Les Grecs à l’avant-poste d’une nouvelle immigration massive

Le 29 février, le président turc Erdogan a annoncé qu’il allait ordonner aux douaniers de son pays de ne plus garder la frontière avec la Grèce. Si cette annonce n’est pas nouvelle, elle est maintenant mise à exécution.

Dans le même temps, de nombreux Grecs manifestent contre la pression migratoire sur les îles de la mer Égée. Mais une réaction ferme des gouvernements européens face aux manœuvres du président turc tarde à se concrétiser. Au risque de créer un nouvel appel d’air aux conséquences incalculables pour les Européens.

La Grèce, zone de transit

En septembre 2019, le président turc Erdogan menaçait déjà de « continuer à envahir l’Europe de migrants si la Turquie ne reçoit pas plus de fonds » de l’Union européenne (1). Après le pic de 2015 et une baisse ensuite, le nombre d’arrivées illégales en Grèce recommence à augmenter fortement depuis 2017, avec une accélération depuis le mois de décembre 2019.

Arrivées illégales en Grèce
2017 36 310
2018 50 508
2019 74 613
Source : UNHCR Refugee situation

Le 29 février 2020, le président turc annonçait qu’il laisserait dorénavant les frontières de l’Europe ouvertes aux migrants (2). Selon certaines sources, non seulement la frontière gréco-turque n’est plus contrôlée par les douaniers turcs, en dépit de l’accord signé en 2016 entre l’Union européenne et la Turquie, mais également des migrants seraient fortement incités à se rendre en Europe (3). C’est par milliers que ceux-ci se massent et franchissent illégalement par la mer et la terre une frontière dont la surveillance par les autorités grecques est renforcée (4).

Déjà, en 2015, l’annonce inconséquente de la chancelière allemande, Angela Merkel, d’ouvrir les frontières de son pays avait entraîné un afflux massif de population (856 000 arrivées illégales en Grèce sur la seule année 2015) dont l’Europe de l’Ouest continue encore aujourd’hui de subir les effets.

L’accord Union européenne-Turquie

L’accord conclu le 18 mars 2016 entre l’Union européenne et la Turquie prévoyait notamment le renvoi des clandestins arrivés en Grèce et la lutte par la Turquie contre l’immigration irrégulière vers la Grèce (5). En juillet 2019, Ankara a suspendu l’accord de réadmission des clandestins arrivés en Grèce en raison de sanctions de l’Union européenne,à la suite de l’exploration par Ankara de gisements de gaz dans les eaux chypriotes (6). Le président Erdogan invoque désormais comme raison à l’ouverture des vannes de l’immigration vers l’Europe le paiement partiel de la somme due à la Turquie au titre de l’accord conclu en 2016. Les critiques de l’Union européenne au sujet de l’offensive de la Turquie en Syrie contre les Kurdes et l’afflux de centaines de milliers de Syriens à la frontière syro-turque pourraient être d’autres motifs tout aussi importants du courroux de celui que certains nomment le « sultan » turc.

La situation en Grèce

L’afflux continu de migrants en Grèce, et particulièrement sur les îles de la mer Égée, n’est pas sans conséquences. Un récent rapport du Conseil de l’Europe évoque des émeutes fréquentes dans les centres d’accueil et d’identification (RICS) et des tensions entre demandeurs d’asile et police (7). Selon un rapport paru en 2016, les étrangers sont surreprésentés dans les chiffres de la délinquance : ils représentaient en 2016 36 % des personnes arrêtées pour homicides, 47 % de celles arrêtés pour viol et 32 % de celles arrêtées pour vol (8).

L’annonce de la construction de centres de rétention de migrants sur les îles de la mer Égée, de 5 000 places chacun, a été le détonateur d’une révolte populaire attisée par un sentiment de dépossession des Grecs de leurs îles.Sur les cinq îles de la mer Égée, près de 43 000 migrants sont présents, parfois depuis plusieurs années.

Le jeu trouble de certaines O.N.G.

En Grèce comme ailleurs, l’immigration clandestine est devenue un véritable business. Certaines organisations non gouvernementales ont fait l’objet de critiques fort peu médiatisées en Europe de l’Ouest. Le gouvernement de gauche d’A. Tsípras avait voulu en 2018 que chaque O.N.G. soit répertoriée à la suite de l’implication de certaines d’entre elles dans des scandales financiers et des opérations de traite d’êtres humains (9). C’est maintenant le gouvernement conservateur qui accuse des O.N.G. d’aider les passeurs et d’inciter les migrants à se révolter (10).

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Pour la florissante industrie de la désinformation, l’heure de la récompense approche

14/02/2020 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Après la remise des Oscars à Hollywood, la onzième édition de la cérémonie des Bobards d’Or, organisée par la fondation Polémia, va faire briller de nouvelles étoiles au firmament de la désinformation. La date en est fixée au 24 février 2020 à 19:30 dans le lieu désormais mythique du Théâtre du Gymnase-Marie-Bell 38, boulevard de Bonne-Nouvelle au métro Bonne-Nouvelle.

Comme chaque année, étaient éligibles à ce prix tous les délateurs, menteurs, censeurs, dissimulateurs, falsificateurs, magouilleurs, tricheurs et autres idéologues généreusement subventionnés qui fourmillent dans nos médias.

Après une sévère sélection opérée par le comité d’organisation, les quatorze meilleurs bobards sont présentés aux suffrages du public qui est invité à choisir un maximum de trois bobards lui semblant les plus dignes de figurer au palmarès. Trois catégories ont été retenues : Dans la catégorie « Bobard du stagiaire » ont été sélectionnés cinq bobards que les rédactions n’assument pas et qui sont attribués à des stagiaires. Dans la catégorie « Bob’arc en ciel » ont été retenus cinq titres fantaisistes publiés pour satisfaire aux exigences des lobbies du même nom. Enfin, la catégorie « Bobard sans frontières » explore l’étendue de l’internationale des journalistes « bobardeurs ».

L’inscription à la cérémonie peut s’effectuer sur le site internet : https://bobards-dor.fr/. Sur ce site il est aussi possible – et même recommandé – de prendre part au vote opérant un premier classement des concurrents. Les lauréats seront départagés finalement le 24 février lors de la onzième cérémonie des Bobards d’Or.

Jean-Yves Le Gallou : « Avec les Bobards d’Or, cela fait 10 ans que nous dénonçons les bobards des médias ! »

La 11e cérémonie des Bobards d’Or aura lieu le 24 février prochain à 19h30 au Théâtre du Gymnase à Paris. A quelques jours de ce grand événement, entretien avec Jean-Yves Le Gallou.

