Économie. Une campagne d’opinion manipulatoire en faveur de l’immigration massive

immigration Macron

L’immigration est-elle une nécessité pour pourvoir les besoins en main-d’œuvre de l’économie française ? Sans aucun doute, oui, si l’on en croit l’intense campagne d’opinion organisée dans ce sens. Pour peu, on en oublierait que la France sort à peine d’une des plus graves crises économiques de son histoire.
En 1841, Chateaubriand soulignait dans ses Mémoires d’outre-tombe les écueils de la formation des opinions : « Tout mensonge répété devient une vérité. » La période récente illustre l’entreprise de conditionnement des esprits visant à faire accepter aux Français une immigration extra-européenne massive, une entreprise qui confine à la saturation cognitive. Les exemples qui suivent en témoignent : c’est une nouvelle fois par la répétition que la nomenklatura veut faire accepter aux Français ce que la majorité d’entre eux refuse, comme en attestent les nombreux sondages réalisés à ce sujet.

L’immigration massive est indispensable, selon la Commission européenne

La position de la Commission européenne est constante en la matière : les pays européens doivent accueillir plus d’immigrés.

En 2008, les bureaucrates européens estimaient déjà que « suite au vieillissement rapide de la société, l’Europe n’a désormais plus d’autres choix que celui de prendre des décisions courageuses, y compris dans le domaine de l’immigration, si l’on veut garantir la croissance économique et la richesse aux générations futures. […] Pour remédier [à la baisse prévisible, NDLR] de la taille de la population en âge de travailler, l’UE devra, à l’avenir, attirer plus d’immigrants et ce, à chaque niveau de compétence et de qualifications ».

Les successeurs de Jacques Delors, de Manuel Barroso et de Jean-Claude Juncker n’ont pas dévié de la ligne tracée par leurs illustres prédécesseurs.

En mars 2017, le commissaire européen aux migrations et aux affaires intérieures, Dimítris Avramópoulos, s’exprimait dans le journal suisse Le Temps : « Les Vingt-Sept auront besoin à l’avenir de 6 millions d’immigrés. »

Plus proche de nous, le 23 septembre 2020, la commissaire européenne aux affaires intérieures, Ylva Johansson, était tout aussi catégorique : « L’immigration fait partie de ce qui rend notre continent prospère. Nous avons beaucoup d’immigration à destination de l’UE. Et nous avons besoin de ces gens, notre société vieillit. Mais nous avons aussi besoin de nouvelles voies d’immigration légale. »

Mais professer des opinions en la matière n’est pas suffisant. Plusieurs études parues durant le premier semestre 2021 visent à donner à ces positions un vernis scientifique. Il s’agit autant de produire un travail argumenté que de communiquer : ces travaux ont dépassé le cadre des cercles dirigeants et ont été très largement médiatisés. C’est un véritable festival.

Le livre vert de la Commission européenne sur le vieillissement

La Commission européenne a lancé le top départ en rendant public le 27 janvier 2021 un « livre vert sur le vieillissement ». Si ce rapport vise à mieux prendre en compte le vieillissement de la population dans l’Union européenne, il n’en oublie pas pour autant de souligner que l’une des « manières de prévenir ou de limiter les conséquences négatives du vieillissement sur notre société » est de « favoriser l’immigration légale ».

Pour lire la suite, c’est ici !

De la propagande dans l’Éducation nationale

propagande

L’Éducation nationale est un haut lieu de la propagande en faveur de l’idéologie dominante. Elle dispose de nombreux outils pour ce faire, en particulier un internet dont elle use à profusion. Un exemple ? La mise en avant de concours auxquels les enseignants sont appelés à faire participer leurs élèves. Petit tour d’horizon du côté de l’enseignement de l’histoire et de la citoyenneté.

La page dédié », « Prix et concours », du site du ministère de l’Éducation nationale indique que « Différents concours scolaires sont proposés en partenariat avec de nombreux partenaires. Ils permettent d’initier des projets avec les élèves autour des valeurs de la République et de l’engagement. »

Quel est le menu proposé sur le versant « Histoire » et « citoyenneté » ? Voici quelques exemples révélateurs.

