Tag Archives: prières de rue

Comment répondre aux mensonges sur les prières de rue ? (Douzième argumentaire des Identitaires) ?

23/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un douzième document qui propose de répondre aux mensonges sur les prières de rue. Il s’agit de répondre à l’assertion selon laquelle des musulmans prient dans la rue car il n’y a pas assez de mosquées.

Ils disent souvent “Nous prions dans la rue car il n’y a pas assez de mosquées”. Mais pourquoi le disent-ils ?

L’objectif de cet argument est de renverser les perspectives. Les participants aux prières de rues sont dans l’illégalité, affichent une volonté de conquérir la rue, font pression sur les pouvoirs publics et cherchent à imposer l’islamisation. Mais en se présentant comme des victimes (« ce n’est pas de notre faute, nous n’avons pas assez de mosquées à cause des autorités administratives ») ils cherchent ainsi à se déresponsabiliser de leurs actions pour rejeter la faute sur l’État français, coupable à leurs yeux de ne pas céder à leurs revendications islamiques.

Pourquoi c’est faux ? Il y a 18 000 mosquées en Algérie (Huffington post, 18/05/2015) pour 40 610 000 habitants, soit une mosquée pour 2 256 Algériens. En France, le nombre de musulmans est estimé à 4 710 000 (Etude du Pew Research Center, 2010) pour 2 449 mosquées (Ministère de l’Intérieur, 2012), soit une mosquée pour 1 923 individus de religion islamique. Notre pays comporte donc déjà plus de mosquées eu égard au nombre de musulmans que l’Algérie.

Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2017/11/prions-rue-ny-a-assez-de-mosquees/


Prières de rue ? Prière de ne pas trop déranger les médias officiels !

Non qu’ils n’aient pas évoqué cette affaire. Ils en ont parlé. La question est : comment ? La manière dont la majeure partie de la presse française a rendu compte des prières de rue de Clichy, mi-novembre, dit beaucoup des difficultés intellectuelles qui la traversent. La presse ne souffre pas d’un manque de lecteurs. Son lectorat est absent car elle oublie trop souvent de parler réellement de la réalité.

Les prières de rue de Clichy : le 10 novembre 2017, l’AFP démarre en trombe et en trompe-l’œil par une dépêche : « Une centaine d’élus en écharpe ont tenté vendredi 10 novembre à Clichy (Hauts-de-Seine) d’empêcher des fidèles musulmans de faire leur prière dans la rue ». Rien de contestable, la phrase est factuelle. Elle ouvre cependant la porte à la façon dont la dépêche va être reprise par une partie des médias, dans la journée. Le verbe « empêcher » étant rapidement remplacé par le verbe en partie synonyme « perturber ». Ainsi, Le Point :

Deux heures plus tard, cette présentation est modifiée pour devenir « Clichy : une centaine d’élus se mobilisent contre les prières de rue ». On comprend que Le Point se soit trompé et ait considéré que les élus de la République sont les éléments perturbateurs, étant donné le rôle actuel des dépêches de l’AFP dans le flux accéléré des informations. La formulation de l’agence pouvait s’y prêter. Pourtant, l’AFP aurait pu aussi diffuser l’information sous une autre forme. Exemples de possibilités ?

« Clichy : au nom de la République, des élus manifestent pour demander l’interdiction de prières de rue illégales »
« Clichy : des élus de la République française laïque s’opposent aux prières de rue de militants islamistes »
« Clichy : la République dans la rue face aux prières musulmanes »
« Clichy : des élus républicains défendent la laïcité contre l’occupation illégale de la rue par des militants musulmans islamistes »

Le choix des mots par l’AFP n’est jamais anodin, il induit le choix d’une partie des médias. Toutes ces présentations étaient possibles et pouvaient dire réellement la réalité, et ainsi éviter que nombre de médias emboîtent le pas en accusant à leur tour la République de faire du mal à des croyants victimes et obligés de prier dans la rue. Victimes et qui plus est « perturbés » dans leur foi.

L’interprétation de l’expression « tenter d’empêcher » fait boule de neige

Le sens des mots « tente » et « empêcher » choisis par l’AFP a entraîné le même jour une interprétation du même ordre que celle du Point dans différents médias. Ainsi, Le Parisien pour qui les élus aussi « perturbent » la prière, ici qualifiée d’« illégale ».

