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Le réveil des nations, un défi pour Macron – par Ivan Rioufol

Le nationalisme, voilà l’ennemi ! Emmanuel Macron a réaffirmé, lundi à Versailles, sa vision datée de l’époque : “La frontière véritable qui traverse l’Europe est celle aujourd’hui qui sépare les progressistes des nationalistes.” Pour lui, “un combat est en train de se livrer qui définira le projet de l’Europe à venir : celui d’un repli nationaliste ou celui d’un progressisme contemporain ”. Mais pourquoi ce rejet de ceux qui redécouvrent leur nation et ses frontières ? “Le nationalisme, c’est la guerre ”, répète le président en reprenant la formule de François Mitterrand : il avait en mémoire les deux conflits mondiaux. Or, depuis, les démocraties se sont installées en Europe. S’il est une idée universelle qui partout renaît, c’est celle de la patrie protectrice. La modernité est réactionnaire : elle récuse le monde plat et indifférencié, ce cauchemar progressiste. L’engouement national veut se garder de l’intolérance que produit le multiculturalisme, béni des béats.

Si des guerres éclatent demain en Europe, elles verront s’affronter des civilisations importées et dissemblables. “Nous sommes riches de nos diversités !”, avait lancé le président il y a un an, en abusant des clichés. En fait, l’islam radical fourbit ses armes dans les recoins du communautarisme. D’ailleurs, le président le reconnaît quand il évoque un “terrorisme islamiste qui se love dans nos sociétés elles-mêmes”. Mais il a évacué cette menace, lundi, au profit d’un énoncé de mesures économiques.

La force de notre économie, quand nous l’aurons pleinement retrouvée, c’est le socle même de notre projet de société“, a-t-il réaffirmé. Ce raisonnement serait bon si les pays les plus performants produisaient des sociétés apaisées. Or c’est notamment en Pologne, en Autriche, en Allemagne que les mouvements populistes – cet autre nom pour désigner les affreux – font florès, en dépit de leurs bons taux de croissance.

Il est loin, le jeune candidat à la présidentielle qui parlait de “bienveillance” et recommandait à son public de ne pas siffler l’adversaire.

Ivan Rioufol

Texte daté du 12 juillet 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Menaces pour la démocratie : les populismes ou les migrations, qu’en disent les médias

Chaque semaine, une réalité apparaît : la question migratoire, et non pas « crise » tant la situation paraît organisée, menace la démocratie. Parce qu’elle ferait progresser les populismes, disent les médias officiels. Ne serait-ce pas plutôt ces migrations qui, elles-mêmes, sont une menace pour les démocraties ?

Entre procès d’un demandeur d’asile assassin d’une adolescente à Cologne, arrestation et extradition d’un autre meurtrier du même acabit, anti trumpisme généralisé concernant sa politique migratoire, fake news à la Une des magazines (une enfant « mexicaine » – mais qui ne l’est pas – « séparée » de ses parents mais qui n’est pas séparée en réalité), pérégrinations de l’Aquarius et autres navires semblant se multiplier, crise au sein de LR au sujet de « l’identité », accouchement somptueusement médiatisé d’une ivoirienne dans le RER (à partir de 2’) à Paris, vivre ensemble multiethnique trans à l’Elysée, mini sommet de crise (boycotté par des pays de la Mitteleuropa faisant preuve de responsabilité sur ces questions) préfigurant un sommet européen fin juin ou, il y a peu, escalade de façade d’immeuble par l’un des supposés sauveteurs de l’Europe de demain, les semaines se suivent et se ressemblent : la question des migrants occupe l’essentiel de l’espace public. Et cette occupation, symbolique dans l’espace médiatique, mais aussi concrète dans nombre de villes et bientôt de villages, hérisse de plus en plus le poil des peuples européens. Partout, le cri des peuples dit : l’immigration, ça suffit. Les médias officiels entendent-ils aussi peu ce cri que les « élites mondialisées » d’Europe de l’Ouest ? Difficile d’en douter quand, au sujet des migrations entre Mexique et États-Unis, L’Obs peut trouver légitime une fake news telle que celle de la petite fille prétendument séparée de ses parents. Que la photo soit utilisée de manière frauduleuse et qu’elle soit sans rapport avec la question de la séparation des enfants migrants et de leurs parents n’est pas un souci pour l’hebdomadaire. À ce compte-là, pourquoi ne pas publier n’importe quelle photo pour n’importe quel événement ?

