L’anti-terrorisme aux portes de la police new-yorkaise : une subsidiarité dangereuse ?

L’anti-terrorisme aux portes de la police new-yorkaise : une subsidiarité dangereuse ?

27/09/2011 – 15h00
NEW YORK (NOVOpress) – Un reportage qui risque de faire grand bruit. Le réseau CBS a en effet diffusé, quelques jours après l’anniversaire du 11 septembre, une émission « 60 minutes » (reportage en anglais, non traduit), où il est question d’armer la police municipale new-yorkaise. Armer la police non pas de pistolets, mais de quoi abattre un avion suspect survolant la Grande Pomme. Ou le glissement de prérogatives habituellement réservées à l’armée fédérale vers la police municipale…

Le chef du service de police de la ville de New York (NYPD) a affirmé que la police municipale serait désormais en mesure d’abattre un avion. Aux questions de savoir si la police de New York disposait de l’équipement et de la formation suffisants pour affronter un tel scénario, le Commissionner Ray Kelly a répondu, nullement embarrassé, par l’affirmative, sans toutefois entrer dans les détails. Cette décision pour le moins inattendue a été prise au lendemain des évènements du 11 septembre 2001 et a été motivée par le fait que la ville de New York ne devrait plus compter dans le futur sur la seule protection du gouvernement fédéral. Ray Kellt tient à rassurer en précisant qu’une telle décision serait prise en cas de dernier recours et réservée aux « situations extrêmes »

Mais il ne s’agit pas d’une mesure unique puisque la police new-yorkaise s’octroie d’autres prérogatives comme l’envoi d’agents à l’étranger, l’utilisation de détecteurs des radiations et la création d’un réseau de surveillance par caméras dans Manhattan.

Un reportage qui devrait certainement hérissé le poil du très laxiste député socialiste Jean-Claude Urvoas dont le cheval de bataille est d’interdire purement et simplement les armes au sein des polices municipales françaises.

Kiosque Courtois du samedi 10/9/2011 – L’actualité de la semaine en écrit

Kiosque Courtois – L’actualité de la semaine en écrit

[box class=info]Le samedi, une sélection des principaux sujets de la semaine des biens connus Bulletins de Réinformation de Radio Courtoisie. Ce Kiosque est présenté par Henri Dubost et Catherine Noailles.

Novopress a publié dès samedi matin 10 septembre, en différé, l’audio de ce Kiosque Courtois dans la fenêtre “RADIO COURTOISIE – LE BULLETIN DE REINFO” de sa colonne de droite. Pour ceux qui préfèrent lire qu’écouter, en voici le contenu sous forme de texte enrichi d’images.[/box]

FRANCE

Dans une vidéo diffusée sur le site du Front national, Marine Le Pen dénonce de nouveau l’occupation de l’espace public par les musulmans. « En ce qui concerne l’inaction du pouvoir, y affirme-t-elle, l’exemple des prières de rue est édifiant. Cette terrible atteinte à la laïcité, et aux valeurs de notre République, n’a jamais cessé depuis ces longs mois que j’en parle, bien au contraire. Rien n’a été réglé ». Et la présidente du Front national de poursuivre : « la plupart des musulmans en France ne posent pas ces problèmes (…) les prieurs de rue doivent tout simplement faire de même (…) C’est à eux de s’adapter, ou de quitter notre pays s’ils ne sont pas d’accord ». Dans l’éventualité où elle serait élue à l’Elysée, Marine Le Pen propose d’instaurer une peine d’expulsion du territoire pour tout étranger en récidive de prière de rue. « La France est maîtresse chez elle, conclut-elle, je mettrai ce principe au cœur de l’action publique ». Fin de citation. Il convient de rappeler que les prières de rue sont un acte politique de marquage du dar al islam, le territoire de l’islam, dans le dar al harb, le territoire des impies. C’est donc un acte de nature éminemment politique, contrairement aux croyances angéliques des bobos sur la question.

Kiosque Courtois du samedi 10/9/2011 – L’actualité de la semaine en écrit Les affaires se multiplient au Parti socialiste. Jean‑Michel Baylet, président du Parti radical de gauche, candidat à la primaire socialiste pour l’élection présidentielle de 2012, et propriétaire du groupe de presse La Dépêche du Midi, a été mis en examen pour « infraction au code des marchés publics ». Baylet avait déjà été condamné en 2003 par la Cour d’appel de Toulouse pour abus de biens sociaux. Autre affaire fâcheuse pour le PS : Robert Navarro, sénateur PS de l’Hérault, est soupçonné d’enrichissement personnel, et vient d’être mis en examen. Les enquêteurs ont relevé une impressionnante série de facturations de pizzas pour plus de 40.000 € en moins de trois ans. Il est également reproché à Navarro de s’être fait payer certains de ses déplacements, privés ou parlementaires, par la fédération du parti. Robert Navarro est l’un des soutiens de François Hollande à la primaire socialiste. Guérini, Baylet, Navarro… Le Parti socialiste semble décidément s’enfoncer dans le syndrome mafieux.

