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Edouard Philippe

Edouard Philippe : « La baisse de la natalité doit nous alerter »

04/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Dans son discours de politique générale, le premier ministre Edouard Philippe a déclaré : « La baisse de la natalité, réelle depuis deux ans, doit nous alerter. » En conséquence, il a fait cette promesse : « Nous cesserons donc de considérer les familles comme de simples variables d’ajustement fiscal », suscitant de nombreux applaudissements dans les travées de l’Assemblée nationale. Le congé maternité devrait être amélioré.

Eric-Zemmour

Eric Zemmour : « Et si on prenait acte que le premier ministre ne sert plus à rien ? »

04/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Et si on arrêtait les faux-semblants ? Et si on arrêtait l’hypocrisie ? Et si on débranchait l’hôtel Matignon ? », se demandait à haute voix Eric Zemmour ce matin sur RTL.

« Et si on renvoyait Édouard Philippe dans sa bonne ville du Havre ? Et si on prenait acte que le premier ministre ne sert plus à rien, qu’il est inutile, superflu ? »

« Cette question, explique-t-il, n’est pas nouvelle sous la Ve République. On la pose quasiment depuis les débuts du régime, lorsque le général de Gaulle nomma à Matignon son ancien collaborateur – déjà ce terme de collaborateur – Georges Pompidou. Mais la question a pris une acuité nouvelle depuis l’instauration du quinquennat qui prive le président de ce temps long qui lui donnait de la hauteur et laissait l’espace de la gestion au premier ministre. C’est ainsi après tout que la Constitution l’avait prévu [en son] article 20 : le gouvernement détermine et conduit la politique de la nation. »

« Le premier ministre, analyse Eric Zemmour, est le reliquat du monde d’avant, celui d’un régime parlementaire qui s’identifiait jadis avec la République. Pour le meilleur et pour le pire. »

Or « avec son discours devant le congrès, malgré ses précautions, [Macron] a pris le risque de court-circuiter le discours de politique générale du premier ministre. Mais après tout, ses prédécesseurs usaient aussi largement de messages au Parlement qui avaient le même effet. En revanche, les réformes annoncées, et en particulier la réduction du nombre de parlementaires, risquent d’éloigner encore plus le député de ses électeurs dans des circonscriptions géantes où l’élu n’aura plus guère d’ancrage. »

Pour Eric Zemmour,

« Macron est l’incarnation d’une technocratie qui ne veut plus se cacher ni derrière la droite et la gauche, ni derrière le Parlement. Elle gouverne en direct, dans un face à face avec le peuple. »

A cela, conclut l’éditorialiste, il y a « deux risques majeurs », qu’il expose.

Edouard Philippe

Le parcours trouble du Premier ministre Edouard Philippe

23/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le nouveau Premier ministre Edouard Philippe a un parcours plutôt trouble. En effet, suite à sa prise de poste en tant que nouveau Premier ministre d’Emmanuel Macron, plusieurs histoires ont ressurgi à son propos. Son parcours, à la fois en tant qu’élu et en tant qu’employé dans le privé, comporte des zones d’ombre.

Edouard Philippe est un compagnon de route d’Areva. Juppéiste convaincu, Edouard Philippe participera à sa demande à la fondation de l’UMP en 2002. Il devient par la suite conseiller régional de Haute‑Normandie jusqu’en 2008 et il rejoint Areva en tant que directeur de la communication et directeur des affaires publiques, en 2007, après le départ d’Alain Juppé du gouvernement Fillon. Ce poste est essentiellement un poste de lobbying pour le compte d’Areva qui l’amènera à développer des relations privilégiées avec des parlementaires sensibles aux questions atomiques.

Un travail qui l’amènera à travailler de près sur les questions africaines. C’est à ce moment-là qu’il entretient un contact rapproché avec le président du groupe d’amitié France‑Niger à l’Assemblée nationale. Au même moment, en janvier 2008, un accord est signé entre Areva et le gouvernement du Niger concernant l’exploitation de l’uranium. Cet accord est immédiatement contesté par les rebelles touaregs.

En effet, selon l’ONG l’Observatoire du nucléaire, citant des enquêtes de Charlie Hebdo et de Mediapart, l’uranium étant extrait de leurs zones de vie et serait supposément sous-payé par Areva grâce à ces accords et ne bénéficierait donc en rien aux populations locales, ce qui aurait contribué à la paupérisation des Touaregs, au développement du djihadisme et à la déstabilisation de la région. Toujours selon cette ONG, les entremises d’Edouard Philippe pour le compte d’Areva pourraient donc bien être responsables de la situation actuelle au Niger et au Mali.

