Vraies et fausses précarités étudiantes, par Clément Martin (Les Identitaires)

étudiants précarité

Après dix jours de polémique sur « l’islamo-gauchisme », tentative maladroite pour séduire l’électorat de droite, le ministre de l’Enseignement supérieur se rachète une bonne conduite auprès des social justice warriors en déclarant la guerre à la « précarité menstruelle ». Ainsi, 1500 distributeurs de protections hygiéniques devraient être installés dans les résidences universitaires, les Crous et les services de santé universitaires. Clin d’œil aux écologistes, les protections ont été présentées comme « respectueuses de l’environnement ». Frédérique Vidal satisfait ainsi une revendication récurrente des féministes de gauche.

La « précarité menstruelle » est une cause tarte à la crème montée en épingle par des syndicats étudiants à bout de souffle. En effet, lorsqu’on évoque ce phénomène, une étude vient à point nommé pour en souligner l’ampleur. Ainsi, des sondages annoncent qu’un tiers des étudiants est en « précarité menstruelle ». Dans la réalité, 33 % des étudiantes estimaient avoir besoin d’une aide financière pour se procurer des protections périodiques, selon les résultats d’une étude menée par trois associations auprès de 6518 étudiants en France. Les seuls chiffres dont nous disposons font donc état d’un sentiment plutôt que d’une réalité et ont été obtenus par les militants de la Fage, qui fédèrent plusieurs associations. Pour bien comprendre leur démarche et leurs orientations idéologiques, il faut savoir que « l’étude a pris en compte les minorités de genre, explique le HuffPost (2 août 2021). Voilà pourquoi elle spécifie qu’il s’agit “des étudiants” et non pas “des étudiantes”.“Des personnes ne s’identifiant pas comme femmes (personnes non-binaire, hommes transgenres, ou personnes ne se prononçant pas sur leur genre) peuvent avoir leurs règles”, précisent ces associations ».

L’Université est la grande oubliée de la Macronie. Tout se passe comme si celle-ci avait entériné le putsch idéologique de la nouvelle gauche culturelle : milieux pro-intersectionnalité, néoféministes agressifs et indigénistes. L’Université est totalement abandonnée aux gauchistes les plus virulents, terroristes de la pensée et censeurs patentés qui suscitent même l’effroi de la gauche universaliste et républicaine. Les seules mesures récentes sont la mise en place d’un « chèque psy’ » pour contrer les effets psychologiques du confinement et l’instauration d’un repas à un euro dans les restos U. Il y aurait pourtant des chantiers urgents à traiter, comme la surpopulation étudiante, due à une absence de sélection aggravée par un Baccalauréat complètement dévalué par le laxisme des correcteurs et le nivellement par le bas des enseignements lycéens. L’Université est la victime numéro un de la politique de l’autruche suivie par les gouvernements successifs en matière d’orientation scolaire. La précarité de l’avenir, qui se caractérise par la difficulté de trouver un emploi correspondant à son cursus, est un problème autrement plus grave que le manque de serviettes hygiéniques. Il y a un refus de tout le système scolaire de jouer le rôle de « maître », de « guide », que l’on attend pourtant de l’Education nationale. C’est un abandon grave de notre jeunesse.

La précarité identitaire est une autre souffrance des jeunes de France qui, étudiants ou non, doivent affronter l’hostilité de la racaille. La jeunesse est en première ligne devant les agressions, en particulier les jeunes femmes. D’autre part, on a pu constater récemment l’emprise grandissante de l’islamo-gauchisme au sein de nos universités. Celles-ci doivent avant tout servir à transmettre le savoir, et non à diffuser une énième idéologie de la déconstruction.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Face à l’ensauvagement de la société, l’exécutif fait de nouveau pschitt

ensauvagement racailles

Il y aurait eu 357 rixes entre « bandes de jeunes » en 2020, selon le ministère de l’Intérieur. Le 26 février 2021, à Bondy, en Seine-Saint-Denis, un adolescent de 15 ans a été abattu. Peu auparavant, deux adolescents de 14 ans étaient morts poignardés dans l’Essonne. Des faits divers parmi des centaines. Des « jeunes » de 13 ou 14 ans, dans le collège, la rue ou le « quartier », armés, hors de tout contrôle familial, issus de l’immigration, parlant souvent un sabir mélangeant mauvais arabe et français de pacotille, un regard de travers ou bien le souvenir d’un mot peu amène sur un réseau social et voilà la rixe qui commence. Elle n’a aucune raison d’être mais elle tue. On parle de « bandes de jeunes » pour éviter de parler de la réalité : ce sont des « bandes ethniques ».

Que préconise le gouvernement ? Réunis lundi 1er mars, Darmanin, Blanquer et Dupond-Moretti ont donné pour instruction aux préfets de « réactiver » le plan de lutte contre les bandes. Il avait donc été « désactivé » ? Le ministre de l’Intérieur veut que les préfets lui fournissent un « diagnostic » par département, pour cerner l’origine du phénomène, sa cartographie, l’historique des affrontements, l’âge des individus, le degré de diffusion des armes et les modes d’utilisation des réseaux sociaux. Il veut un plan de « repérage, d’accompagnement, d’information préventive et de sensibilisation ». Les mesures supposées concrètes ? Recourir à des groupes locaux de traitement de la délinquance, unissant la police, la mairie, les services éducatifs et de justice. Ils devront surveiller les réseaux sociaux, utilisés par les « jeunes » afin de se donner rendez-vous en vue de se battre. La sécurité aux abords des écoles, le suivi de l’absentéisme scolaire et la médiation des quartiers seraient « renforcés ». Des mots creux. Pire, Darmanin déclarait : « On a été surpris par ce qui s’est passé dans l’Essonne. » Ah bon ?

