Scandale djihadiste à Condé-sur-Sarthe

Faut-il revenir sur les actes ignobles qui se sont récemment déroulés à la prison de Condé-sur-Sarthe ?

Oui, je le pense.

On connaît l’essentiel des faits.

Je vais néanmoins, pour ceux qui les ignoreraient encore, les récapituler.

Un certain Michaël Chiolo, criminel qui s’est converti à l’islam en prison et qui purge une peine de trente ans de prison pour l’assassinat de Roger Tall, rescapé du camp de concentration de Dachau, a agressé et blessé gravement deux gardiens de l’établissement dans lequel il est incarcéré.

Il était, à ce moment, dans ce qui s’appelle dans le langage aseptisé du ministère de la Justice une « unité de vie familiale », au sein de laquelle il avait passé la nuit avec sa femme, qui a été tuée par la police lorsqu’elle a donné l’assaut aux fins d’arrêter l’assassin.

L’ensemble de scandales que contiennent les faits que je viens de résumer est accablant, pour la France en général, et pour le gouvernement actuel en particulier (les précédents gouvernements ne valaient pas mieux, je m’empresse de le dire).

La conversion du criminel en prison ne fait que confirmer, une fois encore, ce qui devrait être dit haut et fort : la religion musulmane est très dominante dans les prisons françaises, des imams autoproclamés s’ajoutent aux imams tout court et y font des conversions fréquentes.

À l’époque où l’État islamique existait, les prisons françaises étaient aussi des lieux de recrutement et des détenus libérés rejoignaient souvent les rangs des djihadistes.

On imagine aisément ce qui se passera lorsque des djihadistes « français » reviendront de Syrie, et on imagine aussi ce qui se passera quand des djihadistes aujourd’hui incarcérés seront libérés.

Qu’un assassin ne soit pas condamné à davantage que trente ans de prison montre qu’on attache peu de prix à la vie humaine dans le système judiciaire français.

Le rétablissement de la peine de mort me semblerait la moindre des choses ou, au minimum, une peine de perpétuité réelle.

Infliger trente ans de prison à un assassin signifie que justice n’est pas rendue.

L’existence d’« unités de vie familiale » (en fait, de baisodromes) adoucit l’incarcération et la punition jusqu’à les annuler partiellement.

Et quand on voit le confort de ces lieux, on ne peut qu’être révolté.

Des sans-abris qui n’ont commis aucun acte criminel s’en contenteraient aisément et pourraient même en rêver.

Laisser entrer une femme intégralement voilée dans une prison, lorsqu’elle rend visite à un assassin, devrait imposer une fouille très stricte (à mes yeux la femme intégralement voilée d’un assassin ne devrait pas du tout entrer dans une prison de toute façon).

Ne pas imposer une fouille très stricte à une femme intégralement voilée est une violation extrêmement grave des règles les plus élémentaires de sécurité en milieu carcéral et met en danger la vie des gardiens.

Il y a eu deux blessés, il aurait pu y avoir des morts.

La femme a été tuée, ce sont les risques du djihad.

Avoir donné accès à une « unité de vie familiale » à un assassin musulman condamné dont on connaissait parfaitement les intentions djihadistes (il s’était entretenu avec le djihadiste du marché de Noël de Strasbourg) et avoir permis à sa femme, qui n’ignorait rien des intentions djihadistes de l’assassin qu’elle rejoignait (et dont on pouvait aisément présumer qu’elle était la complice), relève à mes yeux de la complicité de tentative de meurtre.

Les explications données par Madame Belloubet, ministre de la Justice sont consternantes et médiocres.

Des gardiens se sont mis en grève immédiatement après les faits.

C’est vraiment le moins qu’ils aient pu faire.

La prison de Condé-sur-Sarthe est l’une des deux prisons les plus sécurisées de France.

On peut se demander ce qu’est une prison moins sécurisée !

On peut supposer que, lorsque l’assassin aura trouvé une autre femme, il pourra se rendre avec elle dans une « unité de vie familiale ».