Des « concours en lien avec la citoyenneté et les valeurs de la République »

Concours Clémenceau. Objectif : « rapprocher les jeunes et les forces de sécurité de l’État ». Il concerne les élèves de 4e et 3e. Un objectif louable ? En apparence seulement. Pourquoi ? Le concours est réservé aux élèves d’établissements « situés dans les quartiers de reconquête républicaine sur tout le territoire ».
Louable ? Un aveu d’échec, surtout. Il y a donc des quartiers que la République doit reconquérir. Lesquels ? Des quartiers ethniques ?
Le Prix Ilan Halimi. Un jeune homme assassiné dans une cité de Bagneux (92) et dont le corps avait ensuite été abandonné sur le bord d’une ligne de RER. Il s’agit de l’affaire dite du « gang des barbares », en 2006. Le meurtre a été perpétré par une bande dirigée par Youssouf Fofana. Ilan Halimi a été choisi car il était juif et que, pour la bande en question, être juif c’est être par nature riche. Un crime antisémite, donc. Il s’agit de ne pas oublier que l’antisémitisme gangrènerait la société française. Le prix concerne des collectifs de jeunes de moins de 25 ans et vise à « faire reculer les préjugés racistes et antisémites ».
Le concours Nous autres. Objectif : « faire réaliser à des classes des productions artistiques illustrant la déconstruction du racisme et la défense de l’égalité entre tous ». Le concours concerne les élèves de la maternelle à la 6e.
Partenaires du concours : la CASDEN Banque Populaire, la Fondation Lilian Thuram et la MGEN.

Des « concours en lien avec les enjeux mémoriels »

Le Concours national de la résistance et de la déportation. Objectif : « transmettre aux jeunes générations l’histoire et la mémoire de la résistance et de la déportation ». Le concours concerne les élèves de 3e et les lycéens.
La Flamme de l’égalité. Objectif : « mener une réflexion sur l’histoire de la traite et des captures, sur la vie des esclaves et les luttes pour l’abolition, sur leurs survivantes, leurs effets et leurs héritages contemporains ». Les élèves de primaire et du secondaire réalisent « collectivement une production dont la forme finale est libre ».
Ce concours est la porte ouverte aux théories décoloniales.

Pour plus d’informations sur ces théories, voir ici la brochure de l’OJIM.

Globalement, les concours proposés par l’Éducation nationale, versant enseignement de l’Histoire et de l’éducation civique, ne concernent que trois thèmes spécifiques : le racisme, l’antisémitisme et l’esclavage. Ce simple choix est par nature idéologique. L’histoire de France, de l’Europe et du monde ne sont pas propices à d’autres concours et prix scolaires ? Poser la question, c’est y répondre.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Football et propagande : la célébration de l’anti-France pour faire réélire Macron en 2022

Propagande anti-Trump et pro-BLM : un directeur de CNN passe aux aveux (en caméra cachée)

Projet Veritas

Le média Projet Veritas, spécialiste des enregistrements en caméra caché mettant à nu le parti- pris des médias américains, a frappé fort en ce mois d’avri 2021. Si fort même que son chef James O’Keefe a été banni du média social Twitter au lendemain de la publication de la première partie d’une nouvelle vidéo dévoilant la propagande mise en œuvre par la télévision CNN pour faire perdre Donald Trump face à Joe Biden.

Tu as le bonjour de Charlie

La série de trois vidéos met en scène un certain Charlie Chester, directeur technique de CNN. Après la publication de la première partie, le média MEAWW News s’est intéressé à la personne de Charlie Chester. Pour discuter avec le directeur technique de CNN, la journaliste de Project Veritas l’avait abordé sur le site de rencontre Tinder en se faisant passer pour une infirmière. MEAWW News a pu vérifier qu’il s’agissait bien du directeur technique de CNN, une chaîne que Chester a rejoint en 2018.

Après la diffusion de la vidéo, son profil LinkedIn, où il apparaissait comme tel, a immédiatement été supprimé, et MEAWW News n’a donc pas pu vérifier l’affirmation de James O’Keefe, qui préside le média Project Veritas, selon laquelle la description du rôle professionnel de Chester sur LinkedIn mentionnait : « a joué un rôle important dans les élections présidentielles de 2020 ».

