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“Spectacle du Monde” disparaît (Présent n° 8149)

“Spectacle du Monde” disparaît (Présent n° 8149)

21/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
Vous connaissez tous cette excellente et magnifique revue de droite fondée par Raymond Bourgine à la fin de la guerre d’Algérie. Son dernier numéro, de juillet-août 2014 (photo), est désormais un “collector”. Spectacle du Monde c’est fini.

Malgré ses 16.500 abonnés, le magazine, qui existe depuis 52 ans, n’est pas un produit rentable pour le groupe Valmonde, qui détient également Valeurs Actuelles. Cinquante-deux années de qualité exceptionnelle, d’une esthétique rare, de grandes plumes comme Gaxotte,Vialatte, Dutourd, Michel de Saint-Pierre, Eric Zemmour, Patrice de Plunkett, Alexis Brézet, de dossiers de fond et d’authentique ouverture à toutes les droites. C’est terminé.

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[Mémoire ouvrière] La presse ouvrière : "La Revue socialiste" 1885 - 1914

[Mémoire ouvrière] La presse ouvrière : “La Revue socialiste” 1885 – 1914

21/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
La Revue socialiste (photo) est la plus ancienne parution du socialisme français. Née en 1885, elle va perdurer jusqu’à l’aube de la Première Guerre mondiale.

Une première tentative de création échoua en 1880 malgré les efforts conjugués de Jules Guesde et Benoît Malon. C’est ce dernier, ancien ouvrier teinturier, militant de l’AIT(1) et de la Commune, qui sera le véritable fondateur de La Revue socialiste, l’œuvre de sa vie. Son rêve est de publier « une revue, un recueil mensuel où le socialisme français dépouillerait l’antagonisme des sectes ».(2) Il la veut ouverte à toutes les tendances du socialisme. Malon est alors tout à la fois directeur, gérant et secrétaire de rédaction de la revue. Le commanditaire est un curieux industriel du nom de Villaséca.

Présent sur tous les fronts, Malon se tue littéralement à la tâche le 23 septembre 1893 au moment même où les premiers députés socialistes font leur entrée au parlement. Portée au siège de La Revue socialiste, sa dépouille reçoit l’hommage des Parisiens. Des milliers de personnes suivent ses obsèques au cimetière du Père-Lachaise. En 1913, un monument destiné à recueillir ses cendres sera érigé face au Mur des Fédérés.

Son premier successeur est Georges Renard, ancien normalien et critique littéraire, secondé par Adrien Veber. Gustave Rouanet, ami de Jaurès et député du 18ème arrondissement, le remplace en mars 1898. Puis c’est Eugène Fournière, ancien ouvrier bijoutier, qui prend les rênes de la revue en janvier 1905. Tous sont des disciples de Malon pour qui « ses prescriptions sont sacrées ». Benoît Malon fera l’objet d’un véritable culte de la part des différents directeurs en tant que « vénéré fondateur ».

La Revue socialiste paraît chaque mois avec plus de 100 pages pour dix-huit francs par an, au moins jusqu’en 1910. On y retrouve de grandes plumes de l’époque : Jean Jaurès, Jean Ajalbert, Louis Lumet, Léon Blum et surtout Péguy, qui signe alors sous le pseudonyme de Pierre Deloire. Georges Sorel publiera lui aussi entre 1901 et 1902.

En 1910, la revue fusionne avec La Revue syndicaliste d’Albert Thomas, le leader politique de l’aile « droite » de la SFIO. La nouvelle concurrence de La Vie ouvrière de Pierre Monatte, lancée en 1909, n’est pas pour rien dans ce rapprochement qui vise à contrer la jeune revue. Avec Thomas, entre en scène Marcel Rivière, mécène nouvellement déniché. On créé pour Albert Thomas le poste ad hoc de rédacteur en chef de La Revue socialiste. « Nous prenons aujourd’hui, mes camarades et moi, la charge de la rédaction de La Revue socialiste… », affirme-t-il haut et fort malgré Fournière toujours en place. A la définition de revue d’études, il souhaite adjoindre désormais à La Revue socialiste celle de revue d’action, dans le but de « grignoter » le lectorat de La Vie ouvrière.