Kiosque Courtois du samedi 10/9/2011 – L’actualité de la semaine en écrit Le syndrome d’Alzheimer au secours de Jacques Chirac ? Chirac sera‑t‑il un jour jugé ? On peut en douter. Dans l’affaire des emplois fictifs de la Mairie de Paris, Chirac encourt en théorie 10 ans de prison et 150.000 euros d’amende. Depuis vingt ans, ses proches ont utilisé toutes les ressources de la procédure ainsi que leur influence pour retarder le procès. Avec cynisme, ils parlent maintenant d’acharnement judiciaire. Le tribunal correctionnel de Paris a par ailleurs accepté la requête de ses avocats, selon lesquels, je cite : « [L’ancien président] n’est pas en situation de se souvenir de faits datant de vingt ans ». Chirac, réputé définitivement gâteux, n’apparaîtra donc pas à son procès.

Proposition d’un député PS : désarmer les policiers municipaux. Décidément, pour la gauche, la vie d’un flic ne coûte pas cher. C’est ainsi que le député PS du Finistère Jean‑Jacques Urvoas, ex‑strauss‑kahnien aujourd’hui rallié à Martine Aubry, vient de proposer dans son livre « Onze propositions chocs pour rétablir la sécurité » (sic) de désarmer l’ensemble des policiers municipaux. Pour le syndicat de la police municipale de la fédération autonome de la fonction publique territoriale, les propositions de l’élu socialiste sont, je cite : « angéliques (…) La société a évolué. La violence est quotidienne. Une arme est un outil de travail et un équipement de protection individuel. » Fin de citation. Le Syndicat national des policiers municipaux s’indigne, quant à lui, je cite : « du mépris affiché par M. Urvoas pour les missions exercées au quotidien par des milliers de collègues policiers municipaux », avant d’inviter le député du Finistère à faire, je cite : « un stage de découverte » dans une police municipale…

Les suites de l’affaire du Noctilien. On se souvient de l’agression filmée, en 2008, d’un passager dans un bus de nuit en région Ile‑de‑France. La vidéo avait largement circulé sur Internet. À l’origine de la diffusion de ce document, un policier parisien, qui a été condamné mardi à deux mois de prison avec sursis et 5000 euros de dommages et intérêts. Cette peine s’ajoute à la sanction administrative qui lui a été infligée en juin dernier. Dans un communiqué, Marine Le Pen a manifesté son soutien au policier, condamné à la double peine pour avoir montré la vérité.

Le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, rappelle que la Shoah est la pierre angulaire de la République.  Je cite le ministre : « L’histoire de la Shoah est inscrite au cœur du socle de connaissances et de valeurs que la République française entend transmettre à ses enfants. (…) C’est l’histoire de l’humanité tout entière. (…) Plus que jamais, l’éducation doit être le meilleur rempart contre toutes les formes de négationnisme, d’antisémitisme et de racisme. » Fin de citation. Par rapport à la Shoah, les 100 millions de mort du communisme ne sont finalement qu’un détail de l’histoire.

Les programmes de Sciences de la Vie de la Terre des classes de 1ère des lycées s’ouvrent à la « théorie du genre ». Une théorie qui n’a aucune base scientifique,  selon laquelle les êtres humains ne sont plus définis comme hommes ou femmes, mais comme homosexuels, hétérosexuels, bisexuels ou transsexuels. Selon cette théorie, le fait que le sexe biologique nous identifie mâle ou femelle ne nous autorise aucunement à nous qualifier de masculin ou de féminin. Des élucubrations qui devraient séduire dans les quartiers bobos. On souhaite en revanche bien du plaisir aux professeurs de biologie de nos « banlieues sensibles »…

 

MONDE

Tiers-mondisation des Etats-Unis : des médicaments vitaux commencent à faire défaut. Les pénuries de médicaments essentiels, anti‑cancéreux, anesthésiants et antibiotiques, sont un problème grandissant aux Etats‑Unis. Une pénurie qui inquiète hôpitaux, médecins et malades, mobilisant les autorités fédérales, des associations privées et le Congrès.

Kiosque Courtois du samedi 10/9/2011 – L’actualité de la semaine en écrit Turquie / Israël : rien ne va plus. Après avoir rompu ses relations diplomatiques avec Israël, dénoncé les accords militaires et menacé l’Etat hébreu de la Cour Internationale de Justice, à la suite du refus de ce dernier de s’excuser pour la mort de neuf Turcs (photo ci-dessus) lors de l’assaut d’un bateau qui tentait de rompre le blocus instauré à Gaza, la Turquie continue de durcir le ton. Le gouvernement turc déclare qu’en cas de nouvelle flottille tentant de rentrer à Gaza afin de répondre aux besoins humanitaires de la population, sa marine serait là pour la protéger. De leur côté, les Israéliens semblent être tentés d’affaiblir par tous les moyens leur ancien allié, entre autre en soutenant et en armant la dissidence kurde, ce qu’ils font déjà de manière officieuse. Le site pro-sioniste jssnews.com évoque, je cite, un projet de « fourniture d’armements sophistiqués à la résistance kurde, qui, ainsi, matera rapidement la Turquie ». Fin de citation. La Turquie pourrait être amenée à dénoncer l’accord qu’elle vient de donner au déploiement du bouclier antimissiles de l’Otan sur le sol turc.

Le peuple contre le système mondialiste. Le résultat est sans appel : dimanche 4 septembre, lors d’une votation à l’initiative des partis de gauche et du centre, les électeurs du canton de Vaud en Suisse ont été près de 70 % à refuser de donner des droits politiques cantonaux aux étrangers. En Suisse comme en France, le système mondialiste est à des années-lumière de la volonté qu’exprime le peuple, quand on lui donne réellement la parole.