Le rôle de Chester est toutefois purement technique, mais s’il a été visé, selon O’Keefe qui s’est exprimé pour Mediaite, c’est parce qu’« en tant que directeur technique, Charlie Chester est pleinement impliqué dans les opérations quotidiennes de la salle de presse de CNN. Il est le témoin des décisions qui sont prises, et de qui elles émanent. Il a un accès total à la culture de la chaîne et explique – sur vidéo – comment les directives de l’entreprise sont mises en œuvre. »

Or ce que dit Chester à la femme rencontrée sur Tinder est terrible pour l’image de son employeur, même si beaucoup diront qu’ils savaient déjà tout cela tellement cela paraissait évident aux yeux du camp conservateur depuis l’élection de Trump en 2016.

Première vidéo accablante

Dans la première vidéo, qui est une compilation des passages les plus révélateurs concernant l’attitude de la chaîne CNN vis-à-vis, respectivement, de Donald Trump et de Joe Biden, Chester se vante par exemple de la manière suivante : « Regardez ce que nous avons fait, nous [CNN] avons dégagé Trump. Je vais le dire à 100%, et je le crois à 100%, que s’il n’y avait pas eu CNN, je ne sais pas si Trump aurait perdu l’élection… Je suis venu à CNN parce que je voulais faire partie de cela. »

Sur la manière de procéder du média pour lequel il travaille, Chester donne des exemples concrets, comme la présentation de l’état de santé des candidats respectifs : « La main de [Trump] tremblait ou quelque chose comme ça, je crois. Nous avons fait venir tant de médecins pour raconter une histoire qui n’était que spéculation, qu’il avait des problèmes neurologiques, et qu’il perdait la tête. Il est inapte à… tu sais, peu importe. Nous avons créé une histoire dont nous ne savions rien. C’est ce que… je pense que c’est de la propagande. »

Inversement, Chester affirme pour Biden : « On montrait toujours des images de lui (Biden) faisant son jogging et comme quoi il est en bonne santé, tu sais, et avec ses lunettes de soleil. Comme si on le dépeignait comme un jeune vieux. »

Et s’il meurt avant la fin de son mandat, demande la journaliste, ce sera un problème, non ? Non, pas vraiment, selon Chester, parce que la vice-présidente Kamala Harris, qui le remplacerait alors, est encore mieux.

Recours au bon vieux « story telling »

Et pour la suite, maintenant que CNN n’a plus Trump à la Maison blanche et voit son audience divisée par deux, et alors que les Américains commencent à en avoir assez d’entendre parler de la pandémie de Covid-19 ? Le directeur technique de la chaîne a la réponse : « Je pense qu’il y a une fatigue avec le COVID. Et donc, dès qu’une nouvelle histoire va surgir, ils [CNN] vont s’y accrocher. Ils ont déjà annoncé dans notre bureau qu’une fois que le public y sera ouvert, nous allons commencer à nous concentrer principalement sur le climat ».

Chester précise ensuite ce scoop pas vraiment surprenant : « Ce sera notre objectif [celui de CNN]. De même que notre objectif était de faire perdre le pouvoir à Trump, n’est-ce-pas ? Sans le dire, mais c’est ce que c’était, non ? Et donc notre prochain sujet, ce sera la sensibilisation au changement climatique. »

Mais comment se fait-il que les opinions et les versions exprimées sur CNN aillent globalement toutes dans même sens ? C’est ce qu’explique Chester dans la deuxième vidéo diffusée par Project Veritas : « N’importe quel journaliste de CNN, ce qu’il fait en réalité, c’est qu’il dit à la personne ce qu’elle doit dire… C’est toujours comme s’il l’orientait dans une direction avant même qu’elle n’ouvre la bouche. Les seules personnes que nous [CNN] laissons passer à l’antenne, pour la plupart, ce sont celles qui ont prouvé qu’elles mordaient à l’hameçon… »

Texte repris du site OJIM

Forum de la Dissidence. Combattre la propagande à l’école – Vincent Badré

06/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce 23 novembre, à Paris, avait lieu le 5e Forum de la Dissidence sur le thème de la « dictature Macron ».

Cet événement réussi aura réuni plus de 500 personnes. Voici l’intervention de Vincent Badré, sur la propagande scolaire.


Propagande de l’État Islamique : « après la conviction du djihad, celle des attentats »

05/07/2019 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Si le proto-État Islamique a perdu la guerre militaire en Irak et en Syrie, il aurait bel et bien gagné celle des mots et de la communication. En effet, comment l’État Islamique a-t-il remporté la guerre de la communication ? C’est le sous-titre de l’ouvrage d’Aya Mcheimeche, intitulé Armes 2.0 : le pouvoir des mots.

