Les futures élites françaises n’ont pas de personnalité

Les futures élites françaises n’ont pas de personnalité

12/06/2012 — 16h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) — « Uniformité de propos, de comportement et de pensée ». C’est ainsi que le président du jury 2011 de l’Ecole nationale d’administration, Yves Gaudemet, décrit les élites formées au sein de sa prestigieuse école. Dans son rapport annuel délivré à l’issue du concours, il déplore, une fois de plus, le conformisme intellectuel de nos futures élites. Pour lui, les candidats sont coulés dans un moule, sans personnalité ni convictions affirmées. Un rapport qui n’est pas sans intérêt à l’heure où François Hollande et ses camarades de la promotion Voltaire de 1980 prennent les postes clés du gouvernement…

Le juriste impute en partie ce manque d’originalité à l’année de préparation qui serait très formatée. Il regrette aussi le faible niveau en droit, en affaires internationales et en histoire des candidats.

Photo : promotion Voltaire de l’Ena.DR

Interdit de shorts, l’écolier se met en jupe

Interdit de shorts, l’écolier se met en jupe

27/05/2012 – 18h00
CAMBRIDGE (NOVOpress) —
C’est l’histoire d’un petit Anglais malin, qui a su profiter de la folie politiquement correcte des adultes.

En mai dernier, Chris Whitehead, 12 ans, élève d’Impington Village College, près de Cambridge, a trouvé qu’il avait chaud en pantalon et a eu envie de se mettre en shorts. Las, son école, qui ne plaisante pas sur l’uniforme, interdit strictement cet article, quelle que soit la température. Le règlement précise que les élèves doivent porter « des pantalons unis noirs bien ajustés, ou bien des jupes au genou sans fentes ». Il n’y est pas fait mention, en revanche, de filles et de garçons.

Chris a donc emprunté une jupe à sa sœur de 11 ans et est arrivé en classe dans cette tenue, après avoir traversé tout le village sous les applaudissements de ses camarades. « J’ai compris, a-t-il expliqué, que je pouvais utiliser à mon profit cette stupide lacune du règlement. C’est mieux de porter des shorts car cela nous garde frais, surtout quand il fait vraiment chaud ». La presse locale en a fait un article et l’histoire est remontée jusqu’aux journaux nationaux.

Cela rappellera quelque chose à ceux qui ont lu les histoires de Bennett dans leur enfance : « Après tout, il n’y a pas de règlement qui interdise d’élever un poisson rouge dans la piscine » – ou un cochon dans la cabane à outils du directeur, ou quelque chose du même genre. À quoi le fidèle Mortimer répond invariablement : « Même s’il n’y a pas de règlement à ce sujet, tu peux être sûr qu’ils vont en faire un immédiatement ».

Mais nous ne sommes plus dans les années 1950, quand Bennett et Mortimer étaient élèves à Linbury preparatory school. Le directeur d’Impington Village College, Robert Campbell, a dû reconnaître qu’il ne pouvait rien faire. « Notre règlement sur l’uniforme, a-t-il expliqué, ne précise pas quel est l’uniforme des filles et quel est l’uniforme des garçons, car nous ne pouvons pas paraître pratiquer la discrimination. Chris est donc parfaitement en droit de porter une jupe à l’école ».

Un an plus tard, pour éviter de se retrouver dans la même situation, le collège vient de capituler. « À titre expérimental », les shorts noirs unis seront autorisés jusqu’à la fin du trimestre. Chris est content mais déplore qu’il ait fallu tant de temps et aussi «que les adultes aient influé sur la décision plus que les élèves eux-mêmes ».

Italie : Les subventions publiques continuent à pleuvoir sur le politiquement correct

Italie : Les subventions publiques continuent à pleuvoir sur le politiquement correct

16/02/12 – 08h00
MANTOUE (NOVOpress) – Le gouvernement italien demande toujours plus d’efforts aux Italiens, au nom de la nécessaire austérité, mais l’argent public continue à être distribué sans compter, surtout au profit de causes politiquement correctes.

A titre d’exemple, La Gazetta di Mantova vient d’analyser les subventions versées en 2011 par la province de Mantoue (Lombardie), dirigée par une coalition de gauche.

La liste est très longue. Certaines subventions n’ont rien en soi de scandaleux, même si, en période d’austérité, on peut s’interroger sur leur caractère indispensable. 17.500 euros ont ainsi été déboursés au titre du jumelage entre Mantoue et la ville allemande de Paderborn, dont 6.000 euros pour permettre d’aller exposer des produits agricoles de la région à la foire de Paderborn. La ville de Mantoue a de son côté accordé 1.000 euros pour une participation au marché de Noël de Paderborn. La fête de la bière de Solferino a touché 2.250 euros, la fête du risotto de Villimpenta 5.000.

D’autres subventions relèvent du clientélisme, notamment au profit de l’Église catholique, dont le poids politique local reste fort. Le curé de Castiglione, l’abbé Giuliano Spagna, reçoit ainsi 1.333 euros pour sa « discothèque écologique Evolve », qui organise des soirées mensuelles pour jeunes de 13 à 17 ans, par exemple une “Halloween night” sur le thème de la “famille Adams”. Rien de bien méchant mais en période de restrictions budgétaires…

Beaucoup sont nettement politisées, et toujours dans le même sens. Le centre social d’extrême gauche La Boje! (qui se définit fièrement comme entièrement indépendant et autofinancé) a touché 2.462 euros. L’association « antiraciste » Arci, qui milite notamment pour l’abolition du droit du sang, s’est vu attribuer 3.410 euros pour « ses manifestations de foires ».

15.000 euros pour l’association Sucar Drom pour « la reconnaissance des pleins droits de citoyenneté des minorités nationales et européennes tsiganes et roms » , « contre toutes les formes de discrimination, directes et indirectes, qui frappent actuellement les populations tsiganes et roms », « pour la réalisation d’une culture de la connaissance, du dialogue et de la compréhension, fondée sur l’acquisition responsable des droits réciproques ».

