Clandestin incendiaire et tueur : la responsabilité des deux ministres

Darmanin Dupont-Moretti

Darmanin comme Dupont-Moretti, chacun dans son domaine de responsabilité, sont gravement mis en cause dans l’affaire du tueur immigré clandestin, qui avait précédemment mis le feu à la cathédrale de Nantes il y a juste un an, et qui était en liberté. Le système de défense de ces deux hommes et de leurs complices dans les médias se place sur deux terrains : le premier serait que l’Eglise aurait en quelque sorte pris le risque – honorable – d’abriter le criminel. Le second consiste à dire que tout était conforme à la loi et qu’il n’était pas possible de faire autrement. A qui fera-t-on croire cette fadaise ?

Libération s’est rendu à Saint-Laurent-sur-Sèvres (3 600 habitants) où ce prêtre, Olivier Maire, a été assassiné dans la nuit de dimanche à lundi. Admirable consensus : tous les habitants rencontrés trouvent gratifiant cet accueil de criminels clandestins, même si certains peuvent avoir « abusé » (sic !) de la charité. Le « journaliste » croise par hasard dans une rue du village un psychologue spécialiste de l’accueil des migrants, qui lui fait un cours sur l’accompagnement des réfugiés, et qui regrette l’exploitation de l’incident par la droite et l’extrême droite, « en flattant nos plus bas instincts ».

Après ce genre de « témoignage », Darmanin et Dupont-Moretti étaient bien placés pour soutenir que le risque lié à cet accueil était un choix de la victime, conforté par l’état d’esprit des habitants du bourg, apparemment unanimes dans la joie d’accueillir un tueur « réfugié ».

Mais cet homme était libre, alors qu’on le savait coupable (il avait avoué) de l’incendie de la cathédrale de Nantes. Entré en France en 2012, soupçonné d’avoir participé au génocide rwandais (comme son père, condamné à mort et exécuté pour ses crimes), expulsable depuis 2019, il errait à nos frais en France, il ne se cachait nullement, avait été arrêté à plusieurs reprises et remis en liberté en juin. Pour un homme soupçonné de crimes contre l’humanité, de participation à un génocide, convaincu d’incendie criminel, et en situation irrégulière depuis près de dix ans, il bénéficiait d’une étrange mansuétude !

Les deux ministres ont plaidé le fait que l’individu, expulsable sur le papier, ne l’était pas dans les faits, en raison précisément de l’incendie criminel de la cathédrale de Nantes, car du coup il fallait attendre la décision de justice. Autrement dit le clandestin criminel est avantagé par rapport au clandestin ordinaire : cela donne droit au maintien dans le pays, à la remise en liberté, et au gîte et couvert.

Il est interdit de réformer les mauvaises lois ?

Pour Darmanin, la polémique est inutile car elle « n’est pas fondée sur le droit français ». Mais cela veut dire que ce droit est immuable, qu’il est interdit de réformer les mauvaises lois ? A quoi servent ces ministres ?

« L’Etat français a été au rendez-vous », ajoute-t-il. L’homme n’a pas été expulsé du territoire français parce qu’il ne pouvait pas l’être. Mais dans ce cas à quoi sert la notion même d’expulsion ? Et en tout état de cause, Darmanin n’explique pas pourquoi, malgré ses aveux sur l’incendie de la cathédrale, le tueur était en liberté.

Echaudé par ses prestations publiques lors de la dernière campagne électorale, Dupont-Moretti a préféré, pour sa part, répondre aux critiques par un message sur Facebook, posté mardi : « La dernière obligation de quitter le territoire dont le suspect a fait l’objet n’a pas été mise à exécution […] par souci de justice » (sic !). Très laborieusement, Dupont-Moretti explique ensuite que si le criminel « avait été éloigné et s’il avait ainsi échappé à son procès, sans assurance non plus que sa peine soit exécutée dans son pays d’origine », on le lui aurait certainement reproché. Mais un meurtre plus tard, cela ne justifie nullement sa mise en liberté sur le territoire français.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 13 août 2021

Assassinat du prêtre Olivier Maire – Philippe de Villiers : « La presse française, les élites et nos autorités ont toutes partie liée pour détruire notre pays ! »

Philippe de Villiers

Philippe de Villiers a réagi à l’assassinat du prêtre Olivier Maire, qu’il connaissait personnellement en osant une comparaison entre la liberté menacée de ceux qui refusent le passe sanitaire et celle dont jouissent les incendiaires de cathédrale. Des propos qui font polémique.