Racailles d'en haut : les diamantaires d'Anvers pris la main dans le sacDes diamantaires d’Anvers soupçonnés d’évasion fiscale. Trois dirigeants de l’Antwerp Diamond Bourse, la bourse diamantaire la plus importante d’Anvers, sont suspectés d’évasion fiscale. Au total, ce sont près de 800 Belges, dont 170 acteurs du très important secteur diamantaire anversois,  qui sont soupçonnés par le fisc d’avoir dissimulé plus d’un milliard de dollars en Suisse. Une grande partie d’entre eux possèdent la double nationalité, belge et israélienne.

Nouveaux Européens - immigrationGrande Bretagne : un tiers des enfants nés en 2010 ont au moins un parent étranger. Cette information, décrivant l’ampleur de la substitution de population en cours Outre-Manche, provient d’un rapport du Bureau britannique des statistiques nationales. Seules 64 % des naissances sont de père et de mère nés au Royaume-Uni. En 2010, 25 % des enfants sont nés de mère étrangère. Dans le district londonien de Newham, un des foyers des dernières émeutes, le pourcentage d’enfants de mères étrangères atteint 76 %. En 2010, le nombre officiel d’étrangers au Royaume‑Uni dépasse sept millions, soit un habitant sur huit.

Kiosque Courtois du samedi 10/9/2011 – L’actualité de la semaine en écrit Le département d’Etat a annoncé jeudi que les Etats-Unis opposeraient leur veto à une tentative des Palestiniens d’obtenir la reconnaissance d’un “Etat de Palestine” au Conseil de sécurité des Nations unies. Ce n’est pas vraiment une surprise. On se rappelle que l’idée d’un Etat palestinien avait été défendue par Obama soi‑même dans les premiers mois de sa présidence, entre autres dans son fameux discours du Caire, par lequel  le nouveau locataire de la Maison Blanche avait tenu à marquer sa différence avec son prédécesseur républicain et tenter de débloquer le dossier israélo‑palestinien. Mais Obama s’est peu à peu rendu aux arguments de l’AIPAC, le tout‑puissant groupe de pression sioniste américain. De fait, en février dernier, les Etats‑Unis utilisaient leur veto contre une résolution rappelant l’illégalité de la colonisation israélienne, et en mai, le président américain laissait clairement entendre qu’il utiliserait finalement son veto si les Palestiniens tentaient d’entrer à l’ONU.

Avec l’arrivée au pouvoir du Conseil national de transition, la Libye est devenue le théâtre d’un gigantesque nettoyage ethnique. Travailleurs et migrants noirs sont en effet devenus les cibles privilégiées des rebelles du CNT qui les accusent de compromission avec le régime du colonel Kadhafi. Un à deux millions de travailleurs subsahariens se trouvaient sur le sol libyen au début de la rébellion. Selon la Fédération internationale des droits de l’homme, ils ne seraient plus aujourd’hui que 6.000. Des violences condamnées par les Etats africains comme le Nigéria qui a demandé expressément à la France et au Royaume‑Uni, je cite : « de faire cesser ces meurtres ».

Commémoration des attentats du World Trade Center : un nouveau mythe mis en scène par les grands médias. Depuis plusieurs jours, les grands médias rabâchent ad nauseam la version officielle, tout en mettant l’opinion publique en garde contre, je cite, tout « dérapage islamophobe ». Cette propagande s’en prend à ceux qui proposent des versions alternatives, qualifiés de « complotistes ». On se rappelle qu’en 2009, le géopolitologue Aymeric Chauprade fut, sur dénonciation d’un article du Point, démis de son poste de professeur à l’Ecole de guerre, pour avoir mentionné les versions alternatives dans son ouvrage « Le choc des civilisations ». Les journalistes Grégoire Deniau, Bertrand Coq et Ulysse Gosset ont été renvoyés de France 24 pour avoir transgresser le tabou. Quant à Marion Cotillard et Jean‑Marie Bigard, ils n’ont dû leur salut professionnel qu’à un humiliant mea culpa. Le site reopen911.info détaille les nombreuses aberrations et zones d’ombre de la version officielle. Rivarol publie une série d’articles sur le sujet, dont nous ne saurions trop conseiller la lecture. Une grande marche aura lieu dans la plupart des capitales du monde pour réclamer la réouverture de l’enquête. A Paris, rendez‑vous dimanche 11 septembre 2011, à 14 h, au pied de la tour Montparnasse.

Italie : dans les centres d’accueil, c’est l’émeute permanente

Italie : dans les centres d’accueil, c’est l’émeute permanente

10/09/2011 – 18h00
ROME (NOVOpress) — Une poudrière dont les mèches sont allumées d’un bout à l’autre de l’Italie : voilà ce qu’a créé le gouvernement italien en allant ramasser en mer des dizaines de milliers de clandestins, pour ensuite les enfermer dans des centres d’accueil le temps que le système – complètement engorgé et pour cause – arrive à faire le tri entre « réfugiés » plus ou moins plausibles et imposteurs complets à renvoyer d’où ils viennent. Pressés de commencer au plus vite la colonisation de l’Europe, les immigrés ne sont pas disposés à attendre et moins encore à se laisser rapatrier. On les a laissés rentrer, ils ne repartiront pas.

Les émeutes de Bari, conduites par des professionnels de la guérilla, avaient fait les gros titres au début du mois d’août à cause de l’ampleur des dégâts et du nombre de blessés. Mais, de façon un peu moins spectaculaire, l’état d’émeute est devenu permanent dans les centres d’accueil italiens sans que les médias s’en émeuvent beaucoup.