10.000 euros vont à l’association « Article 3. Observatoire sur les discriminations » (copie d’écran en image de Une), « dont le but fondamental est de lier la mémoire et l’histoire des discriminations et des persécutions voulues par le nazisme et le fascisme à la création d’un instrument qui permette d’offrir un point de référence à ceux qui subissent encore aujourd’hui de telles discriminations ». L’association se définit comme un « “Front du nous” uni dans la lutte contre la discrimination et le racisme ». Parmi ses membres fondateurs, on retrouve Sucar Drom, qui émarge donc une deuxième fois au râtelier. Ajoutons que « Article 3 » n’est pas seulement subventionné par la province, mais encore par la ville de Mantoue, l’Office national contre les discriminations raciales et, bien entendu, la Commission européenne, via le projet « In other WORDS – Web Observatory and Review for Discrimination alerts and Stereotypes deconstruction ». De tels efforts littéraires méritaient bien d’être récompensés.

La province de Mantoue a été un peu pingre en revanche avec l’Œuvre pour la promotion de l’alphabétisation dans le monde : 500 euros seulement. Il est vrai que son siège est à Rome et qu’elle doit toucher largement par ailleurs.

Il est juste de rappeler que, en fait de subventions publiques aux causes politiquement correctes, la France n’est pas en reste.

« Les nouveaux chiens de garde », ou comment s’organise la caste qui nous dirige

« Les nouveaux chiens de garde », ou comment s'organise la caste qui nous dirige

En 1932, Paul Nizan bousculait l’ordre établi en publiant Les chiens de garde, véritable pamphlet contre la caste dominante et ses petits arrangements : collusion d’intérêts, philosophies éphémères, caste dominante, etc.

Nouvelle ère, nouveau style, l’Histoire nous a fort heureusement enseigné les erreurs à ne plus commettre… Vraiment ? Quatre-vingts ans après l’opuscule de Nizan sort Les nouveaux chiens de garde, un film/documentaire (sorti il y a quelques jours), œuvre « subversive » aux yeux du même ordre établi, tant il met en lumière des vérités dérangeantes sur les médias, ceux qui les possèdent et ceux qui les gouvernent.

« Les nouveaux chiens de garde », ou comment s'organise la caste qui nous dirige Liens humains et idéologiques entre journaux, médias, politiques, experts et responsables économiques : Pasqua embrassant Chabot, Joffrin ne voulant pas embarrasser Chirac, Baroin se mariant avec Drucker, Minc faisant des louanges à Cohen… Tout ce petit monde se connaît, s’apprécie et s’acoquine. Il se retrouve chaque dernier mercredi du mois Place de la Concorde lors du fameux dîner du Siècle. Ce club, très select, n’est accessible que par parrainage, et de ses réunions rien ne sort. Tout le gratin médiatique, politique et économique s’y réunit et… on n’en saura pas plus, hélas, bien qu’on puisse deviner ce qui s’y déroule.

Nous voyons dans ce merveilleux documentaire les fameux « experts » en véritables gardiens du dogme faire des pronostics aussi ahurissants que dogmatiques, des patrons et journalistes jouant à la chaise musicale avec les médias, les véritables détenteurs du pouvoir et de l’information que sont les grands groupes industriels et financiers, au sein des conseils d’administration desquels nous retrouvons d’ailleurs nos… « experts indépendants ».

Cette caste s’auto-entretient, s’organise en réseau, fait monter les têtes qui lui plaisent et coupe les autres. Néanmoins, nous pouvons nous interroger : pourquoi agir de la sorte ?

Il y a, comme toujours, des intérêts financiers, des réseaux inimaginables mais aussi, finalement, une idéologie : celle de l’ultralibéralisme et du mondialisme ; il est d’ailleurs rare de voir des personnalités très médiatiques, « expertes », défendre des positions allant à l’encontre de cette idéologie. Celle-ci s’accorde d’ailleurs très bien avec les intérêts des uns et des autres.

Nous pouvons aussi nous demander pourquoi un tel mode de fonctionnement est dangereux : le logiciel de cette caste est celui qui est en train de nous mener à la catastrophe ; il est dépassé, inadaptable, tenu par des gens passant leur temps à se tromper sur les pronostics (Minc, etc.). Que dire, de plus, d’un système fondé sur le mensonge, la désinformation, qui empêche la vérité d’exploser, d’apparaître au grand jour ? Quelle légitimité a cette caste pour décider du sort de pans entiers de notre pays ? Que dire de la liberté quand journalistes et politiques s’acoquinent sous le regard bienveillant de la finance et de l’industrie ?

Assurément dérangeant, ce documentaire synthétise extrêmement bien les liens qui unissent les représentants français de l’hyperclasse mondiale. Tout y est décrypté, résumé, mis en relief. Ce film aurait cependant pu aller encore plus loin : il ne parle pas des journalistes dissidents qui ont dénoncé ce système, il ne va pas jusqu’au bout dans sa dénonciation de l’idéologie dominante (immigration, métissage, etc.) et n’analyse pas l’ensemble des filtres qui permettent à la tyrannie médiatique de s’exercer.

Néanmoins, saluons un documentaire courageux, une initiative originale qui, espérons-le et malgré une diffusion assurée en quasi-totalité par les petits cinémas indépendants (1) et un faible budget communication, saura toucher un large public et éclairer nos concitoyens sur la mafia qui nous gouverne.

Louis Tode

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

(1) Pour connaitre les lieux et horaires de projection et d’autres renseignements voir le site Internet du film.

Publicité : Renault fait la promotion du mariage homosexuel

19/01/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress)- La vidéo est édifiante. Comme souvent, les grands groupes industriels prennent le relais des politiques afin de faire entrer dans la tête des gens, à grand coups de messages plus du tout subliminaux, ce qui est bien et ce qui ne l’est pas.

Les nouvelles publicités qu’on adresse aux français qui n’ont pas encore définitivement éteint leur télévision sont des concentrés de “politiquement correct” : apologie du métissage, des couples mixtes, du mariage homosexuel, de la tromperie, ringardisation de la famille traditionnelle…

A grand coup de publicité, certains décideurs semblent vouloir faire passer des messages que de nombreux français ne désirent plus entendre sortir de la bouche des politiciens…

[Tribune libre] Allemagne : Le blog “Politically Incorrect” sur la sellette

Allemagne : Le blog "Politically Incorrect" sur la sellette

12/01/2012- 15h00
BERLIN (NOVOpress) – La langue allemande ne connaît pas nos “phobies” bien hexagonales, et il n’y est pas question d’islamophobie, mais clairement d’anti-islamisme, ou littéralement d’inimitié de l’islam (Islamfeindlichkeit). Et le blog qui s’intitule « Politically Incorrect » (copie d’écran sur l’image en Une) et qui peut revendiquer jusqu’à 60 000 visiteurs par jour, peut être considéré comme un des plus importants sites anti-islamiques européens. Il se définit d’ailleurs lui-même comme pro israélien, pro américain et comme avant-garde du combat contre l’islamisation de l’Europe.