Y aura-t-il un jour un Président et un gouvernement qui remettront de l’ordre en France avant qu’il ne soit absolument et définitivement trop tard ?

N’est-il pas d’ores et déjà absolument et définitivement trop tard ?

Je laisse, avec rage et consternation, ces questions sans réponse.

Guy Milliere

Tribune reprise de les4verites.com

Quand la prison ultra-sécurisée dorlote l’islamiste !, par Ivan Rioufol

La menace islamiste reste un impensé, jusqu’au cœur de la prison. Michaël Chiolo, détenu français converti à l’islam en 2010, en donne un aperçu terrifiant. Mardi matin, il a sévèrement blessé au couteau deux surveillants de la prison de Condé-sur-Sarthe, aux cris d’”Allah Akbar !”. Son profil de radicalisé était connu de l’administration pénitentiaire. Il était inscrit au fichier pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste. Condamné à trente ans de réclusion pour le meurtre crapuleux d’un ancien résistant de 89 ans, il avait également, par la suite, était reconnu coupable d’apologie du terrorisme (un an de prison supplémentaire) pour avoir demandé à ses codétenus de rejouer la tuerie du Bataclan dans la cour de la maison d’arrêt, présentée comme un établissement ultra-sécurisé.

Or Chiolo, alias Abdel-Karim, n’était pas considéré comme spécifiquement dangereux. Non seulement il n’était pas détenu dans le quartier prévu pour les radicalisés, mais il avait bénéficié de l’usage d’une unité de vie familiale (UVF), cet espace intime qui permet au prisonnier de se retrouver avec sa famille durant 24 ou 48 heures (72 heures parfois). C’est dans cet appartement confortable que Chiolo avait fait venir son épouse. Arrivée entièrement voilée, elle n’avait pas été fouillée pour autant. C’est elle qui a introduit le couteau en céramique (indétectable), et peut-être des explosifs. Dans l‘assaut du Raid qui a mis fin à dix heures de retranchement du couple, la femme a été tuée.

Autant de légèretés accumulées laisse sans voix. Cette naïveté face à l’islam radical en dit beaucoup sur la banalisation du danger par les autorités publiques. Nicole Belloubet, la garde des Sceaux, n’est pas crédible quand elle assure, ce mercredi, que le problème de la radicalisation en prison n’est pas “sous-estimé” mais qu’il est au contraire “pris à bras le corps”. Il est impardonnable, par exemple, de laisser venir des visiteurs sans fouilles préalables. Les failles béantes apparues hier ne sont pas nouvelles. Elles sont le résultat d’un laxisme né de l’excuse sociale. Cette faiblesse est d’autant plus préoccupante que la France pourrait recevoir certains des djihadistes vaincus en Syrie. Ce matin, Rachida Dati, ancien garde des Sceaux, a réclamé sur RTL “une politique pénale sur la radicalisation en prison”. C’est ce manque persistant qui pose problème.

Comment comprendre que la terreur islamiste ne soit toujours pas prise en compte à sa juste mesure ? Les islamistes incarcérés, comme Chiolo, ne sont pas seulement des détenus de droit commun. Ils sont des bombes à retardement. Ils ne doivent pas se faire dorloter dans des UVF, mais être mis à l’écart et sous surveillance constante. Ce matin, 18 prisons étaient bloquées par un mouvement de surveillants, légitimement excédés. Mais eux-mêmes ont -ils toujours clairement sonné l’alarme sur la dangerosité spécifique des radicalisés ? Après avoir débattu de ce sujet, mardi soir sur CNews, avec Yoan Karar (surveillants FO), je n’en suis pas certain.

Ivan Rioufol

Texte daté du 6 mars 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Surveillants de prison : La situation ne devrait pas s’apaiser de si tôt

22/01/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Depuis quelques semaines, la tension est palpable entre l’administration pénitentiaire et les surveillants de prison. La semaine dernière par exemple, plus d’une centaine de prisons étaient bloquées par des surveillants en colère.

Les négociations entre les deux partis se poursuivent mais n’ont toujours pas abouties. Les blocages devraient donc continuer dans les prochains jours.

