Zemmour : Hollande parfait dans le rôle de la dame épouvantée par une souris… ridicule

06/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Devant la multiplication des couacs fiscaux du gouvernement, François Hollande adopte l’attitude « de la dame épouvantée par une souris », selon Éric Zemmour. « Elle hurle, court, monte sur une chaise, sans se rendre compte du ridicule de son attitude disproportionnée ». Hollande c’est « un président exaspéré, voire affolé, qui ordonne de tout arrêter, comme si le sort de son quinquennat en dépendait ».

Le polémiste croque ce matin l’attitude ridicule du « président », quoi prend en main des dossiers fiscaux relevant plus d’un sous-directeur d’administration centrale à Bercy, comme si son sort en dépendait.
C’est que Hollande a bien du mal a faire oublier le matraquage fiscal, multiplier les gestes clientélistes, personne ne le croit. « Personne n’a oublié l’avalanche fiscale de 2012 », martèle journaliste. « Hollande voulait alors apparaître homme de gauche en imposant les riches »
Une fois encore les mandats de Hollande et Sarkozy font miroir, c’est aussi une décision fiscale prise dès son arrivée qui avait plombé le mandat de Sarkozy.
Hollande, c’est Sarko en pire. Le président autoproclamé des pauvres… qui devient l’ami des patrons en leur rendant ce qu’il leur a pris.



Couacs fiscaux du gouvernement : "François… par rtl-fr

Hollande fait campagne en Chine

04/11/2015 – POLITIQUE (Présent 8476)

François Hollande est en campagne électorale en Chine ! Non pas qu’il veuille remplacer le président chinois Xi Jinping, encore que cela lui serait plus facile, là-bas il lui suffirait de l’adoubement du bureau politique pour être à la tête du pays, pas de concurrent « populiste » puisque le peuple n’a pas son mot à dire, contraint d’obéir au : « Travaille et tais-toi ! » Non, c’est bien de sa campagne présidentielle en France qu’il est question.
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Volant d’échec en échec sur le front social et économique, il espère bien se refaire sur celui de l’écologie, comme un joueur invétéré qui pense que le prochain coup sera gagnant. Celui du président, c’est Cop21, le grand show écologique mondial sous l’égide de l’ONU dont il est l’organisateur en France. A défaut de pouvoir inverser la courbe du chômage et celle de sa popularité, il entend inverser la hausse de la température de la planète pour la limiter à 2° d’ici à 2100. Sinon ? Sinon, à cette époque on récoltera des oranges à Hazebrouck et on ira se dorer sur les plages au soleil implacable du Grand Nord.

Mais ce n’est pas gagné, c’est même mal parti ! Le 30 octobre, l’ONU a annoncé qu’au vu des engagements des participants, on s’achemine plutôt vers 3°. Les plus réticents sont les pays dits « émergents », dont la Chine et l’Inde. Voilà donc notre président, pour éviter un revers qui ternirait son blason déjà passablement défraîchi, qui prend sa petite valise verte pour s’envoler vers la Chine afin de convaincre son homologue de l’Empire céleste de faire encore un effort pour refroidir la planète. Il y serait arrivé !
Il a pu obtenir de Pékin, dit-il, « un accord juridiquement contraignant » pour la conférence de Paris. « Contraignant » ? Cela ne veut pas dire grand-chose ! Qui va contraindre les Chinois et de quelle manière, s’ils ne respectent pas leurs engagements écologiques ? On va leur infliger une amende, alors que la Chine avec 3 440 milliards a la plus grande réserve de dollars au monde ? Si elle les déversait sur les marchés financiers, l’Occident serait ruiné.

Certes, malgré l’accord sur le papier des dirigeants de Pékin, l’objectif de 2° est hors d’atteinte, mais ce ne sera pas non plus 3°, synonyme d’échec : il se situerait autour de 2,5°-2,7°. Assez pour qu’on ne parle plus d’un fiasco total. Hollande entend se présenter à l’opinion comme celui qui l’a évité.

