Le maire de Toulouse et les banlieues de l’immigration : toujours plus de victimisation

Le maire de Toulouse et les banlieues de l’immigration : toujours plus de victimisation

04/03/2012 – 08h00
TOULOUSE (NOVOpress) –
Le maire de Toulouse, Pierre Cohen (Parti socialiste), a présenté le 3 avril un « manifeste pour une nouvelle politique de la Ville » afin de réduire les inégalités dans les cités multiethniques et souligner « la façon dont un certain nombre de jeunes sont exclus de la République ». Pour le maire de Toulouse (photo), dont la ville rose a été le théâtre de six des sept meurtres de Mohamed Merah, le cas de cet islamiste aux racines algériennes, « présente tous les symptômes de ce qui ne va pas dans les banlieues ».

Ainsi, selon Pierre Cohen, « il est nécessaire d’accompagner ces jeunes par tout ce qui permet l’intégration, en ce qui concerne les loisirs, la culture, le sport, et retirer tout ce qui peut les exclure ». Une approche classique du problème : toujours plus d’argent pour les banlieues de l’immigration, victimes « d’exclusion » et « d’inégalités ». Sans remettre en question l’échec du modèle multiculturel,  le lien entre immigration massive et délinquance, l’influence de l’islam dans la radicalisation de musulmans, assassins de citoyens français : Khaled Kelkal en 1995, Mohamed Merah en 2012.

Plutôt que de prendre à bras le corps ces sujets qui fâchent dans la ville martyre de l’islamisme, Pierre Cohen préfère s’attaquer à « tout ce qui est nationaliste, Front National ou autre. Je considère que réduire leur présence voire l’éradiquer, c’est important. Il y a deux moyens : par la loi et le rapport de force physique ». Une détermination à géométrie variable…

Crédit photo : Parti socialiste/Flickr sous licence CC

[Tribune libre] Montebourg-Pulvar : les arroseurs arrosés – par Yann Vallerie

Tribune libre : Montebourg – Pulvar : les arroseurs arrosés.

29/02/2012 – 17h00
PARIS (NOVOpress) –Quand on stigmatise, insulte, traine dans la boue en permanence une partie de l’opinion publique, il faut toujours s’attendre, un jour ou l’autre, à un retour de bâton.

C’est ce qui arrivé hier soir à Audrey Pulvar et à son mari Arnaud Montebourg, membre éminent du parti socialiste, qui, sortant d’un restaurant du 16e arrondissement parisien, ont été apostrophés et chahutés de manière virulente par un groupe de jeunes gens ne partageant manifestement pas les opinions politiques des deux personnalités citées.

Visiblement ces personnes souhaitaient surtout exprimer (sans doute maladroitement vu les propos rapportés) le ras-le-bol d’une partie de la jeunesse française « Desouche » face au traitement qui lui est réservé au quotidien par les médias et les politiciens de la bien-pensance, toujours prompts à défendre les autres avant les nôtres.

La question n’est pas de débattre des injures qui auraient été proférées hier soir devant les deux socialistes, car il suffit de relire toutes les excuses trouvées aux textes haineux de groupes de rap financés par de nombreuses municipalités socialistes et diffusés sur toutes les ondes pour se dire que finalement, ces insultes ont été faites dans un contexte bien précis, sans pensées réelles (c’est bien ça que Jack Lang, ami d’Arnaud Montebourg, pense quand il déclare « kiffer » le rap ?).

L’interrogation n’est pas non plus de savoir si les salaires mirobolants cumulés d’Arnaud Montebourg et d’Audrey Pulvar permettront à chacun d’acheter de nouveaux vêtements chics, ceux d’hier ayant, aux dires des victimes, subi quelques attaques de houblon.

Mais Audrey Pulvar et Arnaud Montebourg ont-ils été frappés et envoyés à l’hôpital, comme l’a été récemment cette élue qui a eu le tort de s’estimer partout chez elle pour coller des affiches électorales, y compris à proximité d’une cité chaude marseillaise ?

