Cenon : Une ex-conseillère municipale socialiste condamnée à de la prison ferme !

Cenon : Une ex-conseillère municipale socialiste condamnée à de la prison ferme !

01/03/2012 – 12h00
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) — Les juges de la quatrième chambre du tribunal correctionnel de Bordeaux, spécialisés dans les délits financiers, ont condamné hier l’ancienne conseillère municipale de Cenon (Gironde), Samira Guerra, à trois ans de prison (dont un an ferme) pour faux et escroqueries.

L’ancienne « Directrice du pôle de coordination des dispositifs contractuels à la Ville de Cenon » avait escroqué 41 000 euros à deux associations : L’Association de création et réalisation d’idées par les jeunes (Acri), et l’association Pass’port. Très engagée dans le milieu associatif de gauche, Samira Guerra déclarait en 2005 à la Fédération Léo Lagrange (proche du PS) : « Nous ne cherchons pas à avoir des Cenonnais formatés, mais des Cenonnais qui acceptent la différence et contribuent à l’enrichissement de la dynamique sociale » !

Cenon, comme de nombreuses villes dirigées par la gauche, pratique une politique de subventions très généreuse, dont a su profiter largement Samira Guerra. Mais ce n’est pas la première affaire touchant la ville de Cenon dirigée par le socialiste Alain David.

En 2011, Laïla Merjoui, 1ère adjointe socialiste de la mairie de Cenon, était condamnée à trois mois de prison avec sursis par la Cour d’appel de Bordeaux, dans une affaire de « violences habituelles sur mineur de moins de 15 ans ».

L’Union européenne : la prison des peuples européens – Par Michel Geoffroy

L'Union européenne : la prison des peuples européens - Par Michel Geoffroy

L’Union européenne était autrefois un espoir pour les jeunes Européens. Mais cet espoir reposait sur un malentendu.

Pour beaucoup d’Européens il s’agissait du rêve d’un continent unifié, « de l’Atlantique à l’Oural », libéré du communisme comme de l’atlantisme, débarrassé des querelles nationales, mais aussi indépendant et prospère : une Europe solidaire et puissante, ouverte sur le monde. Au moment du lancement de l’euro, certains y croyaient encore.

Mais ce rêve a fait long feu. L’idée européenne a tourné au cauchemar. La construction européenne que promeut l’oligarchie, consiste justement à déconstruire la puissance et l’identité des Européens : l’Union européenne se construit désormais contre les Européens. Ceux ci n’auront bientôt plus d’alternative que la révolte.

Le cauchemar européen

Car la chute du communisme soviétique, qui était une bonne nouvelle en soi, n’a pas fait avancer l’Europe dans le sens de la puissance et de l’indépendance. Au contraire, l’idée européenne a régressé.

L’atlantisme s’est renforcé : l’Europe n’est plus conçue que comme un espace libre-échangiste, aux frontières floues et qui ne se définirait que par une adhésion à ses prétendues  valeurs, auxquelles tous les peuples pourraient donc finir par se rattacher, au moins sur le pourtour de la méditerranée. Dans cette Europe là, la préférence communautaire qui figurait à l’origine du marché commun, est devenue un délit.

L’Union européenne, grenouille qui veut devenir bœuf à 27, à 28 ou au-delà , est restée un nain politique, une soft power  dans l’orbite du grand frère américain et cela, conformément aux intérêts de ce dernier.

Contrairement à ce que prétend la propagande de l’oligarchie, l’Union européenne ne protège plus personne, sinon les riches et les allogènes.

Il n’y a pas de défense européenne, on se remet en tout à l’OTAN, c’est-à-dire à une organisation dirigée par les Etats-Unis. L’alignement atlantiste de la France conduit par Nicolas Sarkozy et la réduction continue des budgets militaires sur le continent, ont détruit tout espoir de construire une Europe indépendante tant au plan diplomatique que militaire.

Les Yankees ont gagné !