Ce petit livre, paru en février dernier chez V.A. Éditions, est une étude approfondie de la production média de l’État Islamique. Analyste en Relations Internationales, Aya Mcheimeche a scruté chaque détail de la propagande de Daesh.


La canicule, aubaine des marchands de peurs, par Ivan Rioufol

Le rêve de l’Etat incapable : régner sur des citoyens infantilisés, déresponsabilisés, apeurés, malléables. Les médias ne sont pas en reste pour dramatiser l’épisode caniculaire qui s’installe pour au moins une semaine. Les responsables se succèdent pour expliquer qu’il va faire très chaud et qu’en conséquence les Français doivent : s’habiller légèrement, boire de l’eau, se mettre à l’ombre, ne pas faire de jogging à midi, etc. L’actualité est submergée par ces messages dont la vacuité est à la limite du foutage de gueule. Le pouvoir ne va pas mégoter dans son rôle de puissance protectrice. Rien n’est plus simple que de mimer l’Etat-mamma (l’expression est de Jean-François Revel) quand il s’agit pour les responsables politiques de faire croire qu’ils tiennent les choses en main et que le peuple peut être rassuré.

Mais derrière la propagande sanitaire, reste la réalité d’un Etat les bras ballants devant les vraies menaces qui inquiètent les citoyens. La seule actualité de ces derniers jours révèle que la violence fait des bonds dans Paris. Le quartier de la Goutte d’Or est devenu dangereux. En Seine-Saint-Denis, les parents d’élèves d’un groupe scolaire doivent eux-mêmes se mobiliser pour chasser les dealers de l’établissement. A Grenoble, les islamistes poursuivent leur provocation pour imposer le burkini dans les piscines. L’Etat veut jouer à l’infirmière, mais il laisse le pays brûler de fièvre.

La canicule n’est pas la fin du monde, contrairement à ce qu’aimeraient faire croire une flopée de médias apocalyptiques. Ceux-ci prédisent le pire dans douze ans (pas treize !), si le monde occidental n’a pas changé de modèle économique et si le prolétaire français refuse toujours d’être taxé, dans l’usage de sa voiture, à la place du pollueur chinois. Le coup de chaud de cette semaine est présenté, par les perroquets qui alimentent le discours dominant, comme le signe indiscutable de l’urgence climatique.

Cette présentation est avalisée par l’Etat-mamma : s’il ne sait pas résister à la subversion du nouveau totalitarisme coranique, il donne le change dans sa lutte verbale contre le réchauffement climatique. Rappelons toutefois que la canicule est un phénomène récurrent. Les plus récentes datent de 1976, 1983, 2003, 2006. Ceux qui veulent y voir la confirmation irréfutable d’un monde qui se suicide en font trop pour être tout à fait convaincants. D’autant que ceux-là, s’ils déplorent avec raison la raréfaction des espèces et l’usage des manipulations génétiques dans la nature, sont les mêmes qui voient des réactionnaires chez les peuples qui ne veulent pas disparaitre dans la mondialisation uniforme et le transhumanisme. La canicule est une aubaine pour les marchands de peurs et, singulièrement, pour l’Etat en quête d’utilité.

Ivan Rioufol

Texte daté du 17 juin 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

« Seize thèses sur la société de propagande », par Jean-Yves Le Gallou

Jean-Yves Le Gallou : "La victoire institutionnelle du gauchisme a posé un couvercle sur la droite. Il est temps d'agir"

19/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans un récent article paru sur le site internet de la Fondation Polémia, Jean-Yves Le Gallou décrit en seize thèses le système totalitaire dans lequel les Français sont actuellement plongés. Il part d’un constat paradoxal : les Français perçoivent les conséquences des effets désastreux des politiques libérales-libertaires à tous niveaux et pourtant ils continuent de voter pour ceux qui vont dans ce sens.

Comment expliquer cette aberration ?

Le président de la Fondation Polémia, de s’exclamer : « La propagande est En Marche… et la propagande cela marche ! ». C’est donc selon lui une propagande très forte qui maintient les Français dans un état de servitude mentale et qui fait qu’ils continuent encore et toujours à agir contre leur intérêt.