Voici un échantillon des dernières semaines – la liste est loin d’être exhaustive. Dans la nuit du 22 août en Sicile, à Pozzallo, une centaine de Tunisiens, armés de barres de fer arrachées à leurs lits, dévastent le centre d’accueil, défoncent toutes les portes et prennent la fuite. Cinq agents sont blessés. 55 Tunisiens étaient encore recherchés le lendemain. On ne sait combien ont finalement été retrouvés.

Le 24 août, au cours de ce que les journaux qualifient de « énième révolte au Centre d’identification et d’expulsion de Bologne », réservé aux femmes, les immigrées incendient les matelas, brisent les tables et les chaises, lancent des objets et des bouteilles remplies d’urine sur les forces de l’ordre. On ne compte aucune blessée parmi les immigrées, huit blessés parmi les policiers. Une Nigériane de 29 ans est arrêtée en flagrant délit de résistance à la force publique et de dégradations.

Le 1er septembre, à Turin, une trentaine de Tunisiens attaquent les forces de l’ordre en leur lançant des objets divers, de la nourriture, des bouteilles. Ils se ruent ensuite sur les grilles pour tenter de s’enfuir. La police parvient à les en empêcher en lançant du gaz lacrymogène.

Le 5 septembre, 200 Tunisiens s’échappent du centre d’accueil de Lampedusa et manifestent contre les rapatriements forcés et pour exiger d’être transférés sur le continent. La protestation se transforme rapidement en assaut contre les forces de l’ordre et deux agents sont blessés. Les manifestations des clandestins se poursuivent les jours suivants. Le 7 septembre, après que 300 Tunisiens se sont à nouveau répandus dans la ville, le maire terrifié lance un appel à Silvio Berlusconi pour qu’on leur donne satisfaction immédiatement : « Cela fait une semaine que j’avais lancé l’alarme. Est-ce qu’on attend qu’il y ait un mort ou que les immigrés mettent le feu au centre d’accueil, comme c’était arrivé il y a deux ans ? »

Le 9 septembre, à Ponte Galleria, à côté de Rome, 21 étrangers de diverses nationalités s’enfuient du Centre d’identification et d’expulsion en profitant d’un transfert de routine à l’intérieur du bâtiment. Là encore, cette fuite est décrite dans les journaux comme « la énième fuite de Ponte Galleria ».

Énième révolte, énième évasion, énième débarquement un peu partout aussi (32 Pakistanais et Afghans mercredi dans le Salento, une centaine de Tunisiens lundi en Sicile)… Est-ce que tout cela va pouvoir continuer très longtemps ?

Jean-Jacques Urvoas veut désarmer les policiers municipaux

Jean-Jacques Urvoas veut désarmer les policiers municipaux

08/09/2011 – 18h30
QUIMPER (NOVOpress Breizh) – « Désarmer et changer l’uniforme des policiers municipaux » : c’est peu dire que cette proposition du député du Finistère Jean-Jacques Urvoas (PS) a fait réagir les syndicats des intéressés. Qui rappellent que l’armement des policiers municipaux n’a pour seul but que de garantir leur intégrité physique afin qu’ils puissent remplir leur mission – de plus en plus dangereuse – en toute sécurité. Une réalité qui semble échapper à toute une partie de l’oligarchie politique. Et aussi au gouvernement
.

« Il m’a semblé en effet opportun, avant que le candidat du changement soit désigné lors des primaires, de proposer à ceux que le sujet intéresse quelques réflexions iconoclastes sur le terrain que je travaille pour le compte du PS depuis 3 ans : la sécurité. » Avec son livre « Onze propositions chocs pour rétablir la sécurité » (Fayard), le « monsieur sécurité » du PS peut se vanter d’avoir réussi dans la provocation.

Pour le syndicat de la police municipale de la fédération autonome de la fonction publique territoriale (FAFPT) les propositions de cet ex-strauss-kahnien (rallié aujourd’hui à Martine Aubry) font fi de la réalité. D’abord parce que seulement 40% des 3.500 polices municipales sont armées, alors que les autres ne disposent que d’un bâton de défense ou d’une bombe lacrymogène. Ensuite parce que ces débats, estime le syndicat, sont « angéliques » et « d’un autre âge. « La société a évolué. La violence est quotidienne. Une arme est un outil de travail et un équipement de protection individuel. »

Le Syndicat national des policiers municipaux (SNPM-CFTC) s’indigne, quant à lui, du « mépris affiché par M. Urvoas pour les missions exercées au quotidien par des milliers de collègues policiers municipaux ». Dénonçant « la vision technocratique de la sécurité » de J.J. Urvoas, le président du syndicat, Frédéric Foncel, souligne que « ce dédain pour les policiers municipaux de France, 3ème force de sécurité de notre pays, va jusqu’à interdire l’appellation même de police municipale. C’est ignorer les réalités du terrain, et tout cela dans une société de plus en plus violente » avant d’inviter le député du Finistère à faire « un stage de découverte » ( !) dans une police municipale.