Une position qui n’attire pas forcément la bienveillance du monde politique, surtout de gauche ! L’attentat du déséquilibré Anders Behring Breivik en Norvège, en juillet dernier, aura clairement servi de prétexte pour renforcer aussi la surveillance de la blogosphère. L’office fédéral pour la protection de la constitution surveille ainsi de près la mouvance anti-islamique, et tout particulièrement certains blogs comme PI. Un groupe d’étude a même été constitué pour vérifier s’il n’y avait pas là quelque comportement anticonstitutionnel, et si l’islamophobie n’était pas en elle même une expression particulière d’inconstitutionnalité…

Pour le directeur de l’office de protection de la constitution de Hambourg, Manfred Muck, il n’y aurait d’ailleurs pas l’ombre d’un doute que les administrateurs de sites anti-islamiques sur internet aient « un rapport perturbé envers l’État de droit démocratique ». Comme quoi s’il n’est pas question de “phobies“, la dimension pseudo psychiatrique en cas de dissidence ouverte n’est, comme dans l’ex URSS, jamais bien loin…

Pour la porte parole de la gauche du Bundestag (Linksfraktion) Ulla Jelpke (communiste): « les blogs et pages internet comme PI ou Nürnberg 2.0  font clairement la promotion d’un racisme concernant toute la société ». « Ils mettent en cause l’honneur et les droits d’un groupe humain simplement sur la base de ses origines et de sa religion, s’opposant ainsi clairement à certaines valeurs de notre constitution ». Que l’on soit, toujours selon Jelpke, resté des années bras croisés face à la montée tangible de la mouvance anti-islamiste, ne serait qu’un des aspects de ce scandale qu’est la minimisation par les autorités, du danger émanant de la droite !

Le parquet de Munich a pour sa part confirmé qu’une procédure juridique avait été ouverte à l’encontre de Michael Stürzenberger, ancien porte parole de la CSU (Union chrétienne-sociale de Bavière) s’exprimant régulièrement sur PI . Motif connu : incitation à la haine.

Ce dernier considère toutefois ces attaques avec sérénité. « Geert Wilders est pour moi et pour nous tous ici à PI un modèle d’héroïsme. Il a fait face à son procès en Hollande avec une inébranlable confiance en soi, et avec la fermeté d’un roc. Nous autres en Allemagne devrions suivre son exemple, et ne pas nous terrer comme des souris apeurées à chaque vent contraire ».
Un exemple sans doute à méditer aussi chez nous, et plus encore dans l’hypothèse d’une présidence de gauche…

W. Nabert pour Novopress France

Chasse aux sorcières en Italie : un diplomate en accusation pour sa musique

Chasse aux sorcières en Italie : un diplomate en accusation pour sa musique

31/12/11 – 17h00
ROME (NOVOpress) –
L’Italie a longtemps ignoré le rigoureux apartheid français contre toute forme d’expression non conforme. A pu ainsi se développer une brillante culture alternative, en particulier musicale – un livre entier, Notes alternatives, lui a été récemment consacré. C’est là un vecteur essentiel des valeurs identitaires au sein de la jeunesse, au point que le mouvement CasaPound est né, comme on sait, de l’expérience musicale du groupe ZetaZeroAlfa.

Après la répression judiciaire toujours en cours contre CasaPound, il était logique que la coalition multiculturaliste qui, sous l’égide de la Goldman Sachs, a pris le pouvoir en Italie, s’attaque à la musique. L’entreprise de mise au pas vient de commencer par un des groupes-phares de la scène alternative italienne, SottoFasciaSemplice, dont la célèbre chanson « Come mai » est précisément un des plus forts réquisitoires jamais composés contre l’alliance des pseudo-indignés d’extrême gauche et de la finance mondialiste.

Extrait de “Come mai” (Pourquoi donc)

[…] Et c’est pour ça que vos enfants ne vous respectent pas
Ils ne connaissent pas le respect
Ils n’ont rien à apprendre
Toujours contents et prêts à tout
A cinq heures du matin bourrés de pilules, junk food et cocaïne
Voilà vos jeunes qui devaient vous sauver
Ils sont allés s’éclater avec la voiture de papa
Voilà vos jeunes à qui vous aviez appris
Les valeurs de la paix et les erreurs du passé
Voilà vos jeunes démocratiques et sincères
Rendus imbéciles par les jeux vidéo
Les joujoux et les téléphones portables
Vous vous demanderez pourquoi pourquoi pourquoi
Pourquoi vos jeunes, votre seule espérance
Vous répètent les slogans de vous autres couillons des années soixante
Les clowns de Indymedia, les nouveaux révolutionnaires
Bla-black-Block les pacifistes de tout genre
C’est toujours la faute aux USA pour les nouveaux partisans
Mais après tout voilà leurs ennemis: une cannette et un hamburger
Et alors regarde comme ils pleurnichent à l’arrivée des flics
Gratte un peu tu verras que c’est eux les vrais Yankees
C’est eux qui sont les résultats du désastre nucléaire
C’est eux qui sont les vrais fils de cette paix sale et fausse
Avec la gueule de Guevara et leurs drapeaux arc-en-ciel
C’est eux qui sont les vrais fils du rêve américain
Vous vous demanderez pourquoi pourquoi pourquoi
Et en même temps en dehors de l’Europe
Comme les zombies de Romero
Voilà les masses sans travail et sans argent
De tous les continents que vous avez pillés
Bourrés de mensonges et de conneries et ensuite abandonnés
Les masses appauvries par les astuces
De ceux qui ont fait des règles du marché leur justice
Eux ils ne jouent certainement pas avec les vidéo-téléphones
Ils n’ont certainement pas de draps propres et parfumés
Ils n’ont pas maman qui lui prépare le café chaque matin
Avec son petit croissant et ses petites pantoufles
Avec papa anti-raciste qui promène son chien pendant qu’il se sert tranquillement des prostituées nigériennes […]

 

 

Le 29 décembre, le quotidien communiste L’Unità a publié une longue enquête de police, immédiatement reprise par tous les gros médias : le créateur de SottoFasciaSemplice, connu sous le pseudonyme de Katanga, n’est autre qu’un diplomate de 45 ans, Mario Vattani, depuis juillet dernier consul général d’Italie à Osaka. Vattani, diplômé en Sciences politiques de la prestigieuse (et très à gauche) université La Sapienza de Rome, diplomate de carrière depuis 1991, ayant occupé des postes à Washington, au Caire et à Tokyo, avant d’être, de 2008 à 2011, conseiller diplomatique du maire de Rome, a un curriculum vitae irréprochable. Son activité musicale n’a jamais interféré avec ses fonctions officielles.