Les frontières de l’union, économiques ou autres, sont des passoires qui ne nous protègent pas. L’euro surévalué nuit à la croissance et à l’emploi des Européens ; en outre, il ne peut survivre qu’en limitant toujours plus la souveraineté budgétaire et financière des Etats, voire la souveraineté politique comme l’a montré la façon dont la gouvernance européenne veut traiter la question des dettes souveraines des Etats membres.

Les Européens minoritaires en Europe ?

Rome n’est plus dans Rome. A Bruxelles, épicentre du cauchemar européen, 30% de la population est désormais musulmane : tout un symbole !

Les flux migratoires à destination de l’Europe occidentale et de la France en particulier ne cessent pas et sont en train d’initier un mouvement de changement de population.

Toute tentative, même modeste, de réguler plus fortement les entrées, se heurte aux décisions des juges européens et aux pressions continues du patronat et des associations. L’immigration n’est donc nullement choisie, mais en réalité imposée aux peuples européens, qui doivent au surplus se plier de plus en plus aux mœurs exotiques des nouveaux arrivants.

Car l’oligarchie nous explique maintenant que pour ne pas heurter la sensibilité de leurs hôtes si généreux, il faut que les Européens mettent en veilleuse leurs convictions : par exemple ne plus fêter Noël (on dit « bonne fin d’année » en novlangue), ne pas décorer de sapins, ne pas manger de porc, accepter les femmes voilées, les crimes d’honneur, les mosquées et les lieux de prière, ne pas caricaturer Mahomet etc. Bref renier notre histoire et nos origines chrétiennes, qui ne figurent d’ailleurs plus dans les valeurs de l’union européenne.

Il suffit de se promener dans les rues de nos villes pour se rendre compte que l’immigration, notamment africaine, s’installe partout. Or plus le nombre de personnes d’origine immigrée augmente, plus elles ont tendance à se regrouper en communautés : c’est une loi de la nature. L’assimilation fonctionne donc en proportion inverse du nombre de personnes à assimiler.

La constitution de communautés d’origine étrangère est lourde de conséquences pour la paix civile comme le démontrent d’ores et déjà les émeutes ethniques que les pays européens connaissent tour à tour et qui se ressemblent toutes dans leur déroulement puisque leur cause est identique.

Avec sa politique migratoire démente, l’oligarchie de l’Union européenne a donc recréé en Europe un problème des minorités qui avait pourtant déjà empoisonné la première moitié de notre XXe siècle et qui avait par deux fois conduit à la guerre. Comme si cela ne suffisait pas, l’oligarchie y a ajouté au surplus un problème religieux –celui de l’Islam- et un problème noir.

La prison des peuples européens

L’Union européenne ressemble chaque jour un peu plus à l’Empire autrichien vieillissant, que l’on surnommait la prison des peuples : une juxtaposition de communautés et de « minorités » rivales, imbriquées les unes dans les autres, sous la domination d’une administration tatillonne et d’une aristocratie cosmopolite. Mais l’Empire autrichien a duré plusieurs siècles. Le machin de Bruxelles, comme disait avec mépris le général De Gaulle, n’aura sûrement pas cette longévité !

Car l’Union européenne se présente aujourd’hui aux peuples européens sous le seul visage du fardeau et de la contrainte : toujours plus de règles, de normes, de jugements, de prélèvements, de sanctions, de boycottages contre les gouvernements, les peuples et les nations, et toujours plus de privilèges pour les allogènes.

Ainsi cette Europe s’est construite en passant outre à la volonté des peuples européens, en foulant aux pieds cette démocratie que l’on se targue pourtant d’incarner et que l’on a voulu imposer par les armes aux Libyens et sans doute demain aux Syriens. Son fondateur, le Français Jean Monnet ne s’est d’ailleurs jamais présenté à une seule élection.

