Une cabale contre Éric Zemmour ?

06/07/2020 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le parquet a requis mercredi 10.000 euros d’amende, avec possibilité d’emprisonnement, à l’encontre d’Éric Zemmour, jugé pour injure et provocation à la haine raciale après un discours tenu en septembre à Paris lors de la « Convention de la droite ».

Le journaliste du Figaro avait alors fustigé les immigrés « colonisateurs » et s’était insurgé contre l’« islamisation de la rue », décrivant le voile et la djellaba comme « les uniformes d’une armée d’occupation ». Devant les réactions outrées d’oreilles chastes des médias et des réseaux sociaux, l’éditorialiste avait « maintenu » ses propos, assurant qu’il « n’injuriait personne ». Mais pour le tribunal, qui a visionné les 32 minutes de son discours et retenu six passages qu’il jugeait problématiques, les infractions seraient caractérisées.

De son côté, Europe Écologie Les Verts compte écrire au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel pour dénoncer, disent-ils, « l’ensemble de l’œuvre de l’essayiste »

Lundi, dans l’émission Face à l’info, le journaliste avait analysé la poussée verte et dénoncé le discours des écologistes : « Les Verts sont des multiculturalistes assumés, des immigrationnistes assumés, des sans-frontièristes assumés, ils ont le souci de la nation française comme de leur dernière éolienne. Le vert des Verts correspond comme par hasard au vert de l’islam », avait-il affirmé.

Des membres du bureau exécutif d’EELV ont donc décidé d’écrire au CSA

Oui, ce sont « ses propos en général » qui gênent EELV, raison pour laquelle le parti se fend d’un courrier au gendarme de l’audiovisuel. « Tous les jours à une heure de grande écoute, il tient des propos sexistes, homophobes, racistes, tous les ‘istes’ négatifs que vous voulez : il va de plus en plus loin, dit les choses les plus énormes possibles, il est le poisson-pilote de l’extrême droite », dénonce Sandra Regol, secrétaire national adjointe du parti.

Dernière plainte en date ? Celle de l’islamiste Madjid Messaoudene

Dans un tweet, il a annoncé son souhait « de porter plainte » contre l’essayiste. En effet, lundi, sur CNews encore, Éric Zemmour dénonçait les tweets très virulents de la nouvelle figure de gauche contre « l’islamophobie, la laïcité et le racisme d’Etat ».

Discours de Zemmour à la Convention de la droite – Le débat d’idées sous contrôle judiciaire

Renvoyé le 22 janvier en raison de la grève des avocats contre la réforme des retraites, le procès d’Eric Zemmour, poursuivi pour « injure publique à caractère racial » et « provocation publique à la haine raciale » suite au remarquable discours qu’il a prononcé en septembre dernier à la Convention de la droite, s’est finalement tenu mercredi devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Un procès aux relents staliniens, à l’occasion duquel les associations antiracistes et autres chiens de garde du système ont ouvertement affiché leur volonté de censurer le brillant essayiste.

Un regard lucide sur l’islam et l’immigration

En cause dans cette affaire, rappelons-le, six passages de ce discours d’une trentaine de minutes au cours duquel Zemmour avait eu l’audace de porter un regard lucide sur l’islam et sur l’immigration. Ainsi lui est-il notamment reproché d’avoir parlé d’immigrés « colonisateurs », d’« islamisation de la rue », ou encore du voile et de la djellaba comme des « uniformes d’une armée d’occupation ». Bref, un constat d’une grande justesse, mais qui, comme l’on pouvait s’y attendre, avait immédiatement été suivi d’un impressionnant lynchage de son auteur par la classe politique, les médias, le ban et l’arrière-ban des associations antiracistes, et jusqu’au Premier ministre, qui avait dénoncé des « discours nauséabonds ». Lynchage auquel LCI, qui avait diffusé en direct cette allocution mais que l’on ne peut guère soupçonner de sympathie à l’égard de la droite nationale, n’avait pas non plus échappé, puisque la chaîne s’était vue violemment rappelée à l’ordre par le CSA. Au milieu de ce véritable délire antiraciste, pas moins d’une dizaine d’associations s’étaient bien sûr immédiatement portées parties civiles et le parquet de Paris lui-même s’était emparé de l’affaire. Autant dire que tous les ingrédients du procès stalinien étaient réunis. D’autant que, comme le soulignait Me Pardo, avocat d’Eric Zemmour, en faisant allusion à des accusations fondées sur des citations tronquées, voire déformées, et au caractère privé de l’intervention, « toutes les règles qui font la défense de la liberté d’expression, la liberté de la presse, sont dans ce dossier bafouées ». Et Me Pardo, rappelant très justement que « le débat d’idées ne doit pas être un débat judiciarisé », d’ajouter alors : « C’est ça la vérité de ce qui est en jeu aujourd’hui. »

