un service d’ordre inopérant. Les témoignages : ils proviennent des journalistes étrangers, qui ont décrit ces « jeunes Français » comme les agresseurs de supporteurs britanniques ou espagnols. D’autres images, diffusées dans le monde entier, ont montré des familles aspergées de gaz lacrymogène par des forces de l’ordre répondant à des ordres visiblement absurdes. La France s’est couverte de honte. Bien sûr, les responsables de cette débâcle ne seront pas inquiétés.

Les mécanismes habituels des dénégationnistes – ceux qui font profession politique ou médiatique de nier les faits – se retrouvent aisément dans les comptes rendus de ce fiasco sécuritaire. Ils reposent sur la désignation de faux coupables et l’alimentation de faux procès en racisme. Ceux qui sont prêts à sortir l’accusation en xénophobie dès que la « diversité » est montrée du doigt s’empressent de désigner l’Anglais comme le responsable des désordres. Il est vrai que beaucoup de faux billets semblent avoir été écoulés parmi ces supporteurs. Il appartiendra aux enquêtes de mettre au jour ces mécanismes de fraudes à la vente.

Reste que le refus du pouvoir de désigner les jeunes des cités comme étant à la source de la chienlit révèle la réticence à nommer la délinquance. Pour avoir rappelé, début mai, que « Saint-Denis ce n’est pas Paris », l’ancien joueur de foot Thierry Henry avait essuyé les critiques d’élus locaux. Stéphane Troussel, président du département, a accusé ce week-end la « fachosphère » de se « déchaîner sur les réseaux sociaux », lui-même se contentant de la version officielle accusant les Britanniques. Mais le mensonge de Darmanin s’est révélé être une grossière propagande. Les réalités forcent au réalisme. Marre des tartuffes !

Ivan Rioufol

Texte daté du 30 mai 2022 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Bock-Côté : «Comme en URSS, la population décrypte les mensonges du gouvernement et des médias. Quand on dit « un jeune » ou « un quartier sensible », on comprend tous spontanément de quoi il est question»

Fiasco au Stade de France : « 300 à 400 jeunes issus des quartiers sensibles de Seine-Saint-Denis ont tenté de forcer le dispositif », admet le préfet de police

Ces racailles que Macron ne semble pas vouloir emmerder

[vidéo] L’attaque du commissariat de Champigny-sur-Marne par une quarantaine de racailles

12/10/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le commissariat de Champigny (Val-de-Marne) a été attaqué à coups de mortiers et de barres de fer, samedi soir.

Cinq véhicules ont été dégradés. Une personne a été placée en garde à vue dimanche.



Augustin et les hyènes, par Etienne Defay

Nos lecteurs n’auront pas oublié Augustin. Ce jeune homme de 17 ans qui s’est fait lyncher tandis qu’il protégeait des jeunes filles d’une poignée de racailles. On sait désormais qu’il ne faut surtout pas intervenir dans une bagarre ! Après cette agression, des messages ont fleuri sur les réseaux sociaux réclamant certes justice pour l’adolescent mais aussi des voix aigres, dissonantes, malhonnêtes, des hurlements de chacal en somme qui remettent en question la version du jeune homme en se basant notamment sur un témoignage anonyme présenté comme celui d’une des filles. Ces dernières se sont carrément moquées du jeune homme en racontant partout que les racailles qui les importunaient étaient en réalité des connaissances et qu’Augustin s’était mêlé de ce qui ne le regardait pas.

Sautant sur l’occasion, l’inénarrable Huffington Post s’est empressé de dénoncer une agression « qui fait bondir la droite et l’extrême droite ». Manœuvre rhétorique classique qui voudrait faire croire que si vous vous choquez de cette agression, vous êtes nécessairement un dangereux nazi.

Et les accusations pleuvent. Trop content de pouvoir fuir le réel, trop heureux de voir qu’Augustin était proche de l’Action Française et donc par là il l’avait mérité, cette gauche infecte à la bêtise triomphante aura donc à nouveau piétiné le jeune homme et susurré que c’était bien fait pour lui. Peu importe les faits, seule leur interprétation compte désormais. Il n’y a pas d’insécurité mais un sentiment d’insécurité. Il n’y a pas d’ensauvagement mais une juste révolte de chérubins oubliés par la République.