Le Lab d’Europe 1 quant à lui ne lésine pas sur l’interprétation alléchante : « Des élus chantent la Marseillaise et bousculent des fidèles musulmans en pleine prière de rue à Clichy ». Dans cette formulation, la prière de rue apparaît comme normale ou légitime, en rien illégale, tandis que l’action délictueuse semble le fait des « élus » qui « bousculent ». Sans compter qu’ils chantent l’hymne national, ce qui semble une circonstance discriminatoire augmentée.

Lire la suite

Prières de rue, Tariq Ramadan : la parole se libère contre les idées fausses, par Ivan Rioufol

Le vent tournerait-il ? Le déconomètre, qui s’emballe depuis près de quarante ans, a du plomb dans l’aile. Vendredi dernier, une centaine d’élus de Clichy (Hauts-de-Seine) ont manifesté leur indignation devant les prières de rue. Elles y sont organisées illégalement depuis huit mois par des fidèles qui se plaignent de l’éloignement de leur mosquée. La suite dira si, après ce premier face-à-face tendu, le ministre de l’Intérieur sortira de sa torpeur. Tout aussi réjouissante est l’avoinée qui s’abat sur le journaliste Edwy Plenel, patron de Mediapart. L’ami de Tariq Ramadan, accusé de viols, était le symbole sacralisé du journalisme moralisateur. Même à gauche, les outrances du faux curé commencent à être comprises pour ce qu’elles ont toujours été : des complaisances avec le totalitarisme coranique. Manuel Valls mène l’assaut contre ce drôle d’”antiraciste”. Mercredi, l’ex-premier ministre a accusé Plenel de “complicité intellectuelle” avec le terrorisme. La “parole libérée” est une glasnost à la française qui déborde des rangs des seules néoféministes.

Les résistants de la 25e heure découvrent la lune. Hier encore, beaucoup étaient avec la meute quand il s’agissait de marginaliser les premiers lanceurs d’alerte, forcément réactionnaires et infréquentables. Votre serviteur se souvient des inepties des procureurs d’alors. Mais Schopenhauer avait prévenu : “Toute vérité franchit trois étapes : d’abord elle est ridiculisée. Ensuite elle subit une forte pression. Puis elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.” Reste la satisfaction d’être moins seul, et celle de ne s’être pas trompé sur cette presse militante qui nie les faits, sur cette gauche perdue qui croit retrouver les vertus du communisme, Allah en plus, dans l’islamisme en guerre contre l’Occident.

Cependant, les persistantes réticences à regarder en face les faux gentils, la fracture identitaire, la guerre civile qui vient, la grande mascarade du macronisme, sont des encouragements pour continuer d’enfoncer les clous…

Ce qui survient, dans ce rejet des dénis et ce retour au bon sens, sont les premiers pas vers une émancipation des esprits.

Ivan Rioufol

Texte daté du 16 novembre et repris du blog d’Ivan Rioufol

“Clichy : ici c’est l’islam !”, par Jean-Yves Le Gallou pour iMedia

18/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Une émission présentée par Jean-Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp.

02:27 Clichy : ici c’est l’islam ! Prières de rues à Clichy, les élus manifestent contre l’occupation illégale de l’espace public. 8 mois que la situation perdure, les médias se réveillent enfin et prennent la défense des musulmans. La prière du vendredi aurait été « perturbée » par les élus.

13:47 Le zapping d’I-Média Pour Jade Lindgaard, l’islamisme n’est pas grave. Dans l’émission « C l’hebdo » sur France 5, samedi 11 novembre, le journaliste de Médiapart a déclaré « l’islamisme en tant que tel, n’est pas, en soi, une chose grave. L’islamisme est un phénomène qu’il faut comprendre et expliquer ». Une pensée qui devrait plaire aux journalistes de Charlie Hebdo, actuellement en conflit avec Médiapart. Les familles des 12 victimes de janvier 2015 seront ravis d’entendre que l’islamisme en tant que tel n’est pas grave.

22:30 Audience radio : Médiamétrie juge et partie Médiamétrie diffuse les audiences des radios pour l’année 2016-2017. C’est la douche froide pour Europe 1 qui perd 10% d’auditeurs en 1 an. Mais qui est Médiamétrie ? Par qui est-il tenu ? Comment fait-il ses sondages ? 30:40 Les tweets d’I-Média La presse tenue par les publicitaires : Bernard Arnault propriétaire de LVMH sanctionne le journal Le Monde après les révélations dans le cadre de l’affaire Paradise Paper. Une perte de 600 000 euros pour le journal.