L’ensauvagement de la société est dénoncé de longue date par la droite authentique, les nationaux, les patriotes ou les souverainistes, ce que le pouvoir en place nomme l’« extrême droite ». La source réelle, concrète, délinquante, criminelle et meurtrière de cette violence est connue de chacun : c’est l’immigration et l’idéologie multiculturelle, associées au refus de toute forme d’autorité. Ce sont ces « jeunes » issus de l’immigration qui s’organisent en bandes, multipliant les rixes, blessés et morts. Ils fonctionnent par génération, les « 04 », « 02 », « 05 », selon les années de naissance, se connaissent depuis l’école, sont allés au collège ensemble, ont toujours fonctionné en hordes. Les collèges connaissent ces « jeunes » qui ne font rien sur un plan scolaire, terrorisent, dégradent, insultent, détruisent le système éducatif de l’intérieur. Ils sont ensauvagés de par leur culture d’origine. Là est le grand non-dit de notre époque au sujet de ces « jeunes », comme à propos de l’immigration. Darmanin ferait mieux de lire Présent, il aurait moins de mauvaises surprises.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 2 mars 2021

Agressée à Strasbourg parce qu’elle portait une jupe – Ne jamais baisser les yeux !

« Tu te tais salope et tu baisses les yeux ! » C’est, entre d’autres dégueulasseries, ce qu’ont dit trois salopards à Elisabeth, une jeune femme de Strasbourg. Avant de la tabasser (Présent du 24 septembre). Au motif, semble-t-il, qu’elle portait – horresco referens – une jupe… Quel genre d’hommes – sinon des impuissants frustrés – pour reprocher à une femme sa féminité ?

Ce « fait divers », qui n’a pas fait la une des médias (à l’exception de Pascal Praud sur CNews), est emblématique à divers titres. Une citation (attribuée à tort à Camus, mais qu’importe) dit : « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. » Mais il y a pire que de mal nommer les choses : c’est de ne pas les nommer. Et pire encore : s’interdire – voire interdire – de les nommer.

La pitoyable Marlène Schiappa, ministre délégué à la Citoyenneté (sic), est allée faire du bruit avec la bouche à Strasbourg. Pour nommer le mal ? Surtout pas. Pour promettre de multiplier les verbalisations pour « outrages sexistes » (les wesh-wesh en tremblent encore dans leurs sarouals…).

Il ne s’agit pas, et tout le monde le sait, y compris Schiappa, de banals – si on peut dire – outrages sexistes. On est au-delà des machos un peu bourrins, des harceleurs au front bas, des dragueurs lourdingues. Tout le monde le sait, mais tout le monde politico-médiatique se tait.

Tant que l’on taira les origines ethniques et – osons le dire – religieuses de ces lâches racailles, on pourra compter les malheureuses tombées sous leurs coups. Et les lâches racailles pourront continuer de faire la loi dans les rues.

La preuve ? Peu de jours après l’agression d’Elisabeth à Strasbourg, deux jeunes filles ont été agressées à Mulhouse – ce n’est vraiment plus ce que c’était l’Alsace… – au motif que l’une d’entre elles portait, selon son agresseur, « une jupe trop courte ».

La scène s’est déroulée au centre de Strasbourg, près d’une station de tramway. Le wesh-wesh, âgé de 18 ans (on le sait parce qu’il a été arrêté avant d’être relâché après qu’on lui a tiré gentiment les oreilles), s’est pointé devant les jeunes filles et a lancé à celle qui portait une jupe : « Tu vas pas t’habiller plus court ? » Et puis il l’a giflée et jetée à terre. Puis il s’est attaqué à l’autre jeune fille venue défendre son amie. A la différence des lopettes de Strasbourg qui ont regardé Elisabeth se faire violenter sans intervenir pour l’aider.

Dans les zones de non-France, ces zones où la police ne va pas, où il n’y a pas de charcuteries, où l’haanout (épicerie) du coin ne se risquerait pas à vendre de la bière et du vin, où les boucheries sont halal, il y a une sorte de milice islamique. En Iran, on appelle ça Sepâh-e Pâsdaran-e Enghelâb-e Islâmi (Gardiens de la Révolution islamique). Dans les zones de non-France, ce sont des groupes non structurés, ils n’en ont pas besoin pour s’imposer, qui font régner l’ordre chariesque. Il y a les bâchées, qui sortent (et encore, pas toute la journée) couvertes de la tête aux pieds, et des jeunes filles qui vont au lycée, fagotées comme des sacs, revêtues de sweats informes et de pantalons de survêtements aussi affriolants qu’un verset du Coran… Des jupes ? Enta mahboul, wallah !

