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Seine-Saint-Denis drogue

Le stupéfiant reportage sur l’« indispensable » trafic de drogue en Seine-Saint-Denis

27/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « 93 : l’indispensable industrie du shit »: tel est en effet le titre de Complément d’enquête diffusé sur France 2 le 14 septembre dernier. Indispensable, le trafic de drogue ? A ceux qui en vivent, oui, et donc à l’Etat, qui, en fermant les yeux, évite… l’explosion sociale ! Car selon les auteurs de ce reportage, le trafic du cannabis, son « business », estimé à un milliard d’euros de chiffre d’affaires pour le seul « neuf-trois » (autrefois connu sous le nom de Seine-Saint-Denis), y ferait vivre 100 000 personnes !

« Sans l’argent du trafic, certaines familles ne pourraient pas vivre », expose tranquillement le vice-procureur du tribunal de Bobigny.

Exemple avec Tarik, « une petite main, un “charbonneur” : dans son hall d’immeuble, c’est lui qui vend aux clients leurs barrettes de hachisch. Payé à la journée, il n’a bien sûr ni congés payés ni cotisations retraite. Mais son salaire atteint 2 000 euros par mois. Deux mille euros en cash, impossibles à déposer à la banque. Alors, Tarik dépense, et il paie tout en liquide. Des petites coupures dilapidées dans les centres commerciaux du secteur. Loyer, voiture, courses au supermarché, vêtements »

Rap Bordeaux Armes Doigt

Drogue, armes et drapeaux algériens : un clip de rap enflamme Bordeaux

Rap Bordeaux Armes08/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : De la drogue, des armes en veux-tu en voilà, des liasses de billets de 50 euros, des drapeaux algérien, marocain ou d’Afrique noire : telle est la représentation de la cité des Aubiers, à Bordeaux, propagée par un clip de rap, et qui commence à faire scandale. Le nom du morceau a le mérite d’être simple : C’est la cité. On se doutait bien un peu, sans y avoir mis les pieds, que ça ressemblait à ça ; maintenant on en est certains.

Rap Bordeaux DrapeauxQuant au rappeur, qui se fait appeler Bene Sao, il se présente comme « originaire de Marseille » – ses parents aussi ? – et habite maintenant à « Bordeaux Nord », où se trouve justement cette cité des Aubiers où, comme on dit pudiquement, « réside une forte population étrangère ». Et pas toute « originaire de Marseille » : la cité des Aubiers, écrit France Bleu Gironde, « abrite 4 000 habitants et 54 nationalités » !

Eric Zemmour

Eric Zemmour : « Le réel est entré par effraction au gouvernement »

31/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : « Âmes sensibles s’abstenir. Éloignez les enfants, leurs cerveaux malléables pourraient en souffrir. Écartez les personnes âgées : leur cœur pourrait lâcher. Des ministres disent la vérité, des ministres regardent la réalité en face », attaque Éric Zemmour ce matin sur RTL, en notant que certains membres du gouvernement « sont capables de sortir de leur prison mentale faite d’éléments de langage des communicants et de peur panique du quand-dira-t-on médiatique ». « Le réel est entré par effraction au gouvernement », se moque-t-il.

Après les propos du ministre de la Ville, Patrick Kanner, sur des  “Molenbeek” en France, et ceux de la ministre des Droits des femmes, Laurence Rossignol, sur les vêtements islamiques développés par des marques occidentales, l’éditorialiste se gausse : « Des ministres, socialistes de surcroît, se sont enfin rendus compte que les jihadistes sont dans les quartiers où ils vivent comme des poissons dans l’eau », ajoutant : « Ils découvrent qu’un mode de vie mêlant religion et culture, à la manière du Moyen Âge européen, est devenu la loi de nombreux quartiers, imposée par une sorte de milice islamique des grands frères. »

Carcassonne: des fidèles catholiques caillassés en pleine messe

Carcassonne : des fidèles catholiques caillassés en pleine messe

29/05/12 – 16h00
CARCASSONNE (NOVOpress)
– La communauté catholique de Carcassonne a été la cible de violences et plusieurs fidèles ont été très choqués par l’agression dont ils ont été victimes en pleine messe.