Un désir de censure ouvertement proclamé

Car dans cette affaire, comme dans toutes les précédentes impliquant l’essayiste, l’objectif réel des adversaires de Zemmour est moins de le sanctionner pour un prétendu « dérapage » que de le priver de toute possibilité de s’exprimer. Un désir de censure d’ailleurs, et aussi incroyable que cela puisse paraître, qu’ont totalement assumé et ouvertement proclamé les avocats des parties civiles lord de ce procès. C’est ainsi que l’on aura vu l’un d’eux, après avoir affirmé qu’Eric Zemmour « n’existe que parce que LCI, BFM TV et CNews existent », appeler ouvertement les médias à le censurer. Ou encore Me Karsenti, avocat de l’association La Maison des potes, reconnaître que sa « stratégie est de faire taire Eric Zemmour ». Mais, peut-être plus révélatrice encore de cette tyrannie qui s’installe doucement mais sûrement dans notre pays, cette demande ahurissante faite lors de l’audience par Me Boucher-Naranin, avocate du Collectif contre l’islamophobie en France et de l’Association de défense des droits de l’homme, qui, s’interrogeant sur une éventuelle « démence » de Zemmour, n’a pas hésité à réclamer… une « expertise psychiatrique » de l’essayiste ! Une demande qui rappelle étrangement cette sinistre époque où l’URSS enfermait ses dissidents et ses opposants dans des hôpitaux psychiatriques… En attendant, le procureur, qui a estimé – sans surprise – mercredi que les « infractions étaient parfaitement caractérisées », a demandé au tribunal de condamner le polémiste à 100 jours-amendes à 100 euros qui, s’ils ne sont pas payés se transformeront en emprisonnement, ainsi qu’à une large publication de la décision « à ses frais ». La décision du tribunal sera rendue le 25 septembre.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 3 juillet 2020

Procès de Julian Assange : « C’est un tribunal stalinien »

05/03/2020 – EUROPE (NOVOpress)
Le procès de Julian Assange a récemment démarré à Londres. Il pourrait déboucher sur son extradition vers les États-Unis, un pays où le fondateur de WikiLeaks sous le coup de 18 chefs d’inculpation, risque 175 ans de prison.

Pepe Escobar, journaliste indépendant, revient sur les tenants et aboutissants de ce procès.


Multiples procès pour « emplois fictifs » : le point sur les procédures judiciaires engagées à l’encontre des personnalités politiques françaises

26/09/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En octobre 2018, les perquisitions contre La France insoumise étaient réalisées dans le cadre de deux enquêtes préliminaires ouvertes par le parquet de Paris. La première était consécutive à une accusation d’irrégularités dans les comptes de la campagne présidentielle du parti. La seconde concerne notamment l’emploi d’assistants parlementaires européens. Les opposants politiques majeurs à Emmanuel Macron ont la fâcheuse tendance à se voir accusés de créer des « emplois fictifs ». Réalité ou montage judiciaire bidon du pouvoir en place ? La justice continue de statuer sur ce point.

Où en est-on de l’affaire Fillon ?

Lors de l’élection présidentielle française de 2017, François Fillon avait été soupçonné d’employer fictivement Pénélope Fillon. Le procès de l’ancien Premier ministre et de son épouse se tiendra du 24 février au 11 mars 2020 devant la 32ème chambre correctionnelle de Paris. Le couple continue d’être accusé, entre autres, de « détournement de fonds publics » et « complicité et recel d’abus de biens sociaux ». Ils risquent jusqu’à dix ans d’emprisonnement et un million d’euros d’amende.

Où en est-on du côté de Marine Le Pen et du Rassemblement national ?

C’est depuis 2015, autrement dit depuis plus de quatre ans, que Marine Le Pen et certains dirigeants du RN sont poursuivis par les justices européenne et française dans le cadre de l’affaire des assistants parlementaires supposément fictifs du FN au Parlement européen. En mai 2019, le tribunal de l’UE a exigé pour les cadres du parti des remboursements allant de 32 000 € à 40 000 €. En France, le procès est toujours en cours et depuis 2018 Marine Le Pen est notamment accusée de « détournement de fonds publics ». Pour rappel, le risque est de dix ans d’emprisonnement et un million d’euros d’amende.