La presse ne s’en déchaîne pas moins contre « le diplomate fascio-rock », comme l’appelle La Repubblica. On lui reproche surtout, crime suprême, de s’être produit en public en mai 2011, pour la toute première fois, à la fête nationale de CasaPound, “La tana delle tigri”. Partis de gauche et associations « anti-fascistes » ont immédiatement embrayé, réclamant avec grandiloquence que le consul « soit démis au plus vite de ses fonctions, comme signe de respect intransigeant des valeurs constitutionnelles, nées du dépassement de la tragédie fasciste ». Le député de gauche Roberto Morassut a annoncé qu’il allait présenter « une interrogation urgente au ministre des Affaires étrangères, Giulio Terzi, pour savoir s’il considère opportune la nomination comme consul général d’Italie au Japon de Vattani, fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères et leader d’un groupe musical proche des milieux de CasaPound ». Morassut s’indigne qu’un diplomate puisse participer à des manifestations où « l’on exalte les rituels d’une droite identitaire ».

Le ministère des Affaires étrangères a d’abord tenté de ramener les choses à leurs justes proportions, en expliquant dans un premier communiqué que la vie musicale de Vattani était “un trait de mœurs”. Mais le ministre de la Goldman Sachs est personnellement intervenu et a fait publier un second communiqué, le 30 décembre : « Le ministre des Affaires étrangères Terzi, après avoir pris connaissance de l’affaire, a donné des instructions depuis hier afin que Mario Vattani soit immédiatement déféré à la Commission de discipline du ministère des Affaires étrangères, ce dont l’intéressé a été promptement informé ».

S’agissant d’une délation publiée par la presse communiste le 29 décembre, on voit que les choses ne traînent pas. Le nouveau gouvernement italien est censé être un gouvernement technique « de transition » : les mondialistes, résolus à exploiter à fond le temps qu’ils passeront au pouvoir, vont vite en besogne.

Québec : une mairie recommande aux immigrés d’éviter les odeurs

Québec : une mairie recommande aux immigrés d’éviter les odeurs

10/12/2011 – 08h45
GATINEAU (NOVOpress) — 108 nationalités présentes dans la ville, 1500 immigrés supplémentaires accueillis en 2010, soit une augmentation de 28 % de la population immigrée par rapport à 2009 (la deuxième plus forte augmentation de tout le Canada), et le maire qui trouve tout cela merveilleux : la municipalité de Gatineau au Québec ne saurait a priori être soupçonnée de braver le politiquement correct.

Marc Bureau, maire de Gatineau. Crédit : Ville de Gatineau - gatineau.ca
Marc Bureau, maire de Gatineau. Crédit : Ville de Gatineau - gatineau.ca

Le guide Énoncé des valeurs : des clés pour mon intégration (disponible en téléchargement), que « la Section de la diversité culturelle du Service des arts, de la culture et des lettres de la Ville de Gatineau » vient de publier à l’intention des immigrés est du reste tout dégoulinant de bons sentiments multi-ethniques. La couverture est ornée de la photographie d’une vieillarde (la population québécoise de souche) qui tient dans ses bras une petite fille blonde et un petit Noir, conformément aux canons de l’imagerie métisseuse – toujours un Noir et une blonde, jamais l’inverse. Sous le titre « Bienvenu à Gatineau ! », l’introduction annonce aux immigrés : « La Ville de Gatineau souhaite la bienvenue à toutes les personnes qui ont décidé de s’y établir et de devenir des Gatinoises et des Gatinois. Notre communauté s’enorgueillit de la richesse de sa diversité culturelle alors que plus d’une centaine de pays d’origine différents forment sa population. Ce petit livret a été conçu pour vous aider à réaliser pleinement votre projet d’intégration ». La conclusion est consacrée à « la promotion de l’inclusion et de la lutte contre le racisme et la discrimination ».

Las, même les municipalités les plus politiquement correctes font parfois des erreurs. Au chapitre 12, on trouve cet avertissement : « les citoyens porteront une attention particulière à la propreté, l’hygiène corporelle et la salubrité des lieux publics et privés. Le respect de la qualité de vie d’autrui fait également référence à des facteurs dérangeants ou nuisibles comme le bruit et différentes odeurs perçues désagréables comme la fumée de cigarette, les odeurs d’usines et de moteurs ainsi que les odeurs fortes émanant de la cuisson ».

Il n’en fallait pas plus pour que la mairie de Gatineau se retrouve sur le banc des accusés. Médias et associations antiracistes comparent son guide au célèbre « code de vie » adopté en 2007 par la petite ville d’Hérouxville, qui avait fait scandale parce qu’il interdisait entre autres la lapidation des femmes. « Le ton est infantilisant aux yeux de certains groupes œuvrant auprès des communautés immigrantes ». Pour Baka Asha Tshimanga, du Centre catholique pour immigrants, qui accueille chaque année des centaines de nouveaux arrivants, « ça manque de subtilité ». Le guide « est un peu paternaliste ». « Je ne sais pas, poursuit Baka Asha Tshimanga, dans quelle culture les gens ne se lavent pas ».

Au journal télévisé, le maire de Gatineau, Marc Bureau, a été accusé de vouloir obliger les immigrés à « manger comme des Québécois de huitième génération ». « Et s’ils ont envie de se cuisiner un plat qui dégage des odeurs plus fortes, avec du curry, je ne sais quoi ? » a demandé avec indignation le journaliste. « Ce n’est pas comme Hérouxville, il y a une grande différence », a expliqué le maire de Gatineau, Marc Bureau, qui a souligné que le guide n’imposait rien. « Ce n’est pas un code de conduite ».

