Tag Archives: printemps arabes

Jeunes Arabes émigrer

Alerte : 20 % des jeunes des pays arabes de la Méditerranée veulent émigrer !

23/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le chiffre fait froid dans le dos : 20 % des jeunes des pays de la Méditerranée veulent émigrer ! Vers où ? Evidemment pas vers des pays plus pauvres que les leurs… Ce chiffre n’est pas une spéculation. Il figure dans une étude coordonnée par la fondation Cidob (Centre des affaires internationales de Barcelone) et commandée par la Commission européenne, qui a été rendue publique aujourd’hui en Espagne. Et ce n’est qu’une moyenne.

« En moyenne, écrit l’AFP, 20 % des jeunes de cinq pays du pourtour méditerranéen (Algérie, Egypte, Liban, Maroc et Tunisie) veulent émigrer, un chiffre qui monte à plus de la moitié en Tunisie. »

« Contrairement à ce qu’on pouvait attendre, plus le niveau d’éducation est important, plus le désir d’émigrer est renforcé », précise encore le communiqué du Cidob : « Le fait d’arriver à l’université renforce le désir d’émigrer », confirme l’expert ayant supervisé l’étude en Algérie.

Le Cidob, qui a réalisé cette étude, rappelons-le, pour l’Union européenne, en est certain ;

« La principale motivation qui pousse ces jeunes à vouloir partir est, une fois de plus économique : trouver un emploi digne et de meilleures conditions de vie. »

Bouteflika

Santé du président Bouteflika : inquiétude pour lui et pour nous

26/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Hier, la présidence algérienne annonçait par communiqué l’arrivée du chef d’Etat Abdelaziz Bouteflika à Genève pour effectuer un contrôle médical qualifié de « périodique ». Cette annonce relance les inquiétudes sur la santé du président algérien, âgé de 79 ans, qui se déplace déjà en fauteuil roulant et ne parle plus que difficilement.

Même si les proches de Bouteflika détiennent la réalité du pouvoir, celui‑ci n’étant plus qu’une marionnette, sa santé est un enjeu crucial pour l’Algérie. Depuis la crise pétrolière, l’Algérie traverse une crise sécuritaire sans précédent, les revenus tirés du pétrole ne permettant plus de refréner les aspirations révolutionnaires et islamistes de la population. La mort du président Bouteflika dans un tel contexte d’instabilité entraînerait certainement le pays vers un destin à la libyenne.

En cas de renversement du régime, quelles seraient alors les conséquences pour la France ? L’Algérie est un pays de plus de 40 millions d’habitants. Se souvenir de l’exode ayant suivi le Printemps arabe de 2010 et de la complaisance avec laquelle il a été accueilli en Europe permet d’imaginer l’ampleur du flux migratoire que pourrait générer une crise algérienne. En plus d’être sans précédent celui-ci serait également dirigé tout particulièrement vers la France, dont les Algériens partagent la langue et le passé. Notre avenir proche est donc lié à l’avenir de l’Algérie, lequel dépend de la santé du président Bouteflika. Souhaitons‑lui un bon rétablissement…