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Islamisation : le procès des Identitaires

Clément Galant est porte-parole de Génération Identitaire et était, par ailleurs, le responsable français de l’opération « Defend Europe » cet été, dont Présent a parlé régulièrement. Il était également présent sur le toit de la mosquée de Poitiers le 20 octobre 2012 et revient sur cet événement, à quelques jours du procès de six militants.

— Pouvez-vous nous rappeler les circonstances et le déroulement de cet événement ?

— Tout s’est passé dans la nuit du vendredi au samedi 20 octobre 2012. En ce qui me concerne, j’étais parti de Lyon avec quelques autres voitures, dans une direction inconnue. Seule une personne de Lyon la connaissait, et nous devions la suivre « aveuglément ». On ne savait pas qu’il s’agissait d’une mosquée, qu’il s’agissait de monter sur le toit et d’y rester plusieurs heures. On a retrouvé les autres militants peu avant d’arriver à Poitiers pour apprendre quelle action serait menée, nous étions 73 au total. Une fois sur place, nous avons installé notre échelle et nous sommes donc montés sur le toit du chantier de la mosquée pour déployer nos banderoles. Il devait être 5 ou 6 heures du matin, il n’y avait pas grand monde dans la rue à cette heure-là, et les premières personnes qui nous ont remarqués sont les quelques musulmans qui se rendaient dans leur salle de prière qui était – et est encore – juste en bas du chantier. Aujourd’hui, cette mosquée en est toujours au même point, c’est-à-dire que les travaux n’ont pas avancé.

— Il n’y eut donc ni violence ni menaces ?

— Non, jamais ! Nous sommes montés sur ce toit de manière totalement pacifique, avec pour seules « armes » des banderoles afin de véhiculer un message. Il faut d’ailleurs se rappeler que ce que nous demandions à l’époque était la tenue d’un référendum sur la construction de mosquées en France, et nous dénoncions l’immigration massive qui sévissait déjà en Europe. Qui peut nous juger pour cette action faite il y a cinq ans, quand on voit l’actualité ? On ne peut que se considérer comme des précurseurs lorsqu’on connaît le nombre de mosquées radicales qu’il y a aujourd’hui dans notre pays, et l’on peut dire que cette action de Poitiers, qui a lancé le mouvement Génération Identitaire, est plus que jamais d’actualité.

— Quelles furent les conséquences immédiates pour les militants concernés ?

— Quatre militants présents ce jour-là et qui étaient identifiés par les services de police comme étant les potentiels encadrants de cette action ont fait 48 heures de garde à vue. Un contrôle judiciaire a été mis en place à l’époque, ces quatre militants ont donc eu l’interdiction de voir leurs camarades présents ce jour-là à Poitiers, ils ne pouvaient pas non plus participer aux rassemblements ou événements en lien avec Génération Identitaire.

— Quatre d’entre vous ont donc été mis en examen, pour quel motif ?

— Par la suite, deux autres militants – en plus des quatre arrêtés le jour de l’action – ont été inculpés, Arnaud Delrieux en tant que président de Génération Identitaire, et Damien Rieu en tant qu’ex-porte-parole du mouvement. Donc ce sont finalement six militants qui sont mis en examen pour « dégradation ». Il pleuvait beaucoup ce jour-là et nous avons donc monté des tapis de prière qui se trouvaient sur place sur le toit, on prenait ce qu’on pouvait pour éponger un peu l’eau, et on nous accuse d’avoir abîmé des espèces de pièges à pigeon… totalement ridicule ! Dans les autres chefs d’inculpation, il y avait « incitation à la haine ». C’est tout ce qu’ils ont trouvé contre nous.

— Quel sera votre axe de défense ?

— Notre axe de défense est que nous nous sommes révélés totalement précurseurs, que nous avions mis en garde tout le monde, la France tout du moins, sur l’islamisation de l’Europe et ses dangers. Notre plaidoirie réclamera un non-lieu.

— Des militants du Nord ont été condamnés à une amende après une action similaire sur le toit de la gare d’Arras, vous attendez-vous à un jugement équivalent ou craignez-vous un acharnement pour l’exemple ?

— Nous attendons une relaxe pure et simple de nos militants dans cette affaire, mais il est possible que la justice veuille donner une leçon politique et inflige des peines de prison avec sursis, des peines de prison ferme ou des amendes, bien sûr… Nous nous préparons à toutes les éventualités, en tant que militants politiques nous avions conscience du risque.