Photo en Une : crédit Dulcie via Flickr (cc)

Jean Sévillia en quête de vérités historiques – Par Joël Prieur

Jean Sévillia en quête de vérités historiques – Par Joël Prieur

Au tournant des années 2000, les essais de Jean Sévillia (photo) ont ponctué notre réflexion : Le terrorisme intellectuel brossait un tableau de la non-pensée obligatoire, Historiquement correct en faisait l’application à l’histoire et Moralement correct à la société. Aujourd’hui, Sévillia récidive avec Historiquement incorrect, dans lequel il revient sur certains sujets sensibles, au gré des phobies qui traversent l’opinion.

«Petite science conjecturale »: ainsi Ernest Renan, historien des origines chrétiennes, traitait- il l’histoire. Jean Sévillia, lui, croit à l’histoire ; on peut considérer ce livre, Historiquement incorrect, comme une manifestation bienvenue de cette confiance profonde. Pour lui, là où règne l’autocensure et là où le bien-pensant ne se croit pas autorisé à pénétrer, l’historien doit entrer. Il lui suffit de faire état des faits pour que son droit soit établi, même si c’est contre l’opinion dominante. Ainsi sur l’existence historique du Christ, sur le rôle culturel de l’islam entre hellénisme et christianisme, sur l’affaire Galilée, mais aussi sur l’identité française ou sur la Deuxième Guerre mondiale: c’est l’histoire et pas l’idéologie qui doit avoir le dernier mot, car l’histoire établit les faits. Même lorsqu’elle est incorrecte, elle doit être reconnue. Une vraie pensée se fonde forcément sur cet empirisme, que d’aucuns ont considéré comme seul véritablement organisateur et fondateur. Contre les faits, il n’y a pas d’arguments, pas de « correctness » qui tienne.

Comment établit-on un fait ?

Jean Sévillia en quête de vérités historiques – Par Joël Prieur La question qui se pose, c’est: « Comment établit-on un fait? » L’historien, après tout, ne nous donne que sa construction personnelle. Il nous livre au mieux ses conjectures, au rait dit Renan, et sa science est effectivement toute conjecturale, reposant non sur les événements mais sur des documents évoquant ces événements, avec quelques propositions quant à leur mise en ordre.

Il me semble que Jean Sévillia est trop modeste lorsque, à l’occasion de tel entretien, il se dit simple journaliste de l’histoire.

Certes, en bon journaliste, il a toujours au bout de la plume le fait oublié, la citation qui fait mouche. Mais son travail, justement parce qu’il est précis, peut relever de ce que l’on appelle l’historiographie (ndlr: l’étude de la manière dont on écrit l’histoire). Il compare les historiens entre eux, et cette comparaison, méthodiquement menée, lui permet d’atteindre à une forme d’objectivité modeste et vraiment rassembleuse. Quelques-uns de ces essais sont particulièrement efficaces…

Celui consacré à « l’affaire Sylvain Gouguenheim » – l’historien qui a mis à mal la thèse intouchable des soi-disant « racines islamiques de l’Europe » dans son Aristote au Mont-Saint-Michel (Seuil) –, démontre de manière parfois jubilatoire la mauvaise foi des historiens « officiels », Alain De Libera en tête, sans pour autant présenter l’accusé en chevalier blanc. Sévillia se refuse à tout manichéisme! Il excelle à montrer la complexité de l’histoire réelle, par exemple lorsqu’il aborde le phénomène de la colonisation.

Au cœur des problèmes de culture d’aujourd’hui

L’article qu’il consacre à la Première Guerre mondiale et aux nationalismes qui traversent l’Europe à cette époque est tout aussi éclairant, se refusant à rejeter la faute de la boucherie sur les uns ou les autres. Pas de boucs émissaires dans l’histoire relue par Sévillia. Pas de monocausalité! Mais les deux chapitres qui m’ont particulièrement intéressé sont ceux qu’il a consacrés à l’identité française (un véritable tourbillon de chiffres et de citations) et surtout à la Deuxième Guerre mondiale au prisme de la Shoah, qui pourrait offrir à lui tout seul la matière d’un livre. Sévillia revient, de façon précise et jamais allusive, sur cinquante ans d’histoire culturelle, en montrant comment, petit à petit, la destruction des juifs d’Europe est devenue le centre à partir duquel se construit l’histoire du deuxième conflit mondial.

A lire chacune des dix monographies qui composent cet ouvrage, vous vous trouvez transportés, en quelques pages, non pas au fond d’un passé poussiéreux, mais au cœur des problèmes qui construisent notre culture aujourd’hui.

Joël Prieur

– Jean Sévillia, Historiquement incorrect, éd. Fayard, 376 p.

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 9 novembre. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Crédit photo : Perrin, via Wikipedia, domaine public.

Jean Sévillia en quête de vérités historiques – Par Joël Prieur

[Tribune libre] Les citoyens seront bientôt traités comme des supporters de football !

Les citoyens seront bientôt traités comme des supporters de football !

La lecture du « livre Blanc sur la sécurité publique » remis la semaine dernière au Ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, devrait donner quelques sueurs froides aux défenseurs des libertés publiques. En effet, ce rapport écrit par deux fidèles du chef de l’État, le préfet de police de Paris, Michel Gaudin, et le criminologue Alain Bauer, préconise au nom de la sacro-sainte lutte contre l’insécurité une réduction des droits des citoyens à se rassembler et à manifester.

Page 150 du Livre Blanc  – Si, en pratique, un dialogue se noue avec les organisateurs responsables, de plus en plus d’expériences conduisent à solliciter une évolution limitée du droit pour autoriser le préfet à prescrire un certain nombre de mesures à l’organisateur : choix d’un parcours de manifestation ou d’un lieu de rassemblement limitant les perturbations pour la vie collective, le risque de confrontation avec des contre-manifestants, le volume des forces à engager ; obligations concrètes dans le service d’ordre propre à l’organisateur, etc. Ces prescriptions pourraient être formalisées par arrêté préfectoral.

Le «Livre Blanc sur la sécurité publique » préconise que les organisateurs de manifestations passent sous les fourches caudines de la préfecture pour être autorisés à défiler. En clair, le préfet décidera au nom de la tranquillité publique du parcours et des lieux de rassemblements. Les justifications données sont tellement larges (« perturbation de la vie collective, volume des forces à engager, confrontation avec des contre-manifestants ») qu’irrémédiablement les manifestations seront autorisées suivant les idées du client et sa potentialité à entrer dans un rapport de force avec la préfecture. Les manifestations et rassemblements patriotes et identitaires, si cette option est retenue, ont du souci à se faire. Car le préfet aura toutes les armes pour les faire interdire. Et on se retrouvera comme en mai dernier à Lyon, dans une situation ubuesque avec une contre-manifestation autorisée et un rassemblement pour la liberté obligée d’être statique. Enfin, ce genre de mesure est un blanc seing donné à toute la mouvance « Antifa » pour organiser des « contre-manifestations » afin de faire interdire, de concert avec les différentes préfectures, toutes manifestations sortant du cadre des idées politiquement correct. Le législateur, si cette mesure est adoptée, est une nouvelle fois main dans la main avec ces petits chiens de garde du système.