Le conflit actuel est impressionnant par sa durée et son ampleur. Les surveillants s’opposent au climat de violence auxquels ils font actuellement face.

On recense depuis plusieurs mois un nombre croissant d’agressions de surveillants par des détenus, dont certaines par des islamistes. Le projet propose aux syndicats des surveillants proposait une création de 1100 emplois sur 4 ans avec un renforcement de la sécurité des surveillants. Un projet rejeté dans son ensemble par les syndicats car pas assez ambitieux

Les surveillants remettent aussi en cause le taux de surpopulation carcérale qui atteint les 200% dans certaines régions comme l’Île-de-France ou le Sud Est.

Une surpopulation aussi dans le viseur des Nations Unies qui épinglent régulièrement la France sur le sujet. Les derniers ministres de la Justice en particulier Christiane Taubira ont tenté de mettre en place de nouvelles punitions permettant de désemplir les prisons mais mettant potentiellement en danger la sécurité des Français.

Pendant ce temps là, la situation s’est compliqué dans 2 nouvelles prisons.

Dans les prisons de Maubeuge et Sequedin, des dizaines de détenus ont refuse de rejoindre leurs cellules. De nouvelles tensions qui devraient s’ajouter à celles déjà présentes.

9m², 6 caméras: les conditions de détention de Salah Abdeslam à Fleury-Mérogis

11/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Salah Abdeslam sera jugé à Bruxelles pour la fusillade qui a eu lieu pendant sa cavale en Belgique à partir de lundi prochain. Depuis 20 mois, le seul survivant du commando du 13-Novembre est incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis, en région parisienne.
Avec une surveillance et un isolement maximal depuis son incarcération, son régime a été légèrement assoupli en raison de la dégradation de sa santé mentale ces derniers mois…


En Belgique, les détenus auraient accès à des chaines proches des islamistes

06/10/2017 – BELGIQUE (NOVOpress)
A la prison de Saint Gilles en Belgique, 120 détenus ont signé une pétition pour signaler le visionnage de certaines chaines de télévision. Ils demandent à Koen Geens, le ministre fédéral de la Justice, de bloquer les chaînes de télévision arabes « ouvertement intégristes ».

La pétition cite notamment TV5 coran proposée en continu dans les cellules.

Elle évoque aussi plusieurs chaînes saoudiennes ou réputées proches de Riyad, comme Al Arabyia et la qatarienne Al Jazeera. Certaines de ces chaînes prônent en effet les martyrs de l’islam.


Mosquée clandestine de la prison de Ré : le gouvernement va faire quelque chose

Source : Boulevard Voltaire

La dissimulation (en arabe taqiya) semble être parfaitement maîtrisée par le gouvernement socialiste. Interpellé mardi par le député LR Georges Fenech au sujet de la mosquée salafiste clandestine de la maison centrale de l’île de Ré, Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement, en l’absence de M. Urvoas, garde des Sceaux, a fait une réponse qui ne manque pas de sel.

Une affaire qui ne date pas d’hier. En novembre 2015, Olivier Falorni, député non inscrit de Charente-Maritime, membre de la commission d’enquête sur les filières djihadistes, avait visité cette prison. Il avait alors découvert qu’un baraquement préfabriqué, pudiquement ou ironiquement appelé « casino », abritait en fait une « mosquée salafiste clandestine », un « centre de formation pour apprentis djihadistes à l’attention de détenus condamnés à de très lourdes peines », selon ses propres mots.

Il avait alors écrit au ministre de la Justice de l’époque, Christiane Taubira, pour lui demander la destruction de ces préfabriqués. Voici ce que fut la réponse du ministre à la question du député, selon le journal Sud-Ouest du 24 novembre 2015 : « L’alarme que vous avez souhaité déclencher a fonctionné. Une autorisation d’engagement a été mise en place afin de supprimer les casinos et de créer des locaux d’activité et d’audience au sein même des bâtiments. » Ou l’art de se foutre du monde avec des mots choisis. Traduisez : « Votre correspondance a fait l’objet de toute l’attention qu’elle méritait ; elle a directement terminé au panier ! »

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Appels à la prière et chants coraniques : cet islamisme radical qui se développe à la prison de Béziers

28/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Des proches de détenus et le personnel pénitentiaire tirent la sonnette d’alarme à Béziers. Parmi la vingtaine d’individus fichés S dans cette prison, certains d’entre eux font du prosélytisme et encouragent d’autres à se radicaliser ou à se convertir à l’islam.

