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Le centre de déradicalisation de Pontourny était bien une escroquerie ! – par Fabrice Robert

En février dernier, la mission d’information « Désendoctrinement, désembrigadement et réinsertion des djihadistes en Europe » avait déjà dressé un premier bilan très mitigé de la politique de déradicalisation menée en France. Les deux sénatrices, Esther Benbassa et Catherine Troendlé, dénonçaient notamment un véritable « business » tout en pointant du doigt la « gabegie financière » de l’État. Catherine Troendlé allait même très loin en déclarant : « Nous savons que nos programmes sont inutiles pour les djihadistes radicaux de conviction. »

Dans le rapport final rendu public le 12 juillet dernier, les deux sénatrices ont notamment proposé la fermeture du centre de Pontourny, dont le but était d’accueillir des musulmans en voie de radicalisation sur la base du volontariat. Selon elles, il semble nécessaire de « mettre fin à l’expérimentation et renoncer à sa généralisation ». Rappelons tout de même que les candidatures volontaires se comptaient en réalité sur les doigts des deux mains. Pire encore : c’est Europe 1 qui avait révélé que le dernier pensionnaire avait été exclu après sa condamnation pour violences et apologie du terrorisme islamiste.

« Son passage [dans le centre] a eu l’effet inverse de celui recherché. L’encadrement avait noté qu’il vivait le programme comme du prosélytisme anti-islam et qu’il semblait se radicaliser davantage. Son rejet de la France tendait à s’amplifier. »

L’issue semblait ainsi de plus en plus évidente. Et, le 28 juillet dernier, le ministère de l’Intérieur s’est donc enfin décidé à annoncer la fermeture du centre de Pontourny. La Place Beauvau s’est contentée du strict minimum dans sa communication : « Malgré la compétence, la détermination et l’investissement des personnels du centre […] l’expérience ne s’est pas révélée concluante », tout en ajoutant : « Aucun de ces jeunes n’a suivi le programme jusqu’à son terme. » Toutefois, cet abandon est accompagné d’une réflexion sur la mise en place de « structures de petite taille », une promesse de campagne d’Emmanuel Macron. Toujours le même angélisme que l’on retrouve aussi, dans une certaine mesure, chez la sénatrice Esther Benbassa : « Je ne crois pas que l’on puisse déradicaliser les gens mais on peut les réinsérer, les resocialiser. » Comme si des mesures de « réinsertion » (sic) et quelques centres de dimension plus réduite pouvaient éradiquer la gangrène islamiste. Comme s’il était possible de transformer des barbus en djellabas en adorateurs de la République française.

La fermeture du centre de Pontourny constitue déjà, à elle seule, une petite victoire. En effet, les Identitaires ont mené campagne pour dénoncer l’escroquerie de ces centres de déradicalisation. Le 11 février dernier, ils avaient battu le pavé aux côtés de responsables du Front national et des habitants de Pontourny, excédés par la présence d’adeptes du djihad dans leur village. Mais le combat doit continuer. En effet, il est illusoire de penser que ce type d’établissement réussira à promouvoir « des valeurs de citoyenneté, de respect d’autrui, de la règle de droit et des valeurs de la République et de la démocratie ». C’était, en tout cas, le pari fait par les créateurs du centre de Pontourny. Le projet de mise en place d’éventuels établissements de petite taille aboutira au même échec.

Financé par nos impôts, ce type de centre de déradicalisation ou de réinsertion – bientôt le nouveau terme consacré ? – reste une escroquerie intellectuelle et financière qui n’arrêtera en rien le terrorisme islamiste en France.

Fabrice Robert,
directeur national à l’action des Identitaires

Texte publié initialement par Boulevard Voltaire

Nous étions à Pontourny – par Gabriel Florent (Les Identitaires)

Samedi 11 février, des habitants de Pontourny et de ses environs, en Indre-et-Loire, se sont réunis dans un froid glacial pour manifester contre le centre de « prévention, insertion et citoyenneté », termes officiel pour désigner le premier (et seul) centre de « déradicalisation » de France.

Inauguré en grandes pompes en septembre 2016, ce centre a toujours provoqué une franche opposition de la part de la population. Pour faire passer la pilule, l’État a annoncé que seuls des profils de « bas du spectre » seraient concernés par le centre de Pontourny : des jeunes « en voie de radicalisation », n’ayant jamais tenté de rejoindre la Syrie et n’ayant jamais été condamnés pour voies de violences.

Las ! Ces bonnes volontés se sont fracassées contre le mur de la réalité, et ce centre n’a jamais pu remplir ses vingt-cinq places. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir trahi toutes ces belles promesses : le centre de Pontourny a accueilli un condamné pour violences, un fiché S lié à la filière du Bataclan… Le 9 février, le tout dernier pensionnaire du centre a été condamné pour violences et apologie du terrorisme, poussant l’État à décréter un moratoire d’un mois devant cet échec lamentable qui a déjà coûté au contribuable la bagatelle de dix millions d’euros.

Cette succession de couacs, qui montre bien l’amateurisme criminel du gouvernement sur la question islamiste, n’a fait que renforcer la détermination des riverains pour leur manifestation, prévue avant le moratoire. Ils se sont donc retrouvés samedi matin pour manifester.