Quand un pays vote mal, on le fait revoter : comme en Irlande. Quand les peuples refusent de ratifier la constitution européenne, on leur impose le traité de Lisbonne via les parlements. Quand un premier ministre grec envisage de soumettre à référendum le plan de rigueur imposé par la zone euro, on menace de lui supprimer toute aide économique. Quand le gouvernement hongrois issu des urnes révise les pouvoirs de la banque centrale, on le menace de sanctions.

L’Union européenne est une construction oligarchique qui tient les peuples européens en suspicion. Comme le déclarait significativement un ministre du nouveau gouvernement italien, « le populisme est l’un des principaux ennemis aujourd’hui en Europe » (Les Echos du 9 janvier 2012) ; ennemi, vous avez bien lu : cette oligarchie considère son propre peuple comme un ennemi !

Le moulag

L’Union européenne est un tyran mou, mais ombrageux, d’autant plus redoutable qu’il est sans visage. Nous vivons dans une sorte de goulag mou, sans barbelés, avec des supermarchés et des chômeurs. Mais nous sommes aussi soumis à une police de la pensée, chaque jour plus intolérante.

Ce n’est plus un ectoplasme comme dans les années 60 : c’est malheureusement devenu une métastase, qui risque de tuer l’Europe.

Car les prétendues valeurs européennes sont en réalité mortelles pour ceux qui y croient.

Ainsi ces valeurs nous recommandent d’accueillir toujours plus d’immigrés, d’ouvrir toutes grandes nos frontières aux marchandises et aux hommes étrangers. Elles nous imposent de ne discriminer personne, sauf les Européens ! On a découvert à propos de la Hongrie que l’indépendance de la Banque centrale était aussi une valeur : la finance libre et les Européens asservis aux impôts et aux dettes : voilà le vrai programme de l’oligarchie!

L’Union européenne n’offre en outre qu’une seule option : se soumettre à ses diktats ou bien se trouver exclu, sanctionné, ou privé de ses droits de vote (comme dans les futurs traités européens souhaités par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy en cas de dérive budgétaire), mais sans avoir le droit de se retirer… Hier les Autrichiens étaient coupables de déviance politique pour avoir introduit au gouvernement le FPÖ ; puis les grecs ont été coupables de déviance budgétaire. Aujourd’hui on diabolise les Hongrois coupables sur les deux plans. A qui le tour demain ?

Tant que la prospérité était tant bien que mal assurée, on pouvait le tolérer. Mais à l’heure de la récession, le caractère insupportable de la contrainte européenne apparaît de plus en plus.

De la récession à la sécession ?

La situation de l’Europe n’est pas sans rappeler malheureusement celle qui a conduit à la guerre civile américaine au XIXe siècle.

Derrière le pathos de l’antiesclavagisme, cette guerre civile a en effet opposé les Etats du Sud –c’est-à-dire pour l’essentiel les Etats fondateurs des Etats-Unis qui étaient libres, échangistes car dénués d’industrie– aux Etats du Nord qui étaient protectionnistes et industriels. Les Etats du Nord entendaient imposer leurs tarifs douaniers au Sud agricole qui était importateur net, et cela, tout en lui déniant le droit de se retirer de l’Union. Une situation intenable pour les sudistes (qualifiés de rebelles par les Etats du Nord) qui n’avaient alors plus d’autre choix que la sécession, et bientôt celui de défendre leurs droits par les armes.

Comme au temps d’Abraham Lincoln aujourd’hui en Europe un front sépare de plus en plus profondément les libre-échangistes de ceux qui veulent protéger leur économie, leurs emplois, leur identité et leur culture. Ces derniers sont aussi des rebelles -on dit  populistes  de nos jours- aux yeux de l’oligarchie libre-échangiste et des entreprises transnationales.

Comme au temps d’Abraham Lincoln, l’Union européenne est devenue un carcan : elle ne conçoit pas qu’on puisse souhaiter la quitter pour retrouver sa souveraineté.