Politiquement, l’important pour lui, c’est de cela et non pas les 2° ou 3° pour 2100 dont il se soucie comme de son premier scooter polluant. Plus décisifs, ce sont quelques pourcentages pour 2017 qui lui permettraient de ne pas être éliminé dès le premier tour et peut-être de l’emporter au second. Pour cela, il ne doit pas avoir de concurrent à gauche, notamment une candidature écologiste. L’opération débauchage a commencé, mais cela ne suffit pas. S’il peut se présenter comme celui qui a évité l’échec du grand barnum de la Cop21, voire comme le premier écolo de la planète, il lui sera plus difficile d’empêcher une Duflot de se présenter contre lui. Même en plein « réchauffement climatique » cela ferait froid dans le dos du président, si elle osait.

Guy Rouvrais

Sondage : Marine Le Pen progresse dans l’opinion

12/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
31 % des Français prêts à voter Marine Le Pen aux prochaines élections, selon un sondage Ifop-JDD. Mais pour les présidentielles, il y a encore loin de la coupe aux lèvres.

Bon score pour la présidente du Front National, avec 31 % des sondés « prêts à voter pour elle » (ce n’est pas la même chose qu’une intention de vote). Le sondage Ifop-JDD est très encourageant pour le mouvement frontiste, qui enregistre des percées chez les salariés du secteur public (40 %), traditionnellement pourvoyeurs de suffrages PS et chez les petits patrons et indépendants (39 % chez les personnes qui se déclarent à leur compte, 41 % chez les artisans et commerçants), habituellement soutiens des Républicains.
Autre bon signe, le FN est bien installé chez les jeunes (42 % chez les 18-24 ans) et conforte ses positions dans ses bastions populaires (47 % chez les employés, 41 % chez les ouvriers).

Pour autant, 58 % des sondés affirment qu’ils ne voteraient « certainement pas » pour Marine Le Pen. Retraités, salariés du privé et surtout cadres supérieurs restent très majoritairement hostiles à la présidente du front National.
Dans cette configuration, un accès au premier tour d’une présidentielle est très possible, une victoire au second hautement improbable.


Présidentielles 2012 : le décryptage de Polémia

Présidentielles 2012 : le décryptage de Polémia

[box] Article reproduit avec l’aimable autorisation de la fondation Polémia. [/box]

[box class=”info”] L’élection présidentielle du 22 avril 2012 se joue désormais à quatre : Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon proposent des alternatives aux politiques actuelles ; Nicolas Sarkozy et François Hollande s’inscrivent clairement dans la continuité du mondialisme libre-échangiste mais, avec l’aide des médias, ils simulent une opposition frontale.

Voici le décryptage de Polémia.[/box]

Sarkozy : Clivons, clivons !

Le président sortant fait campagne sur « La France forte », un slogan audacieux après un quinquennat marqué par 600 milliards d’endettement supplémentaire, la perte du triple A, l’abandon du terme identité nationale, la perte du leadership en Europe, la rentrée dans l’OTAN et l’alignement de la politique étrangère sur les Etats-Unis, Israël et le Qatar. L’objectif électoral est clair : rééditer l’exploit de 2007 en siphonnant les voix du Front national au premier tour et en mobilisant la « majorité silencieuse » au deuxième tour. Le pari est risqué puisque fondé sur l’idée que les électeurs ont la mémoire-tampon du poisson rouge. Mais la stratégie est claire : accentuer les clivages et, avec l’aide des médias, scénariser avant le premier tour un duel final avec le candidat socialiste.

Le vrai bilan de Sarkozy : fausse rupture avec le politiquement correct, vraie rupture avec le modèle français (1re partie)
« The Artist ! » : la nouvelle superproduction électorale
Au secours ! Sarkozy prétend « réinventer » la France !