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[Mémoire ouvrière] La presse ouvrière : "L'Ouvrier des deux mondes" 1897 – 1899

[Mémoire ouvrière] La presse ouvrière : “L’Ouvrier des deux mondes” 1897 – 1899

24/06/2014 – PARIS (NOVOpress)
On peut affirmer sans nul doute que L’ouvrier des deux mondes constitue la première véritable revue syndicale publiée en France. Hormis les bulletins internes d’informations des Fédérations ou Bourses du Travail, il n’existait jusqu’à lors aucune publication de synthèse et de réflexion sur le combat syndical.

Le maître d’œuvre et créateur n’est autre que Fernand Pelloutier, assisté de son frère Maurice. En 1897, Pelloutier a déjà un important passé de journaliste à La Démocratie de l’Ouest, à L’Art Social, l’Aurore ou encore La Cocarde. L’année précédente, un projet de publication avec Emile Pouget n’échoua que faute de financement.

L’ambition de Pelloutier est immense : faire des 16 pages mensuelles de L’ouvrier des deux mondes l’équivalent syndical de L’économiste français ou de L’économiste européen, c’est à dire une revue à la rigueur intellectuelle et scientifique de premier plan. Le sous-titre est alors Revue mensuelle d’économie sociale. Le premier numéro paraît le 1er février 1897. Pelloutier y reprend son idée d’un rassemblement de tous les travailleurs, y compris des paysans. Un article intitulé « Comment créer les syndicats agricoles ? » ne manque pas d’optimisme : « Le terrain de propagande devient meilleur et les chances de réussite ne cessent pas de s’accroître de jour en jour. Tels sont les éléments au milieu desquels nous avons à entreprendre la formation des syndicats agricoles ».

Pelloutier s’engage personnellement. Sa revue n’est en rien l’expression d’une organisation mais plutôt celle d’un homme. Elle se veut plus informative que doctrinale. Les sujets démontrent clairement cette orientation : étude sur la législation ouvrière de tous les pays, le travail en France et à l’étranger, la vie ouvrière, le mouvement ouvrier dans les campagnes…

L’ouvrier des deux mondes recense les grèves et les combats syndicaux du moment au sein d’une rubrique « bulletin social » et dresse des comptes rendus des congrès. Ainsi, le numéro 20/21/22 du 1er octobre 1898 est entièrement consacré au VIIème congrès national des Bourses du Travail. Au fil des numéros, on trouve de petits encarts publicitaires pour La Revue Blanche, La Revue Socialiste, L’Humanité Nouvelle ou encore L’Almanach du Père Peinard.

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[Lu sur Internet] "L’extrémiste de droite" Fabrice Robert : ennemi public numéro un des Algériens en France ?

[Lu sur Internet] “L’extrémiste de droite” Fabrice Robert : ennemi public numéro un des Algériens en France ?

06/06/2014 – ALGER (via Algérie patriotique)
C’est peu dire que la campagne du Bloc identitaire demandant l’interdiction des drapeaux algériens en France lors de la Coupe de monde de football et le communiqué du BI félicitant Anne Hidalgo pour son refus de mettre en place des écrans géants pour diffuser des matchs à Paris ne plait guère à la presse algérienne qui a décidé de s’en prendre à Fabrice Robert (photo). Extraits


C’est incroyable ce que le président du groupe extrémiste français Le Bloc identitaire, Fabrice Robert, nourrit une haine viscérale envers les Algériens, au point d’en devenir leur ennemi public numéro un. Cet extrémiste de droite s’est encore une fois distingué par son racisme primaire en félicitant la maire de Paris, Anne Hidalgo, pour avoir «refusé l’installation d’écrans géants pour suivre la Coupe du monde de football».

Auparavant, dans une interview à un média de même obédience, Novopress en l’occurrence, qui se donne pour mission «un travail de réinformation», le président du Bloc identitaire avait émis le souhait de voir les Algériens «aspergés de gaz lacrymogène, arrêtés massivement, placés en garde à vue, recevoir des coups de matraque», en s’étonnant que «le président François Hollande» leur épargne une telle répression. Fabrice Robert fait un abcès de fixation sur la Coupe du monde de football et multiplie les provocations à l’égard de la communauté algérienne installée en France.