— Comment jugez-vous le traitement médiatique de l’affaire ?

— Pour le moment c’est plutôt plat, peu d’articles sont sortis sur ce sujet. De notre côté nous préparons notre communication qui sortira d’ici peu, sur nos réseaux sociaux notamment.

— Cinq ans après les faits, la situation s’est fortement aggravée avec de nombreux attentats commis par des islamistes. Quel regard portez-vous sur l’islamisation du pays et comment vous y opposez-vous désormais ?

— Les Identitaires dénoncent l’islamisation depuis 2002. Nous sommes aujourd’hui en 2017, et il y a eu des centaines de morts causés par des fils de l’immigration, des islamistes viennent nous décapiter sur notre propre sol, à 50 kilomètres ou 50 mètres de chez nous. Comme vous avez pu le voir ces derniers mois avec la mission « Defend Europe », nous nous sommes lancés dans une action d’une toute nouvelle dimension avec la location d’un bateau pour patrouiller sur la mer Méditerranée et stopper les flux de migrants encouragés par les ONG, qui communiquent avec les mafias de passeurs pour en faire passer toujours plus. Cette action récente s’est avérée très concluante, des mesures ont été prises en Italie après notre départ, nous avons exercé une pression assez forte sur les gouvernements pour qu’ils constatent qu’il y avait effectivement un problème. Ils ont par conséquent décidé d’accélérer les choses pour tout ce qui concerne le contrôle et l’investigation sur les ONG. Pour faire court, nous avons vraiment pris une nouvelle dimension.

Propos recueillis par Alexandre Rivet

Article paru dans Présent daté du 10 octobre 2017

Abdelkader Merah : Un procès sous haute tension à la cour d’assises spéciale

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un procès sous haute tension s’ouvre à la cour d’assises spéciale. En effet. C’est celui d’Abdelkader Merah le frère de Mohammed Merah qui avait fait régner un climat de terreur sur Toulouse, en 2012. Petit rappel des faits. Il avait assassiné de sang froid à 3 reprises 1 militaire français d’originaire extra européenne, avant de tué 3 enfants juifs et le père de l’un d’entre eux devant une école. Il avait ensuite était tué dans l’assaut des forces de police dans son domicile dans lequel il s’était retranché.

Mais que peut nous apporter ce procès, le principal acteur étant mort ?

Rappelez vous le traitement médiatique à l’époque. Loup solitaire, un homme perdu agissant seul pour ne citer que quelques qualificatifs. En réalité, la vérité pourrait être très différente. Son frère est accusé d’avoir non seulement aidé Mohammed Merah dans la réalisation matériel avec le vol du scooter, mais surtout d’avoir été un des éléments clefs de sa radicalisation ou plutôt de sa vision littérale du coran et des hadiths.
En effet, Abdelkader était une figure connue dans le milieu djihadiste toulousain. Il entretenait des contacts avec l’ancien responsable des frères musulmans, organisation reconnue comme terroriste dans plusieurs pays, mais aussi d’autres figures de prou de l’islam radical tel que Olivier Correl. Pour terminer son CV, le frère ainé a passé au moins 4 séjours en Egypte avant le passage à l’acte de son frère.

Et le reste de la famille Merah ?

Chez les Merah on fait tout en famille, même le djihad. Sa soeur Souad vit en Algérie avec ses quatre enfants, car elle n’a pas réussi à rejoindre la Syrie. Elle est hébergée par son père qui a demandé des dommages et intérêts à la France pour la mort de son fils. Voila pour les influences les plus importantes. Mais selon l’un des frères Abdelghani Merah, toute la famille est impliquée. Ce dernier est d’ailleurs le seul à être sorti de cet environnement d’islam radical. Il fut même passé à tabac par son frère Abdelkaker aujourd’hui dans le box des accusés pour ne pas être assez croyant dans l’islam.
Voila beaucoup d’éléments qui mettent à mal la théorie du loup solitaire.

Amar Lasfar, le président de l’UOIF, débouté de son procès en diffamation

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Amar Lasfar, président de la puissante Union des Organisations islamiques de France se trouve être également le directeur du lycée confessionnel musulman Averroès à Lille. Ce lycée avait été dénoncé publiquement par l’un de ses enseignants, Soufiane Zitouni, comme un repaire du salafisme et de l’endoctrinement islamiste de façon générale.

