Tag Archives: racaille

Vigi-Racaille Génération Identitaire Rouen

Des militants de Génération identitaire sécurisent le centre ville de Rouen

Génération identitaire Rouen07/03/2017 – ROUEN (NOVOpress) : Samedi dernier, alors qu’une manifestation de « soutien à Théo » était prévue à Rouen, une trentaine de militants de Génération identitaire Normandie ont entrepris de sécuriser le centre ville. Vêtus de K-way jaunes, ils avaient informés les commerçants qu’ils se tenaient prêts à agir au moindre incident qui leur serait signalé, les précédentes manifestations ayant donné lieu à un déferlement de casseurs, toute la racaille se donnant rendez-vous pour agresser, détruire et brûler.

Génération identitaire RouenL’opération militante de Génération identitaire Normandie a produit son effet : pour la première fois, la préfecture a mobilisé les moyens policiers nécessaires au moyen de l’ordre, qui n’ont pas hésité à faire usage de canons à eau pour disperser les gauchistes qui se préparaient à l’affrontement. Comme quoi…

Tract Génération identitaire Rouen


A Rouen deux manifestations “pour Théo” ce samedi

Identitaires Lyon Part-Dieu

Démonstration de force de Génération identitaire devant Lyon Part-Dieu

Identitaires Lyon Part-Dieu12/02/2017 – LYON (NOVOpress) : Ce dimanche soir, 30 militants de Génération Identitaire ont sécurisé les abords de la gare de la Part-Dieu. Des tracts appelant à la solidarité entre Français face à l’explosion de l’insécurité dans le quartier ont été distribués aux passants. « Les racailles ne doivent plus trouver face à elles des Français isolés et apeurés, mais fiers et solidaires. »

Les militants en blouson jaune ont reçu un excellent accueil de la part des voyageurs et des Lyonnais excédés par la situation.

Le message de Génération Identitaire Lyon :

« Stop au règne de la racaille, on est chez nous ! »

Identitaires Lyon Part-Dieu

Rap Bordeaux Armes Doigt

Drogue, armes et drapeaux algériens : un clip de rap enflamme Bordeaux

Rap Bordeaux Armes08/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : De la drogue, des armes en veux-tu en voilà, des liasses de billets de 50 euros, des drapeaux algérien, marocain ou d’Afrique noire : telle est la représentation de la cité des Aubiers, à Bordeaux, propagée par un clip de rap, et qui commence à faire scandale. Le nom du morceau a le mérite d’être simple : C’est la cité. On se doutait bien un peu, sans y avoir mis les pieds, que ça ressemblait à ça ; maintenant on en est certains.

Rap Bordeaux DrapeauxQuant au rappeur, qui se fait appeler Bene Sao, il se présente comme « originaire de Marseille » – ses parents aussi ? – et habite maintenant à « Bordeaux Nord », où se trouve justement cette cité des Aubiers où, comme on dit pudiquement, « réside une forte population étrangère ». Et pas toute « originaire de Marseille » : la cité des Aubiers, écrit France Bleu Gironde, « abrite 4 000 habitants et 54 nationalités » !

HLM dealers

Les HLM des dealers, par Caroline Parmentier

Le quartier d’habitat social du Clos des Roses à Compiègne est une infecte et puante zone de non-droit, gangrenée par le trafic de cocaïne, héroïne, ecstasy et crack et entièrement tenue par des caïds qui se comportent comme des barbares.

Le patron des HLM, fatigué d’alerter un préfet et un ministre de l’Intérieur qui n’arrivent à rien, n’a pas trouvé d’autre solution que de murer trois immeubles pour déloger les dealers. Le nid de frelons (qui n’ont rien d’asiatiques) se déplacera ailleurs. Détail qui a son charme : des journalistes de TF1 qui ne croient ni à l’existence des No go zones, ni à la sauvagerie des jeunes de cité, ont été caillassés sur place et leur caméra volée. Aucun n’a été blessé mais ils se sont dits très « secoués » ! L’annonce a été faite par Jean-Pierre Pernaut lui-même dans le Journal de 13 heures sur un ton accusateur et indigné. Du coup même le nom de « zone de non-droit » a été prononcé. Entre deux reportages sur la fromagerie Les Alpages et « Face au froid, une bonne choucroute ».