Ont-ils été menacés puis tabassés, comme c’est le cas, depuis de nombreuses années, lorsque des militants d’extrême-gauche tombent sur des identitaires ou des patriotes souhaitant se rendre à un meeting quelconque ?

Non. Bien entendu. À contrario, Mme Pulvar a été tellement effrayée et choquée par ses agresseurs qu’elle a eu le temps d’envoyer plusieurs messages via « twitter » afin d’alerter l’ensemble de ses amis journalistes et politiques.
Ceci pour à nouveau obliger l’ensemble des Français à subir pendant quelques jours le même message : « la bête immonde est de retour, il faut réagir avant qu’il ne soit trop tard ! »
Quelle aubaine pour le parti socialiste, dont Mr Montebourg a bien failli être le candidat à l’élection présidentielle ! Quelle chance, alors que la campagne présidentielle fait rage, de pouvoir tirer à boulets rouges sur la droite et l’extrême-droite, qui n’ont pourtant rien à voir dans cette histoire ! Quel bonheur de pouvoir à nouveau, encore et toujours, se servir de cet incident insignifiant pour réclamer toujours plus de solidarité, de tolérance, d’intégration, de métissage et de discrimination positive !

Ce matin, la haute société du spectacle et de la politique fait bloc derrière les deux « victimes » de cette « infâme agression ». Dès qu’on touche à « la caste », c’est branle-bas de combat !

Étonnant, car quand des “sauvageons” (comme certains disent) brûlent des voitures, cassent, pillent, rackettent, dépouillent voir même tuent, cette même caste est la première à monter au créneau pour trouver toutes les excuses du monde à des faits autrement plus violents que ceux, encore une fois uniquement rapportés par les victimes, commis hier.

Mme Pulvar, Mr Montebourg : ne vous vient-il pas à l’idée que vous êtes avant tout responsables de la situation d’hier ?

La presse nationale et les politiciens aux manettes depuis 40 ans n’ont ils pas compris qu’ils étaient responsables de ces dérapages, à force d’imposer au peuple qui pourtant n’en veut pas, pèle mêle : l’immigration massive, l’islamisation, le métissage, la discrimination positive, les hausses du prix de l’essence et des énergies nécessaires pour vivre, la baisse du pouvoir d’achat, les licenciements, la dictature des marchés, etc ?
Ce peuple qui ne peut plus s’exprimer librement et qui, même lorsqu’il souhaite changer de société par un simple vote démocratique, est stigmatisé quotidiennement.

La fracture sociale, ethnique, culturelle qui se creuse de plus en plus sur le territoire français est inévitable et amènera, dans les prochains mois, dans les prochaines années, des incidents autrement plus importants que ceux d’hier, prémices d’une guerre civile annoncée. Les procès, la prison, la répression, la censure, l’isolement, l’étouffement économique n’y feront rien…

La caste médiatique et politique parisiano-centrée est un des morceaux isolé, mais puissant de cette fracture française.

Et quand, un mardi soir de février, cette caste sort d’un restaurant chic du 16ème arrondissement parisien, le ventre plein de caviar et de grands crus et qu’elle tombe sur ce peuple de France qu’elle déteste (et qui la lui rend bien), attablé au bistrot, bière à la main, alors l’arroseur quotidien se retrouve arrosé.

Yann Vallerie

Nouvelle équipière de François Hollande, la députée des Côtes-d’Armor Danielle Bousquet aura de quoi s’occuper

13/12/2011 – 14h00
SAINT-BRIEUC (NOVOpress Breizh) –
Dans un communiqué publié hier, Danielle Bousquet a annoncé qu’elle allait rejoindre l’équipe de campagne de François Hollande, où elle  sera chargée de la lutte contre les violences faites aux femmes. Mondialiste favorable à l’immigration, la députée socialiste des Côtes-d’Armor pourra s’intéresser aussi au sort réservé aux Africaines victimes de mutilations sexuelles.