Il s’en explique au micro de Boulevard Voltaire.

Vous connaissiez personnellement le Père Olivier Marie ?

Oui je le connaissais personnellement. Je l’ai rencontré et je l’ai entendu prêcher. Je connaissais également beaucoup de ses proches qui m’ont confirmé ce que l’on pouvait concevoir par la seule intuition : c’était un prêtre dans l’humilité oblative.

Marianne ou Libération vous ont reproché de faire un rapprochement malheureux entre le passe sanitaire et ce dramatique assassinat. Que leur répondez-vous ?

Le lien entre les deux, c’est la question de la liberté. D’un côté dans la même journée le pouvoir en place impose une entrave à la liberté d’aller et venir avec le passe sanitaire, comme si les Français étaient suspects d’être des malades ambulants, comme si la France était devenu un asile. Et pendant ce temps-là on découvre qu’on a laissé en liberté un dangereux individu qui avait déjà incendié la cathédrale de Nantes. À la suite de son forfait, il n’a pas été enfermé, ou si peu… Il a été remis en liberté et était sous contrôle judiciaire.

On a l’impression dans notre pauvre pays que les innocents sont tracés et contrôlés pendant qu’on laisse aller ceux qui sont en train de nous détruire. En effet, l’idéologie qui surplombe l’état régalien qui ne l’est plus est celle du laxisme et du migrationnisme. Cela est intouchable.

Je me moque de ce que peuvent dire les journaux, ce que je sais, c’est que le bon sens populaire impose cette comparaison macabre.

Si vous refusez d’être vacciné, vous risquez d’aller en prison. En effet, si on est le patron d’une entreprise, à la troisième reprise on est menacé de prison.

Marianne vous accuse sur ce point précis en disant que l’on ne peut pas aller en prison…

C’est le texte même ! Un entrepreneur qui ne contrôle pas le passe sanitaire dans son entreprise et ne licencie pas ses employés sans passe sanitaire terminera en prison.

Vous refusez d’être vacciné, vous risquez les pires ennuis, au prix de votre liberté. En revanche, si vous incendiez une cathédrale de 600 ans, vous êtes en liberté et vous n’êtes pas renvoyé dans votre pays, alors que vous êtes illégal, clandestin, Rwandais.

Ce que j’ai voulu dire et qu’il y a deux poids deux mesures. Si les journaux s’insurgent contre un tel propos de bon sens, cela signifie que la presse française, les élites et nos autorités ont toutes partie liée pour détruire notre pays.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Le prêtre et l’assassin, par Francis Bergeron

prêtre assassiné

Pas de chance pour Gérald Darmanin. Sa police venait de réussir un magnifique coup d’éclat : en 48 heures, elle avait réussi à identifier une pancarte antisémite, ou plutôt une pancarte s’en prenant à des politiques et des médecins dont la majorité était supposée d’origine juive (existe-t-il donc un fichier permettant d’obtenir une information de cette nature, notamment à l’usage des rédacteurs de pancartes ?). Mais patatras, voici que la bonne nouvelle, propagée au niveau national, vient d’être éclipsée par l’information selon laquelle un prêtre catholique avait été assassiné en Vendée.

C’est lundi matin que le corps de ce prêtre sexagénaire a été découvert dans les locaux de la communauté des Montfortains, dans la commune de Saint-Laurent-sur-Sèvre. Le religieux avait été assassiné. Darmanin, toutes affaires de pancarte cessantes, s’est senti obligé de se rendre sur place, et a tenu à manifester son « soutien aux catholiques de notre pays après le dramatique assassinat ».

Marine Le Pen, sur Twitter, a rapidement réagi, évoquant pour sa part la « gravité sans précédent » de cet acte, et « la faillite complète de l’Etat ». Darmanin était visé.

« Quelle indignité ! », a vitupéré Darmanin, soulignant que « Madame Le Pen polémique sans connaître les faits ».