Ce poste soulève également des questions de conflit d’intérêts . Entre 2007 et 2010, Edouard Philippe a cumulé sans aucun problème son poste chez Areva et son poste d’adjoint au maire du Havre. Il devient maire en 2010 suite à la démission de son prédécesseur. Ayant quitté Areva la même année, il reste un pont direct entre l’entreprise et la municipalité du Havre, où il s’empresse aussitôt d’approuver un projet d’usines éoliennes offshore piloté par Areva, projet qui n’aboutira jamais. S’il est intéressant de voir que le Premier ministre a été un acteur de la société civile et comprend les enjeux d’une entreprise stratégique comme Areva, la question des conflits d’intérêts potentiels reste entière.

Sa participation à la réunion du groupe Bilderberg en 2016 et son refus d’être transparent sur son patrimoine constituent également d’autres parts d’ombre importantes chez Edouard Philippe.

Chard Edouard Philippe

Edouard Philippe, un Premier ministre exemplaire !, par Caroline Parmentier

Pendant que le nouveau président se dépêche de vérifier si ses nouveaux ministres ont bien eu le temps de planquer leur magot, son nouveau Premier ministre a déjà un problème de patrimoine.

Edouard Philippe a écopé d’un « blâme » de la part de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, qui avait constaté des « manquements d’une certaine gravité » dans sa déclaration de patrimoine. En 2014, invité à renseigner dans le formulaire la valeur de son appartement à Paris, Edouard Philippe écrit « aucune idée ». Même réponse pour la valeur de sa propriété en Indre-et-Loire : « aucune idée ». Et pour sa résidence en Seine-Maritime, toujours « aucune idée ». Dans la case où il doit indiquer sa rémunération, il va même jusqu’à écrire : « Je ne suis pas certain de comprendre la question. »

Faites la même chose, brave citoyen français, dans votre déclaration d’impôts à rendre ces jours-ci et voyez ce qui se passe ! Ce n’est pas sans rappeler un certain Thomas Thévenoud et sa « phobie » des déclarations d’impôts. Edouard Philippe s’est formellement opposé aux lois sur la transparence de la vie publique adoptées en réaction au scandale Cahuzac. C’est cet homme-là qui va exiger de nous un comportement exemplaire, nous demander de nous serrer la ceinture et de faire des sacrifices.

Charia alimentaire

Edouard Philippe est également soupçonné de conflit d’intérêts : l’Observatoire du nucléaire accuse le maire du Havre d’avoir « offert un pont d’or à son ancien employeur Areva pour qu’il installe deux usines d’éoliennes off-shore ».

Le Premier ministre figure aussi systématiquement parmi les 150 parlementaires les moins actifs, tant en ce qui concerne ses interventions en séance que ses propositions de loi, ses questions orales et écrites ou encore sa présence en commission. Il affiche 113 semaines d’activité sur 47 mois de mandat, soit l’un des plus mauvais ratios de l’Assemblée.

Mais l’un de ses plus beaux exploits reste sa stricte application de la charia alimentaire dans les écoles publiques du Havre. En décembre 2012, sa mairie ordonne de jeter 8 500 portions de mousse au chocolat destinées aux cantines scolaires en raison de la présence de gélatine de porc dénoncée par le personnel des cuisines et interdite par l’islam. Son opposition municipale dénonce « un gâchis alimentaire et financier scandaleux alors que les Restos du cœur et les associations caritatives se démènent à la veille de Noël pour donner à manger à de plus en plus de nos concitoyens ».

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 18 mai 2017

Edouard Philippe Chard

Edouard Philippe, un premier ministre UMPS

Edouard Philippe, nouveau Premier ministre, n’a pas été choisi parce qu’il est le meilleur pour conduire les affaires du pays, parce que ses compétences, jusque-là dissimulées à nos regards, ont soudain éclaté dans le ciel politique, ni parce qu’il est le plus expérimenté ou le plus doué de sa génération. Le maire du Havre a été promu afin de dynamiter la droite libérale et LR pour accomplir le grand dessein présidentiel : la recomposition par la décomposition préalable des partis de la droite libérale.