D’autres, comme le compte des Antifas Lyonnais ont publié un pseudo communiqué expliquant qu’Augustin l’avait forcément cherché parce qu’il militait à l’Action Française, qu’ils n’étaient pas plusieurs mais un seul à l’agresser. On en viendrait presque à lire qu’Augustin était parti en « ratonnade » à un contre cinq… Alors que croire ? Ou plutôt qui croire ? La version des antifas et des jeunes face à celle d’un adolescent au sens de l’honneur et de la justice ? En tout cas, de nombreuses personnalités de gauche ont d’un commun accord craché sur le corps blessé du jeune homme. De nombreux militants trouvent plus grave de qualifier des agresseurs de « colorés » que de telles agressions puissent se produire. La culture de l’excuse est à sens unique comme le racisme. On ne peut être blanc et victime, on ne peut subir le racisme si on est blanc.

Qu’ils s’appellent Marin, Adrien, Ange ou Augustin, ils n’ont droit à aucune pitié. Leur mort ou leurs blessures ne sont que des instruments faisant le jeu de l’extrême droite. On leur reprocherait presque de jeter de l’huile sur le feu !

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 26 août 2020

Qui sont les sauvages ? par André Bercoff

Il ne se passe pas un jour sans que, un peu partout dans le royaume, les balises de l’effondrement se manifestent avec la régularité d’un métronome. André Bercoff, journaliste et essayiste, décrypte la polémique autour de la notion d’«ensauvagement».

La canicule n’est plus seulement atmosphérique : elle devient, de plus en plus, cosa mentale. Tout se passe comme si le confinement n’était plus physique mais intégré, intériorisé, appliqué dans les têtes. Cependant que l’on nous demande, que l’on exige, d’observer les gestes barrières, le quotidien charrie des pelletées entières de tabassages, de crimes, de délits, de viols, de vols et autres violences qui ne soulèvent même plus l’indignation des médias et de l’opinion publique, les uns et l’autre affairés à l’unique objet de leurs ressentiments : la température.

Il ne se passe pas un jour sans que, un peu partout dans le royaume, les balises de l’effondrement se manifestent avec la régularité d’un métronome. Mais attention ! Ce qui compte, ce ne sont pas le sort des victimes, la douleur des familles, les bourreaux libérés sans aucune forme de procès, la justice en capilotade et l’impunité quasi-totale considérée comme l’un des beaux-arts. Ce qui importe, c’est l’observation stricte d’une novlangue devant laquelle Orwell lui-même pâlirait d’envie.

Dans un monde renversé, le vrai n’est plus qu’un moment du faux

Ainsi, le sémillant Gérald Darmanin, qui officie comme ministre de l’Intérieur et qui passe son temps à déplorer des méfaits et à jurer qu’il ne les tolérera plus, a osé parler «d’ensauvagement». Le tollé suscité par le chœur des vierges des nouvelles maisons de tolérance a bien remis les pendules à l’heure : s’exprimer ainsi, selon les bonnes âmes du très masochiste déni du réel, ne peut être l’apanage que du fascisme réactionnaire et du conservatisme le plus rance. Guy Debord disait déjà : «Dans un monde renversé, le vrai n’est plus qu’un moment du faux». Donc, le bourreau n’est qu’une victime au goût étrange venu d’ailleurs, et la victime quelqu’un qui était là au mauvais moment. Ainsi, une certaine France s’enfonce dans la haine de soi qui, depuis quarante ans, consiste à affirmer que tout ce qui vient d’Occident ressort de l’esprit du Mal, et tout ce qui vient de la migration est évidemment une chance pour le pays.

Ne tombons pas, à notre tour, dans le piège empoisonné de la généralisation : migrants=criminels, communautarisme=crime. Mais refusons tout aussi fortement l’angélisme dévastateur de ceux qui refusent de nommer les prédateurs, de dévoiler les délinquants, de sanctionner les coupables et de mettre des véritables bornes à la multiplication terrifiante des dégradations d’églises, des interdictions d’entrer dans les supermarchés pour les femmes en décolleté, à la stratégie du cutter face à un regard soi-disant coupable, à la courageuse agression, voire au viol de grands-mères ou au massacre d’une famille.

Et quand des historiens en peau de lapin, des polémistes en papier mâché osent nous dire que la violence a toujours existé afin de mieux noyer le poisson, rappelons qu’aux époques où celle-ci effectivement régnait, chacun était armé et pouvait se défendre. Quand l’Etat qui, comme chacun sait, a le monopole de la violence légitime, demeure incapable d’assurer la sécurité des citoyens parce qu’il a abandonné des pans entiers du pays désormais soumis au règne indivis des dealers et des fanatiques, travestir la barbarie en «incivilité» est plus qu’un crime : une faute. Ceux qui se croient protégés par leur fortune, leur statut et leurs privilèges ne seront pas les derniers à ressentir ce qui attend les autruches, après le silence des agneaux.

André Bercoff

Texte repris de RT France