Marine Le Pen: la révolution bleu marine

Marine Le Pen a, elle aussi, suivi une ligne stratégique claire : la dédiabolisation. Elle a adouci son discours sur l’immigration et multiplié les propositions sur le champ économique et social, dans le cadre d’une critique globale de la mondialisation et de l’euro. Son objectif : élargir son électorat, notamment sur la gauche, sans perdre sur ses « fondamentaux ». Devra-t-elle se contenter d’un score comparable à ceux de son père ou va-t-elle capitaliser sur la situation et réussir son pari stratégique en se qualifiant pour le deuxième tour ?

Madame Le Pen expliquée par un conservateur américain
Marine Le Pen entre diabolisation, normalisation et banalisation
Mohamed Merah n’aurait pas dû avoir la nationalité française !

Hollande : « Le changement, c’est maintenant »

Le changement : un slogan que s’échangent depuis quarante ans le PS et l’UMP dans le cadre d’une « alternance » qui a de moins en moins de contenu. Hollande parviendra-t-il à convaincre l’électorat de gauche sans affoler les adversaires de droite de Sarkozy ? Et sans endormir ses partisans ? Son atout ? Tenter de rassembler les adversaires et les déçus de Sarkozy. Bref gagner le match moins par adhésion que par rejet de l’adversaire.

Meeting du Bourget : beaucoup de bruit pour une simple page de publicité
Supprimer le mot « race » de la Constitution : une démarche parfaitement orwellienne
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Mélenchon : le trotskyste gouailleur

Le trotskyste lambertiste Mélenchon assume avec gouaille la terreur révolutionnaire et le goulag (100 millions de morts, excusez du peu !). Mélenchon s’apprête à faire le plein des voix de l’extrême gauche (13% en 2002). Sur fond de contestation anticapitaliste, à grands coups de menton et avec la bienveillance des médias, Mélenchon va-t-il dépasser ce score, voire parvenir à rattraper Marine Le Pen ou bien se dégonfler le jour du vote ? En tout cas il fournira l’un des axes de campagne du deuxième tour : « Au secours le communisme revient ! »

Présidentielles 2012 : Cliver ou pasteuriser ?
La politique en noir et blanc ou Pour qui roule Jean-Luc Mélenchon ?
Cher Jean-Luc Mélenchon, et si on parlait des travailleurs?
Les trotskystes : anatomie d’un phénomène

L’abstention : en embuscade

Les abstentionnistes seront peut-être les arbitres du scrutin. Car un nombre croissant d’électeurs nourrit des doutes sur la capacité des candidats à changer le réel, en dehors de sujets anecdotiques. Reste à savoir qui en sera la principale victime : Nicolas Sarkozy, qui a beaucoup déçu ses électeurs, François Hollande, qui n’enthousiasme guère les siens, voire Marine Le Pen, qui les perturbe parfois.

Les 3 facteurs clés de notre décadence ne sont pas clairement abordés par les candidats à la présidentielle
Présidentielles 2012 : élections, piège à cons ? (édito 04/2012)
Présidentielle 2012 : le vrai débat sur l’éducation n’a pas eu lieu
Elections présidentielles 2012 : on nous propose d’élire un directeur des impôts !
« L’inquiétant oubli du monde » — « Reconstruire notre politique étrangère »

[box class=”info”] Source : Polémia.
13/04/2012 [/box]

Image : Elections présidentielles 2012

Elections présidentielles : d’un continent à l’autre

Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia

[box class=”info”] Tout comme en France, les Etats-Unis sont en pleine effervescence électorale : les Américains devront élire leur président en novembre prochain. Le bipartisme étant roi, on ignore souvent, qu’en dehors des deux partis géants, les Républicains et les Démocrates, il existe quelques partis mineurs qui peuvent présenter leur candidat. Tomislav Sunic (*), auteur de nombreux essais politiques, démographiques et économiques, dont Polémia a déjà publié quelques articles, donne un éclairage particulier sur une de ces organisations, créée en 2010, que l’on pourrait qualifier hativement comme favorisant le suprématisme blanc. En réalité, l’American Third Position Party se consacre à la préservation du capital culturel européen, devant l’accroissement exponentiel de la population d’origine noneuropéenne, estimée à ce jour à près de 30%. Emettons le souhait que ce parti neuf et son candidat se feront entendre.