« Recomposition », c’est le nouveau nom de l’UMPS ou, plutôt, son institualisation ; jusque-là, c’était une réalité politique et électorale de fait, c’est maintenant une réalité gouvernementale, explicitement théorisée avec un Premier ministre labellisé UMPS. On le verra davantage encore lorsque, mardi, sera publiée la liste des ministres. Macron, qui prétend vouloir « rassembler les Français », jette la discorde chez l’adversaire, il divise pour régner en suscitant une majorité à sa botte.

C’est donc Edouard Philippe mais, pour cette fonction de dynamiteur en chef, ç’aurait pu être un autre, à condition qu’il soit jeune pour accompagner le plus juvénile président de la Ve République. Jean-Louis Borloo s’y serait bien vu, a-t-on compris, mais il a été frappé par la limite d’âge, jeunisme et modernité vont, paraît-il, ensemble. En fait de modernité et de nouveauté, on voit surtout débauchage revendiqué d’un côté, opportunisme carriériste de l’autre. Car, enfin, voilà un homme qui il y a dix jours encore soutenait les candidats LR à la députation et qui, maintenant, Premier ministre et donc chef de la majorité, va s’opposer à eux en prenant la tête de leurs adversaires d’En marche.

Certes, dans la vie politique française, les retournements de veste sont innombrables, mais si prompts et si radicaux, ils sont rares ! Cela sent plus la vieille politique, c’est-à-dire pas très bon, que le renouveau.

Même avant cette nomination, des Républicains offraient leurs services à Macron, tel Bruno Le Maire et les amis d’Alain Juppé lesquels, une trentaine, viennent de signer un appel à « saisir la main tendue » du président de la République, quoique cette main ne soit tendue que pour étrangler leur parti.

Quant au maire de Bordeaux, favorable à cette recomposition, il attendra les résultats du second tour pour rejoindre la nouvelle majorité, d’ici là il soutiendra les candidats LR. Même position de François Baroin qui, à la question : « Etes-vous prêt à travailler avec Emmanuel Macron ? » a répondu : « Ça dépendra du résultat des législatives. » Drôle de chef de guerre qui est prêt à se rendre à son vainqueur avant même de combattre ! Comment la droite libérale peut-elle faire campagne dans ces conditions, ses électeurs ne voudront-ils pas plutôt voter directement pour les candidats macronistes sans transition ? C’est bien là le but du président Macron pour tenter d’obtenir la majorité absolue à l’Assemblée nationale.

Dès lors, il n’y a qu’une seule solution pour les Français qui veulent une véritable alternance, voter pour ce qui est désormais la seule opposition, le Front national, dont on est sûr que jamais ses candidats ne les trahiront au profit de Macron.

Guy Rouvrais

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 17 mai 2017

cazeneuve-ministre-attentats

Le ministre des Attentats devient Premier ministre

06/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : François Hollande a choisi : il a nommé Premier ministre son ministre des Attentats, Bernard Cazeneuve. Le ministre de l’Intérieur succède à Manuel Valls, démissionnaire pour cause de candidature à la présidence de la République. Pour inaugurer les chrysanthèmes durant les cinq mois qui restent, c’est parfait.

Manuel Valls annonce une structure d'accueil pour les jeunes djihadistes de retour en France

Manuel Valls annonce une structure d’accueil pour les djihadistes de retour en France

30/04/2015 – Paris (NOVOpress)
Leur place, représentant un grave danger pour la population, n’est ni en France, ni en liberté, et pourtant…
Aller tuer du chrétien d’Orient pour l’État islamique va assurer un emploi aux djihadistes de retour en France, une prise en charge avec cellule psychologique. C’est la très indécente mesure prise par Manuel Valls. Dans un excès d’indulgence qui rejoint l’inconscience, le Premier ministre a annoncé qu’une structure d’accueil des jeunes “de retour de zones de conflit” devrait être mise en place dans quelques mois.

« Depuis un an, grâce à nos initiatives, près de 1 900 signalements ont été reçus dont un quart concerne des mineurs et – fait notable souvent oublié – plus de 40 % de jeunes femmes »

a déclaré Manuel Valls. C’est pendant les rencontres internationales des magistrats antiterroristes qui se tiennent à Paris depuis ce lundi 27 avril que Manuel Valls a fait le bilan du plan de lutte contre la radicalisation (plateforme téléphonique, site internet dédié). « Ces individus jeunes qui sont signalés doivent faire l’objet d’un suivi. Nous devons aussi apprendre à mieux détecter les signes avant-coureurs de ces ruptures. Dans le cadre du plan de lutte contre la radicalisation, 2 500 fonctionnaires de différents ministères sur tout le territoire ont d’ores et déjà été formés », s’est-il vanté.