Polémia : Sur les visuels annonçant l’événement, les journalistes sont traités de plusieurs noms d’oiseaux : « Délateurs, menteurs, zélateurs, censeurs, remettons ces journalistes à leur place ». L’affiche de campagne tape fort !

Jean-Yves Le Gallou : Oui ! Mais on pourrait même ajouter « inquisiteurs, prédicateurs, bonimenteurs, baratineurs, tricheurs, affabulateurs, bluffeurs, glandeurs, flatteurs, trompeurs, mystificateurs, calomniateurs, sectateurs, bidonneurs, provocateurs, dénonciateurs, détracteurs, accusateurs, dénigreurs, cafardeurs, répétiteurs » :

Sévère c’est vrai. Mais juste ! Cela fait 10 ans que nous dénonçons les bobards des grands médias. Et nous attendons toujours le premier « média culpa ». Les journalistes pratiquent l’omerta sur leurs mensonges. Ils critiquent la terre entière mais sont solidaires les uns les autres de leur désinformation.

Polémia : Comment les bobards sont-ils rendus possibles ? Et pourquoi sont-ils si nombreux ?

Jean-Yves Le Gallou : Parce que les médias ne cherchent pas à dire (et à vérifier) des faits mais à faire partager des opinions. Dans la catégorie Bobard sans frontières, j’attire votre attention sur le Bobard Lugenpresse. Le candidat est Claas Relotius, reporter vedette du Spiegel, le grand hebdomadaire allemand. Il a été couronné meilleur journaliste de l’année par CNN et a reçu l’équivalent du prix Pulitzer allemand. Une pointure, on vous dit. Renommé pour « l’excellence » de ses reportages. Des reportages d’autant plus appréciés qu’ils étaient bidonnés…dans le bon sens évidemment. La devise officielle du Spiegel c’est « dîtes ce qui est !», la réalité c’est « racontez ce qu’il faut faire croire ! »

Polémia : A côté des Bobards sans Frontières quelles sont les autres rubriques ?

Jean-Yves Le Gallou : La fonction du bobard, c’est d’imposer dans les esprits les dogmes politiquement corrects. Vous ne serez donc pas surpris que nous ironisions sur le Bobarc-en-ciel et le Bobard du vivre ensemble. Sans oublier Les décodeurs décodés ou le Bobard du stagiaire.

Polémia : Qu’appelez-vous Bobard du stagiaire ?

Jean-Yves Le Gallou : Quand les médias sont pris la main dans le pot de confiture du mensonge, ils se défaussent sur un lampiste. Parfois un journaliste, parfois un membre de la rédaction, parfois un stagiaire… La presse régionale est coutumière du fait : cette année c’est La Provence qui est à l’honneur. Sur une photo d’une cérémonie du 15 août le « stagiaire » avait purement et simplement flouté le visage du sénateur RN Stéphane Ravier.

Polémia : Quoi d’autre ?

Jean-Yves Le Gallou : Il y aura aussi deux prix spéciaux : un pour Quotidien pour l’ensemble de l’œuvre de Barthès… parce qu’il le vaut bien. Et un prix Xavier Dupont de Ligonnes (XDLL) parce que tous les médias nous ont bien fait rire avec la pseudo arrestation de ce criminel en Ecosse. Les guignols de l’AFP et du Parisien méritant même une mention spéciale…

A contrario, nous saluerons le travail de réinformation d’un certain nombre de Youtubeurs qui participent à salutaire déconstruction de la tyrannie médiatique. Et les donateurs de Polémia remettront aussi un prix spécial.

Rendez-vous le 24 février pour ce tribunal des flagrants délires !

Achetez votre place pour la cérémonie : https://www.weezevent.com/lesbobardsdor

Tribune reprise de Polémia

Immigration : le suicide français

Paul Tormenen propose – sur le site Polémia – d’étudier les chiffres officiels de l’immigration en 2019. Et le constat des deux experts est similaire : toujours plus d’immigration, toujours plus de dépenses folles et toujours aucune volonté politique de sortir de ce schéma mortel pour la France.

Les principaux chiffres des arrivées d’étrangers en France en 2019 sont désormais connus. Ils sont bons. Ils sont bons et satisfaisants pour le lobby immigrationniste qui tient le haut du pavé en France. Les demandes d’asile et le nombre de premiers titres de séjour délivrés continuent à augmenter, alors que notre pays connait une profonde crise sociale. Les chiffres communiqués par le gouvernement montrent que le Président Macron et son gouvernement organisent un contre choc migratoire comme notre pays en avait rarement connu. Un changement radical de caps’impose, même si les dernières années nous montrent qu’il ne faut pas s’attendre à ce qu’il vienne du pouvoir en place.

Les demandes d’asile

La Loi Asile et immigration adoptée en 2018 par les députés en Marche devait permettre de stabiliser la demande d’asile en France. C’est sur cette prévision que reposent les lois de finances adoptées ces dernières années, même si le gouvernement considère que « l’évolution de la demande d’asile est une donnée exogène » ! (1). Le traitement plus rapide des demandes d’asile, l’augmentation du nombre de places d’hébergement et les « mises à l’abri » systématiques des clandestins avaient été présentés lors du débat parlementaire comme la contrepartie d’une plus grande effectivité des décisions d’éloignement (les « OQTF »).

Si les moyens dédiés au traitement des demandes d’asile augmentent constamment, l’évolution de son nombre en 2019 montre que loin d’être une solution, ces mesures sont une partie du problème : la France apparaît en effet comme le pays le plus laxiste d’Europe dans sa politique d’asile (2).

En 10 ans, le nombre de demandes d’asile a plus que triplé dans notre pays, alors qu’il baisse chez nos voisins. A ces niveaux, ce ne sont plus des individus qui entrent en France, ce sont des peuples.

Encore plus inquiétant, les autorités françaises viennent de se faire rappeler à l’ordre par l’Office statistique européen (Eurostat) pour ne pas avoir intégré dans les statistiques communiquées les demandeurs d’asile sous procédure Dublin (3).

Le chiffre de 132 614 demandeurs d’asile en 2019 ne prend en effet que partiellement en compte les 39 630 demandes d’asile déposées en Préfecture relevant de la procédure dite Dublin (personnes devant être prises en charge par le pays d’entrée dans l’Union européenne). Le ministère de l’intérieur reconnait benoîtement, et cela depuis des années, dans son bilan annuel de l’immigration que « la France pourra envisager de se conformer prochainement aux exigences d’Eurostat » conformément à une Directive européenne…C’est ce que l’on appelle se faire prendre les doigts dans le pot de confiture.