Arnaud Dumontier, président de l’Opac de l’Oise et maire (LR) de Pont-Sainte-Maxence confirme l’existence d’un « Etat de non-droit absolu » contrôlé par « des prédateurs dont la détermination est proportionnelle aux sommes d’argent qu’ils engrangent chaque mois, entre 200 000 et 300 000 euros de chiffre d’affaires de la drogue ».

L’office HLM dit avoir tout essayé. Les trafiquants ont pris possession des halls et des cages d’escaliers, arraché les câbles et les portes et installé des laboratoires clandestins en faisant des branchements sauvages sur les installations de gaz et d’électricité. Des agents de sécurité missionnés par l’Opac pour rassurer les 4 000 locataires terrorisés ont été violemment attaqués par des hommes masqués et encagoulés.

« Je ne veux pas avoir des morts sur la conscience », explique Arnaud Dumontier. Vingt-six opérations de police ont eu lieu en 2016, en vain. « Des moyens de police pérennes et massifs m’avaient été promis entre septembre et décembre. Je ne les ai jamais vu venir. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 12 janvier 2017

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Sept ans de prison pour le Marocain qui frappait sa femme à coups de marteau

02/12/2016 – Bordeaux (NOVOpress avec Infos Bordeaux) : Le tribunal correctionnel de Bordeaux, la bonne ville du théoricien de l’« identité heureuse », a condamné à sept ans de prison ferme le Marocain Jamale Zamine, suite à des faits de « violences aggravées ». En mai 2015, Jamale Zamine avait drogué son épouse et l’avait frappée à coups de marteau arrache-clous ! Ce dernier n’encourait que dix ans de prison car le parquet avait considéré qu’il n’avait pas frappé avec une intention homicide…

Comme le raconte le journal Sud-Ouest, l’épouse martyrisée « n’a toujours aucun souvenir. Tout ce qu’elle sait c’est que le 1er mai 2015, elle s’est réveillée dans son lit en sang avec de graves blessures au visage et au corps. Son mari était déjà levé, habillé et fumait tranquillement. Conduite à l’hôpital, cette jeune Marocaine n’a pu cacher ses lésions céphaliques et cervicales, sa fracture du crâne, ses nombreuses ecchymoses, ses multiples plaies et hématomes et ce qui ressemblait à une morsure sur le nez ».

L’avocate de la jeune femme, Me Gaëlle Chevreau, raconte que l’épouse n’a découvert qu’en France le « vrai visage » de Jamale Zamine, à savoir « ses affaires louches, son casier judiciaire déjà bien rempli, sa dépendance à la drogue, à l’alcool, son caractère asocial, violent, oisif ». 

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Des lycéens réclament des sanctions, le proviseur gauchiste s’indigne !

29/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Au lycée professionnel de Paimbœuf, en Loire-Atlantique, l’esprit de Mai 68 est bien fini, côté lycéens du moins. Parce que côté proviseur, c’est l’indignation. La même indignation que quand le propre fils du proviseur avait écopé… d’un mois de placard pour s’en être pris à des policiers ! On vous raconte.

Vendredi dernier, des lycéens ont en effet manifesté aux cris de « Sanctions ! Sanctions ! », suscitant la stupéfaction de la presse locale et la vive irritation de la direction. « Scène surréaliste », écrit Ouest-France, en rapportant qu’« une petite centaine d’élèves sont regroupés devant le bureau de la proviseure avec un slogan à la bouche : “Sanctions, sanctions !“ ». Le motif de leur courroux ? « Ces lycéens de seconde, première et terminale sont en colère contre la direction de leur établissement. Ils l’estiment trop “laxiste“ vis-à-vis de certains élèves qui, selon eux, “foutent le boxon“ », poursuit le quotidien régional, qui raconte encre :

« Ils ont fouillé dans le sac d’un enseignant, ont balancé ses clés. Ils lancent des bouts de gomme, des cailloux, des chaises en classe. Les toilettes ont été dégradées, tout comme une imprimante », énumèrent les élèves. Selon eux, deux classes sont particulièrement concernées par ces incivilités. « Mais c’est tout le lycée qui trinque quand ils ferment la cafétéria après des dégradations, constate cet adolescent. On demande que les fautifs soient sanctionnés. Or, ce n’est pas le cas aujourd’hui. »

Réponse du proviseur, Mme Gwenn Compte (photo) :

« Je fais mon travail. Ma conviction est que la réponse aux problèmes se fait par le dialogue et non en coupant des têtes. L’école doit être inclusive et bienveillante. »

Elle ajoute :

« Ça me fait très peur que des élèves demandent ainsi des sanctions à l’encontre d’autres élèves. »

Mme Gwenn Compte n’aime pas les sanctions » et ça se comprend. En 2009, son fils avait écopé d’un mois de prison ferme. Il avait été reconnu coupable d’avoir lancé un projectile en direction des policiers lors du saccage de plusieurs magasins de Poitiers par une horde anticapitaliste !