« Une prise en charge psychologique »

Dans son désir d’« aller plus loin et explorer de nouvelles pistes », M. Valls a décidé qu’une structure serait « créée d’ici la fin de l’année afin de prendre en charge, sur la base du volontariat, des jeunes de retour de zones de conflit et ne faisant pas (…) l’objet de poursuites judiciaires ».Par un accompagnement individualisé, une prise en charge psychologique et un encadrement renforcé, ces jeunes devraient retrouver toute leur place dans notre société, a-t-il ajouté, précisant qu’une telle structure lui a été proposée par le ministre de l’Intérieur.

« 1 605 Français ou résidents en France sont actuellement recensés pour leur implication dans (des) filières terroristes. Parmi ceux-ci, on estime que 445 se trouvent actuellement en Syrie. 99 y sont morts. »

Défendant à nouveau la loi sur le renseignement qui doit être votée mardi à l’Assemblée, il assure qu’elle va « préserver un juste équilibre entre la protection des personnes vis-à-vis notamment de la menace terroriste, et la protection les libertés garanties par la Constitution ».

Crédit photo : Parti Socialiste (cc)


 

 

 

 

 

Manuel Valls fustige le Front National à la télévision portugaise

Manuel Valls fustige le Front National à la télévision portugaise

12/04/2015 – LISBONNE (NOVOpress)
Manuel Valls a estimé qu’il était « hors de question » que la France « tombe entre les mains du Front national », menant une nouvelle salve contre le mouvement national.

Ce fut, cette fois, à l’étranger que le Premier ministre s’emballa lors d’une interview accordée à la chaîne de télévision portugaise SIC le vendredi 10 avril.

La France possède l’arme nucléaire, il est hors de question que ce pays tombe entre les mains du Front national.

Crédit photo : Fondapol via Flickr (cc)



Le juge Marc Trévidic estime la loi sur le renseignement (qui doit être votée) dangereuse

Loi sur le renseignement : le juge Marc Trévidic l’estime dangereuse

12/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
Marc Trévidic, le juge antiterroriste s’est exprimé sur le projet de loi concernant le renseignement qui doit être débattu à l’Assemblée nationale à partir du 13 avril au micro de RTL.

Selon lui, “L’État peut être tenté, à un moment donné, de surveiller ses opposants, des mouvements sociaux, des mouvements de contestation ; faire du renseignement politique. Il y a le renseignement criminel et il y a le renseignement politique. (…) Or, le renseignement politique revient, à tout moment, dans l’histoire parce que l’État veut tout savoir, tout contrôler, qu’il n’aime pas que l’on s’oppose à lui. Et, les critères sont tellement flous dans cette loi. (…) En l’état, une loi de ce type, si elle tombe entre de mauvaises mains, si elle est mal utilisée, on est en danger.”

Marc Trévidic ajoute :

Je pense qu’une loi sur le renseignement doit être pensée, réfléchie. Ce peut être une arme redoutable entre de mauvaises mains. Et là, c’est tout le problème de cette loi sur le renseignement. Une loi sur le renseignement doit protéger le citoyen contre le crime organisé, le terrorisme, mais aussi protéger contre l’État. Et là, sur ce verset : protection du citoyen contre l’État ; on n’y est pas du tout. Il y a une absence totale en ce qui concerne cette loi. On est très en dessous de ce qu’il faudrait.

Le juge antiterroriste se dit donc très inquiet :

Je suis inquiet, vous savez, les libertés individuelles, je suis juge de l’ordre judiciaire, c’est quelque chose qui est ancrée en moi. Et quand il y a une loi qui me parait dangereuse, je suis inquiet pour la démocratie qui est, quand même, un bien très précieux.



Vite un parachute ! Par Philippe Bilger

Vite un parachute ! Par Philippe Bilger

Extraits.

Le président de la République est à 18% dans le plus récent sondage (JDD). L’écart est énorme, jamais constaté jusqu’alors au sommet de l’Etat, entre lui et le Premier ministre : 40% (Le Figaro.fr).

[…]

[François Hollande] fait monter le second [Premier ministre] parce qu’il est devenu un repoussoir. Il a conseillé à “Valls de faire du Valls” mais ceci impliquerait, pour que ce fût efficace, que Hollande ne fît plus du Hollande.

[…]

Il a introduit, malgré les protestations d’obédience et de soutien du Premier ministre, le loup dans la bergerie.