Amar Lasfar avait décidé de porter plainte contre son ancien salarié pour diffamation. Las, le tribunal correctionnel de Nanterre n’a pas été dupe et a débouté M. Lasfar de ses prétentions, allant jusqu’à le condamner à verser à M. Zitouni, outre les dépens, la somme de 5 000 € pour procédure abusive.

Une manière pour la justice de confirmer que le lycée Averroès, loin de dispenser un islam tolérant, est un repaire de l’islamisme.


Angers : Sanctionné pour s’être opposé à un projet de mosquée

30/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Benoît Couëtoux du Tertre, agent de la préfecture du Maine-et-Loire, a comparu la semaine dernière devant la cour administrative d’appel de Nantes. Son crime ? Opposé à un projet de construction de mosquée, il avait perturbé le conseil municipal d’Angers en avril 2011. Un happening qui avait défrayé la chronique, la plupart des militants identitaires présents ayant arboré un masque de cochon sur le visage pendant l’action.

Benoît Couëtoux du Tertre avait écopé d’une mutation-sanction à 40 km d’Angers. Mais des syndicats comme FO et SUD avaient pris la défense du fonctionnaire au nom de la liberté d’expression.

Vendredi, à Nantes, le rapporteur public a confirmé que l’acte du fonctionnaire était «délibérément provocateur», et ses masques de cochon «aux relents racistes» ont «incontestablement un caractère injurieux vis-à-vis des personnes de confession musulmane». Il a demandé la confirmation de la mutation-sanction. La décision de la cour sera rendue dans trois semaines.


L’Agrif perd de nouveau son procès contre les Femen

10/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
On se souvient qu’en 2012, au cours de la première manifestation contre le mariage homosexuel, organisée par Civitas, les Femen étaient intervenues. Vêtues des voiles de religieuses, et portant sur le corps divers slogans particulièrement injurieux, elles venaient pour, selon leur expression “éteindre le brasier de l’intolérance”. L’Agrif, Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne, avait porté plainte pour “injure envers les chrétiens”.

Après un premier échec en février, cette association catholique a fait appel. Mais le tribunal vient de le confirmer, les Femen ne seront pas condamnées, au nom de la liberté d’expression.

Selon le tribunal « fuck church » (« nique l’église »), formule « qui traduit incontestablement une position à la fois tranchée et injurieuse », ne peut pour autant « en aucun cas » être condamnée « comme une attaque directe et personnelle dirigée contre les catholiques ».

Procès de Geert Wilders pour avoir promis “moins de Marocains” aux Pays-Bas

24/11/2016 – PAYS-BAS (NOVOpress)
Accusé d’incitation à la haine pour avoir promis “moins de Marocains” aux Pays-Bas, Geert Wilders a réaffirmé sa position à l’issue de son procès qui s’est tenu hier à La Haye :

Je suis seul devant vous aujourd’hui mais je ne suis pas seul: des millions de personnes sont d’accord avec moi, des gens normaux qui veulent récupérer leur pays.

Il est poursuivi pour des propos sur l’immigration, tenus lors d’une soirée après les élections municipales de mars 2014 à La Haye. Après avoir demandé à ses militants s’ils voulaient “plus ou moins de Marocains dans (leur) ville et aux Pays-Bas”, la foule avait scandé “Moins ! Moins ! Moins !”. Geert Wilders avait alors répondu : “Nous allons nous en charger”.

Le verdict est attendu le 9 décembre.



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La Ville de Béziers gagne son procès contre deux associations pro-islamistes

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Béziers migrants photo

L’AFP annonce une nouvelle plainte contre Robert Ménard

15/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Selon une dépêche de l’AFP – autant prendre les informations à la meilleure source…– « l’AFP, qui avait assigné en justice la ville de Béziers et son maire Robert Ménard pour publication d’un photomontage réalisé à partir d’un de ses clichés, a été déboutée jeudi pour vice de forme, mais a décidé de les assigner de nouveau, a annoncé la direction de l’AFP ».

En septembre, l’Agence France Presse et son photographe Robert Atanasovski avaient assigné pour « contrefaçon » la ville et son maire après que le bimensuel municipal, Le Journal de Béziers, avait fait sa couverture avec une photo retouchée avec l’adjoinction de deux panonceaux sur un wagon assailli par des réfugiés, l’un indiquant « Béziers, 3865 Km », l’autre promettant « hébergement et allocations pour tous », l’autre la « scolarité gratuite ».