Un ordre du jour simple : les migrants

Les européens et les médias officiels n’ont qu’une question importante à l’ordre permanent du jour : les migrants. Un ordre du jour cependant pour le moins orienté. Pire, un ordre du jour dont les effets sont favorisés tant par ces médias que par une partie des gouvernements européens, autour de Monsieur Macron et de Madame Merkel, cette dernière étant prise dans un scandale . Petit tour de piste dans les médias officiels, semaine du 18 au 23 juin :

– Le Monde : le week-end du 17-18 juin, le quotidien considère que la question de l’Aquarius se résume à un « piège » tendu par l’extrême droite. Le lendemain, Le Monde, publie une photo émotionnelle en Une, pour annoncer un dossier de trois pages, dossier en forme de récit à bord du bateau. Le titre ? « L’Odyssée ». Le quotidien a des références grecques antiques semble-t-il, même si sur la photo les revenants de la prétendue actuelle guerre de Troie sont africains et pour nombre d’entre eux musulmans.
– Même axe dans Marianne : un récit à bord de l’Aquarius, reportage de trois semaines qui insiste néanmoins sur le naufrage de la politique migratoire européenne.

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Monsieur Macron, les lépreux d’Europe vous saluent !

Face au durcissement de la ligne gouvernementale contre ceux qui osent s’éloigner du politiquement correct sur la question migratoire, Julien Dir a récemment rédigé une tribune libre sur le site de réinformation breton Breizh-Info. L’occasion pour lui d’assumer ironiquement l’injure proférée par Emmanuel Macron.

Monsieur le Président,

Ainsi, il aura fallu attendre que vous fouliez le sol de Bretagne pour venir nous réciter votre cantique larmoyant en faveur de l’immigration et contre les méchants populistes qui menaceraient l’Europe. « La lèpre populiste qui monte », avez vous dit, devant une assemblée de caniches triés sur le volet qui se sont bien gardés de poser la moindre question qui fâche.

Et bien sachez que les lépreux, qui sont des dizaines de millions dans toute l’Europe, vous saluent. Ils rêveraient tous de vous embrasser, pour vous transmettre l’identitarovirus. Mais il est vrai que Madame Buzyn doit vous avoir vacciné à la naissance contre le respect, la transmission et l’amour porté à vos ancêtres et à votre terre.

Vos accusations de « nationalisme rétrograde », de « menace pour l’Europe », sont horripilantes. Notre amour de l’Europe et de sa civilisation est bien réel. Nous sommes chez nous de Brest à Vladivostok, et à l’étranger sitôt passé la Méditerranée ou le Bosphore. Votre Europe, c’est l’amour des banquiers, des soirées mondaines, de la religion des droits de l’homme et du CAC40, mais aussi d’une petite oligarchie, cette classe médiatique et politique que vous appelez de vos vœux en indiquant qu’elle aurait une « responsabilité » à « éduquer les masses ».

Cessez donc de vouloir faire la morale à des dirigeants et à des peuples qui se portent, désolé, très bien. Comme ceux, par exemple, de Pologne, de Hongrie, de République tchèque, de Slovaquie et d’Autriche.