Polémia [/box]
Dans le tohu-bohu des diverses mouvances de droite en Amérique, il est passionnant d’observer la récente naissance de l’American Third Position Party (A3P), un nouveau parti politique dédié à la préservation du patrimoine culturel et ethnique européen. L’A3P a récemment lancé un programme politique et culturel qui risque de faire pas mal de vagues lors des prochaines élections présidentielles en Amérique. La majorité silencieuse des citoyens américains en a marre ; elle est fatiguée du système à deux partis, des « banksters » qui ont ruiné le pays, ainsi que de l’idéologie multiculturaliste ambiante. Tout le monde veut quelque chose de neuf.

L’A3P offre une alternative patriotique aux deux partis qui ont bel et bien, à l’instar des subprimes bancaires, hypothéqué l’avenir de l’Amérique. Au cours des derniers quarante ans, la politique américaine a été façonnée par le système ploutocratique et par des appareils politiques presque identiques, parti républicain d’une part et parti démocrate de l’autre. Toujours le Même et son Double mal mimé – s’il est permis d’emprunter quelques termes à Jean Baudrillard. Tous deux sont unis dans leur impitoyable dogme du rejet du tiers exclu et dans la diffamation de ceux qui rejettent la marée médiatique du « politiquement correct ».

L’A3P a choisi pour candidat présidentiel, Merlin Miller, diplômé de West Point, vétéran de l’armée américaine et cinéaste accompli. Sa vice-présidente est Virginia Abernethy, une anthropologue de renom, professeur émérite à l’Université Vanderbilt. L’A3P est le seul parti politique qui représente les Américains de souche européenne et qui s’oppose fermement à la notion de l’Amérique-Empire. Au sein du conseil d’administration de l’A3P on trouve également quelques poids lourds tels que Don Wassall, rédacteur en chef du Nationalist Times, William Johnson, avocat connu de Los Angeles, le professeur Kevin McDonald, grand sociobiologue américain, James Kelso, un activiste connu dans les milieux nationalistes, et le Dr. Adrian Krieg, écrivain et savant. Aucun autre parti, dans le paysage politique américain, ne peut se targuer d’un tel nombre de savants de premier ordre.

L’A3P dénonce le discours actuel de la classe politique américaine dont la langue de bois renvoie souvent à des vocables d’inspiration soviétique, comme « formation à la conscience ethnique », « politiquement correct », « discours de la haine », « discrimination positive », « diversité », etc. On s’en aperçoit quotidiennement sur toutes les longueurs d’onde lorsque on écoute ce genre de « novlangue » qui, au cours de ce demi-siècle, a transformé la politique et les médias en hauts commissariats du politiquement correct, et dont l’objectif est de criminaliser l’héritage de l’homme blanc. Les Américains sont aujourd’hui dupés et trompés par le pouvoir et par les médias, de la même manière que les anciennes masses soviétisées et communisées de l’Europe de l’Est d’antan. Au moins l’ancienne nomenklatura communiste savait qu’elle vivait un mensonge historique. En revanche, les élites américaines actuelles pensent tout à fait sérieusement qu’elles vivent la vérité historique et que celle-ci doit être exportée de force aux quatre coins du monde.

L’Amérique actuelle ressemble de plus en plus aux pays du Tiers-Monde puisque 30 pour cent de ses citoyens sont d’origine non-européenne. Les Américains blancs sont en train de devenir une minorité ombrageuse, ridiculisée et de plus en plus discriminée par l’appareil politico-médiatique. Sans une action politique, telle qu’elle est conçue par l’A3P, les Blancs américains risquent de devenir bientôt une population minoritaire, isolée dans de minuscules camps des saints destinés à leur tour à périr dans un processus d’auto-flagellation et de haine de soi. L’A3P se positionne contre la politique américaine actuelle qui exclut les Blancs américains de la middle class. En tant que nouveau parti politique, l’A3P est bien conscient qu’il représente l’Amérique profonde (**).