Mais on pouvait espérer qu’en dehors de ces zones dar es-islam, les rues encore libres de nos villes seraient préservées de pasdarans haineux à la sauce moslem. Ce n’est plus le cas. A Strasbourg et à Mulhouse, villes certes déjà bien gangrenées par des populations qui n’ont ni nos mœurs, ni nos coutumes, ni notre foi, c’est au cœur même de la cité que les salopards ont frappé.

Alors continuons à rester dans le déni, continuons à ne pas nommer le mal et ceux qui le véhiculent… Si les Français – et je parle-là des hommes (pas de ceux dont Macron veut faire des mères comme les autres) – ne se lèvent pas pour défendre Elisabeth, leurs femmes, leurs sœurs, leurs filles, c’est bientôt à eux que la racaille viendra dire : « Tu te tais salope et tu baisses les yeux ». •

Alain Sanders

Article paru dans Présent daté du 30 septembre 2020

Face à la racaille : un pouvoir désarmé ou cynique ?, par Philippe Bilger

On ne sait plus où donner de l’indignation. Chaque jour, agressions et violences. De plus en plus gratuites, de plus en plus odieuses. Plus aucun frein, plus aucune limite : les maires, les élus deviennent une cible prioritaire, à Bondy comme ailleurs. Des jeunes gens courageux venant au secours de leurs proches sont tabassés. Avec une totale arrogance la malfaisance se déploie et s’accomplit.

Je n’oublie pas ce qui a suscité l’ire politique la plus vigoureuse, la réprobation la plus ferme : la racaille ayant incendié, vandalisé, frappé, dévasté autour du Parc des Princes, durant et après la finale ayant opposé le PSG au Bayern de Munich (Le Figaro).

Laissons d’emblée de côté le “il n’y a qu’à” qui n’est que le refuge confortable de ceux qui ne sont pas aux responsabilités.

Mesurons comme il convient les semonces partisanes, les conseils péremptoires : je suis persuadé que, quel que soit le pouvoir à tous niveaux, il serait confronté aux mêmes épreuves et ferait l’objet, peu ou prou, des mêmes critiques. Aucune recette magique n’existe dans le carquois républicain, sinon peut-être demain un peu plus de courage, un peu moins de mansuétude. Je le dis avec prudence, tant je ne suis pas sûr de ce que mon espérance souhaiterait mais qui est battu en brèche par mon pessimisme civique informé.

Je n’use pas du terme “racaille” sans réfléchir mais en pleine conscience de ce que Paris et d’autres cités doivent subir de la part de minorités qui n’ont rien à voir, dans le comble de leurs transgressions délibérées, avec la délinquance ordinaire.

D’abord contre les forces de l’ordre et la normalité tranquille et respectable de la France (commerces, monuments, écoles, services publics, etc.), de tout ce qui de près ou de loin, de l’Etat et de toutes ses incarnations à l’autorité la plus basique, affecte et infecte le visage républicain.

J’y inclus l’accroissement des actes et des propos racistes, antisémites et homophobes qui loin d’être découragés par l’opprobre politique et médiatique me semblent au contraire stimulés : trop afficher le bon exemple en démocratie, c’est inspirer le mauvais à certains pervers !

C’est cette “racaille” que je vise et que je cible.

Je ne crois pas, contrairement à ce qu’a soutenu Michel Onfray, que le gouvernement et la police ont laissé s’accomplir le pire “pour acheter la paix sociale”. Cette interprétation serait d’une certaine façon rassurante parce qu’elle révèlerait un pouvoir qui ne serait pas dépassé par la réalité mais l’exploiterait.

Il y a eu au cours de cette nuit déplorable environ 160 interpellations, ce qui n’est pas rien. Je ne sais pas combien de ces “casseurs” et autres seront déférés au Parquet puis éventuellement jugés avec, toujours, cette difficulté de l’administration de la preuve tant qu’on n’acceptera pas le recours efficace à la notion de “culpabilité en gros”. Il n’y a pas à l’évidence l’acceptation d’un état de choses perçu comme intolérable.

Avec le Premier ministre Castex et Gérald Darmanin, nous disposons d’un couple qui veut bien faire, dont la bonne volonté est éclatante et le verbe intimidant. Mais, pour l’instant, rien ne régresse dans les manifestations de barbarie, d’ensauvagement, de criminalité et de délinquance qui, trop régulièrement, altèrent notre quotidien rêvant d’une démocratie qui serait crainte.

Parce que d’abord il convient de s’affronter à la rudesse d’un constat qui nous éloignerait des considérations sociologiques et économiques mais nous contraindrait à regarder en face une malfaisance n’ayant pas d’autre finalité qu’elle-même. On traite cette “racaille” comme si elle était susceptible demain, à partir de son délire violent et gratuit d’aujourd’hui, de comprendre, de s’amender, de virer vers la rédemption que la bonne conscience progressiste s’acharne à imaginer en chacun.

Cette sauvagerie nue, qui n’éprouve pas le besoin de se chercher des motivations mais jouit de sa terrifiante réalité, devrait nous conduire à réfléchir sur ce point capital que je pourrais résumer de la manière suivante : comment sinon éradiquer, du moins nettement réduire, la frénésie transgressive de groupes, de minorités venant parasiter le festif, le social ou le politique, au pouvoir de malfaisance illimité, à la volonté de nuire infinie, si le pouvoir face à elle, dans toutes ses instances, de la police à la Justice, est désarmé ?