Car ces lépreux, comme vous les nommez, permettent à des jeunes et moins jeunes femmes de se promener tard dans les rues de leurs métropoles sans avoir la peur d’être violées, d’être agressées, ou pire encore…

Cette « lèpre » protège les peuples contre leur remplacement démographique programmé. Elle les protège des « joies » de la société française, de ces policiers attaqués dans leur commissariats, de ces violentes agressions gratuites pour une cigarette ou un regard, de ces pompiers caillassés en sauvant des vies, de ces images sales ou violentes mises dans la tête de nos têtes plus si blondes que cela dès le plus jeune âge.

Ces lépreux enseignent à leurs enfants à l’école d’où ils viennent et qui ils sont, pendant qu’en France on ne leur enseigne plus ni l’histoire ni la culture de leur peuple, préférant les bercer d’exotisme et de repentance.

Ces lépreux qui vous effraient tant évoluent dans des sociétés où aucun islamiste fraichement arrivé en Europe (ou bien nés ici de parents arrivés il y a une ou deux générations) ne tire à la kalachnikov sur les passants ou sur les participants à un concert. Ils n’ont pas envie que par votre folie migratoire, leurs femmes et leurs enfants se retrouvent plongés dans la société dont ils ne veulent pas et qu’ils voient parfaitement quand ils voyagent et qu’ils arrivent dans les rues de Paris, de Marseille ou de Lille.

Sachez aussi qu’en France, des millions de lépreux habitent, vivent, votent, construisent, travaillent, paient des impôts. Ils voient ce qu’ils passent. Ils subissent vos déclarations et vos renoncements, comme ceux de vos prédécesseurs. Ils veulent rester fidèle à leur culture, ils veulent transmettre à leurs descendants le pays qu’ont bâti au fil des siècles leurs ancêtres. Et, contrairement à vos déclarations mensongères, l’Europe – qui ne saurait se confondre avec l’Union européenne – n’effraie pas les lépreux. Sachez en tout cas qu’ils sont de plus en plus nombreux, la propagation du identitarovirus étant rapide, à vouloir vous faire un doux baiser gluant.
Si la Peste noire a ravagé l’Europe, alors la Lèpre blanche la sauvera !

Julien Dir

Article paru sur le site de L’Insolent

Eux qui ont défiguré le visage de la France, nous accusent de véhiculer la lèpre

Alors qu’il espérait pouvoir inverser les rôles et ouvrir le procès de la gauche morale, l’homme de droite demeure sur le banc des accusés.

Ce type d’invective – récemment employé par Emmanuel Macron contre les populistes de droite –, nous le pensions réservé à l’extrême droite des années 1930. Voilà encore un symptôme de la débâcle rhétorique de la droite institutionnelle, acculée à la défensive alors même que l’actualité l’invite à prendre l’initiative du verbe.

Cela n’est pas sans rappeler la situation de l’après 13 novembre 2015, quand des affiches gouvernementales ont été placardées dans les rues avec, pour titre, « Le racisme tue ». De même, après les attentats de Charlie Hebdo, des clips gouvernementaux avaient été diffusés, présentant les Blancs comme les seuls agresseurs et les Arabes, les Noirs et les juifs comme les éternelles victimes.

Les « progressistes » se montrent toujours les plus habiles, parvenant à insuffler une nouvelle vie à leur idéologie moribonde, même dans les pires conditions – comme l’actuelle crise migratoire. Avec, toujours, la même stratégie : le bon vieil antiracisme. Les attentats djihadistes ne seraient pas la conséquence de la politique migratoire, du multiculturalisme et de la religion de la tolérance, mais d’un manque d’ouverture, de préjugés et de comportements racistes des Européens – bref, du populisme de droite.

Alors qu’il espérait pouvoir inverser les rôles et ouvrir le procès de la gauche morale, l’homme de droite demeure sur le banc des accusés. C’est que son complexe est plus profond que tout ce qui a pu être diagnostiqué jusque-là : il s’enracine dans les profondeurs de notre culture chrétienne. Même après les vagues d’attentats islamistes et leur cortège de morts, son manque d’aplomb et sa mauvaise conscience l’inhibent toujours autant lorsqu’il s’agit de proclamer – avec la même vigueur que celle d’un gauchiste exigeant l’ouverture des frontières – que l’immigration africaine et musulmane doit être endiguée – et inversée.