Propagande constante, massive, touchant tous les âges

Propagande omniprésente dans tous les pans de la vie, qu’elle soit privée, publique, ou professionnelle… Dans son article, Jean-Yves Le Gallou analyse ses nombreux aspects, ses formes, ses méthodes, ses moyens, ses outils… Si ce sujet vous intéresse, si vous souhaitez recevoir les médicaments qui permettent de produire les anticorps mentaux, cet article est disponible sur le site de la Fondation Polémia. Une suite devrait expliquer comment démonter le système.

Affaire à suivre donc !

Les réfugiés, une chance pour la France ? Le ministère du Logement lance un concours de propagande

20/11/2018 – FRANCE (NOVOpress)
« Les réfugiés, une chance pour la France », tel est l’intitulé du concours de création en communications lancé par le ministère du Logement et adressé aux étudiants de cette filière.

Le sous-titre précise l’intention, « Imaginez la campagne qui donnera aux Français l’envie d’accueillir ». L’explication qui suis l’intitulé est pétrie de bien-pensance, en effet cette campagne entend « surmonter les clichés », « faire vivre les valeurs de la République » ou encore « gagner la bataille de l’insertion » tout cela « au service d’un monde plus fraternel ».


Le « Royal Wedding », une opération de propagande anti-européenne

C’était une évidence. Le mariage princier entre Harry de Galles et Meghan Markle n’était pas seulement une cérémonie religieuse. Aujourd’hui, le caractère multiculturaliste et pro-africain de l’événement est assumé par de nombreux médias. Le Monde ne s’y trompe pas, évoquant l’« identité noire » célébrée par les médias internationaux : « La chorale gospel, la présence d’Oprah Winfrey, le sermon du révérend Michael Bruce Curry : autant de symboles pour revendiquer la culture afro-américaine de Meghan Markle. »

Des Africains en vedettes

C’est un élément qui a été remarqué par tous les spectateurs de cet événement mondial. Le mariage entre Harry de Galles et Meghan Markle a mis en valeur de nombreuses personnalités d’origine africaine. Cette métisse afro-européenne avait en effet décidé de donner un ton cosmopolite à cette cérémonie : un choix militant qui s’est matérialisé par la présence de nombreux Africains.

D’abord, le révérend Curry, primat de l’Eglise épiscopale des Etats-Unis et afro-américain. Il a prononcé un long sermon enflammé – tranchant avec la solennité de cette cérémonie – qui n’aura pas manqué de mettre mal à l’aise de nombreuses personnes dans l’assistance et parmi les téléspectateurs. Dans ce sermon, il a rappelé l’esclavage des Africains par les Européens et a rendu hommage à Martin Luther King.
Deux autres hommes d’église d’origine africaine étaient en vedettes : Anba Angaelos, archevêque orthodoxe britannico-égyptien, et Rose Hudson-Wilkin, femme prêtre d’origine africaine. Ils ont tous les deux pris la parole lors de la cérémonie.

Ensuite, une chorale de gospel afro-britannique était présente pour interpréter le tube de l’Afro-Américain Ben E. King « Stand By Me ».

Enfin, le violoncelliste Sheku Kanneh-Mason, Britannique d’origine africaine, a joué de longues minutes plusieurs œuvres choisies par les mariés.

L’identité noire célébrée

Au lendemain du mariage entre Harry et Meghan, c’est Le Monde lui-même qui avoue que la cérémonie avait été pensée comme une opération de propagande multiculturaliste. Reprenant des analyses publiées dans plusieurs médias internationaux prestigieux, Le Monde admet en effet que Meghan a pensé la cérémonie comme un moment de propagande.

Le Daily Mail ne s’y trompe pas : « Meghan Markle a lancé sa propre mini-révolution en se mariant au prince Harry avec une cérémonie multiculturelle et influencée par les Etats-Unis. Un mariage d’un genre que la famille royale et les millions de téléspectateurs n’avaient jamais vu auparavant. »

En Grande-Bretagne toujours, la chroniqueuse anti-raciste d’origine africaine Afua Hirsch a vu la cérémonie comme une « célébration de la négritude » et n’a pas manqué de souligner que « Markle a utilisé son mariage pour initier ses nouveaux proches à la négritude ».
Et de renchérir : « Le choix de Markle était clair et les gens ont répondu. »

Côté musique, le violoncelliste Sheku Kanneh-Mason avait été « expressément demandé par Meghan Markle » selon Afua Hirsch.
Sur le choix de la chorale et de la chanson « Stand By Me », la militante note qu’il s’agit d’une « chanson d’amour, oui, mais l’une des premières à avoir été utilisées dans le mouvement pour les droits civiques, devenant un symbole des protestations face aux injustices raciales ».