Victime du Mediator : « J’ai la haine… Ils ont volé ma vie ! »

23/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Michèle Jetot, 73 ans, est l’une des nombreuses victimes du Mediator. Cette retraitée qui vit au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) a été opérée en 2010 d’une valvulopathie (maladie des valves cardiaques) après avoir pris du Mediator pendant deux ans.

Aujourd’hui, elle attend du procès pénal qui s’ouvre lundi 23 septembre la fermeture définitive des laboratoires Servier.


Génération identitaire persécutée, par Francis Bergeron

Romain Espino et ses amis de Génération identitaire sont des jeunes gens extrêmement sympathiques, populaires, efficaces. C’est bien ce qu’on leur reproche aujourd’hui. A Gap, jeudi, ils ont été jugés pour avoir mené une opération spectaculaire consistant à… soutenir la loi qui interdit à des immigrés non munis d’autorisations, de pénétrer clandestinement en France.

Ce soutien, ils l’ont réalisé de façon non violente, et toute symbolique. C’était il y a un an : une centaine d’identitaires s’étaient déplacés au col de l’Echelle, et avaient fait barrage, à la frontière, envoyant le message que les clandestins ne pourraient plus, désormais, entrer en France en empruntant ce passage.

L’action n’était malheureusement que symbolique, mais elle a eu un retentissement considérable. Des milliers de personnes, de toute la France, ont manifesté leur soutien à cette opération, voire leur souhait de participer aux prochaines actions de Génération identitaire. L’opération avait en effet donné une image extraordinairement positive de cette organisation.

Pourtant plusieurs responsables, le président de l’association et deux cadres, sont poursuivis, le procureur de la République (c’est-à-dire le gouvernement) demandant des peines assez ahurissantes contre eux.

Il paraissait pourtant très improbable que l’affaire donne lieu à des poursuites car, de l’autre côté de la frontière, le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, prend actuellement des mesures infiniment moins symboliques que celles de Génération identitaire.

Six mois de prison ferme et 75 000 euros d’amende ?

Et puis personne n’ignore qu’à Mayotte, par exemple, et pas seulement dans cette île de nos terres d’outre-mer, les habitants se sont organisés en milices et n’hésitent pas à s’emparer d’immigrants clandestins débarquant sur leurs côtes. Ils les capturent et les livrent à la gendarmerie locale, ce qui, pour le coup, est absolument interdit. Mayotte, c’est la France, et pourtant tout le monde fait semblant de ne pas savoir, tout simplement parce que ces territoires font l’objet d’une véritable invasion, et que le gouvernement n’a aucune réponse à ce déferlement.

Un procès qui paraissait improbable car, on l’a vu encore ce week-end du 14 juillet au Panthéon, des associations mènent des actions illégales et violentes pour favoriser l’arrivée en France et l’installation de clandestins. Jamais à leur égard n’ont été réclamées des peines bien lourdes. Et jamais il n’a été envisagé de dissoudre ces associations délinquantes agissant en bande organisée.

Or le procureur de Gap, le dénommé Balland, ne réclame pas moins de six mois de prison, et qui plus est de la prison ferme, à l’encontre des trois jeunes gens, et 75 000 euros d’amende, soit la peine maximale. La dissolution de Génération identitaire est également envisagée par « Simplet » Castaner.

Le déni de justice est flagrant. Le caractère inéquitable de ce procès, des sanctions demandées, saute aux yeux. Le résultat sera connu le 29 août. Mais on peut s’attendre au pire, comme dans tous les procès que l’Etat intente aux jeunes résistants de la France française.

Une condamnation de ceux qui s’opposent symboliquement aux filières d’immigration sauvage constituerait par ailleurs un signal – un de plus – en direction de tous les candidats au départ, l’indication qu’on les attend, qu’on les souhaite, même.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 16 juillet 2019

Ouverture du procès du terroriste islamiste Salah Abdeslam en Belgique

05/02/2018 – BELGIQUE (NOVOpress)
Le procès de Salah Abdeslam doit s’ouvrir ce lundi en Belgique. Le seul survivant des commandos jihadistes qui ont attaqué Paris le 13 novembre 2015 (130 morts) sera jugé pendant quatre jours au palais de justice de Bruxelles.