En comptabilisant les demandes dans le cadre de la procédure Dublin, le ministère de l’intérieur annonce donc 154 620 demandes d’asile déposées en France en 2019, un chiffre considérable qui a été totalement ignoré par les médias.

Le laxisme des autorités en la matière se vérifie notamment par :
– un très faible nombre de mesures d’éloignement exécutées (23 746),alors que plus de 60% des demandes d’asile ont été refusées et que des titres de séjour n’ont pas été accordés ou renouvelés ;
– des taux d’acceptation des demandes d’asile en France, à nationalité identique, supérieurs à nos voisins européens, selon le constat du directeur de l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration (5).

Les clandestins ne s’y trompent pas : il affluent en masse non seulement de pays extra-européens mais également…d’autres pays européens quand ils y ont été déboutés.Les principales nationalités des demandeurs d’asile sont en effet celles pour lesquelles la France accorde plus généreusement l’asile que nos voisins européens.

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Islamisation de la France : on ne pourra pas dire que l’on ne savait pas

L’islamisme parfois meurtrier fait l’actualité en ce début d’année. Le 5e anniversaire de l’attentat contre les journalistes de Charlie Hebdo en janvier 2015, l’éventualité du retour de djihadistes français de Syrie et la libération prochaine de terroristes islamistes détenus en France sont autant d’occasions de parler de l’islamisme qui se propage dans la société française. On ne peut pas dire que l’information manque à ce sujet : plusieurs livres très documentés sur ce thème viennent d’être publiés. Par contre, la volonté politique d’éradiquer ce phénomène est largement insuffisante de la part de nos dirigeants. Nous risquons d’en payer chèrement les conséquences.

Les attentats perpétrés en 2015 et ceux qui ont suivi ont entraîné un besoin de connaissance non seulement du djihadisme, mais aussi plus largement de l’islamisme qui gagne du terrain en France. Il est apparu important à de nombreux citoyens de mieux connaitre le terreau idéologique et religieux à partir duquel certaines personnes radicalisées sont passées à l’acte.

Dans les dernières années, plusieurs ouvrages ont été publiés, qui apportent un éclairage capital sur les causes, la stratégie, l’ampleur et les risques liés à l’expansion de l’islamisme. Il nous a paru important d’en recenser quelques-uns et de les présenter.

La stratégie d’expansion de l’islamisme

Le temps est loin d’une pratique quasi-uniquement discrète et modérée de l’islam dans notre pays. Avec l’aide financière de pétromonarchies du golfe, un islam plus radical a non seulement gagné en influence dans les pays du Maghreb, mais aussi en France.

Deux journalistes, Georges Malbrunot et Christian Chesnot, ont publié en avril 2019 le livre « Qatar papers » qui recense des financements qataris de mosquées en France (1). Le subventionnement de projets initiés par des frères musulmans est étroitement lié à la volonté de propager une certaine vision, très rigoriste, de l’islam. L’Arabie saoudite n’est pas en reste. Le prince héritier saoudien a admis récemment que son pays a contribué à la propagation de l’idéologie wahhabite en Occident. Son annonce d’y mettre un terme est bien tardive : l’expansion du salafisme est lancée et poursuit son œuvre (2).Comme le souligne Bernard Rougier dans un récent ouvrage, la diffusion d’un islam rigoriste correspond également à une volonté de contrôle social des immigrés maghrébins en Europe par leurs pays d’origine (3).

La stratégie de conquête et d’infiltration des frères musulmans en France et dans le monde a fait l’objet d’un livre paru fin 2019, « Le projet », écrit par le géopolitologue Alexandre Del Valle (4). Cette stratégie passe notamment par la mise en place d’une contre-société islamique et par la désassimilation d’une partie des musulmans, dont on perçoit déjà les effets.

Le projet de conquête de l’occident est également le thème central du livre publié fin 2018 par Jean-Frédéric Poisson, « L’islam à la conquête de l’Occident ». Le point de départ de l’enquête du dirigeant du P.C.D. est un document découvert par inadvertance intitulé « Stratégie de l’action culturelle islamique à l’extérieur du monde islamique », qui a été élaboré en 2000 par l’ISESCO, le département culturel de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI), regroupant 57 États musulmans (5). Un document qui évoque notamment la volonté d’installer « une société pure et saine » en Occident.

Les moyens de l’expansion de l’islamisme

L’islamisme ne pourrait pas autant se développer si une forte résistance lui était opposée. Les changements de notre société causés par la progression de l’islamisme ont amené le journaliste Yves Mamou à enquêter sur « Le grand abandon » des élites françaises à ce sujet (6). Son livre publié fin 2018 se lit comme un bottin des idiots utiles de l’islamisme. Complices aveugles ou volontaires du grand changement qui est à l’œuvre, ils sont nombreux au sein des mouvements antiracistes, de la justice, des grands corps de l’Etat, des médias, de la culture, de l’école, de l’église catholique, des intellectuels et des entrepreneurs du « capitalisme charia » à être recensés par le journaliste. Tous concourent à leur échelle,par leur inertie ou leur aveuglement, à l’avènement d’une contre société avec ses propres mœurs et ses propres règles.

La stratégie de prise de contrôle de certains territoires par les islamistes a fait l’objet d’une analyse dirigée par Bernard Rougier, un spécialiste de l’islam radical. Le résultat du travail qu’il a réalisé avec une équipe d’universitaires a été publié en ce début d’année dans le livre « Les territoires conquis de l’islamisme » (3). L’ouvrage nous confirme que la transformation idéologique et religieuse de l’islam n’est pas le fruit du hasard. Elle s’est selon Bernard Rougier « accomplie grâce à un travail continu et permanent sur les populations des quartiers, dans le but déclaré d’en refaçonner les catégories de perception et de jugement ».

Au travers de plusieurs enquêtes sur pièces et de terrain, le livre passe en revue les différentes formes d’islamisme, la façon dont le contrôle social et le prosélytisme (dans la rue, sur les marchés, dans les clubs sportifs, etc.) s’effectuent dans les banlieues islamisées, le contenu de plus en plus radical des livres confessionnels, le cyber-djihadisme et la construction d’« écosystèmes islamistes » dans différentes communes. La prison a pour l’auteur une importance particulière : c’est à la fois un lieu de socialisation, d’endoctrinement et d’élaboration de nouvelles doctrines de l’islamisme.

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Les 50 mots de novlangue que vous entendrez partout en 2020

Il y a plus de 10 ans, Polémia publiait son premier Dictionnaire de novlangue.
En 2013, le Nouveau Dictionnaire de novlangue était présenté à ses lecteurs, avec plus de 500 mots nouveaux. Deux ans plus tard, c’est un nouveau Dictionnaire de novlangue, consacré à Mille mots qui manipulent les Français.
Aujourd’hui, Michel Geoffroy, notre lexicographe toujours vigilant, a répertorié 50 nouveaux mots ou nouvelles expressions qui envahissent les médias et seront martelé tout au long de cette année 2020.