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Des militants de Génération identitaire remettent une racaille à la police

generation-identitaire-racaille23/11/2016 – LYON (NOVOpress) : Des militants de Génération identitaire ont neutralisé ce soir une racaille maghrébine qui, en compagnie de deux complices, avait attaqué un jeune Français de souche pour le dépouiller, et ont remis l’individu à la police. Voici le communiqué de Génération identitaire :

« Ce mardi soir dans le Vieux-Lyon, trois racailles ont lâchement attaqué un jeune Français de souche pour lui voler son téléphone portable. Mal leur en a pris : ces lâches ont commis leur forfait devant La Traboule, la maison de l’identité lyonnaise.

Alertés par les cris du jeune homme, les identitaires sont immédiatement sortis de la maison pour venir en aide à leur compatriote, et sont parvenus à immobiliser un des agresseurs. Sous bonne garde, le jeune maghrébin en pleurs a tenté à plusieurs reprises de négocier sa libération, tout en clamant son innocence auprès de sa mère par téléphone. Il était visiblement plus facile d’être courageux à trois contre un.

Il a ensuite été remis à la Police nationale qui n’a pas manqué de féliciter les militants de Génération Identitaire pour leur réactivité et leur détermination, puis a recueilli la plainte du jeune collégien agressé.

Face à la racaille, solidarité entre Français ! »

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Les prisons françaises sont devenues des enfers ethniques

22/11/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Les conflits ethniques dans les prisons françaises sont mis en avant dans une étude du Franco‑Iranien Farhad Khosrokhavar et son traitement par L’Express est intéressant. En effet, le journal utilise un vocabulaire sans langue de bois, détonant avec sa ligne habituelle.

Le sociologue, spécialisé dans l’étude de l’islam, a mis en avant la catastrophe humaine et la radicalisation islamiste se déroulant actuellement dans les prisons françaises malgré les promesses des hommes politiques. Le journal résume : « L’univers carcéral est une zone de non‑droit, non qu’il échappe aux règlements, mais du fait que ces derniers y sont constamment contournés, négociés et que, finalement, la force règne et l’emporte. »

L’enquête ne cache pas la poudrière ethnique que sont devenues les prisons . L’Express, dans une sémiologie ethnique, explique que « les petits Blancs sont devenus, une minorité qui se vit dans une relation conflictuelle avec les détenus musulmans, majoritaires. Ils se sentent l’objet d’un racisme inversé, habités par une véritable conscience de l’exil, la certitude d’être déracinés en Ile‑de‑France », et poursuit : « Un nombre croissant de Gaulois égarés en quête de sens se convertissent. » Le journal estime que le conflit va même au‑delà : il oppose les Antillais méprisant les Noirs africains, les Noirs et les Maghrébins des cités aux « autochtones ».

Dans ce marasme interethnique seul l’islam semble fonctionner. S’il n’existe pas de statistiques légales, l’administration pénitentiaire s’appuie sur les inscriptions au ramadan pour estimer que les musulmans pratiquants forment entre 40 % et 60 % de la population carcérale. Sous l’influence de salafistes prônant l’islam djihadiste, dénonçant une société pourrie et impie qu’il faut briser par tous les moyens, y compris viols et meurtres…

Explosion du nombre de « home-jacking » en France

24/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
En 2015, le home-jacking a bondi de 20 % en France. Ces attaques violentes se caractérisent par l’intrusion des agresseurs dans la maison ou l’appartement de la victime, qui se fait voler sa voiture, son liquide, ses bijoux et son code de carte bancaire sous la contrainte. Les victimes les plus touchées sont généralement les personnes seules et âgées qui habitent dans des pavillons.
Parmi les départements les plus touchés, les Bouches-du-Rhône, Paris (+125 %) et la Seine-Saint-Denis (+111 %). Toute corrélation entre ces données géographiques et des informations sur la forte concentration de population immigrée ou d’origine étrangère ne serait bien sûr que pur amalgame.