Fabrice Caujolle, délégué UFAP-UNSA au Centre pénitentiaire de Béziers, décrit la situation :

Des meneurs qui entraînent les autres. Des appels à la prière, des chants coraniques. Plusieurs qui n’avaient rien à voir avec la radicalisation se mettent à rendre leur télévisin pour se procurer le Coran. Certains, par la peur, vont rejoindre ces détenus radicalisés.


Le Monde change son titre après avoir qualifié Taubira de « bête noire »

Source : OJIM
Au lendemain de la démission de Christiane Taubira du ministère de la justice, les journaux ont largement traité le sujet, avec parfois des maladresses involontaires.

En premier lieu, Le Monde a bien compris que le vocabulaire taubiresque était désormais sévèrement balisé. Ainsi, comme le rapporte Le Salon Beige, un article initialement intitulé « Christiane Taubira, égérie et bête noire » a été renommé en catastrophe pour devenir : « Christiane Taubira, encensée et détestée ».

Ayant fait de la couleur de sa peau un puissant bouclier contre les critiques au cours de son mandat, Christiane Taubira n’aurait sans doute pas laissé passé cela, quand bien même cette expression n’a évidemment rien à voir avec un quelconque jugement raciste.

Mais en la matière, mieux vaut être prudent et les expressions de tous les jours ou même l’humour s’effacent devant la hantise du racisme. Minute, condamné pour avoir titré en couverture « Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane » ou encore le dessinateur Miège, poursuivi et relaxé pour avoir dessiné un singe se plaignant d’avoir été « caricaturé en Mme Taubira », pourront en témoigner…

Taubira s’en va ! Ses lois restent

28/01/2016 – POLITIQUE (Présent 8534)

Elle va manquer aux délinquants, permissionnaires et terroristes. Et aux journalistes dont le concert de louanges dégouline des télés et des radios (mention spéciale à TF1 et France 2 !). À la fois totalement narcissique et horriblement complexée par son physique et ses origines, cette caractérielle parano qui a usé six directeurs de cabinet et on ne sait combien de conseillers, avait déjà menacé plus d’une fois de partir, comptant bien qu’elle serait toujours retenue. Elle qui a bénéficié d’une indulgence gouvernementale perpétuelle.
Mais à ce chantage-là, on risque que ceux qui vous retiennent de plus en plus mollement soient finalement très soulagés de vous voir partir.
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Archi-mal à l’aise depuis les attentats, ne parvenant jamais à trouver le moindre accent de sincérité ni pour condamner le terrorisme islamiste ni pour parler au nom de la France massacrée, Taubira a brillé par son absence et son décalage. Directement mise en cause dans sa prise en charge des victimes et son manque de suivi des familles, elle avait choisi la semaine des attentats de janvier 2015 pour envoyer des consignes aux procureurs afin d’aligner le régime des récidivistes sur celui des non-récidivistes en matière de réductions supplémentaires de peines ! (délestant le récidiviste de cette circonstance aggravante)

La descendante d’esclave, victime du racisme pour les siècles des siècles, qui se prenait pour Mandela, était avant tout une idéologue sectaire qui n’a cessé de faire l’apologie de la société multiethnique, fustigeant avec haine le modèle d’une France blanche et identitaire. On retiendra ces dernières semaines son assourdissant silence sur les agressions sexuelles massives des femmes allemandes par des hordes d’immigrés à Cologne.