Âgisme : « Attitude de discrimination ou de ségrégation à l’encontre des personnes âgées » selon le rapport remis au Premier ministre le 16 décembre 2019 par le député Audrey Dufeu Schubert.

Agression : le fait de s’opposer, même simplement verbalement, aux provocations des islamistes est présenté comme une agression islamophobe par ces derniers ainsi que par les idiots utiles du système médiatique.

Allaou Akbar : le fait de prononcer ces paroles en frappant quelqu’un avec un couteau est, pour la justice, les médias et le gouvernement français la preuve incontestable que l’auteur des coups n’est pas un terroriste islamiste mais seulement un « déséquilibré tenant des propos incohérents » ou ayant « des antécédents psychiatriques ».

Antisémite : personne qui critique une personne d’origine juive, sauf quand la cible s’appelle Eric Zemmour.

Attaque mortelle : litote employée pour ne pas dire attentat islamiste (cf.Une du Figaro du 4 octobre 2019 : « Attaque mortelle : l’émotion et les questions » suite à l’attentat ayant entraîné la mort de plusieurs fonctionnaires de la préfecture de police de Paris).

Bande d’imbéciles et d’irresponsables : euphémisme désignant les émeutiers et incendiaires agressant la police et les pompiers dans la banlieue de Chanteloup les Vignes le 25 octobre 2019, pour le premier ministre Edouard Philippe ; voir aussi imbéciles.

Blanc : couleur de peau suspecte surtout lorsqu’on s’en déclare fier ; pour l’oligarchie, qui ne survit électoralement que grâce à la mobilisation des minorités ethniques, il y a trop de blancs en France et en Europe.

Bousculade : euphémisme pour désigner une agression commise par l’extrême gauche (lors de l’attaque de la crèche vivante à Toulouse le 14 décembre 2019).

Bon enfant : expression employée pour relativiser des violences ou les provocations commises par des « jeunes » de banlieue.

Charte des valeurs : dans les entreprises, désigne un ensemble de thèmes politiquement corrects que les salariés sont censés respecter, ce qui permet de sanctionner les dissidents, en privatisant la répression politique en quelque sorte.

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Fraude sociale. Un rôle de l’immigration significatif mais difficile à chiffrer

Un chiffrage de l’enjeu de la fraude sociale est-il possible ? La réponse à cette question est très importante lorsqu’on entend les spécialistes évoquer les montants estimés d’une telle fraude ! Mais, sur ce sujet, l’omerta politique règne malgré quelques initiatives isolées de parlementaires effrayés par les proportions de cette fraude. Et il semblerait que les puissants ne veulent pas voir la vérité être révélée au grand jour !
Polémia nous propose de decouvrir ce texte d’André Posokhow consacré à la place de l’immigration dans les fraudes sociales.

Que l’on ne s’y trompe pas

Les immigrés ne sont pas les seuls fraudeurs. Une partie notable de la population française participe au pillage.
Tous les immigrés et les étrangers ne se comportent pas tous en fraudeurs, encore que l’on ait vu des Britanniques installés en France frauder la SS.

La responsabilité d’une fraude, et c’est une difficulté majeure de la question, peut être conjointe et être portée aussi bien par un Français (par exemple un médecin qui établit une ordonnance de complaisance) que par un allogène (celui qui bénéficie de cette ordonnance).

Rappelons enfin que dans les lignes qui suivent n’est abordée que la fraude délinquante, à l’exclusion des indus techniques.

La fraude sociale peut désormais être considérée comme un système organisé, industriel et criminel

Dans son rapport de 2014 (p 130), la Cour des comptes a résumé l’évolution de la situation : « La mondialisation des échanges et la segmentation croissante des chaînes de valeur ajoutée, le développement du marché unique européen, réunissant des États dont les niveaux de protection sociale sont très inégaux, l’augmentation des possibilités de transactions dématérialisées créent des nouvelles opportunités de fraude ou facilitent le renouvellement de formes anciennes. La fraude transnationale, la sous-traitance en cascade, les faux statuts, les circuits de financement occultes compliquent la tâche des agents chargés du contrôle des cotisations ».

Pour N.Goulet sa conviction est que la fraude sociale « c’est de la vraie fraude, organisée, pas du petit bricolage de survie…. Notre système est pillée par des réseaux bien organisés ». Les fraudeurs sont très créatifs et les types de fraude multiples.

Des allogènes très actifs

Non seulement il apparaît impossible de nier l’existence d’un rôle de l’immigration dans la fraude sociale mais celui-ci est dénoncé à longueur de colonnes dans plusieurs médias et de nombreuses parutions. C’est particulièrement le cas de la fraude aux cotisations.

Le travail clandestin lié à l’immigration

L’immigration largement incontrôlée que connait la France a pour conséquence le phénomène des migrants irréguliers et clandestins. Celui-ci débouche sur un flux et un volume considérables de travail clandestin au profit de d’employeurs français, certes, mais aussi très largement étrangers opérant dans des zones grises de non-droits où les contrôles sont difficiles, voire inexistants.

Ce travail clandestin de l’immigration irrégulière est une source majeure de pertes de cotisations pour la protection sociale française.

Selon Wikipedia (le travail dissimulé en France) « les annonces de la fin de l’automne 2009, aussi bien du côté du ministère du Travail (Xavier Darcos) que du côté du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale (Éric Besson), mettent l’accent sur la part de l’emploi d’étrangers sans titre au sein du travail illégal ; il est à noter toutefois que cette part est loin de présenter une majorité des constats effectués par les agents de contrôle, qui demeurent largement dominés par l’emploi irrégulier de Français, de ressortissants de l’UE ou de l’Espace économique européen, ou de ressortissants de pays tiers avec autorisation de travail (entre 69 et 71 % des constats, suivant les années). »
Cela voudrait dire que la fraude aux cotisations proviendrait des étrangers à hauteur d’un tiers.

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Lettre ouverte aux féministes qui luttent contre l’islamophobie

La lecture des listes de signataires des appels à manifester est un exercice fastidieux mais édifiant. Notamment sur le « qui soutient quoi ». La plupart du temps, il est vrai, les listes sont des « copiés-collés », les associations et groupes d’ultra gauche ayant l’habitude de déposent leur signature en permanence auprès de leurs homologues pour être sûres de soutenir sans faute tout et n’importe quoi.
C’est pour ça, par exemple qu’on retrouve partout le PCF, la CGT, SUD, la Ligue des droits de l’Homme, le MRAP, le syndicat de la magistrature et bien d’autres. Et pourtant, cette lecture offre parfois des surprises.
Découvrez cette publication de Julius Muzart, ancien haut fonctionnaire (ER), enseignant en droit public, essayiste.