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Jour de colère pour les Calaisiens

20/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le 7 mars prochain, les Calaisiens vont « migrer » à Paris. Plus qu’une manifestation, le collectif de citoyens, commerçants, artisans et chefs d’entreprise à l’initiative de ce rassemblement, a annoncé un « feu d’artifice » d’actions, avec plusieurs opérations menées dans différents endroits de la capitale.
Apolitique, ce mouvement est « le signe d’un profond désarroi et d’un sentiment d’abandon, le dernier recours pour faire bouger les lignes ».
Cette décision fait suite à l’absence de réponse après à un appel lancé à François Hollande :

Si rien n’est fait avant le 15 février, vous serez responsable de non-assistance à ville en danger et un plan d’action d’envergure sera mis en place.


Prime d’éthique spéciale racaille !

16/02/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8547)

Non seulement ils gagnent des millions d’euros de salaire même s’ils sont devenus à des périodes régulières des sortes d’intermittents du spectacle milliardaires qui n’en foutent pas une dans les cages, mais en plus ils touchent des primes « d’éthique ».
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C’est la belle affaire Serge Aurier (voir Présent d’hier) qui rappelle l’existence de « primes d’éthique » au PSG comme dans d’autres clubs français. En effet le joueur franco-ivoirien venu du 93 va la perdre cette année, le pauvre chéri, pour avoir insulté son coach. Elle s’élève à 160 000 euros pour l’année. Cinq ou six ans de salaire d’un travailleur lambda. Et encore si Aurier était titulaire, elle serait de 40 000 euros par mois.

Une prime spécialement adaptée aux mœurs de racaille puisqu’elle récompense financièrement les joueurs quand ils ont un comportement… normal. C’est-à-dire quand ils arrivent à l’heure, n’insultent pas le coach, n’organisent pas de grève en pleine Coupe du Monde, ne font pas de doigt d’honneur, n’agressent pas les journalistes ou les supporters ou ne crachent pas sur le club qui les entraîne… S’ils respectent ces « codes » occidentaux de bonne conduite en société, les joueurs touchent la « prime d’éthique » qui vient gonfler encore leurs revenus et leurs autres primes. Il faut les payer pour les tenir. Précision utile : la « prime d’éthique » implique « l’absence publique de toute propagande politique ou religieuse qui pourrait nuire à l’image et l’unité du club ». Publique… Parce que dans les vestiaires et les cantines c’est autre chose.

« La prime d’éthique s’est intensifiée dans les clubs. Ça entre dans les usages », précise Philippe Piat, président de la FIFpro. Claude Michy, le président du Clermont Foot, avait déclaré pour sa part qu’il voulait « inciter les joueurs à rester exemplaires, mais aussi montrer qu’ils sont bien élevés ».
Pour démontrer cela, tout à fait artificiellement, il faut mettre le paquet. Et encore ça ne marche pas ! Malgré la prime (ou plutôt à cause de, car c’est un système totalement pervers, la Charte du football professionnel permet déjà de sanctionner les mauvais comportements) les mœurs de voyous des footballeurs et la multiplication des faits communautaristes font de plus en plus régulièrement la une.

Caroline Parmentier

Black, Black, Beur

15/02/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8546)

Voilà ce que c’est de vouloir à tout prix recruter en priorité des racailles de cité. Comme à la RATP, ils recueillent les fruits de leur discrimination positive. Ils l’ont voulu leur équipe Black, Black, Beur. Ils l’ont. De quoi se plaignent-ils ?
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Après, comment s’étonner ou se scandaliser si l’entraîneur Blanc (on n’a pas idée de s’appeler Blanc) se fait insulter ? Traiter de « fiotte » sur une vidéo qui fait le tour du monde par le joueur musulman franco-ivoirien Serge Aurier qui lui doit tout. Laurent Blanc est responsable de son recrutement par les dirigeants du PSG et a fait du caïd venu de Sevran en Seine-Saint-Denis un titulaire en puissance, un gamin pourri gâté de 23 ans qui gagne des dizaines de millions d’euros.

Dans un chat vidéo en direct, Serge Aurier qui fume la chicha avec son pote Mamadou Doucouré, se lâche, tout content de lui, insultant également ses co-équipiers :
Question : « Laurent Blanc, il fait souvent la folle ou pas ? » Réponse : « C’est une fiotte ! » Question : « Blanc, il suce Zlatan ou pas ? » Réponse : « Il lui prend les couilles mon frère, il prend tout cousin ! »
Suit toute une série d’insultes racistes et homophobes, mais quand c’est chez les joueurs de foot musulmans ça ne pose pas de problèmes. Ça fait partie de la culture et des mœurs.