Grâce à la manipulation de masse et au décervelage médiatique, les « Republocrats » sont parvenus à se maintenir de façon permanente au pouvoir. Ils ont réussi à « diviser et conquérir » les rangs de la droite traditionaliste tout en répandant dans les médias une image rocambolesque des divers groupuscules nationalistes, voire en projetant une fausse image caricaturale de toute la droite. Au cours des derniers cinquante ans, cette tactique de diffamation des partis patriotiques a énormément nui au réveil des sentiments nationaux. De sorte que la seule droite qui jouisse du droit de figurer dans le beau monde américain est celle qu’incarnent les néoconservateurs dont les mythes fondateurs tournent autour du Sacré nommé Israël. Le régime présidentiel actuel, par comparaison aux régimes précédents, a ruiné les idéaux et les institutions des pères fondateurs de l’Amérique. Si les politiques actuelles continuent à progresser, les Américains de souche européenne sont censés devenir une minorité dans leur propre pays d’ici à quelques décennies.

L’esprit du peuple dépend de ceux qui le composent. De même, un État n’est que le produit de son peuple. Si l’on remplace la population européenne en Amérique par une autre population non-européenne, le caractère du pays va fatalement changer. L’A3P est persuadé que les temps sont venus pour un parti politique capable de défendre énergiquement les intérêts des Blancs américains. Toute nation a droit de maintenir et de sauvegarder l’identité sur laquelle elle est fondée. Voilà précisément le grand avantage de l’A3P, celui d’avoir su faire le choix de candidats qui sont moralement, éthiquement et intellectuellement au-dessus de ceux que soutiennent les Démocrates ou les Républicains. L’A3P propose un moratoire sur l’immigration et l’expulsion immédiate des immigrés clandestins. Certes, des plans similaires ont été promulgués par le président Roosevelt pendant la Grande Dépression (1930) et par le président Eisenhower dans les années 1950 – mais ils furent de courte durée. Ils devaient échouer suite aux pressions d’intérêts particuliers, à savoir le capital financier et la poussée des idéologies égalitaires. De plus, l’A3P insiste sur le « fair trade » et dit non au « free trade »; oui à l’entreprise privée mais toujours au service du bien commun. Il se veut également garant de bonnes politiques environnementales ainsi que dans le domaine de l’énergie, tout en promouvant le « America First » en politique étrangère, ce qui implique, bien entendu, la cessation de toute intervention militaire et de toute aide économique à l’étranger.

L’Amérique actuelle est devenue un système hautement balkanisé qui fonctionne de plus en plus comme l’ancien système soviétique et où les formes élémentaires de « survivalisme » de chaque groupe ethnique risquent de déclencher des guerres interraciales larvées. L’A3P est fort conscient que des temps orageux pointent à l’horizon et qu’il lui incombe donc de bien distinguer entre le vrai ennemi et le véritable ami. Là où il y a une volonté, il y a toujours un chemin !

Tomislav Sunic

Notes de la rédaction :

(*) Tomislav Sunić est un écrivain et traducteur américano-croate, ancien professeur en science politique aux Etats-Unis et ancien diplomate, né à Zagreb, en Croatie, en 1953. Il écrit régulièrement dans différents journaux européens et américains. Voir son site ici.
Il est actuellement conseiller culturel de l’American Third Position Party.
Ses derniers livres publiés sont La Croatie, un pays par défaut ? (Avatar, 2010) et Homo americanus ; rejeton de l’ère postmoderne, préfacé par Kevin MacDonald, (Akribea, 2011).
(**) Voir Christopher Caldwell et ses perspectives européennes, Un révolution sous nos yeux

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

Présidentielles : le mouvement identitaire ne soutiendra aucun candidat

Présidentielles : le mouvement identitaire ne soutiendra aucun candidat

24/01/2012 – 23h00
PARIS (NOVOpress) –
Fin 2010, après avoir consulté ses adhérents, le Bloc Identitaire décidait de présenter un candidat à l’élection présidentielle 2012 car il ne se reconnaissait complètement dans aucun des partis politiques français importants.
Mais les frais d’une campagne se sont avérés trop élevés pour le budget de ce mouvement.