Défenseurs des droits des femmes et de l’islam

Quand une personne ou une organisation participe le lundi à une manifestation pour défendre une chose, et le mardi, à une manif qui défend le contraire, vous vous dites sans doute qu’ils doivent être très cyniques, ou très incultes, ou très bêtes. Bien souvent, c’est les trois à la fois.

Prenons quelques exemples.

Le NPA. Groupuscule pathétique dans son illusion d’exister encore. Pathétique jusque dans son « logo » : un porte-voix, brandi comme les les anciens révolutionnaires brandissaient un fusil sur les affiches d’antan. « Le pouvoir au bout du mégaphone ! » Les propagandistes de la révolution chinoise ont dû se retourner dans leur tombe pour ne plus voir.
Eh bien le NPA, il souscrit A LA FOIS aux revendications de la manif contre l’islamophobie, et à celles contre les violences faites aux femmes. D’ailleurs le NPA avait lancé il y a quelque temps (en période de chasse aux voix) un tractage contre lesdites violences. C’est dire s’il y pense !

Deuxième exemple : Mme Caroline De Haas. On se demande bien pourquoi, Mme De Haas s’est taillé une audience dans les médias sur le thème du féminisme agressif et l’organisation de la lutte femme contre hommes.
Elle s’est illustrée en particulier par quelques postures qui resteront gravées dans les mémoires, comme par exemple sa solution aux agressions machistes dans les rues de Barbès : « C’est, disait-elle en substance, la fachosphère qui met en parallèle la croissance fulgurante des agressions subies par les femmes et la présence permanente de groupes d’allogènes. S’il y a des agressions c’est que les trottoirs sont trop étroits. Il faut élargir les trottoirs. » On avait envie de la suivre sur ce terrain et d’être même force de proposition : pourquoi ne pas faire des trottoirs pour hommes et des trottoirs pour femmes ?
Sensible comme ses frères-s en-gauchisme, Mme De Haas signe aussi cet appel, aux côtés du CCIF et de M. Marwan Muhammad, entre autres.
Puis, on ne sait quel souffle de l’esprit l’inspirant, elle diffuse un communiqué pour annoncer qu’elle retire sa signature mais qu’elle participera à la manif quand même.

Troisième exemple : soucieux sans doute de ne pas manquer une occasion de se ridiculiser davantage, M. Hamon emboîte le pas au mégaphone. Hamon, souvenez-vous, dont l’inappréciable mérite fut de révéler aux électeurs français le niveau de conscience politique de l’électorat PS, qui le porta sur le pavois.

Mais alors, cette lettre ouverte ? Me direz-vous. J’y viens. Elle sera brève et factuelle.

Lettre ouverte

Mesdames, Messieurs

Toujours friands de nobles causes à défendre sinon à illustrer, une actualité encore récente vous a vus soutenir de vos écrits et de vos pieds, à la fois (pas « en même temps », mais à la fois) les luttes contre les violences faites aux femmes et celle contre l’islamophobie.

Nous tenons à préciser que, conscients de vos capacités à distinguer, nous nous gardons en toute occasion d’amalgamer islam et islamisme.

De même, nous nous interdisons, de mettre en parallèle les violences commises à l’encontre des femmes et l’appartenance à quelque « tradition culturelle » que ce soit. Nous évitons en cela de mettre nos pas dans les traces de certaines villes d’outre Rhin, qui, animées des meilleures intentions, ont conseillé à leur population féminine de tenir compte desdites « traditions »

Même s’il fait peu de doute que vous ayez apporté votre soutien à des organisateurs proches du courant dit « salafiste », nous ne vous soupçonnons pas d’avoir eu d’autre souci que de défendre simplement la place et l’expression de la religion musulmane.

Lire la suiteLettre ouverte aux féministes qui luttent contre l’islamophobie

[Vidéo] Forum de la Dissidence. Face à la meute, ils résistent !

12/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Face à la meute, ils résistent ! Jordan Bardella, Vincent Cespedes, Nicolas Dupont-Aignan, Mathieu Bock-Côté, Hayk Shahinyan, Bruno Gollnisch, Laëtitia Dewalle, Nadine Morano, Gilles Carrez, Gilbert Collard, Michel Onfray…

Découvrez la bande-annonce du Forum de la Dissidence 2019, version longue.


Colloque Polémia – Comment résister à la dictature macronienne, par Francis Bergeron

« Dictature Macron ? Les voies de la résistance » : le thème de la journée organisée par Polémia samedi aurait pu semblait quelque peu polémique et outrancier, il y a deux ans. A l’époque, l’homme et son équipe passaient pour des libéraux, dans le mauvais comme dans le bon sens du terme. La présence d’Edouard Philippe ou de Bruno Le Maire, ex-LR, qui se disaient adeptes à tous crins de la liberté, laissait supposer que sur ce point, au moins, nous ne risquions pas vraiment une évolution dictatoriale.

Mais la crispation actuelle du pouvoir s’accompagne de mesures de plus en plus liberticides. Présent en sait quelque chose, avec cette décision du 29 octobre dernier qui l’a privé d’une aide publique destinée à « assurer le pluralisme de la presse écrite quotidienne ». C’est dire si le colloque de Polémia tombait à pic.

Il existe désormais un outil pour mesurer objectivement les atteintes à la liberté d’expression. Cet outil s’appelle Libertex. Il compare la situation dans dix grands pays réputés à peu près démocratiques : l’Allemagne, le Danemark, les Etats-Unis, la France, la Hongrie, l’Italie, le Japon, le Royaume-Uni et la Russie.

Libertex s’intéresse à onze critères qui, cumulés, permettent de classer comparativement les dix pays analysés. La mauvaise surprise, c’est que la France figure désormais en dernière place dans ce classement d’indice. Ceci est dû en particulier à nos lois mémorielles de type loi Gayssot, aux nouvelles dispositions et pratiques relatives aux « propos haineux », aux demandes de censure sur Facebook, aux pressions gouvernementales exercées sur les applications de messagerie instantanée.