Illusion d’optique à Clichy-la-Garenne : Allah a bien dû se marrer en voyant ça

Minute Clichy-la-Garenne15/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La manifestation du 10 novembre à Clichy-la-Garenne a fait la une de tous les journaux français ou presque. Une centaine d’élus, en écharpe tricolore, s’opposant à des prières musulmanes dans la rue, en chantant la Marseillaise : beaucoup y ont vu – y ont cru voir – un début de prise de conscience de la nécessaire lutte contre l’islamisation de notre pays. « La réalité est plus attristante », estime l’hebdomadaire Minute dans son numéro paru ce matin qui comporte un incroyable entretien avec le maire de la ville, Rémi Muzeau. Celui-ci s’oppose juste aux prières de rue, mais pas du tout à l’islamisation de sa ville :

« Je ne me suis jamais opposé à une troisième mosquée. Et je ne m’opposerai ni à une quatrième, ni à une cinquième, ni à une sixième mosquée ! Pourquoi voulez-vous que je m’y oppose ? Tant qu’elle respecte les règles de réception du public… Vous savez, à Clichy, nous avons des orthodoxes qui se réunissent dans une salle ; des témoins de Jéhovah qui respectent les règles ; il n’y a aucun problème. »

Rémi Muzeau est en effet plus que bienveillant avec la « communauté musulmane » de Clichy-la-Garenne. « En mai 2017, raconte l’hebdomadaire Minute, il inaugurait en grande pompe le nouveau centre culturel et cultuel musulman de Clichy, installé dans un bâtiment communal et loué, via un bail emphytéotique de 99 ans, à la mairie de Clichy » :

« Le jour de l’inauguration, “en tant que maire de Clichy“, s’exprimant derrière un pupitre à la décoration orientaliste, il se disait “fier d’être présent à l’inauguration d’un lieu culturel et spirituel remarquable, qui contribuera au rayonnement de notre ville dans la région et dans notre pays“ ! » (voir la vidéo ci-dessous)

« Le pire, poursuit Minute, c’est que ce jour-là, il était vraiment réjoui ! Interviewé par News on line, Rémi Muzeau avait ajouté :

“Cela fait plus de trente ans que l’on attend un lieu décent pour la communauté musulmane […] Dès que j’ai été élu, j’ai eu la volonté que les musulmans trouvent un lieu de culte décent. C’est ce qu’on a fait. On avait des locaux qui pouvaient être mis à disposition tout de suite, on l’a fait dès mon arrivée. Aujourd’hui, je suis très heureux.“ »

Conclusion de Minute :

« Utilisée mille fois et, sans aucun doute, largement galvaudée, la citation de Bossuet est pourtant toujours d’actualité : “Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.“ Allah aussi. »

Extraits du n° 2847 de Minute daté du 15 novembre 2017

Prières de rues : Clichy résiste – par Francis Bergeron

Saint Vincent de Paul avait été nommé curé de Clichy en 1612. Sept auparavant, il avait été enlevé par des pirates musulmans, au large de Narbonne, et vendu comme esclave à Tunis, avant de pouvoir s’enfuir et regagner la France. Aussi, pour beaucoup d’habitants de Clichy, les manifestations islamistes de ces derniers mois, sous forme de prières de rues, apparaissent pour ce qu’elles sont : des provocations.

Depuis mars de cette année, en effet, plusieurs centaines de musulmans se rassemblent devant l’hôtel de ville de Clichy, situé sur l’artère principale qui conduit à Paris. Ils déploient leurs tapis de prière dans la rue, écoutent des prêches en arabe et entendent faire plier la mairie (LR) pour obtenir une mosquée en centre-ville (la ville compte déjà deux mosquées).