Notre société, à cause de la lâcheté politique (j’y mets gauche et droite, celle-ci ne rêvant que de s’approprier les bonnes grâces humanistes et stériles de celle-là) et d’une incroyable et majoritaire démagogie médiatique, en est arrivée au point où elle n’ose plus mettre en oeuvre, au travers de l’ensemble de ses instances protectrices, tout ce que la loi permettrait d’accomplir sans renier valeurs, principes mais pour sa sauvegarde efficace.

Face à une malfaisance cruellement illimitée, nous avons un pouvoir qui avec une sorte de masochisme douloureux se plaît désarmé. Et impuissant.

L’affaire Traoré en est un parfait exemple. Quand on n’ose plus prendre les décisions qui s’imposent par peur d’exercer une autorité et un arbitrage légitimes et que d’expertises en expertises on retarde l’accomplissement de son devoir, on aboutit à un dévoiement aux funestes conséquences.

Un pouvoir désarmé, une police qui à chaque seconde doit se préoccuper du regard politique et médiatique plus que de sa propre efficacité, une justice tétanisée, une racaille qui sent ces faiblesses et s’ébat avec une volupté destructrice dans cet espace où républicain rime avec mollesse, et on voudrait ne plus vivre les débordements odieux de cette nuit, les violences qui pour tout et n’importe quoi molestent et blessent quand elles ne tuent pas, les mille comportements qui démontrent que l’Etat ne sait plus comment faire et que sa bonne volonté suscite l’apitoiement plus que le soutien !

On en arrive toujours à la même conclusion : la sauvagerie est fière d’elle, la force légitime a honte d’aller au bout d’elle-même !

L’audace doit changer de camp.

Philippe Bilger

Tribune reprise de Philippebilger.com

Syndrome de Stockholm au lycée de Créteil

25/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dix professeurs du lycée de Créteil ont apporté leur soutien à leur collègue menacée par un élève armé d’un pistolet. Toutefois, ils regrettent l’instrumentalisation qui a été faite de cet événement.

Dans une tribune parue hier dans le Huffington Post, le collectif défend son établissement qui, je « ne se résume pas du tout aux images diffusées par les chaînes d’informations ».
Et d’ajouter : « Oui, nous sommes fiers de nos lycéens et de leurs réussites. Nos élèves et leurs parents sont conscients de notre investissement et en sont souvent très reconnaissants ! »

Les dix enseignants dénoncent par ailleurs « ces hommes politiques qui s’abaissent à récupérer les faits et à préconiser des réactions radicales et extrêmes rêvant au tout sécuritaire » et indiquent que « les enseignants, les personnels, les élèves et leurs familles sont choqués par cette vidéo mais aussi par ce qu’on lui fait dire. »


Profs : à quand le « Balance ta racaille » ?

Est-ce que le gouvernement découvre vraiment avec cette vidéo de professeur braquée par un grand Black et ce hashtag « Pas de vague » que les professeurs sont confrontés chaque jour à l’intolérable ? Aux menaces, insultes et agressions et qui plus est contraints au silence ?

Sur le modèle de « Meetoo », des professeurs de toute la France ont balancé sur les réseaux sociaux des témoignages anonymes glaçants évoquant des insultes, des étranglements mais aussi des menaces de la part de parents d’élèves. Ces nombreux enseignants se plaignent du manque de soutien de leur hiérarchie lors des conflits et des violences avec « certains élèves » révélant le malaise profond au sein de l’institution scolaire et les tensions entre les enseignants et les chefs d’établissements (surnommés CDE).

Voici quelques-uns de ces témoignages :

« On m’a craché dessus et on m’a menacé de me “castagner à la sortie”. Punition : aucune. Je porte plainte. CDE : “bon j’ai posé 3 jours d’exclusion, mais vous êtes dans le répressif, pas dans l’éducatif…” #pasdevague »

« Un élève de 4e “légèrement” misogyne à une surveillante : “Toi, tu suces ma bite”. Aucune exclusion prononcée, pas de conseil de discipline malgré la demande de l’équipe enseignante. #pasdevague »

« J’aurais aimé être soutenue lorsqu’une élève, il y a quelques années, m’a tapé dessus dans un couloir de mon établissement. Mais le conseil de discipline ne l’a pas même exclue. Et on m’a expliqué qu’il fallait prendre les choses moins à cœur. Voilà la réalité du terrain. #pasdevague »

« Scandalisé », le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer promet ce lundi de « rétablir l’ordre dans les établissements » en instaurant des « mesures en profondeur ». C’est la 243e fois que l’on entend ce genre de promesse. Mais pour que la vérité sorte et que le mouvement suive le même principe que l’énorme campagne contre le harcèlement des femmes, il faut maintenant que les professeurs (et les élèves) aillent jusqu’au bout et balancent les racailles, le profil et l’identité de ceux qui harcèlent et terrorisent les profs. En commençant par le grand Black qui a braqué l’enseignante de Créteil, le Weinstein des profs en colère en quelque sorte. Et en appliquant une première sanction qui doit devenir automatique : couper les allocations familiales et faire rembourser les primes de rentrée scolaire aux familles de ce voyou et de celui qui a filmé la scène.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 23 octobre 2018

Créteil : la prof, la racaille et un flingue, par Pierre Malpouge

Depuis jeudi dernier, la vidéo partagée sur les réseaux sociaux fait le tour des rédactions. Comme dans un film de série B ou dans un jeu vidéo violent, on y voit un « jeune » mineur âgé de 16 ans – qui, comme les images le montrent, et sans vouloir faire d’amalgame, n’a rien d’un Gaulois aux longues tresses blondes – braquer un pistolet sur la tempe de son professeur.

