Ils veulent ta peau – Après le passe vaccinal, la puce sous-cutanée ?

puce sous-cutanée

Décidément, la folie furieuse et le délire qui se sont emparés de notre monde depuis le début de l’épidémie de COVID-19 ne sont pas près de s’arrêter de sitôt. Quelques jours à peine après l’annonce par le gouvernement français de la mise en place d’un passe vaccinal qui aura pour premier effet de renforcer sa dictature sanitaire (voir Présent daté du 21 décembre), on apprend maintenant qu’une entreprise suédoise baptisée DSruptive Subdermals a mis au point, et teste depuis plusieurs semaines déjà sur ses salariés, une micro-puce biométrique capable de porter le passe sanitaire de ses utilisateurs directement sous la peau de leur main ! Une invention qui fait froid dans le dos quand on pense à l’usage que pourrait en faire notre gouvernement, et qui, avouons-le, tend à donner raison à un certain nombre de lanceurs d’alerte dits « complotistes ».

Une soumission technologique effrayante

Soulignons tout d’abord, pour ceux de nos lecteurs qui n’en croiraient pas leurs yeux, que cette information a été révélée par les grands médias bien « sanitairement corrects », et non par quelque site internet qualifié par l’Etat de « complotiste ». Ensuite, il faut préciser qu’en Suède, pays que nos dirigeants de tous bords nous présentent souvent comme un modèle, le degré de soumission technologique de la population a atteint – et c’est consternant – des sommets : le pays compte en effet déjà plusieurs milliers d’habitants possédant une puce sous-cutanée pour remplacer leurs clefs, leurs badges ou encore leurs billets de train ! De sorte que l’implantation sous la peau de la main d’une micro-puce contenant une foule d’informations très personnelles et donc confidentielles ne semble pas – et c’est aussi consternant – les choquer plus que cela.

Quid de la protection des données personnelles ?

Quoi qu’il en soit, interviewé cette semaine par les journalistes, le patron de DSruptive Subdermals Hannes Sjoblad, qui explique vouloir « avoir en permanence à portée de main » son passe sanitaire, a décrit ainsi le fonctionnement de son invention : « J’ai une puce implantée dans mon bras », que j’ai « programmée de façon que mon passe sanitaire soit dessus », et avant d’entrer dans un lieu nécessitant ledit passe, « je n’ai qu’à tendre mon bras sous un téléphone pour que le passe sanitaire s’active ». Comme cela, a-t-il ajouté, « il est toujours accessible pour moi ou pour toute autre personne qui veut me lire. Si je vais au cinéma ou dans un centre commercial, les gens pourront lire mon statut même si je n’ai pas mon téléphone… » Déjà absurde en soi, cette invention pose en outre le problème de la protection des données personnelles. Un problème que Sjoblad balaye bien sûr d’un revers de manche, en expliquant que « ces implants n’ont pas de batterie » et « ne peuvent donc pas transmettre de signal par eux-mêmes. Concrètement, précise-t-il, ils sont là, endormis. Ils ne donnent jamais votre localisation, ils sont actifs seulement lorsqu’on les touche avec le téléphone ». Bref, ils sont aussi inviolables que le sont les passes sanitaires…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 26 décembre 2021