Évidemment on a sablé le champagne jusqu’à très tard dans les services de police mercredi. Cette démission, les gardiens, les gradés, les officiers et les commissaires étaient allés la réclamer jusque sous les fenêtres de la garde des Sceaux place Vendôme, en octobre dernier. Une délivrance. Et pas seulement pour eux : Elle s’était mis à dos à peu près toutes les professions judiciaires : dysfonctionnement grave de l’application et des remises de peine (un permissionnaire évadé par jour !) grève des avocats, crise de la justice… Son opposition idéologique au milieu carcéral, sa réforme pénale, sa suppression des peines plancher, mais aussi son projet de réforme des tribunaux pour mineurs considérés comme « potentiellement catastrophique » par les syndicats de police, allaient tous dans le même sens : renforcer l’impunité des délinquants et fragiliser les forces de l’ordre.

« La réforme pénale Taubira a envoyé un message d’impunité et d’angélisme à toute une population délinquante. On a multiplié les fenêtres de tirs pour que des gens dangereux puissent sortir », avait déclaré le patron de Synergie-officiers Patrice Ribeiro à Présent.
Les policiers demandent déjà le rétablissement des peines plancher au nouveau ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas. Et « une politique plus répressive », en particulier contre les multirécidivistes qui mobilisent sans cesse les policiers sur les mêmes personnes. Le successeur part avec un atout certain : il ne pourra pas être pire.

Caroline Parmentier

Gilbert Collard : « Madame Taubira a “idéologisé” le ministère de la Justice »

28/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Giblert Collard, député RBM-FN du Gard, commente le départ de Taubira et l’arrivée de son successeur, Jean-Jacques Urvoas. Ce juriste et président de la commission des lois – où siège aussi Collard — est qualifié par le député de « pondéré », à la différence de l’ex-Garde des Sceaux qui a « complètement désorganisé l’ordre juridique français ». il ajoute que Taubira « a idéologisé le ministère de la Justice, elle en a fait un ministère de propagande sociologique ». colard juge enfin que de redresser la barre ne sera pas à la portée d’Urvoas, les dégâts étant trop importants.

Démission de Christiane Taubira : “Un Jiminy Cricket insupportable” pour Éric Zemmour

28/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
“Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé. Christiane Taubira quitte la place Vendôme, et c’est Rimbaud qu’on assassine. Un Rimbaud de CM1 qui confond talent et emphase, fulgurance et grandiloquence”, se moque Éric Zemmour.

Droit, Éthique, Gauche, République : le journaliste note que la ministre démissionnaire “ne prononce que des mots à majuscule et méprise le reste du dictionnaire”. Pour lui, l’intéressée n’était au sein du gouvernement qu’un “Jiminy Cricket insupportable multipliant rappels à l’ordre et aphorismes moralisateurs”.

“Ministre était une fonction trop subalterne pour une personne de cette qualité”, s’amuse Éric Zemmour, qui note qu’elle n’a jamais gagné aucun arbitrage gouvernemental. Elle a fait passer le mariage pour tous. “La seule loi qu’elle jugea digne d’elle fut ce changement de civilisation, comme elle le qualifia elle-même avec modestie”, poursuit le journaliste.


Taubira, bon débarras !

27/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Enfin ! Enfin Christiane Taubira n’est plus au gouvernement ! Même si les effets de sa politique laxiste se feront encore longtemps sentir, on ne peut bouder son plaisir de voir enfin démissionner ce symbole de l’idéologie pernicieuse qui fait tant de mal à la France.

Idéologue sectaire, patronne brutale, politicienne crainte plus qu’aimée, Christiane Taubira fait l’unanimité contre elle, hormis une frange de la gauche qui continuait à la porter aux nues. Quand la nouvelle de sa démission est tombée, elle a aussitôt fait le « buzz » dans les médias et les réseaux sociaux. La « pire ministre de la Justice de la Ve République » selon Guillaume Larrivé, porte-parole des Républicains (seulement de la Ve ?), le symbole du laxisme pour toute la droite et la chouchoute d’une partie de la gauche et de l’extrême-gauche pour les mêmes raisons a présenté sa démission au « président » ce week-end, qui l’a rendue publique ce matin.