On se souvient de la réaction du sympathique Serge Aurier le soir des attentats du 13 novembre à Paris. Il avait tenu à exprimer son soutien aux… musulmans. « Ceux qui utilisent le nom d’Allah pour ce genre de tragédies ne sont pas de notre planète. Le terrorisme n’est pas la religion !!! Ne pas tout mélanger !!! »

Le 22 juillet dernier dans une vidéo, le PSG (qui appartient entièrement au Qatar) avait tenu à souhaiter un « Aïd Moubarak » aux supporters musulmans à l’occasion de la fin du ramadan. L’un après l’autre, quatre joueurs du Paris Saint-Germain, Kevin Trapp, Lucas Moura, Grégory Van der Wiel puis Serge Aurier avaient prononcé la formule en arabe.

Comme toute cette génération de footballeurs aux codes « racaille » incarnée par les Nasri, Ben Arfa, et autres Benzema indifférents voire hostiles à une France à laquelle ils se sentent étrangers, Serge Aurier est le pur produit d’un football professionnel français désormais de plus en plus islamisé à tous les étages, des centres de formation aux vestiaires de ligues 1, sans oublier les prières de Ribéry ou d’Anelka et les repas halal dans les équipes de France.

Caroline Parmentier

Calais, Cahuzac, symboles du mépris de nos politiques pour le peuple

08/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
À l’heure où commence le procès de Jérôme Cahuzac pour fraude fiscale, notre classe politique ne semble toujours pas être plus connectée à notre réalité. Au contraire, le mensonge, la faiblesse, la trahison et la lâcheté paraissent être devenus des traits de caractère qui lui sont de plus en plus familiers.

Cette affaire Cahuzac fut sans contestation possible l’un des nombreux révélateurs du délitement de l’État français. Avec cet ancien ministre du Budget, nous savons tous que le pire ne nous est pas révélé. Nous voyons juste que la partie immergée de l’iceberg. Avec ces politiques plus moralisateurs que l’abbé Pierre, avec cette République qui se veut soi-disant exemplaire, nous sommes contraints d’être lucides et clairvoyants. Nous ne pouvons plus nous laisser manipuler par des hommes et des femmes qui ne font que profiter, à des fins personnelles ou idéologiques, d’un système à bout de souffle.

Pour exemple, à Calais, la ville dans laquelle la loi et l’ordre républicain ont été volontairement abandonnés au nom de la nouvelle religion droits de l’hommiste et des directives de plus en plus autoritaires des technocrates de Bruxelles, la population se trouve dans l’obligation d’accepter des conditions de vie très compliquées du fait de l’abandon des politiques normalement élus pour assurer son premier droit qu’est celui de pouvoir vivre en toute sécurité chez elle !

Calais est devenu le véritable symbole du mépris qu’ont les politiques européens pour leurs peuples. En les faisant culpabiliser sur le sort de clandestins, entrés illégalement sur nos territoires, ils forcent les Européens à renoncer à leur cohésion. Tout est mis en œuvre, par les associations caritatives altermondialistes, généreusement subventionnées par des gouvernements acquis au mondialisme le plus sauvage, pour écraser de reproches les Européens, incapables aujourd’hui de défendre des intérêts nationaux.
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Le clip des gangsta-collégiens fait scandale

03/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Apologie de la violence, de la drogue, de l’argent et des filles faciles, le clip de rap standard… oui, sauf que les « chanteurs » ont au plus 14 ans…

Couteaux, battes de base-ball en main, casquette à l’envers et survêtement de marque, la panoplie du parfait rappeur, scandant leur ode débile à la violence et à l’argent facile « Que des coups de machette, ouais, chez nous tout s’achète »… rien que du banal, sauf que les « artistes » sont une bande de collégiens du XVIIIe arrondissement de Paris.
Farès et Mehdi, 14 ans, posent avec des enfants encore plus jeunes qu’eux à la fin du clip, l’un armé d’un Opinel, ce qui prête presque à sourire, l’autre d’une feuille de boucher, ce qui est tout de suite moins drôle. C’est la même arme qui était brandie par le terroriste qui avait tenté de s’en prendre à des policiers dans ce même XVIIIe arrondissement ; coïncidents ? Le clip a été tourné par la maison de production Vision Industry, qui a fait aux rappeurs en herbe un prix au vu de leur jeune âge.