Pourtant les faits étaient connus dans la matinée même, puisque quelques heures à peine après le drame, un homme s’est présenté à la gendarmerie de Mortagne-sur-Sèvre, petite ville située à 7 kilomètres du lieu du crime, et qu’il a revendiqué l’assassinat.

Au moment de la polémique Darmanin-Le Pen, ces faits étaient déjà parfaitement connus de la police et des intéressés. Les mobiles peuvent certes éventuellement donner lieu à discussion, mais quand Darmanin a accusé Madame Le Pen de ne pas connaître les faits, il n’a pas évoqué une méconnaissance des mobiles. D’ailleurs, quels que soient les mobiles, ces faits eux-mêmes sont suffisamment « indignes » pour disqualifier pour le coup l’accusation d’indignité portée à l’encontre de la candidate RN à la présidentielle. Depuis le temps, on sait ce que valent les coups de colère de Darmanin : des effets de manche à usage purement politique. Le coup de la « pancarte antisémite » de samedi nous le rappelait déjà.

Les faits justifient donc parfaitement l’accusation de faillite complète de l’Etat, puisque l’assassin est un immigré de nationalité rwandaise, en situation irrégulière, expulsable depuis 2019. Qui plus est, ce délinquant avait avoué avoir incendié la cathédrale de Nantes en juillet 2020.

Que faisait encore cet individu sur le territoire français ?

Et l’indignité de Darmanin est alors manifeste :

– Que faisait encore sur le territoire français un clandestin arrivé en 2012 et expulsable depuis 2019 ?
– Pourquoi était-il en liberté alors qu’il avait reconnu l’incendie de la cathédrale ? Cet incendie constituait déjà en effet un premier crime très grave, même s’il n’y avait pas eu mort d’homme.
– Si l’individu n’avait pas toute sa raison (ce qui est le cas de beaucoup de criminels, à l’exception des criminels « d’extrême droite » comme chacun sait), pourquoi n’était-il pas interné en unité de soins ?
– Si des zones d’ombre demeuraient, concernant les circonstances de l’incendie, pourquoi ne faisait-il pas néanmoins l’objet d’un contrôle, d’une surveillance extrêmement étroite ? Il était placé « sous contrôle judiciaire », nous disent les sources du ministère de l’Intérieur. Mais ce contrôle judiciaire est-il si lâche qu’il permet de commettre des assassinats sans que s’allument à temps des alertes ?

Ces questions, elles sont sur les lèvres de tous les Français.

Pour étayer son affirmation selon laquelle Madame Le Pen n’aurait pas été assez au fait du dossier pour avoir le droit de s’exprimer sur le sujet, Darmanin semble sous-entendre qu’une partie de la responsabilité de cette « bavure » en reviendrait en quelque sorte à la communauté religieuse, qui aurait accepté d’accueillir le mis en examen.

Mais si l’individu avait été expulsé en temps et en heure du territoire français, la cathédrale de Nantes serait encore intacte. La communauté des frères missionnaires montfortains n’a pas le pouvoir de délivrer des titres de séjour.

Si ses aveux dans l’incendie criminel de la cathédrale avaient conduit à son internement, le prêtre assassiné lundi matin serait encore en vie. Ce ne sont pas, que l’on sache, les communautés catholiques qui décident d’un emprisonnement. Et ils n’organisent pas non plus des évasions.

Il était même tout à fait à l’honneur de cette communauté religieuse d’avoir logé l’individu, laissé en liberté par l’administration Darmanin, certes « sous contrôle judiciaire » mais visiblement pas sous contrôle carcéral.

Comme l’écrit la journaliste Christine Kelly dans un tweet : « Pensées à la famille de ce prêtre assassiné, pensées aux catholiques de France, pensées à la France blessée après avoir tendu la main. »

La cathophobie est la chose la mieux portée du monde

Pourquoi un tel criminel était-il en liberté ? On n’ose répondre :

– Parce qu’il était un immigré clandestin, que les prisons en sont déjà pleines, et que l’on n’emprisonne plus pour ce seul motif ;
– Parce qu’il était rwandais, qu’il s’agit d’une ancienne colonie allemande puis belge (sous le nom de Ruanda-Urundi), et que les Occidentaux, en pleine repentance, s’imaginent une dette incommensurable et éternelle à l’égard des colonisés (même si depuis l’indépendance, les guerres tribales rwandaises ont fait infiniment plus de victimes que la totalité des guerres coloniales du continent tout entier) ;
– Parce qu’il était noir et que toute accusation est alors entachée d’un soupçon de « négrophobie » (sic !) ;
– Parce que la cathophobie est en revanche la chose la mieux portée du monde, actuellement.