Et l’article du Monde de conclure en citant Sarah Lyall dans le New York Times : « Il est clair que la mariée voulait faire ressortir son identité raciale, mettre son patrimoine à l’honneur devant un vaste auditoire. Dans une institution si blanche, dans un pays où il y avait de sérieux problèmes raciaux, c’était un geste marquant. Et ce fut un moment extrêmement symbolique sur la scène mondiale, incluant la possibilité de changer la vision du monde sur la famille royale, et peut-être même la vision de la Grande-Bretagne sur elle-même. »

Une opération de propagande africaine et donc anti-européenne

C’est donc un choix délibéré de Meghan Markle que d’avoir donné à cette cérémonie une énorme coloration africaine. Cette métisse, africaine par sa mère Doria Ragland – elle-même métisse puisque seule sa mère était africaine –, a donc choisi d’imprimer sa marque sur la tradition européenne.

Il s’agissait clairement d’une opération de propagande africaine et donc anti-européenne.
Plutôt que de se fondre dans le moule européen, Meghan Markle a choisi de faire primer ses origines africaines de manière frontale.

Malgré le fait qu’elle soit simplement quarteronne, son identité noire a primé sur le reste et Meghan Markle a agi en militante multiculturaliste voulant révolutionner les traditions d’une famille prestigieuse, symbole de l’identité européenne.
Loin d’être un acte anodin, ce militantisme anti-européen est un symbole de l’accélération dramatique de la guerre totale qui est menée à l’identité européenne.

Nicolas Faure

Texte repris du site Polémia

Eurovision : piteux échec de la propagande pro-immigration

16/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les médias de propagande les plaçaient largement parmi les favoris de la compétition de l’Eurovision, ce rassemblement annuel qui consacre une chanson et un artiste d’un pays particulier. Mais nos représentants français, du nom d’artistes « Madame Monsieur », ont essuyé un échec.

Leur chanson « Mercy » racontait l’histoire lacrymale d’un enfant migrant clandestin né sur un bateau méditerranéen. Toute la propagande médiatique y avait mis son entrain. La désillusion est d’autant plus violente que la France ne termine qu’à la 13ème place.

C’est Israël qui remporte la compétition, avec également son grain de bien-pensance, puisque la musique du nom de « Toy » évoque en substance le mouvement « Balance ton porc ». Depuis Conchita Wurst, dit « la femme à barbe », l’Eurovision prend désormais la tendance des poncifs moraux médiatiques…

La région Île-de-France finance le cinéma de propagande

13/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le bulletin de réinformation du 31 janvier en avait déjà parlé : ce jour là est sorti en salles le film de Mahamat-Saleh Hanoun : « Une saison en France ». Il nous dresse le portrait d’un parfait immigrant, courageux, bien éduqué, travailleur, respectueux des règles et de la famille. Il lutte contre l’administration française pour obtenir le droit d’asile après avoir fui la guerre en République Centrafricaine.

Et l’on apprend que la Région de Valérie Pécresse, a subventionné la production du film à hauteur de 335 000 € en 2016. A cette somme s’ajoute le financement par certaines chaînes publiques de télévision dont ARTE ainsi que par le Centre National du Cinéma.

Au total : 1,2 million d’euros d’argent public (soit plus d’un tiers du budget du film) investis pour une production qui dénonce le supposé manque de générosité de la France et transforme l’invasion migratoire en un beau roman d’amour…

I-Média : Macron Poutine : guerre des propagandes

Poutine propagande

01:29 Macron Poutine : guerre des propagandes
Conversation avec Poutine, le documentaire d’Oliver Stone diffusé sur France 3 fait scandale dans la presse. Les médias ont dénoncé un “film de propagande” montrant un président à l’aise, souriant et blagueur. Pour les inquisiteurs de la pensée unique, ce documentaire « sert la soupe à Poutine » : Oliver Stone ne pose aucune question qui fâche, il apparait comme un fan inconditionnel du président russe.
Hasard du calendrier ? Dans la même semaine, France info a diffusé une vidéo de propagande pro Macron exemplaire : voix off mielleuse, musique doucerette… pour France Info, à Bruxelles la macromania est en Marche. Un parfait « deux poids deux mesures ».