Le Bloc Identitaire décidait alors en décembre dernier de consulter démocratiquement ses adhérents ainsi que les acteurs du mouvement identitaire (Autre Jeunesse, Maisons de l’Identité, Alsace d’Abord, Nissa Rebela, Ligue du Midi…) sur la position à avoir dans cette élection. Ce parti vient de communiquer les résultats de cette consultation dans un communiqué que nous reproduisons ci-dessous.

Présidentielles : le mouvement identitaire ne soutiendra aucun candidat

Communiqué du 24 janvier 2012

La communauté identitaire s’est exprimée. Le mouvement ne soutiendra aucun candidat dans le cadre des élections présidentielles 2012.

Voici les résultats de la consultation :

Votants : 2 104.
Pas de consignes de vote : 62,64%
Marine Le Pen : 33,46%
François Bayrou : 2,04%
Frédéric Nihous : 1,66%
Autres : 0,20%

Ce résultat reflète la conviction d’une majorité d’acteurs du mouvement identitaire de ne pouvoir se reconnaitre dans aucun candidat en lice ni dans aucun de leurs programmes. Courant politique à part entière, doté d’une ADN spécifique, le mouvement identitaire ne peut donc être le satellite d’aucune formation du paysage politique français.

Cependant, un tiers des votants aurait souhaité que le mouvement apporte son soutien à Marine Le Pen. Ce n’est pas un pourcentage faible. Il aurait peut-être été plus élevé si la candidate du FN avait exprimé sur l’Europe, sur les régions, sur le localisme, des points de vue plus nuancés. L’hostilité déclarée de certains dirigeants du FN envers les identitaires a certainement joué aussi un rôle dans ce résultat.
Les autres candidatures ne recueillent que des scores marginaux.

Il appartient désormais à chaque identitaire de décider en son âme et conscience après avoir évalué les programmes de chaque candidat sur toutes les questions que nous considérons comme essentielles pour l’avenir de notre combat.

Au-delà du résultat de cette consultation, le mot d’ordre identitaire de ce début d’année 2012 est : leur campagne commence, notre combat continue ! Ainsi, et dans la droite ligne du combat politique, social et culturel entamé depuis bientôt dix ans, le mouvement identitaire interviendra dans cette campagne avec ses méthodes et son savoir-faire.

Le Bloc Identitaire lance dès aujourd’hui une nouvelle campagne militante autour de la nationalité et de l’identité de la France afin de rappeler qu’être Français, c’est une identité, pas des papiers ! Cette campagne se déclinera autour d’un triptyque tracts-affiches-autocollants, sans oublier des actions sur le terrain bien entendu.

Que ce soit la question fondamentale de l’altération de notre identité profonde par les phénomènes massifs et incontrôlés d’immigration et d’islamisation, la nécessaire rupture avec la mondialisation à travers le localisme, la construction d’une Europe politique forte et indépendante, la sécurité de nos compatriotes face au règne de la racaille, rien sur ces sujets essentiels pour l’avenir de la France et de la civilisation européenne ne sera réglé au lendemain du deuxième tour de la Présidentielle.

Notre pays et notre continent sont entrés dans des années décisives. Nous comptons bien rester en première ligne pour défendre notre identité, avant-pendant-après ces élections.