Au côté d’un complice, il comparaît pour sa participation présumée à une fusillade avec des policiers le 15 mars 2016 à Bruxelles, trois jours avant son arrestation. Ce jour-là, une équipe de policiers français et belges avait essuyé des tirs d’arme automatique en perquisitionnant un logement supposé vide, dans ce qui était présenté comme un acte de routine de l’enquête sur les attentats parisiens.

Trois policiers avaient été blessés et un jihadiste algérien de 35 ans, Mohamed Belkaïd, tué en faisant face aux policiers pour couvrir la fuite de deux hommes, Salah Abdeslam et Sofiane Ayari, également présents dans la planque.


Islamisation : le procès des Identitaires

Clément Galant est porte-parole de Génération Identitaire et était, par ailleurs, le responsable français de l’opération « Defend Europe » cet été, dont Présent a parlé régulièrement. Il était également présent sur le toit de la mosquée de Poitiers le 20 octobre 2012 et revient sur cet événement, à quelques jours du procès de six militants.

— Pouvez-vous nous rappeler les circonstances et le déroulement de cet événement ?

— Tout s’est passé dans la nuit du vendredi au samedi 20 octobre 2012. En ce qui me concerne, j’étais parti de Lyon avec quelques autres voitures, dans une direction inconnue. Seule une personne de Lyon la connaissait, et nous devions la suivre « aveuglément ». On ne savait pas qu’il s’agissait d’une mosquée, qu’il s’agissait de monter sur le toit et d’y rester plusieurs heures. On a retrouvé les autres militants peu avant d’arriver à Poitiers pour apprendre quelle action serait menée, nous étions 73 au total. Une fois sur place, nous avons installé notre échelle et nous sommes donc montés sur le toit du chantier de la mosquée pour déployer nos banderoles. Il devait être 5 ou 6 heures du matin, il n’y avait pas grand monde dans la rue à cette heure-là, et les premières personnes qui nous ont remarqués sont les quelques musulmans qui se rendaient dans leur salle de prière qui était – et est encore – juste en bas du chantier. Aujourd’hui, cette mosquée en est toujours au même point, c’est-à-dire que les travaux n’ont pas avancé.

— Il n’y eut donc ni violence ni menaces ?

— Non, jamais ! Nous sommes montés sur ce toit de manière totalement pacifique, avec pour seules « armes » des banderoles afin de véhiculer un message. Il faut d’ailleurs se rappeler que ce que nous demandions à l’époque était la tenue d’un référendum sur la construction de mosquées en France, et nous dénoncions l’immigration massive qui sévissait déjà en Europe. Qui peut nous juger pour cette action faite il y a cinq ans, quand on voit l’actualité ? On ne peut que se considérer comme des précurseurs lorsqu’on connaît le nombre de mosquées radicales qu’il y a aujourd’hui dans notre pays, et l’on peut dire que cette action de Poitiers, qui a lancé le mouvement Génération Identitaire, est plus que jamais d’actualité.

— Quelles furent les conséquences immédiates pour les militants concernés ?

— Quatre militants présents ce jour-là et qui étaient identifiés par les services de police comme étant les potentiels encadrants de cette action ont fait 48 heures de garde à vue. Un contrôle judiciaire a été mis en place à l’époque, ces quatre militants ont donc eu l’interdiction de voir leurs camarades présents ce jour-là à Poitiers, ils ne pouvaient pas non plus participer aux rassemblements ou événements en lien avec Génération Identitaire.

— Quatre d’entre vous ont donc été mis en examen, pour quel motif ?

— Par la suite, deux autres militants – en plus des quatre arrêtés le jour de l’action – ont été inculpés, Arnaud Delrieux en tant que président de Génération Identitaire, et Damien Rieu en tant qu’ex-porte-parole du mouvement. Donc ce sont finalement six militants qui sont mis en examen pour « dégradation ». Il pleuvait beaucoup ce jour-là et nous avons donc monté des tapis de prière qui se trouvaient sur place sur le toit, on prenait ce qu’on pouvait pour éponger un peu l’eau, et on nous accuse d’avoir abîmé des espèces de pièges à pigeon… totalement ridicule ! Dans les autres chefs d’inculpation, il y avait « incitation à la haine ». C’est tout ce qu’ils ont trouvé contre nous.