Bien sûr, la « communauté éducative est en émoi », indique Le Parisien. Les gangsta-collégiens sont issus pour la plupart du collège Daniel-Mayer, classé en ZEP, qui ne ménage pas ses efforts pour mettre ses élèves sur le droit chemin : actions de prévention de la violence, d’insertion par le sport et d’ouverture culturelle et, pire, sortie pour assister aux vœux de François Hollande à la jeunesse. Étonnez-vous après cela qu’ils tournent mal…

Le fond de l’affaire est bien là : incapable d’offrir un modèle fort et structurant, l’Éducation Nationale (reflet en ceci de la société), perdue dans ses idéaux pédagosistes, bien-pensants et naïfs, laisse le champ libre à la sous-culture du rap, celle de la violence tribale (les guerres de gang ne sont pas autre chose), de l’argent facile et de la consommation à outrance : filles, drogue… Un horizon bien limité, dont de plus en plus de « jeunes » finissent par échapper en versant dans l’islamisme, qui donne au moins un sens à leur existence.
Entre les deux, la voie est étroite, et ce n’est pas le discours ou les actions de nos bonnes consciences de service qui vont aider les « jeunes » à la trouver.

C.D.


 

Allemagne : des clandestins agressent des passagers qui défendent une femme harcelée

02/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Scène d’une grande banalité de nos jours en Allemagne : des personnes âgées qui viennent en aide à une femme harcelée par des clandestins se font violemment agresser. Son intérêt est justement sa banalité : la police, appelée à l’aide, affirme ne plus intervenir sur ce type de délit trop fréquent depuis le débit de l’invasion migratoire.

Publié le

Ils chassent les blancs, la justice ne les poursuit pas pour racisme

02/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Scène de la vie quotidienne en France. De même que les actes christianophobes ne méritent pas l’attention des médias et des politiques (voir ici, ici ou ), le racisme anti-blanc est systématiquement nié. Normal, me direz-vous, pour nos « élites », seul le Français de souche — qui n’existe pas — est raciste.

 

Le Finistère open bar pour les clandestins, la délinquance augmente !

01/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
L’absence de contrôles sur l’âge des prétendants fait du Finistère la destination préférée des clandestins, qui prétendent être des mineurs isolés. La délinquance explose en conséquence.

Les filières d’immigration clandestine s’en donnaient à cœur joie avec les naïfs (à ce stade, on est tenté d’écrire : « idiots ») du Conseil Départemental (anc. Conseil Général) du Finistère.
Contrairement à d’autres départements, dans le processus d’accueil des mineurs étrangers isolés, aucune vérification n’est faite ici : le Finistère accepte tout le monde, en se basant sur la bonne foi du demandeur. Inutile de dire qu’une véritable filière s’est montée sur cette incroyable candeur.
110 places ont été créées dans le Finistère après la circulaire Taubira de 2013, qui prévoyait de répartir les personnes concernées dans tous les départements de France. Mais le département estime aujourd’hui, avec environ 170 « mineurs » accueillis, qu’il assume plus que sa part, ce qui a fini par lui mettre la puce à l’oreille. « Il n’est pas normal que le Finistère ait plus que son quota ». Le conseiller départemental socialiste Marc Labbey, en charge du dossier, reconnaît que le département a servi de pompe aspirante à l’immigration clandestine : « On l’a mal évalué parce qu’on ne s’attendait pas à cet afflux-là. On assume nos responsabilités en la matière. »

Le Finistère va donc finir par faire comme tout le monde : recouper les informations au cours de plusieurs d’entretiens pour débusquer les menteurs, vérifications par la police de l’air et des frontières, tests osseux… Si nous avons un doute, on doit pouvoir dire : « Cette personne n’est pas mineure », explique Marc Labbey.

Il faut dire qu’au-delà des problèmes budgétaires que cette incurie a causés — l’enveloppe prévue de 2 millions d’euros par an est largement dépassée —, c’est la sécurité des habitants qui est en jeu.
Loin des discours lénifiants sur le vivre-Ensemble et le PADAMALGAM, un rapport des services de l’État fait un lien entre cet afflux de jeunes clandestins et les chiffres de la délinquance. Et parlent d’un phénomène de sécurité « inquiétant ».

C’est peut-être la leçon la plus amère de ce fait divers. Même si l’on s’en doutait fortement, nous avons ici la preuve que nos dirigeants ne sont pas des bobos naïfs coupés des réalités, mais que c’est cyniquement, en pleine connaissance de tous ses effets funestes, qu’ils favorisent le Grand Remplacement.

Charles Dewotine