La démission de Christiane Taubira est une bonne nouvelle pour la France, après une action publique à la tête du ministère de la Justice absolument désastreuse pour notre pays. Le laxisme inouï de sa politique pénale, notamment, a si fortement dégradé notre situation sécuritaire et affaibli l’autorité de l’État que cette démission apparaît aujourd’hui comme un soulagement. En outre, madame Taubira incarnait un sectarisme extrêmement violent contre l’opposition démocratique patriote qui ne la rendait pas digne de servir la République.

Explique le Front National dans un communiqué qui brille par sa justesse et son esprit de synthèse.

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Forces de l’ordre, 90 agressions par jour

20/01/2016 – FRANCE (Présent 8528)

Plus de 30 000 agressions par an contre les forces de l’ordre. Un chiffre jamais atteint qui évoque en effet celui d’un pays en guerre. 32 964 faits de « violences à dépositaires de l’autorité » ont été signalés en 2015 d’après les chiffres (officiels) du ministère de l’Intérieur. Soit 90 agressions par jour contre les gendarmes et les policiers. Une violence en hausse par rapport à 2014 et multipliée par trois depuis 2012.
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Le secrétaire général de Synergie Officiers Patrice Ribeiro l’avait déclaré à Présent la veille de la manifestation des policiers sous les fenêtres de Taubira : « Les policiers sont à bout et ne sont plus en mesure d’assurer au quotidien leurs missions. Là-dessus sont venues s’ajouter des charges particulièrement lourdes comme les attentats et les migrants avec tout ce que cela implique. »

Tout ce que cela implique de rixes, de fusillades, de lynchages, de voitures qui foncent sur les flics, d’attentats à coups de hachoir aux cris d’« Allah Akbar »… Le quotidien des policiers dans la France de 2016, c’est celui-là. Avec des effectifs tellement réduits face à une situation qui s’aggrave chaque jour et des sollicitations en hausse constante que cela pose un problème majeur : « Quand les gens appellent la police, elle ne vient plus » (Présent du 14 octobre).

« Le problème de fond est celui de l’autorité de l’État, car celle-ci n’est pas affirmée par une réponse pénale adaptée », déclare Patrice Ribeiro.
Les syndicalistes policiers dénoncent tous cette absence de réponse pénale et l’impunité généralisée qu’elle entraîne. Lors de la grande manif des policiers pour réclamer la démission de Taubira, la patronne du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), Céline Berthon, avait décrit « les couacs procéduraux et les libérations intempestives s’enchaînant avec une déconcertante régularité alors qu’augmente chaque jour dans nos rangs le nombre des blessés ».

L’autre problème de fond dont ne vous parleront jamais les syndicats de police, c’est celui de l’origine des agresseurs. Soigneusement dissimulée. Éternellement. Pire qu’en Allemagne. Aussi instructive et dévastatrice si on la révélait, que celle des agresseurs de Cologne.

Caroline Parmentier

Un détenu musulman radicalisé s’est évadé, il y a trois semaines

20/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Condamné pour le meurtre d’un commerçant, Eric Youssef avait mérité d’être emprisonné pour une durée de vingt ans.
Mais seulement neuf ans plus tard, malgré la gravité de son crime, la Justice lui a accordé une permission. Malheureusement, cela fait maintenant trois semaines que celui-ci ne s’est toujours pas manifesté à la maison centrale de Clairvaux. L’AFP confirme une information du quotidien l’Est éclair : « Eric Youssef n’est pas revenu de permission. Il s’était radicalisé à l’islam ». Ce que dément formellement le ministère de la Justice, puisque celui-ci n’était pas fiché S. De plus, Frédéric Stoll, syndicat de FO pénitentiaire, s’est dit étonné d’une permission pour un tel détenu : « Il était assez vindicatif ».


La minute de silence en hommage aux victimes des attentats bafouée

18/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
En France, comme après les attentats contre Charlie Hebdo, la minute de silence en hommage aux victimes des attentats a été bafouée. Exemple à la prison de Fresnes. C’est aussi le cas à l’étranger, comme le montre cette vidéo prise lors d’un match de foot Turquie-Grèce.