14:27 Le Zapping d’I-Média
Le médiateur de France Culture se croit obligé de réagir après l’invitation de Renaud Camus. Samedi 24 juin, l’essayiste était l’invité d’Alain Finkielkraut. Le philosophe s’est expliqué en début d’émission : « Si j’ai invité Renaud Camus, ce n’était pas pour choquer les auditeurs. J’ai pris le risque de les choquer pour mettre fin à une anomalie. Renaud Camus, qu’on ne voit et n’entend nulle part, a forgé une expression qu’on entend tout le temps et partout : le “Grand Remplacement”. Il s’agissait de le mettre face à un contradicteur ».

26:01 « Street pooling », le Bronx en France.
Ouverture sauvage de bornes à incendies, les médias tombent dans la complaisance paternaliste : « c’est une vilaine habitude » et « une mauvaise idée ». C’est l’aseptisation des délits banlieusards.

33:30 Les Tweets de la semaine
Dérive totalitaire du gouvernement Macron. A l’occasion de la « gay pride », le gouvernement a appelé, sur Twitter, à manifester pour la « cause LGBT ». Un appel qui relève habituellement des syndicats, des partis politiques ou des lobbys. Un procédé rappelant les régimes totalitaires.

40:13 Ondes migratoires : journée internationale des réfugiés Nicolas
Faure revient sur la journée internationale des réfugiés, relayée par les grands médias et les acteurs du net. Problème, les internautes ont massivement rejeté ce qui s’apparentait à une opération de propagande.

I-Média : « Mois de la fierté » : soyez normaux, soyez homos !

Mois de la fierté mariage homo

“Mois de la fierté”, c’est l’époque des « Gay Pride » et des articles pro LGBT. Le lobby homosexualiste prend le pouvoir en diffusant une propagande non-stop : un jour, les médias diffusent la nouvelle d’un homme qui va accoucher d’un enfant, le lendemain les journaux nous apprennent qu’un mariage entre 3 hommes a été reconnu. Facebook et Google sortent aussi de leur neutralité : le premier propose un bouton de réaction affichant le « rainbow flag », symbole de la communauté gay, et le second se met aux couleurs arc-en-ciel pour les recherches touchant la communauté LGBT.

Le Zapping d’I-Média
Grand mercato dans les médias : pour Jérôme Invanitchtchenko « on assiste à une chasse à l’homme blanc de plus de 50 ans dans les couloirs de France Télévision ». Après Julien Lepers, David Pujadas, c’est au tour de l’homme blanc de plus de 50 ans George Pernoud d’être évincé par Delphine Ernotte. Le présentateur de Thalassa sera remplacé par Fanny Agostini une jeune présentatrice de 29 ans.
Natacha Polony une journaliste indésirable : Paris Première et Europe 1 n’ont pas renouvelé leur contrat avec la journaliste. C’est la fin de Polonium, mais aussi de « L’édito des éditos », les 2 seules émissions de Polony dans les médias mainstream.

Cagnotte des identitaires : Paypal courbe l’échine devant les médias
Paypal gèle le compte des identitaires : c’est le coup d’arrêt pour la campagne de crowfunding « Défend Europe ». La pression médiatique a fait courber l’échine du service de paiement en ligne. Une première en la matière.

Les tweets de la semaine.
Inversion accusatoire dans Ouest-France : le député de la Louisiane Steve Scalise blessé par balles, le 14 juin par un militant de Bernie Sanders, est présenté par le journal comme « un conservateur partisan des armes à feu ».

Bayrou/Ferrand : bras de fer entre Macron et les médias
Bataille entre l’Elysée et les médias autour des affaires Ferrand et Bayrou. Entre ces deux pouvoirs, qui va prendre l’ascendant ?

Une émission de Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés

Nicolas Dupont-Aignan dénonce «la propagande» de la presse en faveur de Macron

29/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Nicolas Dupont-Aignan s’en est pris à la presse ce lundi jugeant qu’il existait une véritable propagande en faveur d’Emmanuel Macron pour lui donner les “pleins pouvoirs”.



Nicolas Dupont-Aignan dénonce «la propagande… par Lopinionfr