Le crime du 9 août s’ajoute à l’égorgement du père Hamel, en pleine messe (2016), à l’assassinat au couteau et à la décapitation de trois fidèles, dans la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption à Nice (2020), à la tentative d’attentat contre Notre-Dame-de-Paris, à la multitude des lieux de culte catholiques profanés, incendiés, chaque jour.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 10 août 2021

Assassinat du prêtre Olivier Maire par un Rwandais – Larmes, tweets, hommages… et après ?, par Philippe Bilger

prêtre Olivier Maire

C’est toujours pareil.

Le père Olivier Maire était le supérieur provincial de France des Pères Montfortains. Il a été assassiné par un Rwandais, lundi 9 août, à Saint-Laurent-sur-Sèvre en Vendée. L’état psychologique de ce dernier apparaissant incompatible avec la garde à vue, il est hospitalisé en psychiatrie.

Le 18 juillet 2020, ce même individu avait déjà été l’auteur d’un incendie dans la cathédrale de Nantes où il était employé officieusement comme sacristain. Mis en examen, il était seulement placé sous contrôle judiciaire. Accueilli par la communauté au sein de laquelle, au bout de quelques mois, il allait tuer.

Illégalement en France depuis 2012, il a fait l’objet de trois tentatives d’expulsion, une obligation de quitter le territoire lui ayant été notifiée en 2019 (Morandini).

L’aberration absolue résulte du cumul de deux dysfonctionnements gravissimes : il n’est pas expulsé en 2019 et son placement laxiste sous contrôle judiciaire en 2020 interdisait que la première prescription soit mise en oeuvre, même avec retard. On est contraint de considérer que deux faillites – étatique et judiciaire – se sont épaulées l’une l’autre pour empêcher une solution de bon sens.

La tragédie de la mort du supérieur est d’autant plus intolérable et scandaleuse qu’elle résulte d’une double responsabilité montrant le caractère surréaliste de notre état de droit.

Un sénateur de Vendée a dénoncé lucidement et avec mesure cette situation mais souligné qu’il ne fallait pas chercher de “responsables ni jeter l’opprobre”.

Précisément si.

Le ministre de l’Intérieur a tweeté en adressant ses pensées émues à tous les catholiques.

Le président de la République a fait de même en rendant hommage au prêtre assassiné.

Le garde des Sceaux s’est engouffré dans le même processus de compassion et de solidarité avec les catholiques.

Le Conseil français du culte musulman a exprimé son indignation.

Ce n’est pas rien mais, parlons net, tout cela est parfaitement inutile. Cette unité, ces larmes, ces tweets et ces hommages, quand le pire a été perpétré et qu’il aurait dû et pu être évité, relève d’un mélodrame politique certes sincère mais indécent.

Cette apparente concorde n’est destinée qu’à occulter le fait qu’on n’ira pas à l’essentiel, pas plus que pour les autres catastrophes, essentiel qui serait d’incriminer et de sanctionner les responsables ayant en amont permis la réalisation de cette atrocité.

Comme citoyen, je n’en peux plus de cet intolérable jeu de rôles : le tueur jouant le sien, les ministres le leur et l’émotion dissimulant que les tragédies ne naissent pas de rien mais de structures négligentes mêlées à une malfaisance personnelle.

La palme de la bêtise revient une fois de plus à Christophe Castaner qui affirme qu’avoir commis ce crime était “s’en prendre à la République laïque”. Je ne vois pas le rapport. Se tromper à ce point de diagnostic est favoriser les tragédies du futur.

Larmes, tweets, hommages… J’ai le droit, sans aucune illusion mais par pur volontarisme, de questionner : et après ?