Lors de son annonce, Danielle Bousquet (photo)  a tenu à préciser que « François Hollande s’est engagé à créer un ministère des Droits des femmes, qui sera, notamment, chargé de rendre compte chaque année des violences faites aux femmes et de mettre en œuvre toutes les mesures adoptées pour les combattre». Un ministère typiquement « sociétal » qui pourrait lui revenir en cas de victoire du candidat socialiste.

Mondialiste convaincue, la députée des Côtes-d’Armor s’affirme bien entendu hostile à tout contrôle des flux migratoires. Comme elle l’indique sur son blog, elle avait signé en 2009 la proposition de loi émanant du groupe socialiste à l’Assemblée nationale visant à dépénaliser l’aide à l’entrée et au séjour irréguliers des étrangers en France.

Selon les dispositions de l’article L.622-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, toute personne qui aurait, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France encoure théoriquement une peine de cinq ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. Qualifié en novlangue mondialiste  de « délit de solidarité » (sic), ce délit n’est en réalité jamais réprimé.

La nouvelle équipière de François Hollande explique que « le Gouvernement semble vouloir intimider (!) les bénévoles et les travailleurs sociaux qui aident les migrants à vivre au jour le jour, voire pour certains à survivre. L’objectif de ces intimidations est simple, il s’agit de dissuader toute aide, toute solidarité, y compris familiale, envers des étrangers en situation irrégulière. » Aussi estime-t-elle qu’ « il est temps de changer cette loi, inhumaine dans son application sur le terrain, qui confond des gestes de solidarité avec la vénalité des réseaux de passeurs».

Le fait que les associations d’aide aux clandestins (Cimade, Emmaüs, Secours catholique, France terre d’asile, RESF etc.) soient en réalité des relais indispensables aux organisations mafieuses qui exploitent la misère des populations extra-européennes ne semble pas préoccuper l’esprit de Madame Bousquet.

Pas plus d’ailleurs que les conséquences de l’arrivée en France de populations allogènes qui ont de la femme une conception très différente de celle qu’en ont les Européens. Sans parler de la place accordée à la femme par l’Islam, avec son cortège d’humiliations et de violences, Madame Bousquet aura par exemple à connaître, dans sa mission de lutte contre les violences faites aux femmes, d’une question directement liée à l’immigration : celle de l’excision clitoridienne dont sont victimes de très nombreuses Africaines.

En raison du nombre élevé d’immigrants africains, l’excision est en effet devenue en France, depuis plusieurs décennies, un sujet d’actualité. On estime qu’au moins 30 000 femmes et fillettes excisées vivent actuellement en France, et autant de fillettes originaires d’Afrique seraient exposées au risque d’excision (Le Monde 12/12/2006).

Pratique inexistante dans la culture européenne, l’excision est donc apparue dans la jusrisprudence pénale française au début des années 80, à la faveur de l’arrivée de populations qui y ont recours. Délit ou crime selon l’âge de la victime, celle-ci a déjà fait l’objet d’une vingtaine de procès dans notre pays. En matière de violences faites aux femmes, Danielle Bousquet, si elle obtient son ministère,  aura donc de quoi s’occuper.

Crédits photos : Danielle Bousquet/Flickr (cc) et DR

Jeunes immigrés : « Il y en a trop ! » affirme le président (PS) du Conseil général d’Ille-et-Vilaine

Jeunes immigrés : « Il y en a trop ! » affirme le président (PS) du Conseil général d’’Ille-et-Vilaine

31/10/2011 – 12h30
RENNES (NOVOpress Breizh) – « Il y a trop de mineurs étrangers en Ille-et-Vilaine ! ». C’est le cri d’alarme lancé vendredi dernier par Jean-Louis Tourenne (photo), président du conseil général d’Ille-et-Vilaine. Une prise de conscience étonnante de la part de ce hiérarque socialiste qui a toujours soutenu la politique de laisser-faire en matière d’immigration. Explications.

