Le rédacteur en chef de Politis mêlé à un trafic avec les clandestins

Politis migrants

Au moment où on annonce urbi et orbi un déferlement de réfugiés (vrais, faux, infiltrés) afghans en Europe c’est le moment de revenir sur une affaire estivale de trafics avec les clandestins où l’extrême gauche veut à la fois le beurre idéologique et l’argent du beurre financier.

Politis, de Pierre Bergé à Gilles Wulus

Nous avions consacré un premier article à Politis en 2015. Le journal avait été lancé en 1988 avec les fonds de Pierre Bergé par Bernard Langlois. 27 ans d’existence et 25 ans de pertes renflouées tant bien que mal.

Avec une valse des directeurs : Daniel Sieffert a quitté la barque en 2014, Laurent Laborie ancien des Cahiers du cinéma lui a succédé se mettant très vite la rédaction à dos. Puis c’est le tournis, Pouria Amirshahi ancien député de l’étranger et proche de Benoît Hamon, Stéphane Guillerm, Agnès Rousseaux venue du tout-en-ligne Bastamag, d’autres sans doute se succèdent jusqu’à l’ineffable Wulus arrivé en 2018.

Gilles Wulus et Azzedine Jamal sont dans un bateau

Gilles c’est le « mari » et Azzedine l’autre « mari ». Le charmant Gilles c’est le rédacteur en chef du journal. Le bateau, c’est Politis, hebdomadaire qui fût longtemps proche du défunt Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon. Gilles Wulus a un joli parcours de journaliste, AFP, Libération, Têtu, jusqu’à devenir rédacteur en chef de Politis.

Azzedine, plus jeune, se présente comme « avocat », un titre usurpé. Avec Gilles ils ont cofondé des sociétés aux États-Unis et en France. Azzedine, fragile est sous curatelle de Gilles, qui ne peut ignorer ses activités.

Quelles activités ? Escroquer les clandestins en leur proposant pour des sommes rondelettes de leur faire obtenir leur régularisation en préfecture. Des clandestins à l’aise, capables de payer plusieurs milliers d’euros (on parle de 4000 à 9000 euros par dossier, en liquide bien entendu). Pour cela on recrute des immigrés apporteurs d’affaires en leur promettant un pourcentage… qui ne sera jamais payé ou partiellement. Les apporteurs d’affaires se rebiffent et le tout-en-ligne Street Press publie un dossier accablant.

En l’espace de quelques années, le délicieux Azzedine aurait ainsi empoché plusieurs centaines de milliers d’euros et escroqué plusieurs dizaines de clandestins, leur promettant remboursement de ses « honoraires » en cas d’échec. Si un clandestin venait à protester, la réponse était limpide, nous citons :

« Vous allez me parler autrement, sinon je saisis les instances et personne n’aura jamais rien, est-ce que c’est clair ? Si vous me parlez encore une fois, c’est directement retour au pays. » (sic)

Le système de la pompe aspirante

Les relations de Gilles Wulus (Mélenchon, Taubira) impressionnaient les clients. Le bagout d’Azzedine faisait le reste. Résumons, Politis, à « l’engagement humaniste, social et écologiste », avait titré sa une en 2018 « La France manque d’immigrés », Gilles Wulus et Azzedine avaient fondé un petit business juteux qui ne pouvait fonctionner qu’avec la présence toujours croissante de clandestins.

C’est le système de la pompe à phynances du père Ubu. Côté cour, côté politique, j’encourage l’immigration et le grand remplacement. Côté ville, côté financier, je vis en escroquant les clandestins que j’ai contribué à faire venir. Le système n’est au fond pas différent de celui des ONG qui favorisent l’immigration maritime en mer Méditerranée , elles aussi humanistes et écologistes, comme Sea Watch et d’autres qui organisent le flux de clandestins par bateau en réclament des subventions pour cet exercice. Et c’est ainsi qu’Allah est grand aurait dit Alexandre Vialatte. Et parfois peu reluisant pourrait-on ajouter.

Texte repris du site Valeurs Actuelles