Philippe Bilger

Tribune reprise de Philippebilger.com

Affaire Barbarin : « Chacun jette son fagot dans le bûcher médiatique », constate Zemmour

20/03/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Le cardinal Philippe Barbarin nie « avec force » avoir couvert « le moindre acte de pédophilie » dans son diocèse de Lyon. Manuel Valls l’a appelé à « prendre ses responsabilités », mardi 15 mars. « Il ne manquait plus que lui. Il ne pouvait pas rater ça », tacle Zemmour. « Il n’y a pas de fumée sans feu, et le feu prend bien », poursuit le polémiste. « Le bûcher médiatique a été dressé à la hâte, et chacun y jette son fagot ». Il cible ceux qui, « confondant perversion et frustration, incriminent le célibat des prêtres. Comme s’il n’y avait pas de pédophiles mariés, comme si les prêtres étaient les seuls coupables ».

I-Média : hallali médiatique contre le cardinal Barbarin

19/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)
Séquence de décryptage des médias dont le dossier central est consacré à l’affaire Barbarin. Jean-Yves Le Gallou pointe du doigt le paradoxe des médias criant à l’hallali contre celui qui aurait couvert des prêtres supposément pédophiles tandis qu’ils font un pont d’or à Daniel Cohn-Bendit, pédophile avéré.

1:29 Hallali médiatique contre le cardinal Barbarin
Montage politico-judiciaire et informations à sens unique contre le Cardinal Barbarin, accusé d’avoir manqué de vigilance sur la pédophilie. I-média décrypte et ré-informe
15 h 32 Zapping d’I-média
22:42 Point Godwin pour la victoire du parti anti-immigration en Allemagne
Élections régionales dans 3 länders allemand, retour du point Godwin pour la percée du parti anti immigration.
27:11 Les tweets d’I-média
32:21 Identitaires à Calais les médias porte-voix de la préfecture
Les communiqués de la préfecture : information unique dans les médias pour la manifestation des identitaires à Calais.
36:16 Le bobard d’I-Média

https://youtu.be/SHTsQdoIOOw

Curée médiatique contre monseigneur Barbarin

16/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)

Hier, on apprenait qu’une plainte avait été déposée contre le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon pour « mise en danger de la vie d’autrui et provocation au suicide ». Hier, même Manuel Valls s’est mêlé à la cohue appelant le cardinal « À prendre ses responsabilités ». Un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur, chargé du suivi des affaires religieuses, serait à l’origine de la plainte.
« D’autres affaires du même type vont être révélées dans les tous prochains jours », a affirmé mardi à l’AFP un membre de La parole libérée, précisant qu’elles n’émaneraient pas de l’association qui s’est constituée pour dénoncer un prêtre qui a longtemps dirigé une troupe scoute indépendante.

Quels sont les faits reprochés à l’archevêque de Lyon ?
Derrière les grands mots, il s’agirait de plusieurs imprudences. Il aurait conservé en paroisse donc avec des possibilités d’être au contact d’enfants ou d’adolescents des prêtres mis en cause pour pédophilie ou pour homosexualité dans le passé.

Pourquoi le battage médiatique fait autour de ces accusations peut-il susciter un certain malaise ?
L’innocence détruite par une personne engagée au service de tous à la suite de Jésus est un crime odieux et une très grande douleur. Il est donc juste que des questions soient posées pour savoir si la gouvernance de l’évêque a été suffisamment prudente après des dénonciations faites contre tel ou tel.

La sortie progressive de faits et de nouvelles visant un seul homme peut cependant rappeler des campagnes médiatiques faites pour forcer une personne à la démission.
La panique morale qui se lève fait oublier la patience d’attendre les résultats d’enquêtes précises.
Il y a aussi un déséquilibre médiatique. L’écho médiatique a été moins fort après la révélation récente du fait que le ministère de l’Éducation nationale avait laissé un enseignant en fonction en dépit d’une première condamnation en Angleterre, dont il avait connaissance. On pourrait voir les parents retirant leurs enfants de l’école, si l’on remettait en cause l’institution gouvernementale de l’Éducation nationale, à cause des crimes de ses employés reconduits dans leur poste d’enseignant.