Des détenus de la maison d’arrêt de Fresnes ont hué, crié, voire manifesté de la joie, lors de la minute de silence en hommage aux victimes des attentats de Paris. C’est ce qu’atteste cette vidéo, confirmée par des gardiens de prison.

https://youtu.be/Dj32oeQhbc8

Ailleurs, ce sont des supporters turcs qui ont hué la minute de silence. Un incident similaire a eu lieu lors d’une rencontre entre la Bosnie et l’Irlande.

en Belgique, six élèves d’une école de Schaerbeek ont refusé lundi, d’observer une minute de silence en hommage aux victimes des attentats de Paris. Ce sont quatre filles et deux garçons âgés d’une quinzaine d’année.


Police – pouvoir, le divorce

16/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
À la manifestation de la police sous les fenêtres de Taubira, le gouvernement répond par des mesurettes et des effets d’annonce. Mais ce n’est même plus à la garde des Sceaux que la police en a, c’est à tout ce gouvernement et c’est Hollande qu’ils interpellent. « la police crève, la politique y veille » disait une pancarte résumant le sentiment général.

Encensée après « Charlie » puis reléguée aux oubliettes, corvéable à merci pour assurer un plan Vigipirate aussi inefficace pour lutter contre le terrorisme, qu’utile pour la communication gouvernementale, la police n’en pleut plus.
Toujours suspects face aux délinquants toujours « victimes », toujours désavoués par la justice laxiste dans leurs efforts contre la criminalité, les policiers sont au bord de la rupture.

La fusillade entre un détenu évadé suite à une permission de sortie et Yann Saillour, policier de la BAC, qui a laissé celui-ci entre la vie et la mort, n’aura été que la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Ils sont près de 10 000 flics… selon la police, à manifester sous les fenêtres de Taubira. Policiers de Paris et de province, commissaires et agents de terrain en passant par la pénitentiaire, du jamais-vu depuis 2001, la dernière grande mobilisation des forces de l’ordre. C’était même la première fois depuis 1983 qu’ils manifestaient place Vendôme.

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Mercredi, les policiers seront sous les fenêtres de Taubira : pas pour jouer la sérénade

Taubira prépare une action de groupe contre le racisme et l’antisémitisme

Source : Boulevard Voltaire
Les policiers français n’en peuvent plus. Et ils le clament depuis de nombreux mois, en vain. Alors ils ont décidé de manifester.

Les policiers français n’en peuvent plus. Et ils le clament depuis de nombreux mois, en vain. Alors ils ont décidé de manifester le 14 octobre sous les fenêtres de Christiane Taubira, place Vendôme. Un lieu emblématique jugé « inopportun » par la préfecture de police dont on doute, néanmoins, qu’elle aura les moyens d’en interdire l’accès.
Il y a une semaine, un policier de la BAC était victime d’une balle en pleine tête tirée par un braqueur en Seine-Saint-Denis. Un drame qui pourrait passer pour le risque prévisible, quoique rare, d’un métier dangereux. En temps normal sans doute. Mais l’homme était un récidiviste, fiché « S », bénéficiant d’une permission de sortie à l’issue de laquelle il n’a pas réintégré la prison. Un cas d’école des conséquences désastreuses de la politique pénale du gouvernement.

Entre 2007 et 2012, la politique pénale du gouvernement Fillon a oscillé entre angélisme et sévérité. D’un côté, les libérations conditionnelles et mesures alternatives à l’emprisonnement ont été facilitées, ce qui a permis à certains juges de remettre en liberté des gens dangereux. De l’autre, l’institution des peines plancher applicables aux récidivistes ainsi que des tribunaux correctionnels pour mineurs allaient dans le sens d’une sévérité accrue. Mais les permissions de sortie et les aménagements de peines ne datent pas de Taubira. Celle-ci n’a fait qu’amplifier au-delà du raisonnable un système à manier avec prudence et circonspection.
Lire aussi : Mais quand, enfin, partira Christiane Taubira ?

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