La scène, qui a suscité l’indignation, s’est déroulée au lycée Edouard-Branly de Créteil. Ce jeudi matin, l’élève braqueur arrivé en retard à un cours de biotechnologie ordonne au professeur, pistolet en main, de rayer la mention « absent » de son carnet de présence et de le noter « présent » pour ne pas avoir de problème avec son père. Durant toute la scène, filmée à l’aide du téléphone portable d’un élève de la classe, on peut voir ses camarades de classe rigoler comme des bossus et faire des doigts d’honneur face à la caméra.

Le pistolet était factice mais l’acte de violence est, lui, bien réel. Depuis qu’Emmanuel Macron s’affiche et joue les « frotteurs » aux côtés de dealers et de repris de justice multirécidivistes comme on a pu le voir lors de sa visite sur l’île de Saint-Martin, les racailles « jeunes » ou moins jeunes se sentent-elles pousser des ailes face au laxisme politique et judiciaire ? Si ce genre de scène d’agression violente n’est pas une nouveauté dans l’enceinte des établissements scolaires (tout comme à l’égard des policiers), elle prouve, s’il en était encore besoin, que dans de nombreux quartiers les racailles, toujours les mêmes, sont bien installées et n’ont peur de rien ni personne. A commencer des profs dont il faut dire, sans vouloir être vieux jeu, que l’allure et la tenue vestimentaire de certains n’incitent guère au respect.

Vendredi, une enquête menée par les policiers du commissariat de Créteil a été ouverte après que le professeur a déposé plainte. Deux « jeunes » apparaissant sur la vidéo ont été placés en garde à vue. Le braqueur, mis en examen pour violences aggravées, risque, nous dit-on, trois ans de prison. Etant donné qu’il est mineur il a toutes les chances de risquer tout au plus une remontrance, quelques mois de travail d’intérêt général et quelques jours d’exclusion du lycée.

Dans une France où l’ultraviolence est du fait de « jeunes » de plus en plus jeunes sans que rien ne bouge, pas sûr que les beaux discours de fermeté d’Emmanuel Macron et de son nouveau ministre de l’Intérieur Christophe Castaner qui, sans jamais oser avouer d’où est issue cette violence, veut « reconquérir mètre carré par mètre carré la souveraineté républicaine », ni même l’annonce par le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, d’un « plan d’action pour rétablir l’ordre », soient à la hauteur de l’enjeu.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 22 octobre 2018

Tarn : deux militaires violemment agressés par la racaille

18/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
C’est à coup de barres de fer et de manches de pioche que deux militaires ont été attaqués dans le Tarn, à Castres, dimanche 16 septembre en plein après-midi. Alors qu’ils s’apprêtaient à courir en forêt, une vingtaine d’individus les ont accostés. Les assaillants auraient reconnu leurs tenues militaires lorsque les deux individus sont sortis de la voiture.

Armée jusqu’aux dents, les agresseurs les ont roués de coups. Après la violence subie, les militaires ont donné l’alerte et la sûreté de Castres a été saisie de l’affaire. Aucune d’interpellation pour le moment.


I-Média : Emeutes de Mantes-la-Jolie, cachez ces zones de non-droit !

Zones de non-droit I-Média

26/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Zones de non-droit à Mantes-la-Jolie ! Depuis une dizaine de jours, la police ne peut plus accéder au quartier du Val-Fourré sans que des voyous ne provoquent une émeute. Zone de non droit, «no go zone », une expression inacceptable pour la presse mais qui reflète pourtant la réalité. Tel est le sujet principal de cette nouvelle édition de I-Média, l’émission de décryptage des médias de Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés.

Egalement au sommaire :

Le Zapping d’I-Média

• Pour Raphaël Enthoven, c’est par islamophobie que l’Église modifie la traduction d’un mot du Notre-Père.

Le 21 novembre, le philosophe s’est livré à une interprétation très personnelle de la nouvelle traduction du Notre-Père : « Tous les fidèles francophones qui diront le Notre-Père ânonneront quotidiennement à mots couverts : chez nous, Dieu ne soumet pas, nous ne sommes pas du tout des musulmans. » La chronique a suscité une vive réaction sur les réseaux sociaux, mais le jeudi 23 novembre Raphael Enthoven a fait sa chronique sous forme de mea culpa : la chronique du mardi n’était « pas bonne, mauvaise et surtout maladroite ».

• Allemagne : l’immigration pomme de discorde

L’avenir d’Angela Merkel serait compromis. La chancelière n’est pas parvenue à unir les partis pour créer son gouvernement. Pour les médias, la faute en incombe aux électeurs qui ont mal voté, mais aussi au FDP qui refuser de négocier avec la CDU. Mais la question de l’immigration, pomme de discorde en Allemagne a été évincée par les journalistes.

