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Talamoni Corse

L’assemblée de Corse prône une préférence régionale en matière d’emploi

31/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le 24 mai, l’assemblée de Corse a signé une charte locale de recrutement. Cette charte induit une préférence régionale pour les travailleurs corses, à condition qu’ils aient une « compétence suffisante ». Il s’agissait d’une promesse de campagne du président indépendantiste Jean‑Guy Talamoni.

Comme le dit France Télévisions :

« La préférence régionale est totalement assumée par le président de l’Assemblée de Corse qui évoque certains secteurs en particulier. Le premier d’entre eux ? Le bâtiment. L’objectif est de limiter l’emploi de travailleurs détachés étrangers. »

Il n’a pas fallu longtemps pour que le préfet de Corse, Bernard Schmeltz, y voie un problème de légalité. Pour lui, il s’agit d’une discrimination à l’embauche.

Le président de l’assemblée dénonce un procès en sorcellerie fait à la Corse, puisque Manuel Valls avait promu une charte similaire à La Réunion en 2015.

Pour Jean Brignole, du Syndicat des Travailleurs corses (STC), l’essentiel est clair :

« Nous avons une jeunesse et besoin de lui donner un avenir sur cette terre. »


Emploi : l’Assemblée de Corse veut la… par francetvinfo

Clause Molière

La « clause Molière », un début de « préférence nationale » qui fait scandale

16/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Des conseils régionaux dirigés par Les Républicains ont instauré la « clause Molière », qui impose l’usage du français sur les chantiers publics. Scandale ! « Vous êtes nombreux à avoir compris que derrière la clause Molière, c’est la clause Tartuffe, a dénoncé Bernard Cazeneuve. Ces clauses ne sont pas inspirées par l’amour de notre langue, mais par l’objectif de faire obstacle à la concurrence d’entreprises étrangères faisant appel à des travailleurs détachés. »

Interrogé pour le journal de 20 heures de France 2, Laurent Wauquiez, président (LR) du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes, assume pleinement cette intention que le premier ministre juge indigne :

« J’assume totalement de dire que je donne la préférence aux entreprises françaises et aux entreprises de mon territoire. »

Et Wauquiez d’ajouter que cette clause permet de « s’assurer que l’on n’a plus ce système de travailleurs polonais, roumains, qui viennent juste le temps d’un chantier, avec une concurrence totalement déloyale ».

Comme par hasard, cette « clause Molière » suscite l’opposition de la CGT et du Medef, qui, par la voix leurs dirigeants respectifs, la critiquent presque à l’unisson !

Pour Marine Le Pen toutefois, on ne va pas assez loin, en ne supprimant pas la directive européenne sur les travailleurs détachés : « C’est du patriotisme honteux », déplore-t-elle.


Clause Molière : polémique sur le français obligatoire sur les chantiers

Marine Le Pen

La « priorité nationale » à l’emploi que propose Marine Le Pen

03/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Marine Le Pen l’a déclaré dans Le Monde d’hier soir : « Nous appliquerons la priorité nationale à l’emploi par l’intermédiaire d’une taxe additionnelle sur tout nouveau contrat d’employé étranger. » La question qui se posait était de savoir si elle concernerait les embauches de tout étranger, ou seulement les étrangers extra-européens. Ce matin sur RTL, Florian Philippot a apporté la réponse : cette taxe, dont il a précisé qu’elle pourrait être de 10 %, s’appliquerait aux embauches de tout étranger, y compris aux ressortissants de l’Union européenne.

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Marine Le Pen défend la priorité nationale à Mayotte

mayotte-marine-le-pen-207/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Durant son séjour à Mayotte, la semaine dernière, Marine Le Pen a reçu un accueil particulièrement chaleureux qu’elle a imputé au sentiment d’« abandon total de la part de l’Etat nation » que ressentent les Mahorais. La présidente du Front national a bien vu que la réalité de l’île, ce n’est pas la carte postale, mais « 60 % d’étrangers, dont l’immense majorité sont des clandestins, des favelas tout le long des routes, un coût de la vie qui est 60 % supérieur à celui de la métropole », en fait « une île qui est ravagée par l’insécurité, elle-même conséquence de cette immigration clandestine massive ».

« Mon cœur de Française saigne, a déclaré Marine Le Pen, quand, sur la terre de France, je vois la situation dans laquelle l’Etat français vous laisse. Mon cœur de Française saigne lors que je vois la simplicité et la facilité avec laquelle nous pourrions arrêter le drame dans lequel l’île de Mayotte et les Mahorais vivent. Il faut supprimer le droit du sol, il faut supprimer les aides sociales qui sont accordées aux clandestins. Nous ne leur donnerons rien. Ni argent, ni subventions, ni aides sociales, ni papiers. Parce que nous voulons réserver notre solidarité aux nôtres. On veut réserver la solidarité nationale aux Mahorais. Ils en ont bien besoin. »