Jean-Jacques Urvoas veut désarmer les policiers municipaux
Jean-Jacques Urvoas : des propositions "angéliques" et "d’un autre âge"

Il est vrai que la question de l’armement des policiers municipaux divise aussi l’UMP. Interrogé par Le Figaro (édition du 30 août) Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire UMP de Marseille – la ville qui bat tous les records d’insécurité – a pu déclarer : « Si armer la police municipale était la bonne solution, il y aurait moins de délinquance dans les villes où elle a été mise en œuvre. Or aucune statistique ne l’a démontré jusqu’à présent. » Ce à quoi le syndicat FAFPT a répondu que l’armement des policiers municipaux « n’a pour but que de garantir l’intégrité physique des agents afin que ceux-ci interviennent en toute sécurité. »

Après la mort tragique de leur collègue Aurélie Fouquet le 20 mai 2010, abattue par une bande de truands équipés d’armes automatiques, les policiers municipaux espéraient une prise en compte de leurs problèmes de la part du gouvernement. Un an plus tard, lors des Premières rencontres de la police municipale qui se sont tenues à Nice le 20 juin dernier, Claude Guéant s’est borné à promettre le financement (partiel) de gilets pare-balles, renvoyant la question de l’armement des policiers à un examen au cas par cas, dans le cadre des conventions de coordination avec la police nationale. Et récemment une circulaire, cosignée par le ministre de l’Intérieur et le Garde des Sceaux, a rappelé que les policiers municipaux ne devaient en aucun cas mener des opérations de maintien de l’ordre.

Lors du décès d’Aurélie Fouquet Nicolas Sarkozy avait rendu hommage aux policiers municipaux qui, avait-t-il dit, « ont droit à la reconnaissance de la Nation pour la qualité de leur travail ». Une reconnaissance toute théorique, manifestement.

Saint-Herblain (Loire-Atlantique) : deux hommes suspectés de viol arrêtés dans un campement rom

Saint-Herblain (Loire-Atlantique) : deux hommes suspectés de viol arrêtés dans un campement rom

04/09/2011 11h00
Saint-Herblain (NOVOpress Breizh) –
Accueillis à bras ouverts par les municipalités socialistes après l’adhésion de la Roumanie à l’Union européenne, le 1er janvier 2007, les Roms ont afflué dans l’agglomération nantaise. Mais devant les frictions entre migrants et citoyens, les élus n’ont pas tardé à faire marche arrière, sans trop savoir comment remédier à la situation qu’ils avaient au minimum tolérée. Une récente affaire ne va pas arranger la situation.

Le 24 août au petit matin, en la menaçant d’un couteau, deux jeunes hommes violent en pleine campagne une jeune femme qu’ils avaient prise en stop à Nantes. L’un d’eux est vite repéré grâce à une analyse d’ADN car il a plusieurs fois été interpellé pour vol. Et la gendarmerie sait où le trouver : il réside dans un campement de Roms à Saint-Herblain. Le 1er septembre, il y est arrêté, en compagnie du deuxième suspect. Tous deux sont bien sûr présumés innocents ; ils auront cependant plus de mal que DSK à dire que la jeune femme était consentante. L’un d’eux aurait d’ailleurs avoué le crime.

« C’est une catastrophe pour le dernier carré des associations locales de défense des Roms », estime un juriste nantais. « Elles s’entêtent contre toute évidence à vanter leurs efforts d’intégration et cherchent à justifier les occupations illégales par la nécessité, les vols par la pauvreté. Mais un viol, c’est difficile à excuser. » L’affaire est d’autant plus sensible en Loire-Atlantique qu’un autre viol a été commis le 26 août près de Saint-Nazaire.

Aucune association ne s’est d’ailleurs exprimée sur la question. Le lendemain de l’arrestation des suspects, Michel François, ardent représentant des Roms au conseil municipal de Saint-Herblain, a publié sur son blog un post condamnant… l’évacuation d’un bidonville Rom en Seine-Saint-Denis ! Sol’Rom, association créée voici quelques mois par un militant socialiste herblinois, Robert Gouraud, n’a pas réagi.

Charles Gautier, sénateur-maire socialiste de Saint-Herblain
Charles Gautier, sénateur-maire socialiste de Saint-Herblain

Charles Gautier, sénateur-maire socialiste de Saint-Herblain, est probablement bien ennuyé par cette affaire. Pendant plusieurs années, sa municipalité a fermé les yeux avec bienveillance sur les installations sauvages de Roms et a mis du temps à réaliser qu’elle créait ainsi un « appel d’air ». L’an dernier, elle avait autorisé en toute illégalité l’installation d’un campement sur le parking du parc municipal de La Gournerie ; l’eau et l’électricité étaient aimablement fournies. À la suite de diverses nuisances et de nombreuses protestations d’habitants de Saint-Herblain, Charles Gautier a fini par taper du poing sur la table début mai : les Roms devaient évacuer La Gournerie. Une douloureuse surprise pour Sol’Rom. « Le maire nous informe qu’il n’a pas de terrain à proposer et qu’il refuse d’envisager des solutions alternatives », déclarait l’association. « Les familles roms doivent quitter la Gournerie sinon la procédure d’expulsion sera exécutée. La seule solution préconisée par le maire est le retour en Roumanie pour tous ».

La ville de Saint-Herblain ne semble pas avoir cherché à évaluer le coût de la présence des Roms pour ses finances, mais il est probablement élevé. Il est vrai qu’il est en réalité dissimulé dans une multitude de budgets non spécifiques. Un seul exemple : la ville verse chaque année une subvention de l’ordre de 25.000 euros aux Restaurants du cœur dont environ un tiers des « clients » locaux sont des Roms.