Page 150 – L’édiction de mesures pouvant être prises à l’encontre des perturbateurs habituellement violents (…) Dès lors, il serait utile de faciliter la mise à l’écart du parcours d’individus déjà mis en cause sur la base d’éléments circonstanciés, soit en raison de leur comportement d’ensemble à l’occasion de manifestations récentes, soit du fait de la commission d’un acte grave à l’occasion d’une précédente manifestation. Serait transposée à l’ordre public la logique des interdictions administratives et judiciaires, qui ont fait la preuve de leur efficacité pour combattre le hooliganisme lors des manifestations sportives.

 Novopress n’a eu de cesse de montrer que les stades de football étaient les laboratoires sécuritaires de notre société . Toutes les pires mesures liberticides sont testées sur les « supporters cobayes » avant d’être appliquées dans la société. Les tribunes de football servent depuis une vingtaine d’années de « sas de décompression » sur l’opinion publique, l’habituant petit à petit à des situations ahurissantes. Ainsi le Livre Blanc préconise de s’inspirer de la lutte contre le hooliganisme pour demander « la mise à l’écart du parcours d’individus déjà mis en cause sur la base d’éléments circonstanciés, soit en raison de leur comportement d’ensemble à l’occasion de manifestations récentes, soit du fait de la commission d’un acte grave à l’occasion d’une précédente manifestation. » !

La définition est tellement large que tout un chacun pourra se voir interdire d’accéder à une manifestation avec l’obligation d’aller pointer au commissariat. Car c’est sur la même « base d’éléments circonstanciés, de leur comportement d’ensemble ( !!!) » que plusieurs milliers de supporters ont été interdits de stade pour plusieurs mois, avec obligation de pointer au commissariat à chaque match de leur équipe. Et sans que, pour beaucoup, quelque chose leur soit reprochée ! C’est une véritable épée de Damoclès liberticide que l’on veut faire porter sur la tête des citoyens.

En prenant exemple sur les supporters de football, les manifestants pourront être interdits de participer aux défilés parce qu’ils ont : allumé un fumigène, fait exploser un pétard, déployé une banderole que les autorités jugent incorrecte, chanté des slogans qui ne plaisent pas, parce qu’ils étaient habillés avec des marques vestimentaires que l’Etat n’apprécient pas, se sont rendus par leur propre moyen à une manifestation extérieure à leur lieu de résidence, qu’ils ont été vue en compagnie de personne que l’on soupçonnait de vouloir faire une action violente, qu’ils ont été reconnu (comment ?) en état d’ébriété par un membre des forces de police (sans même faire un éthylotest), qu’ils affichaient des insignes politiques, qu’ils ont fait un sit-in, etc. Les interdictions de stade sont soumises à l’arbitraire le plus complet car au niveau judiciaire, quelques personnes décident sans avoir à en apporter la preuve que vous avez commis un délit ou que vous êtes susceptibles d’en commettre un !

En 2005, le ministre des sports, Jean François Lamour avait annoncé le sens de la loi appliquée quelques mois plus tard dans les stades : pour mettre « à l’écart les voyous. Le meilleur moyen est de faire pointer au commissariat les fauteurs de troubles, condamnés ou MÊME PRÉSUMÉS, à l’heure des matches. Cela va en calmer quelques-uns. »

Un autre point qui n’a pas été soulevé : à la différence des matchs de football qui durent 1h30, les manifestations peuvent durer parfois plusieurs heures et se déroulent majoritairement en journée ! Comment feront les manifestants pour venir pointer à leur commissariat s’ils travaillent ? Devra-t-on demander un certificat de présence ? Faudra-t-il en informer sa hiérarchie ? Quid des manifestations pendant vos vacances ? Vous pensez que ce genre de question empêchera cette mesure d’être appliquée ? Vous avez tout faux, réfléchissez déjà comment vous aller faire car ces mesures seront prises tôt ou tard….

Alors si comme pour les caméras de surveillance, avec l’annonce prochaine d’un fichage par l’empreinte du visage, vous avez dans l’idée que vous n’avez rien à vous reprocher, et que ce seront les autres qui seront touchés, vous allez tomber de haut : on a tous quelque chose à se reprocher pour ce système, c’est notre LIBERTÉ ! Et la fausse lutte contre l’insécurité n’est qu’un prétexte pour la réduire.

Franck P. pour Novopress France.

Jeunes immigrés : « Il y en a trop ! » affirme le président (PS) du Conseil général d’Ille-et-Vilaine

Jeunes immigrés : « Il y en a trop ! » affirme le président (PS) du Conseil général d’’Ille-et-Vilaine

31/10/2011 – 12h30
RENNES (NOVOpress Breizh) – « Il y a trop de mineurs étrangers en Ille-et-Vilaine ! ». C’est le cri d’alarme lancé vendredi dernier par Jean-Louis Tourenne (photo), président du conseil général d’Ille-et-Vilaine. Une prise de conscience étonnante de la part de ce hiérarque socialiste qui a toujours soutenu la politique de laisser-faire en matière d’immigration. Explications.

« De 5 en 2000, les mineurs isolés étrangers sont aujourd’hui plus de 335 en Ille-et-Vilaine. On sature. On ne peut plus les accueillir et j’en ai assez que les filières marchandes pensent que notre département est un marché lucratif » affirme Tourenne, qui précise « tous les mois, de dix à trente nouveaux jeunes étrangers, primo-arrivants, s’adressent à nos services. Lorsqu’ils arrivent, nous avons la responsabilité de ces mineurs. On ne peut plus assurer seul cette tâche. »

Aujourd’hui l’Ille-et-Vilaine est le troisième département français accueillant le plus de « jeunes » après Paris et la Seine-Saint-Denis. Selon les chiffres communiqués par le conseil général, 68 % de ces « jeunes » arrivent d’Afrique, en particulier d’Angola et du Congo, 6 % du Moyen-Orient, 21 % d’Asie, et 5 % d’Europe de l’Est. Les 37 places d’hébergement ouvertes spécifiquement pour ces jeunes immigrés sont toutes occupées, et les 12 places supplémentaires prévues pour le début de l’année prochaine s’avèrent déjà insuffisantes.