En effet, samedi soir, dans l’église Saint-Joseph située dans un quartier multiethnique de la ville, quatre voyous de 14 à 18 ans ont fait irruption au milieu de l’office pour jeter des pierres sur les fidèles, majoritairement âgés.

Toujours aussi courageuse et masochiste, la hiérarchie catholique a cherché à minimiser les faits, les qualifiant « d’agaçants mais peu graves » (curieuse indulgence à comparer avec l’hystérie médiatico-cléricalo-politique au moindre graffiti sur une mosquée ou une synagogue) et s’est surtout inquiétée d’éviter « toute récupération ou amalgame lié à l’origine ethnique apparente des trublions », révélant ainsi au passage malgré elle l’appartenance allogène des agresseurs.

Plus lucide, le Front National de l’Aude a clairement mis en cause des « Maghrébins » dans un « acte de haine envers les catholiques du quartier ».

Crédit Photo : Roger Joseph via Flickr (cc)

La valise ou les « ennuis » : le choix des autochtones nantais dans les quartiers « sensibles »

La valise ou les « ennuis » : le choix des autochtones nantais dans les quartiers « sensibles »

13/02/2012 – 14h30
NANTES (NOVOpress Breizh) –
 « C’est un fait : l’atmosphère se dégrade. Des groupes se sont approprié des territoires. La loi n’est plus celle de la société mais celle de la cité. Aujourd’hui, des femmes téléphonent pour qu’on vienne les chercher à leur arrivée au tram. La police ou le bailleur nous disent de ne pas baisser les bras, de nous mobiliser. Mais que fait-on pour nous ? ». « Rose » (nom d’emprunt, sécurité oblige), une Nantaise plus toute jeune qui habite dans une tour des quartiers nord de Nantes s’est confiée à Ouest-France. « Sans être tragique, l’histoire qui l’amène ce soir-là à dérouler sa vie, installée devant une menthe à l’eau, n’est pas drôle », tient à préciser le journaliste du quotidien rennais. Voire.

En début de soirée donc, alors que Rose rentrait chez elle en compagnie d’un ami, un  « jeune » parmi ceux qui occupent en permanence les halls d’immeubles (« comme d’habitude, ils étaient là. ») interpelle cet ami pour lui demander ses papiers. Réaction indignée de Rose qui, habitant l’immeuble depuis 35 ans, n’entend pas se laisser monter sur les pieds. Mal lui en prit, un « jeune » l’aspergera d’une bombe de Noël. « Au début, j’ai pas pensé que c’était une agression. Après coup, je me suis dit : si, c’est quand même ça. J’ai voulu déposer plainte. On n’a pris qu’une main courante car aucun coup n’avait été porté. » Les policiers ont dû penser, comme le journaliste d’Ouest-France, que cela n’était certainement pas « drôle », mais quand même pas « tragique ». Il ne faut rien exagérer.

Déjà, il y a quelques années, un « jeune » l’avait volontairement fait chuter à la porte de chez elle, ce qui lui avait valu une visite aux urgences du CHU. Et puis il y a un an, sa voiture a été incendiée. Un détail. Rose a donc demandé à changer de quartier.  « Oui, comme beaucoup d’autres, finalement je veux partir. Ras le bol. On a le droit de rentrer chez soi tranquille quand on a bossé toute la journée. Surtout dans les conditions actuelles. » A force de petits faits pas « drôles », c’est toute une population qui est chassée de chez elle. La valise ou les « ennuis ». Rien de tragique ?

Voilà un mois Rose a adressé des courriels à une trentaine de personnalités nantaises, pour leur faire part de ces faits. « Qu’avez-vous à me proposer pour vivre tranquillement ? » leur demandait-elle. Probablement trop occupés par la campagne présidentielle, ni le député-maire (et conseiller spécial de François Hollande) Jean-Marc Ayrault, ni les autres, n’ont pris à ce jour le temps de lui répondre. Ainsi pour les représentants locaux de l’oligarchie mondialiste , le fait qu’un peuple ne soit plus maître chez lui, qu’il soit dépossédé de son territoire, n’est certes pas « drôle », mais ce n’est pas « tragique ». Dont acte.

Crédit photo : Patricia Ripnel, licence CC