Angleterre : des émeutiers ont tiré sur la police [vidéo]

Angleterre : des émeutiers ont tiré sur la police

20/08/2011 17h20
LONDRES (NOVOpress) – À croire que la tradition des bobbies faisant respecter l’ordre sans arme est vraiment caduque.

En tout cas, on peut s’interroger sur la pertinence de ce non-armement à la lumière des émeutes qui viennent de secouer l’Angleterre.

En effet, la police de Birmingham vient de diffuser des images montrant des émeutiers tirant sur des policiers non armés ainsi qu’en direction d’un hélicoptère survolant la zone.

La solution aux émeutes anglaises ? Plus de Noirs dans la police

La solution aux émeutes anglaises ? Plus de Noirs dans la police / crédit photo : Lahiru Dayananda

14/08/2011 – 15h15
LONDRES (NOVOpress) — Comme beaucoup de politiciens européens, David Cameron va chercher ses modèles aux États-Unis. Il aurait voulu nommer à la tête de Scotland Yard, comme Metropolitan Police Commissioner (préfet de police), un « superflic » américain, Bill Bratton, ancien chef de la police de New York et Los Angeles. Devant les protestations (pour l’Association of Chief Police Officers, il serait « stupide » de faire diriger la police britannique par un étranger), le ministre de l’Intérieur Theresa May a finalement exigé, début août, que les candidats au poste soient de nationalité britannique.

En compensation, Cameron a fait de Bratton son conseiller pour la lutte contre le crime et voici les conseils du « superflic » au lendemain des émeutes. Selon lui, le Royaume Uni ne peut espérer sortir de la violence qu’en « désamorçant les tensions raciales ». Pour cela, il faut adopter les méthodes américaines : travailler avec les « communautés » et les groupes de défense des droits civils, et « augmenter la diversité ethnique de la police ». « Une partie du problème auquel nous sommes confrontés », a expliqué Bratton, « est de rendre le maintien de l’ordre plus attrayant pour une population qui change ». La police doit donc refléter « la composition ethnique des villes ».

Ces conseils soulèvent deux interrogations. D’abord, adapter la police à la « diversité ethnique » est déjà ce que les gouvernements britanniques n’ont pas cessé de faire depuis plus de vingt ans. Comme l’a noté, pour s’en féliciter l’influent chroniqueur du Daily Telegraph, Andrew Gilligan, en comparant les émeutes ethniques des années 1980 et les émeutes des derniers jours, « le monde a changé de façon spectaculaire de 1985 à aujourd’hui. À l’époque, le racisme de la police était éhonté et quotidien. Aujourd’hui, une seule remarque raciste [ou censée telle, NdR] peut briser la carrière d’un policier. À l’époque, la police londonienne avait 180 membres issus d’une minorité ethnique. Aujourd’hui, elle en a environ 3 000 ». On ne peut pas dire que le succès soit spectaculaire.

Seconde interrogation : tout l’establishment politico-médiatique a répété en chœur ces derniers jours que les émeutes n’avaient aucune dimension ethnique, « rien à voir avec la race ». Pourquoi donc, alors, est-il si important d’ethniciser la police ?

[box class=”warning”]Photo : Lahiru Dayananda. Image sous licence creative commons[/box]

Après son évasion il provoque la police sur Internet [vidéo]

Après son évasion il provoque la police sur Internet

Poursuivi pour des violences aggravées il s’est échappé pendant son transfert au tribunal de Besançon, Saïd Bahmed, 24 ans, est un récidiviste déjà condamné précédemment pour violences, trafic de drogue, etc. Pour son nouveau délit, le tribunal l’a condamné en son absence à un an de prison ferme.

Maintenant il provoque la police dans une vidéo.

Nice : Rues du quartier Notre-Dame, nos policiers n’ont-ils pas mieux à faire ?

Rues du quartier Notre-Dame : nos policiers n’ont-ils pas mieux à faire ?

[box class=”info”] Philippe Vardon, président de Nissa Rebela nous communique : [/box]

J’apprends dans la presse que le Parquet de Nice a décidé d’ouvrir une enquête pour « incitation à la haine raciale » concernant le changement de nom des rues effectué par des Niçois en colère. J’avoue ne pas encore avoir bien compris en quoi des feuilles de papier titrant « rue de la Lapidation », « rue de la Burqa » ou « rue des Frères Musulmans » apposées sur des panneaux peuvent constituer une quelconque incitation à la haine raciale, ou à quoi que ce soit d’autre d’ailleurs qu’une certaine prise de conscience face au devenir de ce quartier.

Je m’interroge, comme de nombreux Niçois (et Français, les médias nationaux venant désormais faire écho) dont on peut lire les réactions sur internet, sur l’instauration d’un délit de blasphème qui se cacherait sous le terme fourre-tout d’islamophobie et serait une véritable perversion des lois antiracistes.

Rues du quartier Notre-Dame : nos policiers n’ont-ils pas mieux à faire ?J’apprends aussi que les policiers « ont démonté des panneaux afin de les confier à la police scientifique qui va rechercher d’éventuelles empreintes » (Nice Matin). Nos policiers n’ont-ils rien de mieux à faire ? Cette histoire devient vraiment ridicule.

Cette démonstration de force de la part d’une mairie, d’une justice, d’un Etat qui se font constamment humiliés – notamment par les musulmans de la rue de Suisse qui squattent en toute impunité depuis ONZE ans leur mosquée, et qui occupent à nouveau la rue le vendredi pour leur prière – est pitoyable.