Jeudi, le TGI de Paris avait également condamné l’agence et le photographe à verser des dommages-intérêts à Robert Ménard et à payer leurs frais de justice. Des sommes qui sont exigibles puisque l’AFP ne fait pas appel mais engage une nouvelle procédure.

Viol Europe

Viols du Nouvel An à Cologne : le scandale continue

Taoufik M., un « migrant marocain » de 33 ans, est le premier à être jugé pour sa participation aux agressions sexuelles de la nuit du Nouvel An sur des centaines de femmes allemandes. Le premier… et le seul.

Son parcours est aussi typique que sa mentalité. Une de ces « chances pour l’Allemagne » chères à Angela Merkel. Il faisait le malin dans une émission de télévision se vantant de ses vols à la tire dans le « petit Maghreb » de Düsseldorf quand il a été reconnu par l’une de ses victimes. Une jeune fille de 18 ans. Elle a formellement identifié ce héros de télé connu des services de police pour vols et coups et blessures, comme l’un des quinze Maghrébins qui l’ont agressée sexuellement lors de la nuit du Nouvel An à Cologne.

Taoufik M. vivait dans un foyer de réfugiés (réfugié de quoi ? On ne savait pas qu’il y avait la guerre au Maroc). Plus de vingt plaintes ont été déposées contre lui en deux ans. Ce qui lui a valu sept mois de prison avec sursis…

Plusieurs procès concernant les agressions de la nuit du 31 décembre ont eu lieu. Mais aucun pour agression sexuelle. 1527 plaintes ont pourtant été déposées dont 626 victimes d’agressions sexuelles. Sur les 153 personnes suspectées d’être les auteurs des agressions sexuelles, 103 sont de nationalité algérienne ou marocaine, 68 comme Taoufik M., ont le statut de demandeur d’asile et 18 n’avaient pas le droit de se trouver sur le territoire allemand au moment des faits. Un Algérien a été condamné à 480 euros d’amende pour vol de téléphone portable. Deux autres Maghrébins ont été condamnés à des peines de prison avec sursis pour vol par un tribunal pour mineurs. Aucun des 153 suspects identifiés par les enquêteurs n’a pu être jugé pour viol ou attouchements, faute de preuves suffisantes, « les agressions ont eu lieu dans le noir »…

Après le mensonge des autorités allemandes et la dissimulation des faits par les médias, après l’interdiction par le ministre de l’Intérieur de Rhénanie-Du-Nord-Westphalie d’utiliser le mot « viol » dans les rapports de police (voir l’article d’Olivier Bault dans Présent d’hier) le scandale continue.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent n° 8586 daté du 13 avril 2016

Génération identitaire : Appel à la solidarité avec les militants qui ont exigé l’expulsion des islamistes

11/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Pour avoir traduit le sentiment général des Français à l’encontre des terroristes islamistes en déployant une simple banderole, les militants de Génération Identitaire sont traînés en justice. Ils font appel à la générosité des patriotes pour faire face à des frais d’une justice très clairement politique.

 

On n'est pas couché : Eric Zemmour seul face à la meute

Eric Zemmour poursuivi devant le tribunal correctionnel de Paris

24/06/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le tribunal correctionnel doit se prononcer aujourd’hui sur les propos d’Eric Zemmour qui a été poursuivi pour incitation à la haine raciale.

Que lui reproche t on ?
En mai 2014, il avait tenu les propos suivants : « les Normands, les Huns, les Arabes, les grandes invasions d’après la chute de Rome sont désormais remplacés par les bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent ». Pour l’avocat d’Eric Zemmour, « on interdit à un journaliste de décrire le réel, de diffuser une information donnée par un organisme d’Etat ».

Forsane Alizza : les cavaliers de la haine (Présent 8371)

09/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Appels au meurtre, listes noires, stocks d’armes, manuels terroristes… Alors que les éléments à charge s’accumulent contre lui, Mohammed Achamlane, jugé depuis lundi avec 13 autres membres du groupe islamiste Forsane Alizza (« Les cavaliers de la fierté »), se défend aujourd’hui de toute « inspiration terroriste » et affirme avoir juste voulu défendre un « islam décomplexé ». Un « islam décomplexé » façon État islamique…