Les Tweets d’I-Média

• Samuel Laurent, responsable des « décodeurs », dresse sur Twitter la liste des sujets polémiques de novembre : prières de rue à Clichy, écriture inclusive, cigarette au cinéma, Sud éducation dans le 93. Des faits d’actualité qualifiés par le journaliste de polémiques pour interdire ou dénigrer des débats d’actualité.

• Les gros d’internet censurent les médias russes
Les grands acteurs d’internet dans une lutte acharnée contre les médias russes. Google, Facebook, Twitter, veulent lutter contre Russia Today et Sputnik. Mais la liberté d’expression sera la première victime.

Enième Plan Banlieues de Macron : la rançon de la paix sociale toujours plus chère

Macron Plan Banlieues

Un plan banlieues de plus ! Bientôt les doigts des deux mains ne suffiront plus pour les dénombrer, mais les insomniaques pourront les compter à la place des moutons pour trouver le sommeil. Rappelons-les sans que la liste soit exhaustive. 1977 : premier plan banlieues sous Giscard. 1983 : plan « banlieues 89 » sous Mitterrand. 1992 : plan Tapie toujours sous Mitterrand. 1996 : « plan Marshall » pour les banlieues, sous Chirac. 1999 : premier plan Jospin « de rénovation urbaine et de solidarité ». 2001 : second plan Jospin avec 5,4 milliards d’euros sur cinq ans pour « les quartiers difficiles ». 2005 : plan Borloo de rénovation urbaine. 2008 sous Sarkozy « plan espoir banlieue » de Fadela Amara. 2013 : plan Ayrault, « 1 000 quartiers prioritaires ».

Pour ce qui est de ce dernier plan, il prévoyait la création « d’emplois francs » dans ces zones. L’objectif du gouvernement Ayrault était alors de signer 5 000 contrats en 2013 et 10 000 en trois ans. Résultat : seulement 250 contrats ont finalement été signés. Cette expérimentation, « qui n’a pas prouvé son utilité », selon le ministre de la Ville, Patrick Kanner, a été enterrée dans le budget 2015.

Voilà la mesure ressuscitée dans les mêmes termes, y compris les 5 000 contrats, dans le plan Macron, car il y a désormais un plan Macron, ce sera donc le dixième, dont il a développé les mesures mardi à Tourcoing !

Lequel plan ne se distingue guère des autres puisqu’il comporte les mêmes ingrédients : emplois subventionnés, discrimination positive qui conforte les « jeunes » dans leur posture de victimes, il y ajoute un usage systématique du testing pour clouer au pilori les entreprises qui refuseraient leur quota de représentants de minorités ethniques.

La politique des banlieues a déjà englouti en dix ans 50 milliards d’euros. En vain ! A part quelques rénovations urbaines a minima, il y a plus de chômage et moins de médecins, pas de mixité sociale mais des ghettos ethniques, pas de « retour de la République » mais l’arrivée des salafistes. L’économie parallèle organisée autour de la drogue croit et embellit devant une police démunie et impuissante pour y faire face.

Un énième plan n’y changera rien, hélas, les mêmes causes produisant les mêmes effets, vouloir réduire la sécession communautariste des banlieues en l’étouffant sous les subventions n’est pas une politique, c’est une abdication, aujourd’hui comme hier.

Macron vient de recevoir le redoutable soutien de Jean-Louis Borloo qui, fort de son échec ministériel sur le front de la ville entend apporter son expertise au chef de l’Etat. On en tremble ! Mais peu importe à Macron : le but de sa plongée banlieusarde n’était pas d’y résoudre les problèmes mais d’essayer de gommer son image de « président des riches » en faisant du social avec le geste auguste du semeur de deniers publics.

Pendant ce temps, loin de nos banlieues, des zones rurales deviennent désertiques, les services publics ont disparu, les commerces aussi, des agriculteurs survivent – quand ils ne se donnent pas la mort – avec moins de 350 euros par mois. 85 % des Français ne vivent pas dans les banlieues dites « difficiles », ce sont les grands oubliés de tous les plans, y compris celui du chef de l’Etat.

Guy Rouvrais

Article publié dans Présent daté du 16 novembre 2017

Seine-Saint-Denis : barbecue saignant et règlement de comptes

Seine-Saint-Denis

Quoi de plus sympathique, par grosse chaleur, que de se faire un petit barbecue, le soir à la fraîche, entre amis ? C’est ce qu’ont organisé, « à la sauvage », samedi soir dans un parc de Sevran (Seine-Saint-Denis), quelque 250 personnes de la communauté antillaise qui, pour l’occasion, avaient mis sur le gril merguez, accras, boudins antillais et autres gourmandises des îles. Le tout dans une ambiance conviviale et, comme on dit, « festive » et « bon enfant ». Sauf que le côté « bon enfant » et convivial de ce barbecue improvisé a tourné au drame.

Tandis que les convives s’amusent, s’empiffrent, remuent du popotin et que les enfants courent dans le parc au milieu des adultes, vers 22 h 30 des détonations retentissent. De quoi plomber l’ambiance d’autant qu’il ne s’agit pas de détonations de pétards de 14 juillet mais de coups de feu. Quatre au total.

Arrivés sur les lieux du barbecue géant, les policiers découvrent un homme à terre atteint d’une balle « logée entre les deux yeux » (l’homme décédera une heure plus tard) ainsi que quatre douilles de 7,65 mm.