« De 5 en 2000, les mineurs isolés étrangers sont aujourd’hui plus de 335 en Ille-et-Vilaine. On sature. On ne peut plus les accueillir et j’en ai assez que les filières marchandes pensent que notre département est un marché lucratif » affirme Tourenne, qui précise « tous les mois, de dix à trente nouveaux jeunes étrangers, primo-arrivants, s’adressent à nos services. Lorsqu’ils arrivent, nous avons la responsabilité de ces mineurs. On ne peut plus assurer seul cette tâche. »

Aujourd’hui l’Ille-et-Vilaine est le troisième département français accueillant le plus de « jeunes » après Paris et la Seine-Saint-Denis. Selon les chiffres communiqués par le conseil général, 68 % de ces « jeunes » arrivent d’Afrique, en particulier d’Angola et du Congo, 6 % du Moyen-Orient, 21 % d’Asie, et 5 % d’Europe de l’Est. Les 37 places d’hébergement ouvertes spécifiquement pour ces jeunes immigrés sont toutes occupées, et les 12 places supplémentaires prévues pour le début de l’année prochaine s’avèrent déjà insuffisantes.

Cette arrivée massive serait due, selon J.-L. Tourenne, à la borne Eurodac installée à Rennes. Depuis janvier 2003, l’Union Européenne dispose en effet d’une base centrale d’empreintes digitales des demandeurs d’asile afin de vérifier qu’aucune demande n’a déjà été déposée ailleurs et de déterminer quel État membre doit examiner le dossier au fond. Ce système informatique, dénommé Eurodac, a pour but de comparer les empreintes digitales de trois catégories d’étrangers : les demandeurs d’asile, les étrangers appréhendés à l’occasion du franchissement irrégulier d’une frontière extérieure, et les étrangers se trouvant illégalement sur le territoire d’un Etat membre. Le fait que ce dispositif soit installé à Rennes ferait donc de la cité bretonne un passage obligé pour les jeunes immigrés. Un bug, en quelque sorte.

Se gardant bien de remettre en cause une politique d’immigration encouragée par le système mondialiste, le patron d’Ille-et-Vilaine se plaint seulement du coût de celle-ci pour la collectivité qu’il dirige : le Département dépense en effet 13 millions d’euros chaque année pour subvenir aux besoins des jeunes immigrés (1). « Il n’y a pas de raison que nous soyons les seuls contributeurs, affirme-t-il. L’immigration est une problématique nationale. Les frais d’accueil des migrants devraient être mieux répartis. »

En avril 2008, Jean-Louis Tourenne avait déjà convoqué la presse, mais c’était pour s’indigner du traitement réservé aux clandestins mineurs. « Quand je vois que l’on vient cueillir des jeunes dans la rue, devant leur collège, à la sortie du métro lors d’une visite scolaire… On va même jusqu’à les arrêter, placer en rétention et effectuer des tests osseux sur eux ! Je vous rappelle que je dispose de l’autorité parentale sur ces jeunes, pourtant on ne m’avertit pas, ou longtemps après… On est dans une chasse aux jeunes ». Un message manifestement reçu cinq sur cinq par les « jeunes » en question.

(1) M. Tourenne a eu moins de scrupules avec les élèves des écoles Diwan. En mai dernier, il décidait de supprimer la subvention «transport» (180 euros par an) accordée aux parents d’Ille-et-Vilaine souhaitant scolariser leurs enfants dans des collèges Diwan hors du département. Motif invoqué : « restrictions budgétaires »…

Crédit photo : Jean-Louis Tourenne, président du conseil général d’Ille-et-Vilaine. Pymouss44. Licence Creative Commons.