— Quel sera votre axe de défense ?

— Notre axe de défense est que nous nous sommes révélés totalement précurseurs, que nous avions mis en garde tout le monde, la France tout du moins, sur l’islamisation de l’Europe et ses dangers. Notre plaidoirie réclamera un non-lieu.

— Des militants du Nord ont été condamnés à une amende après une action similaire sur le toit de la gare d’Arras, vous attendez-vous à un jugement équivalent ou craignez-vous un acharnement pour l’exemple ?

— Nous attendons une relaxe pure et simple de nos militants dans cette affaire, mais il est possible que la justice veuille donner une leçon politique et inflige des peines de prison avec sursis, des peines de prison ferme ou des amendes, bien sûr… Nous nous préparons à toutes les éventualités, en tant que militants politiques nous avions conscience du risque.

— Comment jugez-vous le traitement médiatique de l’affaire ?

— Pour le moment c’est plutôt plat, peu d’articles sont sortis sur ce sujet. De notre côté nous préparons notre communication qui sortira d’ici peu, sur nos réseaux sociaux notamment.

— Cinq ans après les faits, la situation s’est fortement aggravée avec de nombreux attentats commis par des islamistes. Quel regard portez-vous sur l’islamisation du pays et comment vous y opposez-vous désormais ?

— Les Identitaires dénoncent l’islamisation depuis 2002. Nous sommes aujourd’hui en 2017, et il y a eu des centaines de morts causés par des fils de l’immigration, des islamistes viennent nous décapiter sur notre propre sol, à 50 kilomètres ou 50 mètres de chez nous. Comme vous avez pu le voir ces derniers mois avec la mission « Defend Europe », nous nous sommes lancés dans une action d’une toute nouvelle dimension avec la location d’un bateau pour patrouiller sur la mer Méditerranée et stopper les flux de migrants encouragés par les ONG, qui communiquent avec les mafias de passeurs pour en faire passer toujours plus. Cette action récente s’est avérée très concluante, des mesures ont été prises en Italie après notre départ, nous avons exercé une pression assez forte sur les gouvernements pour qu’ils constatent qu’il y avait effectivement un problème. Ils ont par conséquent décidé d’accélérer les choses pour tout ce qui concerne le contrôle et l’investigation sur les ONG. Pour faire court, nous avons vraiment pris une nouvelle dimension.

Propos recueillis par Alexandre Rivet

Article paru dans Présent daté du 10 octobre 2017

Abdelkader Merah : Un procès sous haute tension à la cour d’assises spéciale

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un procès sous haute tension s’ouvre à la cour d’assises spéciale. En effet. C’est celui d’Abdelkader Merah le frère de Mohammed Merah qui avait fait régner un climat de terreur sur Toulouse, en 2012. Petit rappel des faits. Il avait assassiné de sang froid à 3 reprises 1 militaire français d’originaire extra européenne, avant de tué 3 enfants juifs et le père de l’un d’entre eux devant une école. Il avait ensuite était tué dans l’assaut des forces de police dans son domicile dans lequel il s’était retranché.

Mais que peut nous apporter ce procès, le principal acteur étant mort ?

Rappelez vous le traitement médiatique à l’époque. Loup solitaire, un homme perdu agissant seul pour ne citer que quelques qualificatifs. En réalité, la vérité pourrait être très différente. Son frère est accusé d’avoir non seulement aidé Mohammed Merah dans la réalisation matériel avec le vol du scooter, mais surtout d’avoir été un des éléments clefs de sa radicalisation ou plutôt de sa vision littérale du coran et des hadiths.
En effet, Abdelkader était une figure connue dans le milieu djihadiste toulousain. Il entretenait des contacts avec l’ancien responsable des frères musulmans, organisation reconnue comme terroriste dans plusieurs pays, mais aussi d’autres figures de prou de l’islam radical tel que Olivier Correl. Pour terminer son CV, le frère ainé a passé au moins 4 séjours en Egypte avant le passage à l’acte de son frère.

Et le reste de la famille Merah ?

Chez les Merah on fait tout en famille, même le djihad. Sa soeur Souad vit en Algérie avec ses quatre enfants, car elle n’a pas réussi à rejoindre la Syrie. Elle est hébergée par son père qui a demandé des dommages et intérêts à la France pour la mort de son fils. Voila pour les influences les plus importantes. Mais selon l’un des frères Abdelghani Merah, toute la famille est impliquée. Ce dernier est d’ailleurs le seul à être sorti de cet environnement d’islam radical. Il fut même passé à tabac par son frère Abdelkaker aujourd’hui dans le box des accusés pour ne pas être assez croyant dans l’islam.
Voila beaucoup d’éléments qui mettent à mal la théorie du loup solitaire.