Crédit photo : Novopress via Flickr (cc).

Presse magazine : l’intelligence est-elle passée à droite ?

Presse magazine : l’intelligence est-elle passée à droite ?

Idées – histoire – actualité – géopolitique : les revues qui décoiffent

Le conformisme est la phase sénile d’une certaine presse française. La presse magazine souffre en France, en raison d’internet mais surtout car tous ces journaux, aux directeurs et journalistes interchangeables de la bulle idéologique dominante, disent la même chose et se répètent. Quand les chiffres de diffusion sont à la baisse, l’Express fait dans le sexe des jeunes, le Nouvel Obs, dans la qualité de la vie, le Point s’inquiète sur Hollande et Valls et Marianne sur les francs maçons. Tous se retrouvent dans la peur du FN.

C’est la couverture qui fait vendre en kiosque, pas le fond. D’où une course au sensationnel d’apparence avec un fond monocorde. Heureusement, pour qui sait chercher, il y a encore des titres libres et critiques au delà des revues polémiques ou très engagées. Force est de constater que l’innovation et le dynamisme est à la droite du conformisme, plus qu’à sa gauche.

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Un magistrat élu conseiller municipal d'Orléans soumis à des pressions

Un magistrat élu conseiller municipal d’Orléans soumis à des pressions

Orléans. Crédit photo : GIRAUD Patrick via Wikipédia (cc).

14/04/2014 – ORLEANS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
François Lagarde, magistrat au tribunal administratif de Lyon, vient d’être conseiller municipal UMP d’Orléans. Le maire Serge Grouard lui a confié une « délégation à la lutte clandestine ». En pratique veiller à l’application de la loi lors des mariages et de la délivrance des attestations d’accueil.

Cependant, une véritable chasse à l’homme vient d’être lancée contre le magistrat, notamment par le site Rue 89. Le président du tribunal administratif de Lyon vient de saisir une commission de déontologie pour savoir si François Lagarde pourra continuer à statuer. Une quasi menace d’interdit professionnelle.

Cette affaire soulève la question de l’autorisation faîte aux magistrats d’exercer une activité politique ou associative. Elle pourrait notamment créer un précédent ; si l’on doute de l’impartialité de Monsieur Lagarde, alors on pourrait également douter de l’impartialité d’autres magistrats, ceci pour des raisons inverses.

Et si on critiquait… Les magazines féminins ! - par Marie Vermande

Et si on critiquait… Les magazines féminins ! – par Marie Vermande

24/03/2014 – PARIS (via Belle et Rebelle)
Bon d’accord, quand on est une Belle et Rebelle, on n’est pas censée s’intéresser à la presse ultra conventionnelle que nous proposent nos marchands de journaux. Mais que voulez-vous, si on pouvait faire une version magazine de notre webzine préféré, on serait moins tentées.

Mais là, lorsque l’on se retrouve dans un Relay presse, les jolies couleurs nous attirent, on a envie de feuilleter les pages acidulées de papier glacé, de se plonger dans la lecture légère et artificielle, en fin de semaine, pour oublier nos soucis, et surtout parce qu’on n’a pas la tête à une grande conversation philosophique. Et donc, on craque. Mais voilà, quand on le lit… On est toujours déçue. On se demande vraiment ce qui nous a pris de dépenser notre argent pour quelque chose qui nous correspond si peu. On a l’impression de lire un bouquin pour martiens… Ou alors d’être martiens soi-même. En tout cas, on ne parle pas la même langue, on n’a pas les mêmes attentes, on ne ressent pas les mêmes besoins et on ne connaît même pas les gens qui nous sont présentées comme des people incontournables et dont on n’a jamais entendu parler.