Coup de chauffe ? Coup de sang ? Abus de rhum ? Pour la police judiciaire du riant 9-3 qui a été chargée de l’enquête, il s’agirait plutôt d’un « règlement de comptes ». Une « querelle de voisinage » due, semble-t-il, à une histoire de « vol de courrier » entre la victime et l’auteur du tir, qui n’a pas été identifié.

A noter que cette même nuit, dans ce même riant département de Seine-Saint-Denis, un équipage de la BAC est intervenu à Saint-Denis pour mettre fin à une bagarre impliquant une vingtaine de « jeunes » munis de barres de fer et d’armes blanches (trois interpellations) – la nuit précédente, déjà, la police était intervenue dans une bagarre impliquant une quarantaine de « jeunes », dont certains armés de « béquilles, de battes de baseball et de clés anglaises ». Bilan : quatre personnes interpellées et une victime de 17 ans entre la vie et la mort – tandis qu’un autre individu, sans aucun doute victime d’un règlement de comptes, se faisait « allumer » vers 3 h 30 d’une balle de 9 mm et qu’à Bobigny un homme, très connu des services de police (89 mentions à son casier judiciaire), a été blessé par balles. Un week-end de routine, en somme.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 13 juin 2017

Des militants de Génération identitaire sécurisent le centre ville de Rouen

Vigi-Racaille Génération Identitaire Rouen

Génération identitaire Rouen07/03/2017 – ROUEN (NOVOpress) : Samedi dernier, alors qu’une manifestation de « soutien à Théo » était prévue à Rouen, une trentaine de militants de Génération identitaire Normandie ont entrepris de sécuriser le centre ville. Vêtus de K-way jaunes, ils avaient informés les commerçants qu’ils se tenaient prêts à agir au moindre incident qui leur serait signalé, les précédentes manifestations ayant donné lieu à un déferlement de casseurs, toute la racaille se donnant rendez-vous pour agresser, détruire et brûler.

Génération identitaire RouenL’opération militante de Génération identitaire Normandie a produit son effet : pour la première fois, la préfecture a mobilisé les moyens policiers nécessaires au moyen de l’ordre, qui n’ont pas hésité à faire usage de canons à eau pour disperser les gauchistes qui se préparaient à l’affrontement. Comme quoi…

Tract Génération identitaire Rouen


A Rouen deux manifestations “pour Théo” ce samedi

Démonstration de force de Génération identitaire devant Lyon Part-Dieu

Identitaires Lyon Part-Dieu

Identitaires Lyon Part-Dieu12/02/2017 – LYON (NOVOpress) : Ce dimanche soir, 30 militants de Génération Identitaire ont sécurisé les abords de la gare de la Part-Dieu. Des tracts appelant à la solidarité entre Français face à l’explosion de l’insécurité dans le quartier ont été distribués aux passants. « Les racailles ne doivent plus trouver face à elles des Français isolés et apeurés, mais fiers et solidaires. »

Les militants en blouson jaune ont reçu un excellent accueil de la part des voyageurs et des Lyonnais excédés par la situation.

Le message de Génération Identitaire Lyon :

« Stop au règne de la racaille, on est chez nous ! »

Identitaires Lyon Part-Dieu

Drogue, armes et drapeaux algériens : un clip de rap enflamme Bordeaux

Rap Bordeaux Armes Doigt

Rap Bordeaux Armes08/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : De la drogue, des armes en veux-tu en voilà, des liasses de billets de 50 euros, des drapeaux algérien, marocain ou d’Afrique noire : telle est la représentation de la cité des Aubiers, à Bordeaux, propagée par un clip de rap, et qui commence à faire scandale. Le nom du morceau a le mérite d’être simple : C’est la cité. On se doutait bien un peu, sans y avoir mis les pieds, que ça ressemblait à ça ; maintenant on en est certains.

Rap Bordeaux DrapeauxQuant au rappeur, qui se fait appeler Bene Sao, il se présente comme « originaire de Marseille » – ses parents aussi ? – et habite maintenant à « Bordeaux Nord », où se trouve justement cette cité des Aubiers où, comme on dit pudiquement, « réside une forte population étrangère ». Et pas toute « originaire de Marseille » : la cité des Aubiers, écrit France Bleu Gironde, « abrite 4 000 habitants et 54 nationalités » !

Les HLM des dealers, par Caroline Parmentier

HLM dealers

Le quartier d’habitat social du Clos des Roses à Compiègne est une infecte et puante zone de non-droit, gangrenée par le trafic de cocaïne, héroïne, ecstasy et crack et entièrement tenue par des caïds qui se comportent comme des barbares.

Le patron des HLM, fatigué d’alerter un préfet et un ministre de l’Intérieur qui n’arrivent à rien, n’a pas trouvé d’autre solution que de murer trois immeubles pour déloger les dealers. Le nid de frelons (qui n’ont rien d’asiatiques) se déplacera ailleurs. Détail qui a son charme : des journalistes de TF1 qui ne croient ni à l’existence des No go zones, ni à la sauvagerie des jeunes de cité, ont été caillassés sur place et leur caméra volée. Aucun n’a été blessé mais ils se sont dits très « secoués » ! L’annonce a été faite par Jean-Pierre Pernaut lui-même dans le Journal de 13 heures sur un ton accusateur et indigné. Du coup même le nom de « zone de non-droit » a été prononcé. Entre deux reportages sur la fromagerie Les Alpages et « Face au froid, une bonne choucroute ».