Comment convaincre le Français bien-pensant du bien-fondé de ses idées quand on n’est soi-même qu’à moitié convaincu de la justesse de sa cause et qu’on doute de sa propre moralité ? Décomplexée, la droite le sera lorsqu’elle osera enfin criminaliser l’immigrationnisme de ses adversaires. En attendant, elle peut toujours continuer de jouer la carte de l’Indignez-vous…

Romain d’Aspremont

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Contre les populismes, Challenges a trouvé la solution : le business des festivals

Nous ne résistons pas au plaisir d’offrir à nos lecteurs la dernière couverture de Challenges, Le news de l’économie. Le magazine est encore possédé majoritairement par Claude Perdriel.

Mais, comme nous vous l’annoncions le 28 avril 2018, le groupe Renault vient d’acheter 40% des parts du magazine, avec pour ambition d’en faire un complément de service pour les conducteurs des futures voitures autonomes. Le magazine devient un adjuvant à la vente de produits ou de services, un peu comme Libération (dont les jours de l’édition papier sont comptés) et L’Express ont servi à vendre des abonnements téléphoniques à SFR, les sous arrivant dans la même poche, celle de Patrick Drahi, propriétaire des deux journaux et du réseau téléphonique.

La couverture est (involontairement) amusante car son message est simple : la situation est grave (entendons pour les oligarchies diverses et variées, celles de la finance comme celles des médias). Deux dangers menacent. Tout d’abord l’odieux populisme qui gagne du terrain en Italie, Autriche, Slovénie et ailleurs. Et aussi les désordres commerciaux, entendez par là les tentatives de protectionnisme. Le protectionnisme qui empêche les mouvements de capitaux et ceux de population. Les dollars et les migrants devraient circuler en toute liberté, tel est le message du libéralisme triomphant. Heureusement deux bonnes fées nous protègent encore. La fée Merkel toute de rose vêtue et le mage Macron qui porte un étrange gilet à moins que ce ne soit un ruban signalant une décoration.

Le comique vient après en mettant en parallèle les deux titres, celui du haut et celui du bas. En haut Dernière chance avant de rentrer dans le mur. En bas la réponse Le business des festivals. Bien entendu nous nous doutons que ce rapprochement n’est pas voulu par le graphiste du journal. Mais il est éclairant, face aux populismes la recette est connue : du pain et des jeux.

Texte daté du 14 juin 2018 et repris du site Ojim

Eric Zemmour Françafrique

Eric Zemmour célèbre « le bonheur des nations homogènes » à l’Est de l’Europe

24/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « La République tchèque vient après l’Autriche qui vient après la Pologne, qui vient après la Slovaquie, qui vient après la Hongrie », a égrené Eric Zemmour ce matin sur RTL, analysant le nouveau succès électoral des « populistes ». Partout à l’Est en effet, les mêmes causes produisent les mêmes effets :

« Mêmes élections qui tournent autour de la question migratoire et de l’islam. Même victoire d’une droite qui les rejette sans état d’âme. Même rapprochement électoral avec une extrême droite qui fait fi de tous les tabous issus de la Seconde Guerre mondiale. Même bras de fer avec la Commission de Bruxelles qui dénonce les atteintes à l’état de droit. » Mais aussi « même mépris des Etats européens contre les populistes. Et mêmes leçons de morale des dirigeants français et allemands. »

Mais qui sont-ils vraiment, ces peuples qui votent comme bon leur semble ? En fait, « ces peuples rejettent un libéralisme qui serait obligatoirement libertaire comme il l’est chez nous depuis Mai 68. Ils refusent aussi des institutions européennes qui leur imposeraient un quota de migrants ou le mariage gay » :

« Les joies de la diversité qui font le bonheur de la France, de l’Allemagne et de l’Angleterre ne leur font nulle envie. Ils ne veulent ni des mosquées, ni du djihad. »