Monseigneur Barbarin représente, d’autre part, une cible, car il use aisément des moyens de communication pour prendre la défense de ce qu’il est du bon ton médiatique de critiquer ou de détruire : la vie naissante, le mariage, la défense des chrétiens d’Orient.

Dans les années 30, le journal du chef nazi Goebbels était rempli de considérations sur l’utilisation possible de procès orchestré contre les vices du clergé. Il s’en était servi pour tenter de le déconsidérer et pour détourner l’attention des actes du parti nazi au pouvoir.

Attentats : Nous sommes la France

Source : Padreblog
Une belle profession de foi, catholique, bien sûr, mais aussi identitaire des prêtres du padreblog. Les passages en gras sont mis en avant par la rédaction de NOVOpress.

Notre pays vient de connaître le pire attentat terroriste de son histoire. Plus de 120 morts, des centaines de blessés graves. Nous sommes tous sous le choc. L’émotion, la peine immense pour les victimes, l’incompréhension devant le mal qui se déchaîne… la colère aussi, se bousculent dans nos cœurs.

Parce que nous croyons en Dieu, parce que nous sommes catholiques, la prière vient se mêler à nos larmes. Nous prions pour tous ces morts, pour que le Seigneur les accueille dans sa Paix. Nous prions pour leurs familles dans une douleur si grande. Nous prions pour les blessés, en espérant qu’ils se rétablissent. Nous prions aussi pour tous ceux qui nous protègent, ici ou au loin : forces de l’ordre, militaires, services secrets… Nous prions enfin pour nos dirigeants, afin qu’ils soient à la hauteur de leur mission dans les semaines et les mois qui viennent. Il est vrai que Jésus nous demande aussi de prier pour nos ennemis, « ceux qui nous persécutent ». C’est dur. Mais faisons-le aussi : Dieu seul est capable de nous garder de la haine aveugle et de nous faire espérer leur conversion.

Prier ne veut pas dire rester passif. Prier ne dispensera pas de réfléchir, ni d’agir.

Ne nous trompons pas : ceux qui ont fait cela ne sont pas des fous. Au contraire, avec férocité, ils font la guerre. Ils sont en guerre contre nous. Contre la France. Contre ce que nous sommes et contre ce que nous croyons. Il faut un jour en prendre conscience. Ce jour semble être venu.

Demain, la réponse – au-delà de la réaction policière, militaire et judiciaire – devra aussi consister à refonder ce que nous sommes. Nous serons forts face à ces barbares – qui ne s’arrêteront pas là – si nous sommes solides dans notre identité, notre culture et nos valeurs. C’est cela qu’ils ont voulu attaquer, c’est cela le vrai rempart qu’il faut leur opposer et le combat qu’il nous faut mener.

Nous sommes français : il va nous falloir retrouver ce que cela veut dire et comment cela peut nous rassembler. C’est bien dans notre histoire, notre culture, notre foi que nous trouverons cette force d’âme dont nous allons avoir besoin dans les temps qui viennent.

Demain, très vite, nous aurons besoin de ces âmes fortes pour reconstruire. Que chacun ait cela à l’esprit, en particulier la génération qui vient. La France a toutes les ressources pour être victorieuse, quand elle est fidèle à ce qu’elle est vraiment, à son identité profonde et à sa vocation, quand elle est grande et généreuse, fière et courageuse. À chacun de nous, selon sa vocation, d’y travailler, sans faiblir et sans tiédeur.

Nous sommes la France.
Que Notre Dame veille sur nous.

Les prêtres du Padreblog

[Addendum : dans sa revendication, Daech affirme avoir pris pour cible Paris, « qui porte la bannière de la croix en Europe »…].

Crédit photo : Gautier Poupeau via Flickr (CC) = Drapeau français

Réunion de soutien aux chrétiens d’Orient à Paris

24/06/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Il y avait du monde, hier, au Cirque d’hiver pour le rassemblement en faveur des chrétiens d’Orient organisé par François Fillon et Valérie Pécresse. Des hommes politiques ont pu ainsi côtoyer des prêtres et religieux des diverses communautés chrétiennes orientales, dans une réunion inédite. En outre, le nonce apostolique était présent.