L’arbitraire dans la distribution des fonds publics

Libertex estime également que plus un pays subventionne ses médias et moins il est libre. Ce critère peut sembler en contradiction avec ce dont se plaint aujourd’hui Présent : précisément la suppression des aides de l’Etat pour ce qui le concerne. Mais, comme le remarque le rapport Libertex, le cas de Présent illustre bien l’arbitraire qui peut présider à ces distributions de fonds publics. Dans ce système d’aides d’Etat, L’Humanité, pourtant en mort cérébrale, est aujourd’hui le quotidien national le plus subventionné, par numéro diffusé, tandis que Présent est donc carrément privé de toute aide légale. A ce compte-là, il serait bien préférable, en effet, que personne n’ait d’aides !

En quoi consiste le système dictatorial de Macron ? Philippe Bornet et Guillaume Bernard, spécialistes de la question, les identitaires Romain Espino et Clément Galant étaient bien placés pour exposer les méthodes de répression.

La seconde partie du colloque, sur les moyens de résister, avait un côté offensif et novateur qui n’a pas laissé indifférent un public venu en nombre. Pour l’avocat Frédéric Pichon, il ne faut pas céder aux intimidations du pouvoir. Le professeur Vincent Badré (qui avait participé à notre hors-série sur les manuels scolaires) explique comment combattre la propagande à l’école. François Bousquet, dans la foulée de son récent essai, rappelle qu’il n’y a pas de résistance sans courage. Enfin Jean-Yves Le Gallou reste persuadé que le réveil des peuples est plus fort que les apprentis dictateurs, que le « moulag » macronien.

Le stand de Présent a vu défiler de très nombreux participants entendant manifester leur soutien à notre quotidien. D’où une razzia sur le calendrier de Chard, les hors-série, et le numéro du jour : une forme d’encouragement à la résistance, pour nous aussi.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 25 novembre 2019

Forum de la Dissidence le 23 novembre à Paris – Face à la dictature Macron : les voies de la résistance !

22/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le cinquième Forum de la dissidence organisé par la fondation Polémia se tiendra le 23 novembre prochain et aura pour thème: « Face à la dictature Macron, les voies de la résistance ».

Voici un extrait du programme :

14h00 – Première partie : la dictature Macron ?

« Pourquoi la dictature ? la superclasse mondiale contre les peuples
Par Michel Geoffroy, Polemia

Le dictateur (Vidéo)

« La dictature pour quoi faire ? »
Par Philippe Bornet, auteur de Demain la dictature,

Dernières actualités du LIBERTEX

« La dictature des minorités »
Par Nicolas Faure, Sunrise

La fenêtre d’Overton (Vidéo)

En quoi consiste le système dictatorial de Macron
Par Guillaume Bernard, politologue

Deuxième partie : les voies de la résistance

La défense des frontières c’est possible ! de l’action à la répression.
Romain Espino et Clément Galant, Génération Identitaire

« Face à la meute » (vidéo)

« Ne pas céder aux intimidations du pouvoir »
Par Frédéric Pichon, avocat

« Organiser la solidarité avec les victimes de la répression »
Par Anne-Laure Blanc présidente de Solidarité pour tous

Le trouillard d’Or – Remise de prix

La propagande à l’école : comment la combattre
Par Vincent Badre, professeur d’histoire essayiste

Plus d’infos sur : https://www.weezevent.com/dictature-macron-les-voies-de-la-resistance

Jean-Yves Le Gallou : « Venez au Forum de la Dissidence pour renverser l’idéologie dominante ! »

Ancien dirigeant et député européen du Front national, intellectuel organique de la droite identitaire, Jean-Yves Le Gallou a accordé un entretien à L’Incorrect autour du cinquième forum de la dissidence qu’il organise avec sa fondation Polémia le 23 novembre. Il aura pour thème: « Face à la dictature Macron, les voies de la résistance ».

Le Forum de la Dissidence : lieu de rencontre et de combat

Quel est l’objectif de ces forums de la dissidence que la fondation Polémia organise maintenant chaque année depuis 2015 ?

Montrer à tous qu’il faut prendre ses distances avec les institutions françaises car elle sont détournées de leurs finalités initiales. L’État a fait la France mais il la défait aujourd’hui en poursuivant les patriotes et les identitaires et en protégeant les immigrés clandestins.

La justice n’est plus rendue au nom du peuple français mais au nom du droit de tous à s’installer en France. Les médias sont de moins en moins des organes d’information et de plus en plus des instruments de propagande.

Notre objectif est aussi de mettre fin à une certaine sottise « droitarde » du genre : « j’ai confiance en la justice de mon pays », « la police avec nous », « Le Figaro est un journal de droite » et « Le Monde, un quotidien de référence »…

Et plus généralement aborder les sujets d’actualité dans une perspective de dissidence et de réinformation.

Quels ont été les résultats concrets de ces forums ?

Donner la parole à des hommes ou des femmes d’action persécutées : activistes du Printemps français, militants politiques « lâchés « par leur direction, Identitaires ou Gilets jaunes (première manière). Montrer qu’il faut se montrer solidaires des gens courageux malmenés par le Système, les aider à livrer des combats judiciaires et les soutenir financièrement dans leurs batailles.

Les forums de la dissidence sont aussi des lieux d’échanges entre hommes et femmes poursuivant des engagements parallèles. À l’heure des réseaux, les réunions « mammifères » où les personnes se rencontrent dans la vraie vie sont indispensables.

La France, dictature molle

Votre forum a pour thème la dictature Macron, que vous représentez dans votre communication sous les traits de Lénine. Comment définiriez-vous cette dictature où n’existe malgré tout pas de police politique ?

Peu de pays ont officiellement une « police politique »… Ils appellent cela une « direction du renseignement » ou une « direction de la sécurité intérieure ».

Nous, nous avons la DGSI, la direction générale de la sécurité intérieure, issue de la fusion des bonasses renseignements Généraux et de la DST qui a apporté dans la corbeille de mariage ses méthodes, celles des services spéciaux : étude des métadonnées, écoutes, manipulation, infiltration. Or la DGSI ne s’intéresse pas seulement au terrorisme islamique mais aussi à toute la droite de l’échiquier politique.

Par ailleurs la police a mis en place un dispositif de délation des délits d’opinion avec la plateforme Pharos. La France dispose d’ailleurs officiellement d’un service de censure avec la DILCRAH.

Quant à la répression des manifestations, elle a atteint avec celle des gilets jaunes des records : 4000 condamnations pénales, 1000 peines de prison, 400 peines de prison avec mandat de dépôt, 125 blessés graves, 25 éborgnés dont beaucoup de manifestants pacifiques. Je vous laisse imaginer ce que nos médias auraient dit si tout cela avait eu lieu en Russie, en Hongrie ou en Pologne !

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Entretien avec Jean-Yves Le Gallou – Pour en finir avec le « moulag »

Le 5e Forum de la dissidence se tient samedi 23 novembre et Présent y participe – vous y trouverez un stand de votre journal. Voici l’occasion de retracer avec son fondateur, Jean-Yves Le Gallou, l’histoire et les buts de Polémia, organisateur de cette manifestation.