Trop de pub tue la pub

Sur la couverture, on a vu qu’il y avait quelques sujets à aborder, quelques articles a priori. Mais en feuilletant le magazine, on désespère de trouver enfin un peu de texte. On voit de belles images, pour les parfums, les produits de beauté, les vêtements… Les quelques lignes écrites sont elles-mêmes des pubs pour tel ou tel produit qu’il faut absolument se procurer pour être in et ces textes sont eux-mêmes entrecoupés d’images, comme si tout était fait pour qu’on ait le moins possible à réfléchir.

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Le Nouvel Obs en pleine « crise existentielle »

Le Nouvel Obs en pleine « crise existentielle »

16/03/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Rien ne va plus dans la presse bobo. Après Libé, au bord de la faillite, c’est le Nouvel Observateur qui est à son tour dans la tourmente.

Directeur de l’hebdomadaire depuis 2011, Laurent Mouchard – dit Laurent Joffrin – a donné sa démission mercredi. Directeur de la rédaction en 1988 à la suite de Franz-Olivier Giesbert (actuel PDG de SEBDO Le Point après un passage au Figaro), Joffrin-Mouchard a effectué dans les années suivantes deux allers-retours à Libération avant de revenir au Nouvel Obs. Confronté à une chute de ses ventes, le journal vit, selon Le Point « une crise existentielle ».

Pierre Bergé, Xavier Niel et Mathieu Pigasse, déjà propriétaires du Monde, et qui seraient sur le point de prendre le contrôle de Libération, viennent de rentrer à hauteur de 66% dans le capital du Nouvel Observateur

Crédit photo : Pranav Bhatt, via Flickr, (cc).

Presse : le journal L'Humanité renfloué avec vos impôts

Presse : le journal L’Humanité renfloué avec vos impôts

08/12/2013 – 13h00
PARIS (NOVOpress) – Alors que les Français sont chaque jour pressurés par de nouvelles taxes et de nouveaux impôts, le législateur, à la demande du gouvernement, offre 4 millions d’euros au journal communiste L’Humanité.

Le 3 décembre dernier, un texte paraissait de manière anodine sur le site de l’Assemblée Nationale sous la référence PLFR 2013 – (N° 1547), AMENDEMENT N°410 présenté par le Gouvernement. Il prévoit de passer l’éponge sur les créances du journal L’Humanité, qui « sont abandonnées à hauteur de 4 086 710,31 euros ». Cette somme provient d’un prêt accordé par l’État au périodique communiste, qui n’est plus lu par grand monde.

Ce cadeau du législateur rentre dans le cadre des aides la presse, qui coûte aux Français 1,2 milliard d’euros par an, une pilule de plus en dure à avaler pour nombre d’entre eux.

Crédit photo : DR

Libération a-t-il été marabouté ?

Libération a-t-il été marabouté ?

21/11/2013 – 17h45
PARIS (NOVOpress) – Avalanche de tuiles pour Libération depuis de nombreux mois. Retour sur une année noire pour le quotidien de référence de la gauche.

Septembre 2012 : Libé titre « Casse-toi riche con » avec une photo du patron français Bernard Arnault. Dans la foulée, l’annulation des contrats publicitaires LVMH, dont Arnault est PDG, aurait privé Libé d’une manne de 500.000 à 700.000 €. Grand seigneur, le même Bernard Arnault a tout de même renoncé à poursuivre Libé en diffamation. Même le grand capital ne tire pas sur une ambulance… À moins que l’actionnaire de référence du journal, l’homme d’affaires franco-israélien Édouard de Rothschild, ne soit intervenu pour sauver sa danseuse ? Il s’était pourtant félicité à l’époque d’« une belle opération de marketing ».

Avril 2013 : Le 8 avril 2013, Libé affiche en une une rumeur selon laquelle, Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, possèderait un compte en Suisse. Le lendemain même, Nicolas Demorand publie platement des excuses qualifiées d’« esquives » par Acrimed. Dans le même temps, Nicolas Demorand est de plus en plus contesté au sein du journal. Il cumule en effet la direction de la rédaction et la direction de la publication, ce qui est mal perçu par le conseil de surveillance de Libé, qui représente les actionnaires. Ces tensions interviennent alors que les ventes de Libération s’écroulent.