Arnaud Dumontier, président de l’Opac de l’Oise et maire (LR) de Pont-Sainte-Maxence confirme l’existence d’un « Etat de non-droit absolu » contrôlé par « des prédateurs dont la détermination est proportionnelle aux sommes d’argent qu’ils engrangent chaque mois, entre 200 000 et 300 000 euros de chiffre d’affaires de la drogue ».

L’office HLM dit avoir tout essayé. Les trafiquants ont pris possession des halls et des cages d’escaliers, arraché les câbles et les portes et installé des laboratoires clandestins en faisant des branchements sauvages sur les installations de gaz et d’électricité. Des agents de sécurité missionnés par l’Opac pour rassurer les 4 000 locataires terrorisés ont été violemment attaqués par des hommes masqués et encagoulés.

« Je ne veux pas avoir des morts sur la conscience », explique Arnaud Dumontier. Vingt-six opérations de police ont eu lieu en 2016, en vain. « Des moyens de police pérennes et massifs m’avaient été promis entre septembre et décembre. Je ne les ai jamais vu venir. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 12 janvier 2017

Sept ans de prison pour le Marocain qui frappait sa femme à coups de marteau

jamale-zamine

02/12/2016 – Bordeaux (NOVOpress avec Infos Bordeaux) : Le tribunal correctionnel de Bordeaux, la bonne ville du théoricien de l’« identité heureuse », a condamné à sept ans de prison ferme le Marocain Jamale Zamine, suite à des faits de « violences aggravées ». En mai 2015, Jamale Zamine avait drogué son épouse et l’avait frappée à coups de marteau arrache-clous ! Ce dernier n’encourait que dix ans de prison car le parquet avait considéré qu’il n’avait pas frappé avec une intention homicide…

Comme le raconte le journal Sud-Ouest, l’épouse martyrisée « n’a toujours aucun souvenir. Tout ce qu’elle sait c’est que le 1er mai 2015, elle s’est réveillée dans son lit en sang avec de graves blessures au visage et au corps. Son mari était déjà levé, habillé et fumait tranquillement. Conduite à l’hôpital, cette jeune Marocaine n’a pu cacher ses lésions céphaliques et cervicales, sa fracture du crâne, ses nombreuses ecchymoses, ses multiples plaies et hématomes et ce qui ressemblait à une morsure sur le nez ».

L’avocate de la jeune femme, Me Gaëlle Chevreau, raconte que l’épouse n’a découvert qu’en France le « vrai visage » de Jamale Zamine, à savoir « ses affaires louches, son casier judiciaire déjà bien rempli, sa dépendance à la drogue, à l’alcool, son caractère asocial, violent, oisif ». 

Des lycéens réclament des sanctions, le proviseur gauchiste s’indigne !

proviseur-gwenn-compte

29/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Au lycée professionnel de Paimbœuf, en Loire-Atlantique, l’esprit de Mai 68 est bien fini, côté lycéens du moins. Parce que côté proviseur, c’est l’indignation. La même indignation que quand le propre fils du proviseur avait écopé… d’un mois de placard pour s’en être pris à des policiers ! On vous raconte.

Vendredi dernier, des lycéens ont en effet manifesté aux cris de « Sanctions ! Sanctions ! », suscitant la stupéfaction de la presse locale et la vive irritation de la direction. « Scène surréaliste », écrit Ouest-France, en rapportant qu’« une petite centaine d’élèves sont regroupés devant le bureau de la proviseure avec un slogan à la bouche : “Sanctions, sanctions !“ ». Le motif de leur courroux ? « Ces lycéens de seconde, première et terminale sont en colère contre la direction de leur établissement. Ils l’estiment trop “laxiste“ vis-à-vis de certains élèves qui, selon eux, “foutent le boxon“ », poursuit le quotidien régional, qui raconte encre :

« Ils ont fouillé dans le sac d’un enseignant, ont balancé ses clés. Ils lancent des bouts de gomme, des cailloux, des chaises en classe. Les toilettes ont été dégradées, tout comme une imprimante », énumèrent les élèves. Selon eux, deux classes sont particulièrement concernées par ces incivilités. « Mais c’est tout le lycée qui trinque quand ils ferment la cafétéria après des dégradations, constate cet adolescent. On demande que les fautifs soient sanctionnés. Or, ce n’est pas le cas aujourd’hui. »

Réponse du proviseur, Mme Gwenn Compte (photo) :

« Je fais mon travail. Ma conviction est que la réponse aux problèmes se fait par le dialogue et non en coupant des têtes. L’école doit être inclusive et bienveillante. »

Elle ajoute :

« Ça me fait très peur que des élèves demandent ainsi des sanctions à l’encontre d’autres élèves. »

Mme Gwenn Compte n’aime pas les sanctions » et ça se comprend. En 2009, son fils avait écopé d’un mois de prison ferme. Il avait été reconnu coupable d’avoir lancé un projectile en direction des policiers lors du saccage de plusieurs magasins de Poitiers par une horde anticapitaliste !