Encore une fois, si des citoyens se sentent obligés de provoquer pour susciter le débat c’est bien justement parce qu’aucun débat public n’a lieu. Cette municipalité est totalement enfermée dans un mutisme qui confine à l’autisme. Quand est-ce que Christian Estrosi a organisé une réunion avec les habitants du quartier Notre-Dame ? Quand a-t-il pris le temps de répondre à leurs légitimes interrogations ?

Si le maire de Nice est prêt à débattre autrement que par des insultes et des plaintes grotesques, je suis pour ma part à sa disposition et j’aurai énormément de choses à lui dire, tout comme de nombreux Niçois.

Philippe Vardon – président de Nissa Rebela

Homicide des jeunes françaises en Argentine : la police utilise la manière forte pour faire parler les suspects

Homicide des jeunes françaises en Argentine : la police utilise la manière forte pour faire parler les suspects

02/08/2011 – 23h30
SALTA (NOVOpress) — Les forces de police de la province de Salta n’ont guère l’habitude de prendre des gants avec les suspects. Coups et brutalités sont la norme pour faire avouer les gens qu’elles ont l’habitude d’arrêter.

Alors on peut imaginer ce qu’elles font quand elles se trouvent, non seulement soumises à une pression médiatique importante, mais quand le chef de la police reçoit appel sur appel du cabinet du gouverneur, quand ce n’est pas du ministère de l’Intérieur à Buenos Aires pour lui demander où en est l’enquête sur les deux touristes françaises homicidées.

Comme le disent les gens du cru, il n’est pas bon de se retrouver dans le collimateur de la police de Salta pour le mystère de la Quebrada de San Lorenzo (ci-dessus photo de cette quebrada). Telle pourrait être la morale de cette fable tragique dont on ne connaît pas encore le dénouement.

Alors que le juge Martin Pérez poursuit son interrogatoire du nouveau suspect, Daniel Vilte (voir sur Facebook), un ancien étudiant du collège professionnel ENET 2 à Salta, à peine âgé de 24 ans, les précédents suspects ont raconté à la presse locale qu’ils avaient subi des mauvais traitements de la part de la police.

Le frère de l’actuel suspect, Nelson Vilte de 22 ans, qui habite non loin du mis hors de cause Francisco Ariel Tejeda, a décrit aux journalistes les brutalités qu’il a subies de la part des forces de police : « Ils m’ont frappé tant et plus, jusqu’à ce qu’ils n’en peuvent plus. Ensuite, ils m’ont conduit dans un champ avec un sac sur la tête où ils ont recommencé à me frapper avant de comprendre que je ne savais vraiment rien ». Le jeune homme a ajouté : « Ils ont fait la même chose à mon voisin Francisco Ariel Tejeda. Nous avons tous très peur de ce qui peut arriver. ».

Alors que dans quelques minutes les familles de Cassandre Bouvier et d’Houria Moumni, accompagnées par le consul général de France Patrick Flot, vont rencontrer le gouverneur de la province Juan Manuel Urtubey, il est peu probable qu’elles soient mises au courant des dégâts collatéraux de l’enquête menée à marches forcées pour retrouver le ou les assassins de leurs filles.

La police britannique aurait supprimé des informations sur la menace islamiste

La police britannique aurait supprimé des informations sur la menace islamiste

25/07/11 – 09h00
LONDRES (NOVOpress) – La police britannique (sarcastiquement décrite comme le bras exécutif du très ancré à gauche journal Guardian, en raison de leur zèle à poursuivre le politiquement incorrect) est accusée d’avoir supprimé des informations concernant une vague de menaces, abus et violences dans certaines zones de Londres et sa banlieue fortement islamisées, et plus particulièrement la ville de Tower Hamlets.

Les victimes racontent que la police de cette ville, redoutant des accusations de racisme, a ignoré ou sous-estimé des cas où des personnes (musulmanes ou non) ont été menacées ou frappées pour cause de non-respect des “normes islamiques”. L’une de ces victimes, Mohammed Monzur Rahman, a perdu partiellement la vue après avoir été passé à tabac par la foule pour avoir fumé durant le ramadan. Selon un militant anti-extrémiste local, Rahman a rapporté l’incident à la police mais celle-ci lui a répondu qu’elle ne pouvait rien faire car il n’y avait pas de témoins – ce qui est absurde au vu de la fréquentation de la rue et des caméras de vidéosurveillance présentes dans cette même rue.

John Cleese©Paul Boxley
Selon le comédien John Cleese “Londres n’est plus une ville anglaise”

L’immigration musulmane, concentrée dans ce que l’on appelle désormais le “Londonistan” et dans les banlieues d’autres grandes villes, a atteint un tel point qu’il est dangereux pour des femmes anglaises de marcher non voilées dans certaines rues. Une vidéo diffusée sur Internet, montre, dans les rues de Londres, des policiers fuyant une foule portant des inscriptions telles que “Décapitons ceux qui insultent l’islam” et autres slogans du même type. Même le très libéral comédien John Cleese (photo ci-contre) a déclaré récemment que “Londres n’est plus une ville anglaise”.