Cette arrivée massive serait due, selon J.-L. Tourenne, à la borne Eurodac installée à Rennes. Depuis janvier 2003, l’Union Européenne dispose en effet d’une base centrale d’empreintes digitales des demandeurs d’asile afin de vérifier qu’aucune demande n’a déjà été déposée ailleurs et de déterminer quel État membre doit examiner le dossier au fond. Ce système informatique, dénommé Eurodac, a pour but de comparer les empreintes digitales de trois catégories d’étrangers : les demandeurs d’asile, les étrangers appréhendés à l’occasion du franchissement irrégulier d’une frontière extérieure, et les étrangers se trouvant illégalement sur le territoire d’un Etat membre. Le fait que ce dispositif soit installé à Rennes ferait donc de la cité bretonne un passage obligé pour les jeunes immigrés. Un bug, en quelque sorte.

Se gardant bien de remettre en cause une politique d’immigration encouragée par le système mondialiste, le patron d’Ille-et-Vilaine se plaint seulement du coût de celle-ci pour la collectivité qu’il dirige : le Département dépense en effet 13 millions d’euros chaque année pour subvenir aux besoins des jeunes immigrés (1). « Il n’y a pas de raison que nous soyons les seuls contributeurs, affirme-t-il. L’immigration est une problématique nationale. Les frais d’accueil des migrants devraient être mieux répartis. »

En avril 2008, Jean-Louis Tourenne avait déjà convoqué la presse, mais c’était pour s’indigner du traitement réservé aux clandestins mineurs. « Quand je vois que l’on vient cueillir des jeunes dans la rue, devant leur collège, à la sortie du métro lors d’une visite scolaire… On va même jusqu’à les arrêter, placer en rétention et effectuer des tests osseux sur eux ! Je vous rappelle que je dispose de l’autorité parentale sur ces jeunes, pourtant on ne m’avertit pas, ou longtemps après… On est dans une chasse aux jeunes ». Un message manifestement reçu cinq sur cinq par les « jeunes » en question.

(1) M. Tourenne a eu moins de scrupules avec les élèves des écoles Diwan. En mai dernier, il décidait de supprimer la subvention «transport» (180 euros par an) accordée aux parents d’Ille-et-Vilaine souhaitant scolariser leurs enfants dans des collèges Diwan hors du département. Motif invoqué : « restrictions budgétaires »…

Crédit photo : Jean-Louis Tourenne, président du conseil général d’Ille-et-Vilaine. Pymouss44. Licence Creative Commons.

Orelsan : Le Bénabar du rap politiquement correct [vidéo]

Orelsan : Le Bénabar du rap politiquement correct [vidéo]

09/10/2011 – 19h00
Paris (NOVOpress) – Le rap français vient de trouver son Bénabar, le chanteur pseudo-engagé – qui n’a rien trouvé de mieux que d’écrire une chanson à la gloire du politiquement correct- , en la personne d’Orelsan.

Sa dernière chanson nous laisse un goût amer, comme une idée de déjà vu et entendu. Orelsan, t’as la rage ? C’est bien. Tu en veux à tout le monde ? C’est cool. Tu dézingues tous ceux qui t’énervent ? on ne t’en voudra pas, c’est le jeu dans le rap.

Par contre, au niveau du titre, « Suicide social », tu es complètement à côté de la plaque. Tu devrais plutôt l’appeler « Insertion sociale », car ça fait belle lurette que les insultes à la France et aux Français ne vous conduisent plus au bagne mais vous propulsent comme une nouvelle icône médiatique. Et oui, mon grand Orelsan, tout rappeur rebelle que tu es, tes paroles sont à peu près similaires à celles d’un chanteur comme Raphaël. Lui voulait siffler « la Marseillaise avec les Beurs », toi tu t’en prends à la France profonde(1), aux Parisiens, aux racistes, aux sudistes et aux racailles de banlieue ! Ouah, quel exploit ! Quel courage de cracher ta haine sur eux !

Mais non, Orelsan, tu t’es trompé, si tu voulais te « suicider socialement » et surtout artistiquement, tu aurais dû chanter l’amour de la France. Car tu en connais beaucoup autour de toi, des artistes qui ont osé franchir la ligne jaune du politiquement correct ? Non, il n’y en a pas des masses, on peut même dire qu’il n’y en a pas.

Si nous pouvons te donner un conseil, médite ces paroles, elles sont de toi : « Adieu ces pseudos artistes engagés, plein de banalités démagogues dans la trachée, écouter des chanteurs faire la morale ça me fait chier, essaies d’écrire des bonnes paroles avant de la prêcher ». Quant à nous, on te dit adieu Orelsan, en espérant pour toi que ta nouvelle carrière de Bénabar du rap français réussisse.
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(1) « Adieu la campagne et ses familles crasseuses Proche du porc au point d’attraper la fièvre aphteuse Toutes ces vieilles, ces commères qui se bouffent entre elles Ces vieux radins et leurs économies de bouts de chandelle Adieu cette France profonde Profondément stupide, cupide, inutile, putride C’est fini vous êtes en retard d’un siècle Plus personne n’a besoin de vos bandes d’incestes »

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[Kiosque étranger] Industrie pornographique : les victimes parlent

[Kiosque étranger] Industrie pornographique : les victimes parlent

Le quotidien britannique The Independent aime les sujets qui sortent de l’ordinaire. Ce papier de Josephine Foster s’intéresse aux victimes de l’industrie pornographique, les acteurs, à partir du cas personnel de Derrick Burts.

Jeune Américain blanc d’une vingtaine d’années, appâté par l’attrait de l’argent facile que se font les acteurs pornographiques, il s’est laissé entraîner avec sa compagne dans l’engrenage des photos puis des tournages de films X.

Avec une plastique agréable et des visages neufs dans le marché, le couple enchaîne les tournages et engrange entre 1000 et 3000 euros par journée de tournage.

Mais tout le beau rêve s’écroule quand le jeune homme apprend lors des tests médicaux obligatoires qu’il est non seulement atteint de plusieurs maladies sexuellement transmissibles mais aussi qu’il est devenu séropositif.