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Attentat à Libé : panel de réactions sur Twitter

Attentat à Libé : panel de réactions sur Twitter

18/11/2013 – 13h49
PARIS (NOVOpress) – La fusillade en plein Paris, dans un premier temps dans les locaux du quotidien Libération, puis à La Défense, est abondamment commentée sur Twitter : homme blanc aux cheveux ras vêtu d’une veste kaki (comme pour l’affaire Merah), boulevard pour de nouvelles lois “sécuritaires”, différence de traitement de l’information, démocratie en danger… retrouvez les tweets du moment sur Novopress.

https://twitter.com/fandeSassa/status/402415251528089600

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Le grand quotidien Sud Ouest vit-il ses derniers jours ?

Le grand quotidien Sud Ouest vit-il ses derniers jours malgré les subventions ?

14/11/2013 – 12h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) – La situation économique de la presse est catastrophique. Depuis plusieurs années, celle-ci survit grâce aux subventions (voir la liste en fin d’article) que lui accordent les différents gouvernements.

Selon l’OJD, sur les neufs premiers mois de l’année 2013, le recul moyen des ventes au numéro des quotidiens nationaux est de 15,35% ! Pour « Libération », le recul est de 29,53%, pour « Le Parisien » de 18,01%, et pour « Le Monde » de 17,51%.

La situation de la presse régionale n’est guère plus brillante. Pour le Groupe Sud Ouest (dont le quotidien Sud Ouest est de par sa diffusion, le deuxième quotidien régional français), malgré une subvention en 2011 de 6 707 844 euros, la restructuration se poursuit. 180 postes, dont 23 journalistes, seront supprimés en 2013. Ce plan social succède à celui de 2012 qui avait concerné 158 postes, dont 68 journalistes.

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Valeurs actuelles au mieux, Marianne au plus bas : le dénigrement du pouvoir fait vendre

Valeurs actuelles au mieux, Marianne au plus bas : le rejet du pouvoir fait vendre

C’est une illustration très intéressante du rejet par les français du pouvoir. Le dénigrement du président, notamment dans des couvertures hebdomadaires assassines fait vendre. Marianne a connu ainsi une période faste en faisant de l’anti-sarkozysme le plus violent, sa ligne éditoriale. L’arrivée au pouvoir de François Hollande s’est révélée pour l’hebdo fondé par Jean-François Kahn une catastrophe.

Valeurs Actuelles, en revanche, a parfaitement réussi son changement de formule en se positionnant sur une ligne de droite dure contre le pouvoir et le président.

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La presse écrite française va mal

La presse écrite française va mal

25/09/2013 – 08h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Deux nouvelles d’avant-hier semblent accabler la presse écrite papier. Tout d’abord, le groupe le Parisien, qui gère les titres le Parisien et Aujourd’hui en France, devrait finir l’année avec plus de dix‑sept millions d’euros de pertes selon un rapport interne, divulgué par Le Monde. Cela fait quatre ans que les comptes sont négatifs. Même si le rapport fait état de dépenses exceptionnelles, on ne peut cacher que la diffusion a baissé de 13 % depuis 2007.

Par ailleurs, le journal économique La Tribune a annoncé être revenu à l’équilibre. Ce journal avait fait le choix début 2012 d’abandonner sa version papier, de la basculer entière sur Internet, et de ne conserver qu’une version hebdomadaire dans les kiosques.

Crédit photo : JLPC via Wikipédia (cc).

Action des Identitaires à Nuits-Saint-Georges : la presse s'en amuse et parle de mosquée imaginaire

Action des Identitaires à Nuits-Saint-Georges : la presse s’en amuse et parle de mosquée imaginaire

30/07/2013 – 20h10
NUITS-SAINT-GEORGES (NOVOpress) – Dimanche 28 juillet, à 15 heures, une vingtaine de militants identitaires se sont regroupés devant la mairie de Nuits-Saint-Georges, et ce derrière une banderole « Pour ton identité, non à la mosquée ». Afin de pour manifester contre le projet d’une future mosquée à Nuits-Saint-Georges. Prise de parole et défilé étaient au programme de cette action, le tout sans incident.

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