Et puis, poursuit Eric Zemmour, qui a de la mémoire et sait que ces pays sont tous issus de l’empire des Habsbourg, « l’histoire [aussi] les rassemble » et les a conduits à vouloir retrouver

« le bonheur des nations homogènes où la confiance règne parce qu’on partage la même culture et la même histoire »

Or leur histoire, justement, a longtemps croisé la route de l’islam, raconte Eric Zemmour :

« La Hongrie a été occupé trois siècles par l’empire ottoman. Vienne a subi deux sièges, le dernier remonte à 1683. Alors, c’est une troupe européenne dirigée par un général polonais qui repoussa l’envahisseur musulman. Le roi de France, Louis XIV, ne leva pas le petit doigt. Trois siècles… c’était hier. »

Que signifie le terme de parti ou mouvement populiste ?

Source : Pour une Europe intelligente
Dans le langage de la vie politique courante, qualifier un parti ou un mouvement de populiste représente une critique extrêmement grave, voire une disqualification définitive. […]

Tous ceux qui à droite et même à gauche s’opposent aux décisions des majorités politiques, sur quelque sujet que ce soit, sont à un moment ou un autre accusés de populisme. Il ne s’agit pas d’un compliment. Au sens d’un langage politique encore très répandu, l’adjectif n’est pas en effet flatteur. Il désigne celui qui pour se rendre populaire, flatte les tendances présentées comme les plus basses de l’opinion, les plus incompatibles avec une pratique démocratique consensuelle, respectueuse des différences. Le populisme est confondu alors avec la démagogie.
[…]
Est alors condamnée comme populiste toute position venant en contradiction avec les choix politiques « officiels », qu’ils inspirent les programmes gouvernementaux ou ceux des multiples intérêts, financiers, économiques ou médiatiques s’exprimant par l’intermédiaire de ces programmes. […]
Les exemples de ce mépris véritable de la discussion démocratique sont nombreux. Ainsi sont généralement qualifiés de populistes les partis dits d’extrême-droite ou d’extrême gauche. Ceci permet d’éviter toute analyse de ce que leurs programmes peuvent présenter de recevable. […]

Ainsi aujourd’hui sont dits populistes ceux qu’exaspèrent l’enfermement des États européens dans une Union qui a toujours été et se révèle de plus en plus manipulée par la superpuissance américaine. Sont dits populistes, d’un bout à l’autre de l’Union européenne, ceux qui demandent plus de protection face à une concurrence dite « libre et sans contraintes » imposée en fait par un grand capital dominé par les États-Unis. Sont dits populistes ceux qui veulent défendre les identités nationales ou régionales, à l’encontre d’une culture uniformisante imposée par les objectifs de la consommation de masse.

Migrations

Plus récemment, les États ou les groupes sociaux qui veulent résister à des migrations alimentées par les intérêts qui veulent détruire la civilisation européenne sont également qualifiés de populistes, nationalistes et xénophobes. Plutôt que reconnaître la légitimité de leur désir de survie, on les présente alors comme des résurgences de ce que l’Europe avait connu de pire, notamment le nazisme. […]
Il en est de même en France. Beaucoup d’électeurs n’ont pas de sympathie particulière pour le Front National, mais ce ne sera pas en traitant de populistes des revendications aussi légitimes qu’une prise de distance à l’égard de Bruxelles et qu’un rapprochement avec Moscou que l’on déconsidérera les candidats FN lors de futures élections. Ainsi en ce qui concerne Jean-Luc Mélanchon. Pour le déconsidérer, les hommes politiques de la majorité actuelle qualifient de populistes des propositions qui sont au contraire empreintes d’intelligence et de pertinence. À cette aune, ce sera bientôt tout ce que la France compte encore d’esprits libres et constructifs qui voudront s’affirmer populistes. Nous serons pour notre part fiers d’en être.

Jean Paul Baquiast