La journaliste dans son papier en profite pour exposer l’importance de l’industrie pornographique et le peu de soin qu’elle prend de ses acteurs alors qu’elle dégage plus d’argent que les studios conventionnels de Hollywood.

Curieusement, elle laisse de côté des sujets tout aussi intéressants mais bien moins politiquement correct. Par exemple : pourquoi les acteurs de couleur son marginalisés et gagnent moins d’argent que leurs confrères blancs dans le cinéma pornographique ?

Le volet français de cette industrie mériterait aussi une enquête de ce style. On va sans doute attendre longtemps.

[box class=”warning”]Lire l’article (en anglais) sur le site independent.co.uk[/box]

La solution aux émeutes anglaises ? Plus de Noirs dans la police

La solution aux émeutes anglaises ? Plus de Noirs dans la police / crédit photo : Lahiru Dayananda

14/08/2011 – 15h15
LONDRES (NOVOpress) — Comme beaucoup de politiciens européens, David Cameron va chercher ses modèles aux États-Unis. Il aurait voulu nommer à la tête de Scotland Yard, comme Metropolitan Police Commissioner (préfet de police), un « superflic » américain, Bill Bratton, ancien chef de la police de New York et Los Angeles. Devant les protestations (pour l’Association of Chief Police Officers, il serait « stupide » de faire diriger la police britannique par un étranger), le ministre de l’Intérieur Theresa May a finalement exigé, début août, que les candidats au poste soient de nationalité britannique.

En compensation, Cameron a fait de Bratton son conseiller pour la lutte contre le crime et voici les conseils du « superflic » au lendemain des émeutes. Selon lui, le Royaume Uni ne peut espérer sortir de la violence qu’en « désamorçant les tensions raciales ». Pour cela, il faut adopter les méthodes américaines : travailler avec les « communautés » et les groupes de défense des droits civils, et « augmenter la diversité ethnique de la police ». « Une partie du problème auquel nous sommes confrontés », a expliqué Bratton, « est de rendre le maintien de l’ordre plus attrayant pour une population qui change ». La police doit donc refléter « la composition ethnique des villes ».

Ces conseils soulèvent deux interrogations. D’abord, adapter la police à la « diversité ethnique » est déjà ce que les gouvernements britanniques n’ont pas cessé de faire depuis plus de vingt ans. Comme l’a noté, pour s’en féliciter l’influent chroniqueur du Daily Telegraph, Andrew Gilligan, en comparant les émeutes ethniques des années 1980 et les émeutes des derniers jours, « le monde a changé de façon spectaculaire de 1985 à aujourd’hui. À l’époque, le racisme de la police était éhonté et quotidien. Aujourd’hui, une seule remarque raciste [ou censée telle, NdR] peut briser la carrière d’un policier. À l’époque, la police londonienne avait 180 membres issus d’une minorité ethnique. Aujourd’hui, elle en a environ 3 000 ». On ne peut pas dire que le succès soit spectaculaire.

Seconde interrogation : tout l’establishment politico-médiatique a répété en chœur ces derniers jours que les émeutes n’avaient aucune dimension ethnique, « rien à voir avec la race ». Pourquoi donc, alors, est-il si important d’ethniciser la police ?

[box class=”warning”]Photo : Lahiru Dayananda. Image sous licence creative commons[/box]

Robert Ménard animera la matinale de Sud Radio

Robert Ménard animera la matinale de Sud Radio

23/07/11 – 12h30
PARIS (NOVOpress)
– Evincé de RTL pour crime de liberté de ton et d’expression, l’ancien président-fondateur de Reporters sans frontières, Robert Ménard, animera la matinale de Sud-Radio à partir du 18 août.

Par ailleurs, pour la première fois de son histoire, Sud Radio émettra sur une fréquence parisienne (99,9 FM).

Le fondateur de Reporters sans frontières avait vu son contrat non renouvelé en juin dernier après un an de collaboration avec RTL en raison, notamment, de “certaines de ses prises de position.”

Il occupera l’antenne tous les jours entre 7h00 et 8h30 et “invitera des personnalités et des auditeurs à débattre et à échanger en direct avec lui”.

Le « Prix Quadrige » ne sera finalement pas remis à Vladimir Poutine

Le « Prix Quadrige » ne sera finalement pas remis à Vladimir Poutine [cc] crédit photo : United Nations Information Service - Jean-Marc Ferré

17/07/11 – 18h30
BERLIN (NOVOpress)
— Les supplétifs de la police de la pensée auront finalement eu gain de cause. Face aux vives critiques que sa décision d’attribuer son prix au premier ministre russe Vladimir Poutine avait suscitées, le comité d’attribution du prix Quadrige a finalement décidé d’en reporter l’attribution cette année. Du coup, les autres lauréats potentiels du prix ne seront pas non plus récompensés. Le comité vient de l’annoncer samedi après une réunion tenue à Berlin.

“Le comité d’attribution du prix Quadrige s’est excusé auprès des personnes concernées (…) et se voit, à son grand regret, contraint de renoncer à une remise de prix (…) étant donné la pression croissante de plus en plus insupportable et le danger d’une escalade supplémentaire”, stipule un piteux communiqué de l’organisation. Les autres lauréats prévus pour 2011 étaient, outre Poutine, la ministre mexicaine des affaires étrangères Patricia Espinosa, l’écrivain né en Turquie Betül Durmaz et le premier ministre palestinien Salam Fayyad. Poutine devait être honoré « pour sa contribution à la fiabilité et la stabilité des relations germano-russes », selon le comité d’attribution.

La remise du prix au ministre Russe avait suscité un tollé au sein de la gauche allemande ainsi que parmi certains anciens lauréats. Cem Özdemir, président des verts et l’historien Edgar Wolfrum Heidelberg s’étaient même retirés du comité d’attribution en signe de protestation. L’artiste danois Olafur Eliasson avait notamment rendu son prix, reçu en 2010, en signe de protestation et l’ancien président tchèque Vaclav Havel, décoré en 2009, avait pour sa part indiqué vouloir en faire de même.

Le prix « Quadrige » récompense depuis 2003 “des modèles exemplaires d’esprits éclairés et d’efforts pour le bien public”. Cette reculade de l’organisation représente incontestablement une offense grave vis-à-vis d’un chef de gouvernement en exercice, démocratiquement choisi par le peuple russe. Le Kremlin a fait savoir que les relations russo-allemandes ne seraient pas affectées par ce différend.