Amar Lasfar, le président de l’UOIF, débouté de son procès en diffamation

23/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Amar Lasfar, président de la puissante Union des Organisations islamiques de France se trouve être également le directeur du lycée confessionnel musulman Averroès à Lille. Ce lycée avait été dénoncé publiquement par l’un de ses enseignants, Soufiane Zitouni, comme un repaire du salafisme et de l’endoctrinement islamiste de façon générale.

Amar Lasfar avait décidé de porter plainte contre son ancien salarié pour diffamation. Las, le tribunal correctionnel de Nanterre n’a pas été dupe et a débouté M. Lasfar de ses prétentions, allant jusqu’à le condamner à verser à M. Zitouni, outre les dépens, la somme de 5 000 € pour procédure abusive.

Une manière pour la justice de confirmer que le lycée Averroès, loin de dispenser un islam tolérant, est un repaire de l’islamisme.


Angers : Sanctionné pour s’être opposé à un projet de mosquée

30/01/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Benoît Couëtoux du Tertre, agent de la préfecture du Maine-et-Loire, a comparu la semaine dernière devant la cour administrative d’appel de Nantes. Son crime ? Opposé à un projet de construction de mosquée, il avait perturbé le conseil municipal d’Angers en avril 2011. Un happening qui avait défrayé la chronique, la plupart des militants identitaires présents ayant arboré un masque de cochon sur le visage pendant l’action.

Benoît Couëtoux du Tertre avait écopé d’une mutation-sanction à 40 km d’Angers. Mais des syndicats comme FO et SUD avaient pris la défense du fonctionnaire au nom de la liberté d’expression.

Vendredi, à Nantes, le rapporteur public a confirmé que l’acte du fonctionnaire était «délibérément provocateur», et ses masques de cochon «aux relents racistes» ont «incontestablement un caractère injurieux vis-à-vis des personnes de confession musulmane». Il a demandé la confirmation de la mutation-sanction. La décision de la cour sera rendue dans trois semaines.


L’Agrif perd de nouveau son procès contre les Femen

10/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
On se souvient qu’en 2012, au cours de la première manifestation contre le mariage homosexuel, organisée par Civitas, les Femen étaient intervenues. Vêtues des voiles de religieuses, et portant sur le corps divers slogans particulièrement injurieux, elles venaient pour, selon leur expression “éteindre le brasier de l’intolérance”. L’Agrif, Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne, avait porté plainte pour “injure envers les chrétiens”.

Après un premier échec en février, cette association catholique a fait appel. Mais le tribunal vient de le confirmer, les Femen ne seront pas condamnées, au nom de la liberté d’expression.

Selon le tribunal « fuck church » (« nique l’église »), formule « qui traduit incontestablement une position à la fois tranchée et injurieuse », ne peut pour autant « en aucun cas » être condamnée « comme une attaque directe et personnelle dirigée contre les catholiques ».

Procès de Geert Wilders pour avoir promis “moins de Marocains” aux Pays-Bas

24/11/2016 – PAYS-BAS (NOVOpress)
Accusé d’incitation à la haine pour avoir promis “moins de Marocains” aux Pays-Bas, Geert Wilders a réaffirmé sa position à l’issue de son procès qui s’est tenu hier à La Haye :

Je suis seul devant vous aujourd’hui mais je ne suis pas seul: des millions de personnes sont d’accord avec moi, des gens normaux qui veulent récupérer leur pays.

Il est poursuivi pour des propos sur l’immigration, tenus lors d’une soirée après les élections municipales de mars 2014 à La Haye. Après avoir demandé à ses militants s’ils voulaient “plus ou moins de Marocains dans (leur) ville et aux Pays-Bas”, la foule avait scandé “Moins ! Moins ! Moins !”. Geert Wilders avait alors répondu : “Nous allons nous en charger”.

Le verdict est attendu le 9 décembre.