Pour lire l’article complet de Philippe Bilger c’est ici.

Crédit photo : Jon@th@nC, via Flickr, (cc).

Un ancien Premier ministre israélien condamné pour corruption à Tel-Aviv

Un ancien Premier ministre israélien condamné pour corruption à Tel-Aviv

02/04/2014 – TEL-AVIV (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
Maire de Jérusalem de 1993 à 2003, Ehud Olmert (photo) est devenu Premier ministre en Israël en mars 2006 jusqu’en mars 2009, succédant à Ariel Sharon. Il a été condamné avant-hier pour corruption. Le verdict indique qu’il a touché environ 156.000 € dans une affaire de pots-de-vin. Le juge a dénoncé « un système politique corrompu qui a pourri avec les années (…) et dans lequel des centaines de milliers de shekels (la monnaie locale) ont été transférés à des élus ».

Dans le passé, Ehud Olmert a déjà été poursuivi plusieurs fois pour des affaires de corruption, fraude, abus de confiance, enregistrement de faux documents, et a été condamné en 2012 à un an de prison avec sursis

Dans cette nouvelle affaire la peine doit être fixée lors d’une nouvelle phase de la procédure qui commencerait en avril. Le très sérieux Jerusalem Post rapporte l’avis d’experts judiciaires israéliens selon lesquels il est peu probable que l’ex-Premier ministre échappe cette fois-ci à de la prison ferme.

Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre qui prend l’eau

Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre qui prend l’eau

13/11/2013 – 15h30
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)  –
Court-circuité par un président omniprésent et par ses confrères ministres, Jean-Marc Ayrault est un Premier ministre qui se cherche. Dans un navire où il ne tient ni le gouvernail, ni le poste de la vigie, le Premier ministre devient une cible facile, y compris dans son propre camp. A cela s’ajoute la personnalité peu charismatique de l’intéressé.

La journée du 11 novembre n’a pas seulement révélé les contestations vives et spontanées du pouvoir. Elle a souligné le constat élémentaire de la faiblesse de l’exécutif. Au sein du PS, l’autorité du PM est mise en cause. Ainsi, Malek Boutih, député de l’Essonne, appelle « à remplacer le Premier ministre d’urgence ».

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Selon l'ancien Premier ministre britannique John Major, l'indépendance écossaise est possible

Selon l’ancien Premier ministre britannique John Major, l’indépendance écossaise est possible

18/07/2011 – 21h30
LONDRES (NOVOpress Breizh)
– Le succès du Scottish National Party aux récentes élections britanniques fait évoluer les réflexions des politiques, en particulier chez les Conservateurs. Mais l’Union européenne pourrait voir d’un mauvais œil les projets séparatistes.

John Major en 1996 ; il était alors Premier ministre du Royaume Uni.Imaginerait-on la déclaration suivante dans la bouche d’un Lionel Jospin ou d’un Jacques Chirac : « Pourquoi ne pas régionaliser toutes les responsabilités hormis les affaires étrangères, la défense et la direction de l’économie ? Pourquoi ne pas laisser à la Bretagne une plus grande marge de liberté fiscale pour financer ses politiques et, corrélativement, abolir les enveloppes budgétaires actuelles, réduire le nombre d’élus bretons à l’Assemblée nationale et alléger la charge législative du Palais Bourbon ? »

Remplacez « Bretagne » par « Écosse » et vous aurez la position exprimée par John Major (photo), Premier ministre britannique de 1990 à 1997, devant la Ditchley Foundation, le 9 juillet dernier. Du temps où il dirigeait le gouvernement de Sa Majesté, Major, chef du parti Conservateur, refusait la « dévolution » de pouvoirs à l’Écosse, au Pays de Galles et à l’Irlande du Nord. Il reconnaît à présent qu’il avait tort. « Les séparatistes, dit-il, sont de fiers Scots qui pensent que l’Écosse peut se gouverner elle-même : sur ce plan, ils ont sûrement raison. »

Major n’est pas devenu pour autant un partisan de l’indépendance écossaise. « Ce serait une folie, assure-t-il. Mais si les Écossais la veulent vraiment, l’Angleterre ne peut pas – et ne doit pas – la leur refuser. » Parmi les obstacles qu’il cite, l’un mérite d’être noté. L’Écosse pense-t-il, aurait du mal à se faire admettre par l’Union européenne « car des pays comme l’Espagne – qui craint de perdre la Catalogne – ne verraient sans doute pas les séparatistes d’un bon œil ».