Comment s’est déroulée cette soirée d’un genre nouveau ?
Il y a eu ainsi alternance entre les interventions des hommes politiques et les témoignages d’évêques ou de prêtres, dont certaines ont fait l’objet d’ovations. Une minute de silence a même eu lieu. Enfin, la réunion a été ponctuée par le chant d’un Notre Père en syriaque, de la part de sœur Marie Keyrouz. Ce n’était donc pas une réunion habituelle.

Et sur le fond ?
Certaines interventions ont été explicites. Ainsi, l’utilisation de l’Etat islamique par certains pays arabes a été soulignée. De même, le soutien dissimulé des occidentaux à Al Nosra, ainsi que les complicités saoudiennes, qataries, voire israéliennes, ont été dénoncées. D’autres intervenants réclamaient un changement de politique, pointant la contradiction à bombarder l’Etat islamique tout en voulant punir El Assad. Enfin, Mgr Gollnisch, directeur général de l’œuvre d’Orient, dénonçait une certaine autocensure, comme celle qui préfère qualifier les coptes récemment décapités en Libye de ressortissants égyptiens.

Que peut on conclure ?
Il est salutaire de voir les hommes politiques aborder une cause, quitte à organiser une réunion où la religion avait sa place. On a pu voir des témoignages de foi ou des soutanes. Le public n’était nullement gêné par de telles références. Les intervenants politiques présents ont défendu des racines chrétiennes qu’ils oublient souvent dans notre pays et parfois donné dans le pathos à propos de l’Etat islamique.


Crédit photo : Capture d’écran de l’intervention de Claude GOASGUEN Cirque d’hiver Paris/France 23 juin 2015


Sicile : Un prêtre kényan pille le trésor de l’église

Sicile : Un prêtre kényan pille le trésor de l’église

10/09/13 – 08h00
PALERME (NOVOpress)
– On a finalement arrêté le voleur sacrilège de l’église Saint-Nicolas de Gioiosa Marea, dans la province de Messine, en Sicile. Il avait pillé les bijoux et autres objets précieux donnés en ex-voto pour orner les statues de Notre-Dame des Grâces, Notre-Dame des Douleurs et saint Nicolas de Bari, saint patron de la paroisse : témoignages inestimables d’une piété populaire enracinée, ainsi que des peines et des joies de générations de fidèles siciliens. Le butin est évalué au minimum à 100 000 euros.

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Prêtre lynché par une bande de racailles à Avignon : « Le vivre ensemble qui est en question »

Prêtre lynché par une bande de racailles à Avignon : « Le vivre ensemble qui est en question »

17/05/2013 – 08h00
AVIGNON  (NOVOpress) – Lundi soir, le père Grégoire, de la Communauté de Saint Jean, dans la cour du centre Paroissial du quartier Saint Ruf d’Avignon, a été lynché par quatre racailles qui voulaient lui voler son téléphone portable. Il est encore en vie, mais sérieusement défiguré (photo).

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[Tribune libre] Légitimité ? Rome, les traditionalistes et la messe – Par Flavien Blanchon

Légitimité ? Rome, les traditionalistes et la messe

19/03/2013 – 09h30
PARIS (NOVOpress) –
L’Église catholique s’est longtemps fait gloire de parler, comme disait Bossuet, « sans embarras et sans équivoques ». « C’est pourquoi », l’évêque de Meaux le pose comme un principe en ouverture de son Histoire des variations des Eglises protestantes, « tout ce qui varie, tout ce qui se charge de termes douteux et enveloppés a toujours paru suspect, et non seulement frauduleux, mais encore absolument faux, parce qu’il marque un embarras que la vérité ne connaît point ».

Sacrements valides et sacrements licites

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Italie : L’ami camerounais du curé le fait chanter avec une vidéo porno

Italie : L’ami camerounais du curé le fait chanter avec une vidéo porno

09/03/2013 – 14h00
RAVENNE (NOVOpress) –
Les immigrationnistes, c’est bien connu, se servent peu de leur tête. Mais est-ce au moins avec leur cœur qu’ils pensent, comme on le dit souvent ? Certains épisodes conduisent à s’interroger, par exemple cette affaire qui fait, depuis quelques jours, pas mal de bruit dans la ville de Ravenne.

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