L’appropriation des quartiers défavorisés par les islamistes intégristes ainsi que la terreur imposée aux musulmans et autres, respectueux des lois, est le résultat de la politique “portes ouvertes” initiée par les différents gouvernements travaillistes. Comme les autres politiques de ce parti, celle-ci semble avoir été lancée afin d’effectuer un vrai remplacement démographique des électeurs. Et son succès a probablement même dépassé les espérances de ses créateurs. Depuis que le Parti travailliste a mis en place ces mesures de portes ouvertes, plus de 5,2 millions d’immigrés sont arrivés au Royaume-Uni. Si l’on compte les départs de ceux ayant quitté le pays, cette politique d’immigration aura conduit à l’installation de 3,2 millions d’entre eux, dans un pays qui compte seulement 60 millions d’habitants environ. Même si l’on estime qu’un pour cent de ces 3,2 millions est un islamiste intégriste, cela nous amène quand même au chiffre de 32 000 nouveaux radicaux (c’est-à-dire plusieurs fois l’effectif de l’armée de terre britannique).

Nouveaux tirs d’armes à feu contre des policiers

Nouveaux tirs d'armes à feu contre des policiers

24/07/11 – 17h00
PARIS (NOVOpress)
– Une patrouille de police a été visée par un tir d’arme à feu, sans être touchée, lors d’une patrouille dans le quartier multiethnique de la Grande-Borne à Grigny (Essonne).

Les tirs ont eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi selon parquet d’Evry, qui indique qu’il n’y a pas eu d’interpellation. Une enquête a été ouverte.

Cette fusillade fait suite à la découverte, la veille, de menaces de mort contre la police taguées dans divers endroits du quartier suite la condamnation à des peines de prison ferme de trois voyous par le tribunal correctionnel d’Evry.

Les trois condamnés avaient notamment été jugés pour “participation à un groupement formé en vue de la préparation de violence contre les personnes” (comprendre un caillassage de policiers).

La mère de Tristane Banon charge DSK

La mère de Tristane Banon charge DSK

19/07/11 – 11h50
PARIS (NOVOpress)
– Peut-être saisie par de tardifs remords de n’avoir pas davantage soutenue sa fille durant son épreuve, Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon – la jeune femme qui a porté plainte contre Dominique Strauss-Kahn pour tentative de viol –, aurait accablé l’ancien directeur général du FMI lors de son audition par la police.

C’est mercredi dernier que la mère de la plaignante a été entendue pendant plus de six heures par la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).

Durant cet entretien, Anne Mansouret aurait révélé aux enquêteurs avoir eu elle-même une relation sexuelle avec l’homme politique.

De plus, elle aurait ajouté que, selon elle, DSK serait “un prédateur qui cherche non pas à plaire mais à prendre”, se comportant avec l’“obscénité d’un soudard”.

La Cour des comptes dénonce le fiasco sécuritaire sarkozyste

La Cour des comptes dénonce le fiasco sécuritaire sarkozyste

07/07/11 – 16h30
PARIS (NOVOpress)
– Dans son dernier rapport, la Cour des comptes éreinte la gestion des forces de sécurité françaises et remet également en cause la réalité de la baisse de la délinquance depuis 2002, ce que le bon sens populaire avait, il est vrai, fait depuis bien longtemps.

Ce rapport de la Cour des Comptes n’en représente pas moins un véritable pavé dans la mare sarkozyste qui a suscité la colère du ministère de l’Intérieur.

Dans ce rapport de 250 pages, fruit d’une enquête menée dans une cinquantaine de villes d’Ile-de-France, de Rhône-Alpes ou de Paca, la Cour des Comptes analyse l’action et l’efficience de gestion des forces de Sécurité publique (SP) travaillant dans la rue, soit le gros des troupes de la police et de la gendarmerie (80 000 fonctionnaires chacune).

Pour les sages, les résultats sont largement “contrastés” au regard des statistiques qui ont montré un “recul des atteintes aux biens” mais une “hausse des violences aux personnes”.
Les rapporteurs dénoncent une gestion qui “se fait par objectifs en fonction des statistiques”, avec des “moyens en baisse” mais des “frais de rémunérations en hausse”.

Le rapport fait exploser la supercherie des “statistiques” fièrement excipées par le pouvoir sarkozyste pour prétendre à l’efficacité, en affirmant notamment que la hausse de la délinquance a été évitée en grande partie par le refus des services d’enregistrer des plaintes de victimes.

La Cour des comptes pointe également la “coûteuse et complexe organisation du temps de travail dans la police” et “l’accumulation des heures à récupérer”. Ainsi, en 2009, 30 % du “potentiel théorique” en personnels de la SP étaient “indisponibles pour cause de congés, repos, maladies et autres absences”.

En chemin pour l’eldorado européen : viols, violences et sacrifices humains

En chemin pour l’eldorado européen : viols, violences et sacrifices humains

28/06/2011 – 22h42
LAMPEDUSA (NOVOpress) – La police italienne a arrêté la semaine dernière deux Nigérians, Hilary Nwuka, 23 ans, et Samuel Okonkwo, 34 ans, accusés d’être les passeurs du bateau de 18 mètres qui était arrivé le 1er mai à Lampedusa avec 253 clandestins à son bord. L’enquête, coordonnée par le procureur adjoint d’Agrigente, Ignazio Fonzo, et son substitut Giacomo Forte, devra aussi faire la lumière sur les atrocités commises durant la traversée. Ibrahim, 17 ans, débarqué à Lampedusa avec ce bateau, a porté un témoignage terrifiant. Il a parlé de femmes violées, d’hommes et de femmes jetées en mer à l’improviste, de rites propitiatoires pour faciliter la traversée de la Libye à Lampedusa…

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