La population est à l’image sociologique de la région : européenne et plutôt âgée même si nous notons la présence de quelques familles. Le rendez-vous se situe devant la salle des fêtes, en face du PMU. Nous sommes bien ici dans la France périphérique décrite par Christophe Guilluy, cette France qui souffre de la mondialisation, que les jeunes quittent faute de travail et d’avenir. C’est d’ailleurs un crève-cœur que de voir que les fenêtres de la magnifique cité médiévale de Chinon, voisine de Pontourny, sont parsemées de panneaux « À vendre ». C’est pourtant cette France-là que le gouvernement a décidé de punir à nouveau en y installant un centre abritant des islamistes dangereux, comme il a précédemment dans d’autres villes et villages similaires répartis des clandestins.

Nous sommes une dizaine de militants identitaires, et notre jeunesse attire tout de suite l’attention. Des organisateurs, mais également des journalistes, venus en nombre pour couvrir la manifestation. Un des organisateurs, craignant de ne pouvoir tenir sur les trois kilomètres de manifestation, préfère confier l’un des deux mégaphones à un de nos militants, âgé de seize ans. Mission que notre militant s’empresse avec zèle de remplir.

Nous avons pu constater sur place que cette manifestation est une saine réaction populaire. La réaction d’un peuple qui refuse de voir son environnement utilisé pour loger ses ennemis. Qui n’accepte pas d’être envahi. Qui ne veut pas que le peu qui lui reste soit spolié par l’Etat pour nourrir ses ennemis.

D’un peuple qui veut, en somme, rester maître chez lui.

Nous retrouver aux cotés de ce peuple, notre peuple, accompagner cette saine réaction populaire, était non seulement un devoir, mais une véritable fierté. Si le projet n’était pas abandonné, c’est bien entendu plus nombreux et déterminés que nous viendrons à nouveau soutenir les habitants de Pontourny.

Gabriel Florent

Texte repris du site de : Les Identitaires


Les centres de déradicalisation face à l’échec

13/02/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Le premier centre de déradicalisation en France n’a plus de pensionnaires. Installé au lieu dit de Pontourny en Indre et Loire, le centre mal nommé de « prévention, d’insertion et de citoyenneté » fraichement ouvert en septembre 2016, a perdu son dernier pensionnaire après que celui ci ait été condamné pour des faits de violences familiales.

Et ce n’est pas la première des déconvenues à laquelle le centre fait face

Le centre avait déjà fait face à une impasse de taille lorsqu’un autre de ses pensionnaires nommé Mustafa 24 ans avait été interpellé lors d’une opération anti terroriste à l’occasion d’une permission de sortie. Il avait également tenté par deux fois de rejoindre la Syrie auparavant.

Mais samedi 11 février, à Beaumont en Véron, les habitants ne se laissent pas faire

En effet, les habitants de Pontourny sont descendus dans la rue pour manifester contre la poursuite du dispositif. Cent cinquante personnes ont manifesté en dénonçant la gabegie financière d’un centre sans pensionnaires employant une trentaine d’encadrants. Reçus par le premier adjoint au maire, les manifestants réclament l’arrêt du dispositif et une autre utilisation du site pour préserver les emplois. « Pas question de devenir Beaumont en Rouvray, ni qu’il y ait un nouveau Bataclan. Pontourny est un mini château de la Loire, au milieu d’habitations. Cela ne peut pas être un endroit d’expériences à haut risque », proteste Michel Carrier, président de l’association de défense des riverains.
Expérience pilote portée par Manuel Valls alors Premier ministre, le gouvernement continue de défendre le test comme en témoignent les interventions du ministre de l’Intérieur Bruno Leroux, je cite : « Je peux vous dire que ce centre va rester ouvert ».

Rappelons également que la semaine dernière les Identitaires ont appelé à la fermeture de tous les centres de déradicalisation, mettant en avant leur incapacité à résister au réel.

Les identitaires dans la manifestation pour réclamer la fermeture du centre de déradicalisation de Pontourny

11/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Plus de 150 personnes ont manifesté, ce samedi 11 février, à Beaumont-en-Véron, devant le centre de déradicalisation de Pontourny afin d’exiger sa fermeture immédiate.

Les manifestants ont brandi des pancartes sur lesquelles étaient inscrits les slogans suivants : “Cazeneuve, Le Roux, démission !”, “Pontourny, ça suffit !” ou encore “Jihadiste = danger”.

Catherine Bideau, porte-parole de l’association Radicalement Digne de Pontourny, a déclaré :

Nous demandons la fermeture immédiate du centre. Nous avons eu des profils dangereux, radicalisés. Ce qui est contraire à ce qui avait été annoncé par l’Etat. On ne veut pas de moratoire. Ça ne servira à rien.

Outre des responsables du Front National – dont l’élue Véronique Péan -, des militants identitaires étaient présents ce matin à Pontourny pour soutenir les habitants dans leur lutte contre le pseudo-centre de déradicalisation. Pour rappel, dans un communiqué publié le 7 février dernier, Les Identitaires qualifient ces centres d’escroquerie intellectuelle et financière :

La méthode utilisée dans ce centre, qui vise notamment à promouvoir « des valeurs de citoyenneté, de respect d’autrui, de la règle de droit et des valeurs de la République et de la démocratie », n’aura évidemment pas résisté longtemps au réel, puisqu’un des pensionnaires, Mustapha S., vient d’être interpellé dans le cadre d’une opération antiterroriste. Bien connu des services spécialisés car proche d’un des kamikazes du Bataclan, et auteur de deux tentatives de départ en Syrie, Mustapha n’a visiblement adhéré qu’en surface aux « valeurs de la République ». Financé par nos impôts, et imposé aux riverains, qui ont pourtant clairement manifesté leur désaccord, le centre de Pontourny est une escroquerie intellectuelle et financière qui n’arrêtera en rien le terrorisme islamiste en France.