« Apprendre à être des moudjahidin »8371-P1

Au centre de ce procès, Forsane Alizza, créé en 2010 par ce Franco-Tunisien aujourd’hui âgé de 37 ans. Un groupe qui a rapidement attiré l’attention de la DCRI, dont l’enquête allait établir qu’Achamlane recrutait des « lieutenants » régionaux afin de leur « apprendre à être des moudjahidin ». Accusé de faire « la promotion de la lutte armée », le groupe allait être dissous en janvier 2012. Ce qui ne l’a pas empêché de poursuivre ouvertement ses activités. En mars 2012, Achamlane s’est même félicité des carnages commis par Merah, en jurant que « par Allah tout-puissant, on va lui mettre des cicatrices à la France » ! Ce qui, tout de même, a conduit les enquêteurs à interpeller une vingtaine de membres du groupe, dont son chef.
Lors des perquisitions menées chez celui-ci, ils ont mis la main sur un véritable arsenal, des guides de fabrication d’explosifs ainsi que plusieurs fichiers sur lesquels figuraient une dizaine de commerces juifs, ou encore les adresses et numéros de téléphone de nombreuses personnalités politiques et médiatiques. Certains mis en examen ont même affirmé qu’Achamlane, outre une attaque contre Libération, projetait d’éliminer deux magistrats lyonnais et le responsable du Bloc identitaire, Fabrice Robert.

« On ne va pas laisser nos femmes et nos enfants se faire égorger ! »

Bref, un fou d’Allah pur jus, qui n’a toutefois pas hésité à expliquer lundi que Forsane Alizza avait pour seul but « l’autodéfense » face à la multiplication des « attaques islamophobes ». En effet, a déclaré très sérieusement Achamlane, « on ne va pas laisser nos femmes et nos enfants se faire égorger ! » On croit rêver… Quant à sa pratique religieuse, il a expliqué – très justement – « qu’il n’y a pas d’islam radical ou modéré, il y a l’islam authentique, décomplexé ». Façon EI, quoi.
D’ailleurs, l’un des sympathisants du groupe, Omar Diaby, s’est depuis illustré en devenant le principal recruteur de « Français » pour Al-Nosra. Quant au seul mineur de la structure, Reda Bekhaled, il a été, lui, mis en examen en juillet dernier pour avoir organisé le départ de jeunes filles vers la Syrie.

Franck Delétraz

Procès Forsane Alizza, parole à la défense

09/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Second jour du procès de Forsane Alizza. Le leader du groupe suspecté de visées terroristes se défend, sans convaincre de sa bonne foi.

Ils se présentent comme victimes de l’islamophobie, simplement soucieux de se défendre. Le but de Forsane Alizza, explique Mohamed Achamlane, « l’Émir » du groupe, était simplement

de riposter si, d’aventure, on nous déclarait la guerre.

La riposte logique à un acte de guerre étant… étant… oui, un autre acte de guerre et non un lâcher de chamallows. Il est vrai « qu’il n’était pas pour l’islam Bisounours », comme le rappelle son avocat. Le prévenu principal confirme d’ailleurs, quand on lui demande s’il défend un islam radical :

Il n’y a pas d’islam radical, il y a un islam authentique, c’est celui qu’on prône, un islam décomplexé…
Pas celui de cet à-plat-ventriste de Dalil Boubakeur. Forsane a plus de soutien que cette serpillière.

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Procès pour injures raciales : Y’a bon l’abbé, y’a pas bon Taubira

20/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
« Y’a bon Banania, y’a pas bon Taubira » scandait l’abbé Xavier Beauvais, lors d’une manif. L’ecclésiastique a été relaxé mardi des poursuites pour injure raciale dont il faisait l’objet, à l’égard de la Garde des Sceaux Christiane Taubira
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Banania

Chocolat en poudre Banania

C’est lors d’une manifestation contre la christianophobie, organisée en 2013 par le mouvement Civitas que l’ancien curé de la paroisse de Saint-Nicolas du Chardonnet (Ve) s’était laissé aller à un jeu de mots qui n’a pas eu l’heur de plaire au Garde des Sceaux. Poursuivi pour injure publique raciale, il risquait une amende de 3 000 euros.

Il a plaidé l’innocence, arguant que ne possédant ni télévision, ni téléphone portable, ni ordinateur, il ne pouvait connaître la connotation prétendument raciste du slogan « Y’a bon Banania ». L’abbé a expliqué qu’il avait tout simplement voulu mettre en opposition l’image familiale, véhiculée durant des décennies par le célèbre chocolat en poudre, à « celle de la destruction de la famille, que représente à ses yeux la loi Taubira sur le mariage homosexuel ».