— Qu’est-ce que Polémia ?

— Il s’agit d’un cercle de pensée sur Internet, créé le 2 décembre 2002 pour combattre le politiquement correct et la tyrannie médiatique, et engagé dans la défense de l’identité française et européenne.

— Anniversaire d’Austerlitz ! Pourquoi ce nom ?

— Parce que, selon Héraclite, Polemos, le conflit, est le père de tous les êtres, et que nous sommes clairement dans une position conflictuelle, et même de combat, face à l’idéologie dominante.

— Aucun lien avec la polémique, ou vous y avez pensé aussi ?

— Le paradoxe est que nous utilisons assez peu le ton polémique, puisque nous publions plutôt des textes de fond, argumentés. Nous sommes polémiques sur le fond beaucoup plus que sur la forme.

— Considérez-vous que le but que vous vous donniez a été atteint ?

— Nous avons livré deux types de batailles principales : une sur le front identitaire pour combattre le grand remplacement et faire valoir toutes les failles des politiques migratoires. Or l’opinion a avancé sur le sujet, pas seulement grâce à nous, bien sûr, mais par un ensemble de forces, et aussi, malheureusement, par l’évolution de la situation, conduisant à une prise de conscience croissante de la réalité de la situation et de l’impossibilité d’assimiler des masses nombreuses venues d’Afrique ou du monde musulman.

On a aussi pas mal développé une critique des positions de politique étrangère américanocentrées. C’est un autre volet, géopolitique.

— Et l’autre front ?

— Il s’agit du front médiatique, pour décrédibiliser les médias dominants grâce à deux axes d’attaque : celui de la réinformation, en participant à la création du « Bulletin de la réinformation » sur Radio Courtoisie en 2005, en organisant régulièrement des séminaires de réflexion sur la réinformation, en participant à la création d’un certain nombre de sites, pour donner un autre point de vue, un autre angle. Et l’axe de la dénonciation de la tyrannie médiatique, de la description des mécanismes de pouvoir des médias : qui les possède ? qui les finance ? quelle est leur idéologie ? notamment en soulignant l’alliance de fer entre des journalistes venus de la gauche ou de l’extrême gauche et des patrons adeptes d’un capitalisme mondialisé.

— Vous êtes entouré et aidé par une belle équipe de collaborateurs ?

— Nous avons une organisation concentrique avec, au centre, le bureau constitué par une petite dizaine de personnes, dont votre collaboratrice Françoise Monestier, puis une équipe d’environ 30 contributeurs intellectuels – parmi lesquels figure Camille Galic, qui elle aussi écrit dans Présent ! –, un plus grand cercle de participants, et enfin un cercle encore plus grand de donateurs.

— Quel est le thème du 5e Forum qui se tient samedi ?

— Le thème choisi est « la dictature Macron », telle qu’elle peut s’exercer en tous domaines : policier, judiciaire, scolaire, médiatique avec les récentes lois de censure, bref ! pas le goulag, mais le « moulag ». On ne finit pas dans des camps, mais on subit une propagande massive.

— Parlez-nous des Bobards d’Or ?

— Cette cérémonie des Bobards d’Or, parodique, existe depuis dix ans et est un autre axe du combat mené par Polémia contre les médias, visant à montrer qu’ils mentent, qu’ils bobardent, et que c’est structurel : un mensonge politiquement correct va se propager sans aucun contrôle. A cette occasion, nous citons de nombreux exemples de « bobard total », quand tous les grands médias participent au mensonge. Ainsi, lors des attentats à Toulouse et Montauban, on nous a expliqué que le meurtrier était blond aux yeux bleus. Ce n’est jamais innocent, car si le mensonge se propage sans vérification, c’est qu’il va dans le sens du politiquement correct.

— Que des réussites ?

— Oui et non ! Imparfaites quand même, parce que l’objectif sur l’immigration serait qu’elle s’arrête, ce n’est pas encore le cas ; l’objectif sur les médias serait que le mur de la désinformation tombe, ce qui n’est, là encore, pas encore le cas, les deux choses étant d’ailleurs liées : si ce mur ne tombe pas, il n’y aura pas de changement profond, ni sur les questions sociétales, ni sur les questions identitaires.

Le combat est loin d’être achevé même si on constate une certaine réussite : le degré de confiance dans les grands médias français n’a jamais été aussi faible (23 %), un des plus bas du monde européen. Nous ne sommes pas les seuls à livrer cette bataille, mais il est bon de constater le résultat !

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Grand Remplacement en Europe : la France en voie de submersion

Polémia continue son tour d’Europe du Grand Remplacement. Après avoir étudié l’emblématique cas de la Suède puis l’inquiétante submersion démographique de la Belgique, l’espoir d’une réaction politique au Danemark, le désastre multiculturel britannique, le suicide de l’Allemagne, les tentatives de résistances de l’Autriche, l’espoir naissant en Italie, la spirale infernale en Espagne, l’islamisation galopante des Pays-Bas, le bon élève portugais, la lente chute de la Suisse et la crise migratoire en Grèce… c’est au tour de la France d’être étudiée par Paul Tormenen.
Et, malgré les dénégations obscurantistes de nombreux apôtres du vivre-ensemble, la situation démographique française est dramatique.

La France connait depuis plusieurs décennies une immigration massive. En dépit de la volonté d’une majorité de français d’y mettre un terme, les flux qui arrivent chaque année dans le pays ne font qu’augmenter. L’immigration et le communautarisme accélérèrent une transformation profonde de la population du pays. Pendant ce temps, le Président de la République multiplie les déclarations bravaches comme autant de coups d’épée dans l’eau face à une situation qui semble le dépasser chaque jour davantage.

Une immigration récente

Contrairement à ce que certains historiens voudraient nous faire accroire, la France n’est pas un vieux pays d’immigration. Des immigrants ont commencé à arriver en nombre avec la première révolution industrielle à la fin du 19e siècle. Les nouveaux arrivants étaient Belges, Italiens, Polonais, etc.

L’essor de l’économie durant les « trente glorieuses » a réactivé une immigration issue notamment d’Espagne, du Portugal, de Yougoslavie et d’Afrique. L’autorisation du regroupement familial à partir de 1976, des titres de séjour accordés sans compter et le dévoiement du droit d’asile ont favorisé ces dernières décennies une immigration extra-européenne massive.

Les flux d’arrivées

Alors que les flux d’immigration étaient déjà élevés pendant les trente glorieuses, les arrivées légales et illégales en France ne font qu’augmenter dans la période récente.