Interview de Nicolas Bay : « Marine Le Pen incarne une réelle alternative »

Interview de Nicolas Bay : « Marine Le Pen incarne une réelle alternative »

[box class=”info”] A l’occasion de la venue de Marine Le Pen dimanche à Bordeaux, Nicolas Bay a accordé un entretien à Infos Bordeaux. Porte-parole de la candidate à l’élection présidentielle, celui qui est « conseiller sur les questions d’immigration » livre son point de vue sur ce début de campagne. [/box]

Infos Bordeaux : Quelle est votre réaction aux derniers sondages donnant Marine Le Pen aux alentours de 20% ?

Nicolas Bay : Quand on analyse avec précision les sondages d’intentions de vote depuis 1 an, il apparaît que Marine Le Pen est en hausse constante avec des pics lors des périodes de forte médiatisation. Après une phase de consolidation ces derniers mois, on observe une nouvelle hausse récente depuis que Marine Le Pen a présenté son projet ainsi que le chiffrage de celui-ci, aucun de ses concurrents n’osant se livrer à cet exercice de crédibilité et de transparence. Marine a une longueur d’avance certaine sur ses adversaires et incarne une voie réellement alternative aux ornières dans lesquelles l’UMP et le PS ont conduit la France et les Français depuis 30 ans. Plus que jamais, nous pouvons créer la surprise le 22 avril en arrivant en tête du 1er tour.

Quels sont les principales thématiques de sa campagne ?

N.B : L’actualité place la question des finances publiques et de l’économie en sujet principal de la campagne électorale. Et deux visions s’opposent clairement : celle de Hollande-Sarkozy et Bayrou qui sont mondialistes, qui souhaitent encore plus de fédéralisme européen et qui refusent de protéger notre économie, nos emplois et nos travailleurs. De l’autre, celle de Marine Le Pen qui souhaite mettre fin au système mortifère du libre-échange de la disparition des frontières, en rétablissant un état fort, stratège et protecteur.

Les plans de rigueur imposés aux Français pour sauver l’euro et les banquiers ne sont plus supportables alors que notre pays compte de près de 5 millions de chômeurs et 8,2 millions de personnes (14% de la population française) qui vivent en dessous du seuil de pauvreté !

Mais d’autres thèmes vont bien sûr être abordés au cours de la campagne. L’immigration reste un problème grave et, dans ce domaine, l’échec de Sarkozy est patent : 200 000 titres de séjour délivrés chaque année (120 000 sous Jospin entre 1997 et 2002). S’agissant de l’insécurité, la situation continue de s’aggraver avec 45% de hausse des atteintes aux personnes depuis 9 ans. Ce n’est d’ailleurs pas étonnant puisque le gouvernement UMP a supprimé 3000 postes de policiers et gendarmes chaque année depuis 5 ans…

Pensez-vous que Nicolas Sarkozy puisse relancer une dynamique lors de cette campagne présidentielle ?

N.B : Sarkozy avait utilisé les idées du Front National pour se faire élire en 2007. Mais les promesses n’ont pas été tenues. Non seulement, il n’a pas fait ce qu’il avait promis, mais il a souvent faire le contraire ! Beaucoup de Français avaient été dupés. Ils ont cru en Sarkozy, pensant qu’il incarnerait la fameuse « rupture ».

Aujourd’hui, la déception est à la mesure de l’espoir qu’il avait suscité : immense ! Dans ces conditions, et sans sous-estimer son habileté, il m’apparaît difficile pour Sarkozy de créer une dynamique autour de sa candidature.

Vous êtes « conseiller sur les questions d’immigration » de Marine Le Pen. L’inversion des flux migratoires est-elle toujours d’actualité ?

N.B : La France subit une immigration massive et incontrôlée. Il est urgent en effet d’inverser la tendance. Voici les principales mesures que Marine Le Pen souhaite mettre en œuvre :

Réduction en 5 ans de l’immigration légale de 200 000 entrées par an à 10 000 entrées par an (division par 20).

Suppression du regroupement familial.