La municipalité avait mis un terme à l’occupation illégale de locaux appartenant à la ville. L’une des deux associations musulmanes de Clichy avait accepté la relocation dans un bâtiment de 2 000 mètres carrés situé à quinze minutes à pied du centre-ville. Mais l’autre association veut une mosquée centrale. L’essayiste Céline Pina, qui a suivi ce dossier, explique ce refus dans une lettre ouverte au ministre de l’Intérieur : « Un lieu de prière a bel et bien été construit, mais il ne permet pas de montrer ses muscles et sa puissance : il n’est pas en centre-ville. Or les mouvements liés à l’Islam politique sont très attachés à la visibilité et à la centralité, c’est parce qu’elles maîtrisent parfaitement les codes symboliques du pouvoir. »

La municipalité de Clichy n’entend pas se faire dicter sa loi par des islamiques, qui, à l’évidence, ont fait de Clichy un laboratoire politique. La précédente municipalité avait pratiqué le clientélisme et multiplié les concessions. La nouvelle municipalité LR n’est pas exempte d’une approche clientéliste, elle non plus, mais elle n’a apparemment pas misé sur le bon cheval, puisque les manifestants islamistes contestent la représentativité de ceux qui gèrent la nouvelle mosquée.

Pour tenter de faire cesser les manifestations, le maire, Rémi Muzeau, avait fait apposer une banderole : « Stop aux prières de rues illégales ».

Une minorité qui fait peur

Un parti Forces laïques a vu le jour localement, et prend une ampleur inattendue. Il a reçu le soutien de nombreux riverains qui n’en peuvent plus des provocations à haute dose d’une minorité qui fait peur, dans un contexte d’attentats islamistes.

Aussi vendredi, les élus, ceints de leur écharpe, sont-ils descendus dans la rue pour demander que soit mis un terme aux prières de rue. Ils ont été pris à partie par des « fidèles ». Valérie Pécresse, la présidente de la région Ile-de-France, avait apporté son soutien à la mairie, et s’est donc retrouvée parmi ceux qui étaient traités de « fachos ». Les forces de l’ordre ont séparé les deux camps. Les islamistes étaient moins nombreux que les autres jours car, compte tenu du risque que l’affrontement ne dégénère, les clandestins avaient préféré se tenir à l’écart. Mais si la position de la mairie est soutenue par les Clichois, la rue reste pour l’heure aux islamistes.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

[Reportage] Des élus contre les prières de rue à Clichy-la-Garenne

13/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Rémi Muzeau, maire de Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine) avait appelé les élus franciliens à se réunir devant la mairie vendredi 10 novembre dernier pour protester contre l’organisation de prières de rue musulmanes dans sa commune depuis huit mois.

Rémi Muzeau avait ainsi déclaré :

Nous voulons interpeller les pouvoirs publics avec une mobilisation républicaine des élus. Les riverains et les commerçants sont exaspérés. La situation ne peut plus durer

Ces prières de rues sont illégales, et il faut que le préfet entende l’appel des élus“, a notamment déclaré Grégoire de la Roncière, maire divers-droite de Sèvres.

Un reportage proposé par Line Press.


Clichy : Dans la manifestation contre les prières de rue, des élus chantent la Marseillaise

11/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
En écharpe et au son de la Marseillaise… A l’appel de Rémi Muzeau, le maire (LR) de Clichy, une centaine d’élus de la droite francilienne ont tenté ce midi d’empêcher des fidèles musulmans de faire leur prière dans la rue.

Une foule extrêmement dense accompagnait le cortège.

La République n’est pas un rapport de force. Il y a eu beaucoup de discussions. Maintenant, il faut prendre des décisions, martèle Valérie Pécresse. On ne peut pas accepter que l’espace public soit ainsi occupé. Le maire est impuissant. A l’Etat d’agir !



Minaret Danemark

Le Parti populaire danois réclame l’interdiction des minarets

03/01/2017 – COPENHAGUE (NOVOpress) : Le Parti populaire danois (Dansk Folkeparti) a déposé une proposition de loi établissant l’interdiction des minarets dans le pays, et demande au gouvernement qu’elle soit adoptée au cours de l’actuelle session parlementaire.