Les juges ont estimé que l’abbé Beauvais avait connu « l’époque où le slogan incriminé ne faisait l’objet d’aucune controverse et était associé à un produit populaire présent dans quasiment tous les foyers français ».

L’ecclésiastique, aujourd’hui responsable de la paroisse Saint-Pie X de Marseille n’était donc pas « nécessairement informé » que « la formulation retenue est non seulement critiquée depuis quelques années par plusieurs associations en raison de ses relents colonialistes et des stéréotypes racistes qu’elle véhiculerait, mais interdite depuis un arrêt de la cour d’appel de Versailles du 19 mai 2011 ».

Crédits photos :
Jay Pitsby via Flickr (CC) = Banania
Wally Gobetz via Flickr (CC) = église Saint-Nicolas du Chardonnet

Georges Tron sera bien jugé aux assises pour viol

Georges Tron sera bien jugé aux assises pour viol

03/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
Georges Tron sera bien jugé aux assises pour viol et agression sexuelle sur deux anciennes adjointes de sa mairie de Draveil (Essonne), la Cour de cassation ayant rejeté vendredi son pourvoi.

Selon maître Spinosi, l’avocat des deux plaignantes, les actes de viols et d’agressions sexuelles ne se limitent pas aux deux victimes ayant déposé cette plainte, mais aussi à beaucoup d’autres personnes.

La cour de cassation n’a pas pris pour argent comptant la stratégie de Georges Tron qui consiste à faire passer les deux membres de la partie civile pour des affabulatrices. Ce seront les jurés de la cour d’assises qui trancheront.

Crédit photo : UMP via Flickr (cc)



Zyed et Bouna, les symboles d’une autre France : les policiers devant le tribunal

13/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
En octobre 2005, la mort de Zyed Benna et Bouna Traoré, deux adolescents de Clichy-sous-Bois, enflammait les banlieues françaises. Après de multiples rebondissements judiciaires, un procès va avoir lieu.

Deux policiers comparaîtront à partir du lundi 16 mars devant le tribunal correctionnel de Rennes pour “non-assistance à personnes en danger.”
Il n’y a dans les faits pourtant rien à leur reprocher : ils ont voulu effectuer un contrôle policier, les deux jeunes gens se sont enfuis pour des raisons restées mystérieuses et ont eu la très mauvaise idée de se réfugier dans un transformateur de courant électrique.

Mais les banlieues relayées par un tapage médiatique assourdissant ont une autre notion de justice reposant sur l’émotionnel immédiat et sur un clanisme de quartier.

Zyed et Bouna sont devenus les symboles revendiqués d’une autre France.

Le Droit comme souvent a cédé devant les feux de la rampe.



Business antiraciste : 10.000 euros pour un contrôle

02/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Pour la première fois en France, 13 hommes soutenus par le Défenseur des droits Jacques Toubon étaient en appel contre l’État mercredi 25 février. Ils étaient là pour faire condamner l’État français, s’estimant victimes de contrôle au faciès.

Ils entendent réclamer la coquette somme de 10 000 euros chacun pour faute lourde. Bien qu’aucun propos raciste ne fut tenu, qu’aucune violence ne soit à déplorer, ils s’estiment humiliés parce que parfois des palpations ou du tutoiement furent pratiqués devant des amis ou de la famille. Ils disent également avoir profondément eu peur, sans préciser de quoi et pourquoi. Selon Me Ben Achour, leur avocat, ils veulent démontrer ainsi que “non, nous ne vivons pas dans un régime d’apartheid” reprenant les termes employés par le Premier ministre Manuel Valls.

Nous saurons s’ils sont déboutés une seconde fois le 24 juin.


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“On n’est pas couché” : Eric Zemmour seul face à la meute

06/10/2014 – PARIS (NOVOpress)

Invité samedi dernier de l’émission On n’est pas couché pour présenter son dernier livre “Le suicide français”, Eric Zemmour a été soumis à un véritable procès stalinien. De la part bien entendu du prévisible et pathétique Aymeric Caron, mais également de Léa Salamé qui a pratiqué une ridicule et sidérante reductio ad hilerum contre Eric Zemmour.

Le journaliste-essayiste a dû subir les remarques pour le moins grotesques d’une certaine Anne Dorval, une actrice québécoise.

Enfin Eric Zemmour a eu un échange pour le moins particulièrement vif avec Daniel Cohn-Bendit.

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