Réduction drastique du nombre de demandeurs d’asile admis à rester en France.

Remise en cause des accords de Schengen sur la libre circulation des personnes : la France reprendra le contrôle de ses frontières.

Réduire la durée maximale de la carte de séjour de 10 ans actuellement à 3 ans renouvelable avec un strict contrôle des conditions d’obtention.

Suppression du droit du sol et réforme en profondeur du code de la nationalité française afin que l’acquisition de la nationalité ne soit plus une simple formalité administrative.

Expulsion systématique de toute personne qui entre ou se maintient illégalement sur le territoire national.

Suppression des pompes aspirantes de l’immigration clandestine, telle que l’Aide Médicale d’Etat, réservée aux migrants clandestins.

Suppression, dans le droit français, de la possibilité de régulariser des clandestins.

Application de la priorité nationale pour l’emploi, le logement et les aides sociales.

Propos recueillis par Bertrand Lescure pour Infos Bordeaux

[box class=”info”] Source : Infos Bordeaux. [/box]

Présidentielles 2012 : les adhérents de Nissa Rebela se prononcent pour le soutien à Marine Le Pen

Présidentielles 2012 : les adhérents de Nissa Rebela se prononcent pour le soutien à Marine Le Pen

06/01/2012 – 19h
NICE (NOVOpress) – C’est à l’occasion de la traditionnelle galette des rois et de la présentation de ses vœux que Philippe Vardon-Raybaud a dévoilé ce soir le résultat de la consultation locale organisée auprès des adhérents de Nissa Rebela. En effet, en tant que mouvement associé au Bloc Identitaire mais néanmoins autonome, Nissa Rebela – au même titre qu’Alsace d’Abord – s’est vu offrir la possibilité de se positionner dans le cadre des élections présidentielles indépendamment de la consultation organisée au niveau national. Une belle démonstration de démocratie interne, de souplesse organisationnelle et de maturité politique de la part de l’ensemble du mouvement identitaire.

Si la direction d’Alsace d’Abord a choisi de ne soutenir aucun candidat, il en sera donc tout autrement des identitaires du Pays Niçois. Ce sont 79 % des adhérents qui se sont prononcés pour un soutien à la candidature de Marine Le Pen. Cette position avait été défendue par le bureau dirigeant du mouvement niçois, mettant en avant la volonté affichée par Marine Le Pen d’en finir avec le droit du sol et le regroupement familial (“de véritables mesures de salut public” selon le courrier envoyé aux adhérents) mais aussi la défense par la candidate de mesures de démocratie directe et participative. Un résultat sans appel donc, et pouvant être vu comme tout à fait significatif car Benoît Loeuillet – secrétaire général de Nissa Rebela – a indiqué que plus de la moitié des adhérents s’étaient prononcés dans le cadre de cette consultation. Parmi les autres propositions, l’alignement sur la position qu’exprimera nationalement le Bloc Identitaire a recueilli 9 % des suffrages, et le choix de ne soutenir aucun candidat 12 %. La proposition d’un soutien à Frédéric Nihous, candidat de la ruralité, n’a recueilli aucun vote. Le leader de Chasse-Pêche-Nature-Traditions payant certainement un manque de notoriété et de visibilité dans cette campagne.

Des cadres locaux du Front National ainsi que de l’Entente Républicaine, le parti de Jacques Peyrat (le maire de Nice étant représenté par sa secrétaire générale Catherine Garcia), étaient présents lors de cette galette des rois et Philippe Vardon-Raybaud en a profité pour réaffirmer sa candidature dans la 5ème circonscription aux élections législatives, en appelant au soutien de “tout le camp anti-mondialiste” dans son duel face à Christian Estrosi.

Ce soutien de Nissa Rebela ne préfigure pas forcément le résultat de la consultation nationale organisée par le Bloc Identitaire qui se clôturera le 17 janvier. En effet il reflète aussi une situation locale et des enjeux bien particuliers.