« Il ne devrait plus être possible qu’une grande mosquée soit dotée d’un minaret », explique Martin Henriksen, porte-parole du DF : « Ce style de construction ne correspond pas au style danois et de tels symboles islamiques visibles et importants sont une contribution négative au développement de la société, car ils mettent l’accent sur les différences entre les musulmans et les Danois. »

Le Dansk Folkeparti réclame aussi l’interdiction des appels publics à la prière au Danemark. « J’ai visité une mosquée à Malmö, qui a appelé à la prière en public, poursuit Martin Henriksen, et il ne fait aucun doute que, dans l’avenir, nous verrons plus de mosquées faire la même chose. »

Il s’est évidemment trouvé des voix pour s’élever contre ce projet de « limitation de la liberté religieuse », notamment celle d’Eva Maria Lassen, de l’Institut des droits de l’homme : « Si les musulmans ne peuvent pas marquer qu’ils ont une religion et un style architectural différents de ceux de la majorité des habitants du Danemark, alors il s’agit d’une limitation de la liberté religieuse. »

Le Pen, Zemmour, Fabius, justice et médias à trois vitesses

18/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis quelques jours, les décisions de justice lourdes de symboles tombent, opportunément pour l’oligarchie, après les élections. Marine Le Pen relaxée, le fils Fabius entendu pour faux, blanchiment et escroquerie, Zemmour condamné. Le traitement médiatique.

Zemmour devient un habitué des prétoires et des condamnations. Le polémiste continue pourtant… de polémiquer, en tout cas de raconter le monde tel qu’il le voit et non tel que l’idéologie dominante voudrait qu’on le décrivît.
Il a été condamné pour incitation à la haine contre les musulmans pour des propos tenus il y a plus d’un an dans le journal italien Corriere della Serra. Dans le collimateur, la dénonciation du communautarisme musulman « Cette situation de peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile ».
Décision de justice habituelle, tous les déviants qui préfèrent le réel à la novlangue sidérante et à l’idéologie du Vivre-Ensemble s’exposent aux foudres de la justice. Il fait bien avouer que de telles condamnations ne font plus guère recette dans les médias officiels, qui n’y consacrent que quelques brefs articles. Zemmour est rentré dans le paysage, inutile de lui faire trop de pub.
Lire la suite

À Noisy-le-Grand, les habitants face aux prières de rue musulmanes

05/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Pour protester contre la fermeture d’un lieu de prière, installé dans un foyer d’immigrés, les musulmans de Noisy-le-Grand ont décidé, depuis un mois, de prier dans la rue.

Les musulmans reprochent au maire PS, Michel Pajon, ne de pas leur avoir trouvé lieu de prière contrairement à une promesse qu’il leur aurait faite.

Ces prières de rue apparaissent surtout comme une provocation de la part de populations qui jouent sur la victimisation pour mieux faire progresser l’islamisation.



Noisy-le-Grand : privés de lieu de culte, les… par leparisien


Paris : prières de rue devant la mosquée salafiste de la rue Morand

12/06/2014 – PARIS (NOVOpress) – Images filmées en juin 2014 à Paris 75011 – Malgré la présence immédiate de la mosquée, les prières de rue continuent.

La mosquée Omar est fondée dans les années 1970 grâce aux dons de commerçants tunisiens du quartier, dirigée par l’imam Mohammed Hammami lié au Tabligh, un mouvement missionnaire originaire du Pakistan qui contribue à réislamiser la population maghrébine du quartier de Belleville. La présence de cette mosquée dynamique entraine l’apparition d’un véritable pôle islamique dans le quartier, ce qui se manifeste dans la rue Jean-Pierre Timbaud par la présence de nombreux commerces liés à l’islam, boucheries hallal, librairies religieuses, magasins de vêtements islamiques fréquentés par une population originaire de l’ensemble de l’île-de-France.

Cette présence islamiste s’est traduite par plusieurs incidents, ainsi, en janvier 2010, des hommes ont tenté d’immoler par le feu la comédienne Rayhana alors qu’elle se rendait à la Maison des Métallos. Le journaliste Mohamed Sifaoui a, quant à lui, été attaqué à deux reprises dans le quartier et estime que « la rue Jean-Pierre-Timbaud est un territoire qui n’appartient plus à la République ».

Publié le
Le ministère de la Justice demande la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen

Le ministère de la Justice demande la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen

12/12/2012 — 21h00
LYON (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) — Sujette à une plainte du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap) pour des propos qu’elle avait tenus à Lyon il y à deux ans, Marine Le Pen risque de voir son immunité parlementaire européenne levée par ses collègues de Strasbourg. Le président du Front national avait alors comparé les prières de rue à l’occupation allemande. Notons que si les musulmans priant dans la rue ne possèdent pas d’armes, ils n’en occupent pas moins l’espace public.

Lire la suite