Comme au temps d’Abraham Lincoln, l’immigration a pris la place de l’esclavage pour servir de justification morale aux intérêts économiques les plus sordides. Elle pourrait aussi servir demain de prétexte à des mesures violentes à l’encontre des peuples rebelles. N’a-t-on pas fait la guerre à la Serbie pour lui imposer la partition ethnique du Kosovo, au mépris de tous les principes du droit européen ?

Comme au temps d’Abraham Lincoln, enfin, les peuples n’ont plus que leur courage et leur détermination à opposer à ceux qui violent leurs droits.

Michel Geoffroy

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

Les prisonniers hongrois ont désormais l’obligation de travailler

02/01/2011 – 14h00
BUDAPEST (NOVOpress) – 
Depuis le 1er janvier, des règles strictes s’appliquent aux prisonniers hongrois : ils sont désormais soumis à l’obligation de travailler et ils ne pourront plus recevoir d’argent pour des interviews accordées aux médias quand elles sont en lien avec l’infraction.

L’Assemblée nationale hongroise avait en effet adoptée, le 14 novembre, un amendement à la loi pénale dont le règlement  prévoit, qu’à l’exception de ceux qui sont incapables de travailler, des jeunes en âge scolaire, des personnes en âge de la retraite, des femmes à partir du sixième mois de grossesse et des gens qui ont la responsabilité de garde d’enfants, tous les détenus purgeant une peine d’emprisonnement sont obligés de travailler dans la prison ou dans un établissement économique établi à cette fin. Les condamnés habilités à travailler à l’extérieur pourront ainsi préparer leur réinsertion et participer à des programmes de santé, la guérison et la réadaptation.

Concernant les interviews accordées aux médias, elles ne sont plus autorisées pour les familles et les détenus concernant les affaires en cours, tous les accords en cours étant nuls et non-avenus, l’argent revenant à l’Etat hongrois.

Crédit photo : DR

[Tribune libre] Gilbert et Thierry (2/2)

[Tribune libre] Gilbert et Thierry (2/2)

Suite de la tribune libre de Philippe Vardon-Raybaud, président de Nissa Rebela. Première partie ici.

Indécence des politiques

Encore faudrait-il que nos gouvernants le veuillent. Et puis d’ailleurs, pour eux, après tout il semble que les choses aillent bien.

Écoutez Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, déclarant qu’à Marseille la sécurité s’est plutôt améliorée ces derniers temps.
Écoutez Bernard Brochand, maire de Cannes, nous dire que les caméras fonctionnent et que c’est le meilleur moyen d’assurer la sécurité des citoyens.
Écoutez Christian Estrosi, maire de Nice, renchérir en se félicitant que le braquage n’ait pas eu lieu dans sa ville… grâce à son superbe système de caméras bien sûr (et pour le coup il en installe 144 supplémentaires tiens !). Oubliant simplement que l’an passé les braquages de bijouterie se sont succédés à un rythme effréné (huit en un trimestre), et qu’un joaillier niçois a échappé miraculeusement à la mort, recevant aussi une balle en pleine tête. Et ce n’est pas d’ailleurs la vidéosurveillance qui aura permis d’arrêter ses agresseurs (issus des « quartiers sensibles » des Moulins et de l’Ariane), mais une longue enquête de sept mois à travers investigations, recoupements et écoutes téléphoniques. Christian Estrosi fanfaronne alors que ce bijoutier avait reçu cette balle dans la tête un an quasiment jour pour jour avant le meurtre de Thierry Unik à Cannes, le 25 novembre 2010.

L’échec des sarkozistes

Ce ne sont pas les déclarations d’autosatisfaction et le recours à la méthode Coué qui suffiront à masquer la réalité que tous les Français constatent, et que les statistiques que je vous livrais plus haut viennent chiffrer. Cette réalité c’est l’explosion de l’insécurité et en particulier des violences. Dans un sondage Ifop réalisé pour Europe 1 et Paris-Match, 56% des sondés déclarent se sentir en sécurité nulle part, 16% de plus qu’en 2006 !

