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3000 : c’est le nombre de Suédois portant une puce électronique sous la peau

15/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Bientôt, comme votre chien, peut-être serez-vous pucés ? La puce électronique de ces 3000 Suédois volontaires, en plus de les identifier, remplace leurs clefs, cartes de visites ou même leurs billets de trains !

Cet objet inséré sous la peau au niveau de la main fonctionne comme votre carte bancaire sans contact : elle émet des données électronique lorsqu’elle est en contact avec un lecteur NFC.

Les répercussions électromagnétiques pour la santé sont encore inconnus et les risques de piratages sont encore faibles pour le petit nombre de puces existant. C’est la collecte et l’utilisation des données personnelles qui inquiètent un chercheur suédois.

Puce électronique

Une société belge insère une puce électronique sous la peau de ses salariés !

09/02/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) Une entreprise belge, Newfusion, a entrepris de placer une puce électronique… sous la peau de ses salariés ! Le pire ? Certains ont accepté et ne voient pas où peut être le problème. Le dispositif, « de la taille d’un grain de riz », est inséré entre le pouce et l’index. Il leur permet d’entrer dans la société sans taper sur le digicode – que d’efforts épargnés !  – ou d’allumer automatiquement leur ordinateur – quel gain de temps, n’est-ce pas ? Ils peuvent même payer leur repas à la cantine avec cette matin ainsi équipée en technologie RFID.

« C’est la même chose qu’une clef », a expliqué Tim Pauwels, l’un des patrons de la société, à la RTBF: « J’ouvre la porte d’entrée et mon ordinateur. L’idée a germé après que plusieurs employés ont perdu leurs badges. Ici l’identification est ‘sous-cutanée’, vous l’avez toujours avec vous ! »

Selon Euronews, « on estime que 10 000 personnes dans le monde vivent déjà avec une puce sous la peau ».

Comme l’écrit Sciences et Avenir, « au delà des éventuels risques infectieux [l’insert est implanté par un tatoueur !], cette mesure, certes innovante, a de quoi inquiéter. D’un point de vue sécurité informatique tout d’abord : les tenants et aboutissants de cette technologie implantable ne sont pas encore connus ni maîtrisés. En guise de démonstration, Mark Gasson, informaticien britannique, avait ainsi en 2010 inoculé un virus à son propre implant électronique sous la peau, afin de mettre en garde la communauté scientifique contre les dangers potentiels de ces puces. Surtout cela soulève de nombreuses questions éthiques et juridiques, notamment sur la protection des données personnelles et l’intégrité physique ». Sans blague ?