L’AFP annonce une nouvelle plainte contre Robert Ménard

Béziers migrants photo

15/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Selon une dépêche de l’AFP – autant prendre les informations à la meilleure source…– « l’AFP, qui avait assigné en justice la ville de Béziers et son maire Robert Ménard pour publication d’un photomontage réalisé à partir d’un de ses clichés, a été déboutée jeudi pour vice de forme, mais a décidé de les assigner de nouveau, a annoncé la direction de l’AFP ».

En septembre, l’Agence France Presse et son photographe Robert Atanasovski avaient assigné pour « contrefaçon » la ville et son maire après que le bimensuel municipal, Le Journal de Béziers, avait fait sa couverture avec une photo retouchée avec l’adjoinction de deux panonceaux sur un wagon assailli par des réfugiés, l’un indiquant « Béziers, 3865 Km », l’autre promettant « hébergement et allocations pour tous », l’autre la « scolarité gratuite ».

Jeudi, le TGI de Paris avait également condamné l’agence et le photographe à verser des dommages-intérêts à Robert Ménard et à payer leurs frais de justice. Des sommes qui sont exigibles puisque l’AFP ne fait pas appel mais engage une nouvelle procédure.

Viols du Nouvel An à Cologne : le scandale continue

Viol Europe

Taoufik M., un « migrant marocain » de 33 ans, est le premier à être jugé pour sa participation aux agressions sexuelles de la nuit du Nouvel An sur des centaines de femmes allemandes. Le premier… et le seul.

Son parcours est aussi typique que sa mentalité. Une de ces « chances pour l’Allemagne » chères à Angela Merkel. Il faisait le malin dans une émission de télévision se vantant de ses vols à la tire dans le « petit Maghreb » de Düsseldorf quand il a été reconnu par l’une de ses victimes. Une jeune fille de 18 ans. Elle a formellement identifié ce héros de télé connu des services de police pour vols et coups et blessures, comme l’un des quinze Maghrébins qui l’ont agressée sexuellement lors de la nuit du Nouvel An à Cologne.

Taoufik M. vivait dans un foyer de réfugiés (réfugié de quoi ? On ne savait pas qu’il y avait la guerre au Maroc). Plus de vingt plaintes ont été déposées contre lui en deux ans. Ce qui lui a valu sept mois de prison avec sursis…

Plusieurs procès concernant les agressions de la nuit du 31 décembre ont eu lieu. Mais aucun pour agression sexuelle. 1527 plaintes ont pourtant été déposées dont 626 victimes d’agressions sexuelles. Sur les 153 personnes suspectées d’être les auteurs des agressions sexuelles, 103 sont de nationalité algérienne ou marocaine, 68 comme Taoufik M., ont le statut de demandeur d’asile et 18 n’avaient pas le droit de se trouver sur le territoire allemand au moment des faits. Un Algérien a été condamné à 480 euros d’amende pour vol de téléphone portable. Deux autres Maghrébins ont été condamnés à des peines de prison avec sursis pour vol par un tribunal pour mineurs. Aucun des 153 suspects identifiés par les enquêteurs n’a pu être jugé pour viol ou attouchements, faute de preuves suffisantes, « les agressions ont eu lieu dans le noir »…

Après le mensonge des autorités allemandes et la dissimulation des faits par les médias, après l’interdiction par le ministre de l’Intérieur de Rhénanie-Du-Nord-Westphalie d’utiliser le mot « viol » dans les rapports de police (voir l’article d’Olivier Bault dans Présent d’hier) le scandale continue.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent n° 8586 daté du 13 avril 2016

Génération identitaire : Appel à la solidarité avec les militants qui ont exigé l’expulsion des islamistes

11/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Pour avoir traduit le sentiment général des Français à l’encontre des terroristes islamistes en déployant une simple banderole, les militants de Génération Identitaire sont traînés en justice. Ils font appel à la générosité des patriotes pour faire face à des frais d’une justice très clairement politique.

 

Eric Zemmour poursuivi devant le tribunal correctionnel de Paris

On n'est pas couché : Eric Zemmour seul face à la meute

24/06/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le tribunal correctionnel doit se prononcer aujourd’hui sur les propos d’Eric Zemmour qui a été poursuivi pour incitation à la haine raciale.

Que lui reproche t on ?
En mai 2014, il avait tenu les propos suivants : « les Normands, les Huns, les Arabes, les grandes invasions d’après la chute de Rome sont désormais remplacés par les bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent ». Pour l’avocat d’Eric Zemmour, « on interdit à un journaliste de décrire le réel, de diffuser une information donnée par un organisme d’Etat ».