Une grande partie des électeurs de Sarkozy attendaient de lui qu’il « nettoie au Karcher » et les débarrasse de « cette bande de racailles ». Il n’a pas encore sorti son pistolet à eau… Et pour ce qui est des bandes de racailles, elles ont plus que prospérer et contrôlent désormais des pans entiers du territoire, certainement davantage encore que lors du début de ce mandat. On retiendra que c’est sous Sarkozy – ministre de l’Intérieur puis président de la République – que l’on aura accepté que des policiers se fassent tirer dessus sans riposter.

Des policiers privés de moyens. A qui l’on demande d’économiser l’essence et les munitions, dont on ne remplace pas forcément les véhicules, qui ne peuvent plus enquêter quand ils ont utilisé le budget défini pour l’année (les écoutes, les relevés téléphoniques, les empreintes ADN coûtent cher…), qui finissent par acheter eux-mêmes une partie de leur équipement.

Des policiers dont on réduit les effectifs. Qui s’est imaginé en votant pour Nicolas Sarkozy en 2007 qu’il allait réduire les effectifs des forces de sécurité dans ce pays ? Oui, bien entendu, le poids de la fonction publique est trop important en France. Mais est-on vraiment certain que c’est dans la Police ou la Gendarmerie qu’il faille supprimer des postes ?!

Des policiers qu’on a lâchés, dégoûtés… castrés. Qu’on vient féliciter sur leur lit d’hôpital, leurs jambes meurtries par les plombs d’une chevrotine tirée depuis la fenêtre d’une tour de Villiers-le-Bel, pour ne pas avoir utilisé leur arme et répliqué.

Des policiers à qui nos politiques, finalement, demandent d’être aussi inefficaces et aussi lâches qu’eux. Car ils ne veulent surtout pas, surtout pas, assumer ce que représenterait le véritable rétablissement de l’ordre dans ce pays. C’est pourtant bien ce que l’immense majorité du peuple attend d’eux…

La sécurité, premier devoir de l’État

Et c’est bien normal, car assurer la sécurité des citoyens est bien le premier devoir de l’État, et l’un de ses principaux éléments constitutifs. C’est d’ailleurs bien sur ce principe que se fonde le plus souvent l’autorité politique. Si les paysans de notre moyen-âge acceptaient peu ou prou le servage, c’est que le cas échéant c’était bien le seigneur et ses chevaliers qui allaient sur un champ de batailler crever l’épée à la main.

Max Weber définit l’État comme l’institution exerçant « le monopole de la contrainte physique légitime sur un territoire donné ». Le citoyen, les citoyens, confient à l’Etat le droit d’exercer la force, y compris à leur encontre s’ils enfreignent les règles dont ils se sont dotés ensemble à travers les lois. Ils acceptent cette contrainte car ils attendent aussi en retour que l’Etat les protège…

C’est aussi pour cette raison que l’on consent à l’impôt, en premier lieu. Les commerçants, premières cibles actuellement de ces braquages à la violence irrationnelle, en paient d’ailleurs beaucoup.
On pourrait bien imaginer de leur part une grève de l’impôt (ça n’arrangerait pas notre fameux triple A mais bon…) qui pourrait constituer un mode d’action collective non-violent et civique, une sorte de poujadisme revisité. L’Etat ne remplissant plus son rôle premier à l’encontre des citoyens, et notamment des commerçants, pourquoi devrait-on continuer à passer à la caisse ? D’autant, de surcroît, que ce même Etat empêche les citoyens de palier par eux-mêmes à ses manquements et tout au contraire fait ressentir sur ceux-ci toute son autorité. Celle-là même qu’il n’exerce plus sur les criminels…

Défendre sa vie est un droit

Car dans le cas du bijoutier Gilbert Lori, comme avec le paisible retraité René Galinier pour lequel les identitaires avaient mené une intense mobilisation, nous assistons à une totale inversion de la justice la plus élémentaire : ce sont ceux qui se sont défendus face à des braqueurs ou des cambrioleurs qui se retrouvent trainés devant les tribunaux, parfois même jetés en prison. Ce sont pourtant les criminels qui ont choisi de créer cette situation, pas ceux qui subissent leurs méfaits !
Finalement, en suivant cette logique, braqueur deviendrait un métier moins risqué que bijoutier.

On le sent bien, ça ne peut plus durer. La notion de défense légitime (des personnes, des familles, des foyers) doit être revue, sans doute élargie. C’est bien même vers la notion d’autodéfense qu’il faut aujourd’hui avancer. Dans une intervention prononcée à Béziers lors de la grande manifestation de soutien à « Papy Galinier », j’avais fait du triptyque autonomie-autogestion-autodéfense la clef pour reprendre notre destin en main, prônant la réorganisation de notre société sur des bases communautaires, solidaires et populaires. L’abandon de notre peuple par ses autorités politiques officielles est patent, on peut toujours en appeler avec nostalgie (et la petite pointe de jacobinisme que cela sous-entend forcément) à la sainte intervention de l’État. Sauf à arriver à en prendre la tête, cela risque de rester un vœu pieu.

Alors en attendant, il va bien falloir songer à se défendre (et il ne s’agit plus ici d’une métaphore, mais bien de défendre sa vie et celle de ses proches) et donc en premier lieu à se battre pour que le régime législatif ne soit pas trop défavorable à ceux qui ne veulent pas être des victimes. Cela passe par la sanctuarisation du domicile et du local commercial, la présomption de légitime-défense devant y être appliquée. Cela passe aussi forcément par une remise en perspective des lois sur la détention d’armes, pour que les citoyens honnêtes ne soient pas désarmés face aux bandes criminelles. Ces deux mesures simples, répondant à la réalité que nous devons affronter, faisaient partie du projet présidentiel défendu par les identitaires.

Puisque ces salopards ne craignent plus la justice (et souvent à juste titre), ils doivent savoir qu’en choisissant de pénétrer dans la maison d’une famille pour les voler ou les agresser, qu’en braquant un commerçant dans sa boutique, ils peuvent avoir à risquer leur peau.

Ce sont les criminels qui doivent payer le prix de leurs actes, pas Gilbert et Thierry.

Philippe Vardon-Raybaud, président de Nissa Rebela
Auteur d’Éléments pour une contre-culture identitaire (IDées, 2011)

* Littéralement « Craignez le gouvernement qui craint vos armes », l’idée étant qu’un gouvernement qui défend les intérêts légitimes de ses citoyens n’a rien à craindre du fait qu’ils possèdent des armes.
** Archives de Novopress : « Autonomie, autogestion, autodéfense ! » réclame Philippe Vardon à Béziers (21/01/2010)
Crédit photo : branox via SXC (cc)

Report des incarcérations dans la juridiction de Dunkerque

Report des incarcérations dans la juridiction de Dunkerque

29/07/2011 19h15
DUNKERQUE (NOVOpress) – La situation des prisons françaises est plus que préoccupante comme en témoigne l’actualité du principal établissement pénitentiaire de la région de Dunkerque (Nord). Le procureur de la République de Dunkerque a décidé de reporter l’incarcération des personnes condamnées à une peine de prison, excepté pour les délits les plus graves. En cause, la surpopulation carcérale est pointée du doigt. Le procureur indique que “sur Dunkerque, on doit être à 150 personnes détenues pour 100 places. Quand vous faites coucher des gens sur des matelas, vous vous heurtez aux obligations liées au respect de la vie humaine, aux problèmes d’hygiène, au risque de violences (entre détenus) et à des difficultés de relations avec les fonctionnaires pénitentiaires”.

Les mises sous écrous ont été suspendues suite à “une lettre d’instructions urgente” datée du 25 juillet, suspension courant jusqu’au 5 septembre, pour cause de “surencombrement de la maison d’arrêt de Dunkerque [photo ci-dessus] et des autres établissements pénitentiaires” de la juridiction d’appel. Un recours qui ne s’applique qu’aux peines de prison effectivement prononcées mais ne concerne pas certaines peines courtes non aménageables, des condamnations pour des faits de nature sexuelle ou encore traitant de violences commis en récidive.

Le procureur Philippe Muller assure néanmoins qu’il “ne s’agit pas d’effacer, mais de différer la mise à exécution”. Une décision qui s’oppose à la “volonté” d’accélérer l’exécution des peines voulue par le ministre de la Justice Michel Mercier, dans le cadre de contrats d’objectif avec 14 juridictions affectés par un retard alarmant.

L’administration pénitentiaire recense 64 726 personnes occupant les prisons françaises pour 56 081 places. Mais surtout, les prisons françaises se distinguent par un taux de surpopulation pénale de 115 % actuellement.

Il faut noter également que de nombreuses personnes peuplant les geôles françaises possèdent la double nationalité…

Le système carcéral est à l’image de la République

Le système carcéral est à l'image de la République

[box class=”info”]Texte repris de Zentropa.[/box]

Le constat est accablant et sans appel : la prison en France échoue totalement dans l’ensemble de ses missions.

Elle ne punit plus de façon suffisamment dissuasive pour endiguer la récidive. Elle ne protège plus la collectivité de ses éléments criminels puisque, désormais, ceux-ci continuent à exercer leurs activités délictueuses, à organiser leurs trafics et à donner leurs ordres et consignes depuis l’intérieur des établissements carcéraux. Elle ne corrige plus ni ne rééduque ou ne réinsère, produisant en masse des « prisonniers professionnels », multipliant les vas et viens entre leur cellule et l’extérieur, et des hordes de bêtes fauves de tous acabits.

Ajoutons à cela la surpopulation, le délabrement, la violence sexuelle, la généralisation des camisoles chimiques, la propagande islamiste et la corruption latente et nous obtenons un tableau apocalyptique qui ne peut d’évidence satisfaire personne, que l’on soit « droitier sécuritaire » ou « gauchiste humanisto-laxiste », et encore moins si  l’on est ni l’un ni l’autre.

Cette situation est d’autant plus dramatique que les prisons sont aujourd’hui alimentées par une justice matériellement exsangue et idéologiquement colonisée par les pires et plus caricaturaux résidus du gauchisme trotskyste via l’Ecole Nationale de la Magistrature et le syndicat du même nom. Laxiste et masochiste lorsqu’elle est confrontée au lumpen prolétariat racaillesque qu’elle confond encore avec le prolétariat tout court et vénère intimement au nom d’une malsaine (et finalement paternaliste) xénophilie, elle se mue en louve impitoyable et vengeresse en face du militant politique « incorrect » ou du « français moyen » toujours soupçonné de pétainisme larvé et de racisme ontologique.

Cet état de faits n’est pas un problème accessoire, car une prison en déshérence nourrie par une justice idéologisée est un cancer au coeur de la nation, une école du crime de grande envergure, capable aussi bien de briser des vies tranquilles et honnêtes (Gaston Malafosse…) que de promouvoir les pires comportements, les sentiments d’absolue impunité ainsi que les nihilismes les plus destructeurs.

Ce constat, tous les « braves gens », si prompts à jeter un voile pudique, voir méprisant, sur cette question au prétexte que les gens qui sont en taule « le méritent » et que peu importe donc aussi bien leurs conditions de détention que leur devenir à la sortie, doivent l’intégrer afin de comprendre que la prison n’est pas une abstraction lointaine, hors de « leur monde », et ne concernant que des individus « anomiques et asociaux », définitivement perdus pour la société. Non, la prison est, ou plutôt devrait être, un levier de régulation sociale, à la fois épée de Damoclès, soupape de décompression et camp de base d’une seconde chance, qui se doit, comme toutes les autres institutions étatiques, d’être à la fois ferme, juste, digne et cohérente pour être utile et efficace.

Il apparaît donc impératif de son donner les moyens notamment financiers, d’une ambitieuse politique judiciaire et carcérale, débarrassée aussi bien de ces scories gaucho-boboesques que de ses péroraisons poujado-sécuritaires et assumant à la fois la nécessité de la punition et la possibilité de la rédemption.

Les pistes d’une telle réforme sont nombreuses, allant de la multiplication des peines alternatives (mais effectives) à l’enfermement pour les délits sans dangerosité directe pour les personnes à la création de nouvelles prisons spécialisées par catégories de peines, afin de ne pas mélanger les requins et les poissons rouges, en passant par l’expulsion automatique, et définitive, des délinquant étrangers, le retour du « travail obligatoire » (qui n’est pas synonyme de cassage de cailloux) pour lutter contre la déshérence carcérale, la « responsabilisation pénale » des « psys » et autres « experts » dans les actes de libération anticipée (notamment en cas de récidive), l’amélioration du recrutement et de la formation (et de la rémunération) des surveillants, l’encadrement strict de la détention préventive limitée à des cas de potentiels récidives immédiate ou d’éventuelle fuite, la multiplication des « fermes écoles » et des « ateliers de réinsertion » encadrés non pas par des « éducateurs » dreadlockeux et enshités mais par des professionnels du secteur épaulés par des personnels militaires, etc., etc.

Un peuple se juge aussi à l’état de ses prisons. Les nôtres sont à l’image de nos écoles sinistrées, de nos administrations rancies et de nos partis corrompus et veules.

Une révolution sociale, identitaire et européenne ne peut les laisser sur le bord de la route.

Italie : le Tunisien régularisé était un assassin évadé de prison

Italie : le Tunisien régularisé était un assassin évadé de prison

09/07/2011 – 08h00
VERONE (NOVOpress) – La police italienne a arrêté lundi à Vérone le Tunisien Brahim Hichem alors qu’il se promenait dans les rues de la ville. À la demande des agents, il a sorti tranquillement son permis de séjour, persuadé d’être parfaitement en règle. Mais la base de données de la police a permis de le démasquer : Hichem, 33 ans, débarqué à Lampedusa le 11 mars dernier, est en réalité un assassin en fuite, qui avait dupé deux fois les autorités italiennes.

Hichem s’était évadé de la prison tunisienne de Kebili, où il avait été emprisonné pour un homicide commis pendant la révolution du début de l’année. À son arrivée à Lampedusa, il avait pris le faux nom d’Ezemi Icham et demandé l’asile politique à la préfecture de Caltanissetta, en expliquant qu’il fuyait la “guerre civile” dans son pays : il avait été cru sur parole.

Un mois plus tard, le 8 avril, le gouvernement italien adopte le fameux décret accordant un permis de séjour en bloc à tous les clandestins débarqués de Tunisie entre le premier janvier et le 5 avril à minuit. Hichem reprend alors son vrai nom pour faire à la préfecture de Milan une demande de permis de séjour, qu’il obtient sans aucune difficulté.

Certains de ses compatriotes, qui l’avaient connu au Centre d’accueil pour les demandeurs d’asile de Bari, avaient pourtant un compte à régler avec lui. Ils l’ont donc dénoncé à Frontex, l’Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l’Union européenne, qui a signalé à son tour aux autorités italiennes l’assassin en liberté. Le 23 mai, la préfecture de Milan a révoqué le permis de séjour du Tunisien. Après avoir été identifié et arrêté à Vérone, Hichem a été transféré au Centre d’identification et d’expulsion de Modène, d’où il devrait être renvoyé dans les prisons tunisiennes.

La morale est sauvée au dénouement mais on ne peut s’empêcher de relever que, si Hichem n’avait pas été dénoncé par d’autres Tunisiens, il n’aurait jamais été démasqué. Dans sa hâte de régulariser les clandestins de Lampedusa pour les faire partir en France, le gouvernement italien s’est décidément montré bien léger.

[box class=info]Sources : veronasera.it / larena.it[/box]