Le nombre de premiers titres de séjour accordés chaque année à des ressortissants extra-européens est passé de 204 000 en 2010 à 264 800 en 2018. La part de l’immigration de travail parmi ceux qui entrent légalement en France est très faible et ne représente que 12 % en 2018.

Le solde migratoire (entrées moins sorties) des immigrés est à un niveau élevé et fait ressortir, sur la seule année 2017, 191 000 étrangers supplémentaires. L’Afrique est le premier continent d’origine des immigrés.

– En matière d’immigration illégale, les chiffres des entrées sur le territoire ne sont plus communiqués depuis 2019 par l’administration. Le Pôle national d’analyse migratoire rattaché au Ministère de l’intérieur estimait en 2018 que le nombre de clandestins qui entrent annuellement en France est passé de 26 000 en 2014 à 79 500 en 2017.

De nouvelles filières d’immigration sont en pleine expansion dans notre pays. Elles s’appuient sur des dispositifs comme l’aide sociale à l’enfance et l’asile pour parvenir à l’installation en France. Le très faible taux d’expulsion agit comme un sauf conduit aux étrangers se prévalant indument soit de leur minorité, soit d’une protection au titre de l’asile.

– Les jeunes étrangers sont de plus en plus nombreux à se prévaloir de leur minorité pour demander une prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance (ASE). Selon le Ministère de la justice, « seules » 17 000 nouvelles personnes déclarées mineures non accompagnées ont été recensées en 2018. Ces chiffres font l’impasse sur le nombre total d’étrangers arrivés sur le territoire qui ont demandé la protection au titre de leur âge et qui même déboutés de leur demande ne repartent pas dans leur pays.

– Les demandes d’asile ont doublé depuis 2013. Alors que 66 250 demandes étaient faites cette année-là, elles étaient 123 600 en 2018. La France fait partie avec l’Allemagne des pays comptant non seulement le plus de demandes d’asile en Europe, mais elle est aussi un des seuls pays européens qui voit les demandes d’asile augmenter. La France subit les flux secondaires de l’asile : les déboutés dans d’autres pays européens tentent leur chance en France, un pays dont le Président a affiché en début de mandat sa priorité de « mise à l’abri » de tous les migrants.

Le nombre d’arrivées de mineurs étrangers et de demandeurs d’asile a atteint une importance telle qu’une répartition administrée sur le territoire national a été mise en place. Ces dispositifs constituent un indice supplémentaire de la politique de peuplement en marche forcée conduite par le gouvernement.

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Grand Remplacement en Europe : la Suisse, en difficulté, tente de résister

Polémia continue son tour d’Europe du Grand Remplacement. Après avoir étudié l’emblématique cas de la Suède puis l’inquiétante submersion démographique de la Belgique, l’espoir d’une réaction politique au Danemark, le désastre multiculturel britannique, le suicide de l’Allemagne, les tentatives de résistances de l’Autriche, l’espoir naissant en Italie, la spirale infernale en Espagne, l’islamisation galopante des Pays-Bas et le bon élève portugais… c’est au tour de la Suisse d’être étudiée par Paul Tormenen.

La Suisse connait une immigration très importante depuis plusieurs décennies. Cette immigration suscite des craintes, voire un rejet dans une partie de la population helvète. Ces craintes sont schématiquement de deux ordres : concurrence sur le marché du travail en ce qui concerne les Européens et remise en cause du modèle culturel par les extra-européens. Cela d’autant plus que dans la période récente, l’intégration d’une partie de la population extra-européenne peine à se réaliser.

Face à cela, les réponses apportées par les autorités helvètes oscillent entre ouverture et fermeté. Une fermeté qui est parfois demandée par la population à l’occasion de référendums fréquemment organisés en Suisse. L’immigration choisie n’est pas un vain mot dans le pays, même si une partie de l’opposition politique voudrait que le gouvernement aille plus loin sur le sujet.

Des flux d’immigration très importants

Depuis la deuxième guerre mondiale, la Suisse a connu deux mouvements importants d’immigration. Le premier a coïncidé avec le développement industriel des années 50 et 60. Le second a commencé en 1975. Il est ininterrompu depuis cette période.

Après la 2e guerre mondiale, le gouvernement suisse a accordé de nombreux titres de séjour à des travailleurs essentiellement européens dans un contexte de relance de la production industrielle. L’immigration a ensuite subi un coup d’arrêt avec le retour au pays de près de 300 000 travailleurs étrangers au moment de la crise économique liée au choc pétrolier (1973). La Suisse a depuis lors accueilli chaque année un nombre croissant et important d’étrangers en proportion de sa population.

Alors que 92 000 immigrés permanents s’installaient dans le pays en 1981, ils étaient 146 000 sur la seule année 2018 (1).

L’immigration nette (immigrants moins émigrants) est invariablement excédentaire sur la période 1962-2017. C’est une moyenne de 163 000 personnes qui arrivent chaque année dans le pays (2).

Entre 1980 et 2018, le solde migratoire fait ressortir 1,7 million d’étrangers supplémentaires (3).

Une population immigrée en croissance

La population étrangère est en hausse constante en Suisse. Elle est passée de 14 % de la population totale en 1980 à 25 % aujourd’hui (4). La confédération helvétique fait partie des pays comptant la plus forte proportion au monde de résidents nés à l’étranger (5).

Alors que le pays comptait 285 000 résidents étrangers permanents en 1951, il en compte maintenant 2,1 millions. Ceci alors que la population du pays est de 8,5 millions d’habitants (6).

Les Européens (Italiens, Allemands, Portugais et Français) représentent les plus forts contingents de la population étrangère (80 %) résidant en Suisse (7).

La population issue de l’immigration (étrangers nés à l’étranger ou naturalisés après être nés en Suisse, naturalisés et étrangers nés en Suisse avec au moins un des deux parents nés à l’étranger) a été estimée en 2017 à 37 % de la population (8).

Parmi la population extra-européenne permanente, les Asiatiques (165 000), les Africains (109 000) et les Turcs (67 000) sont les plus présents (9). La population musulmane représentait en 2016, selon le Pew Research Center, près de 6 % de la population, soit près de 400 000 personnes. Selon les projections de l’institut américain, la population musulmane pourrait représenter en 2050 entre 8 et 12 % de la population suisse (10).

L’immigration européenne

La concurrence sur le marché du travail entre étrangers et nationaux et l’ampleur des flux migratoires font l’objet de critiques qui concernent non seulement les extra-européens mais également l’immigration européenne. Plusieurs accords sur la libre circulation des ressortissants européens ont été signés entre Berne et l’Union européenne à partir des années 2000 mais ils sont toujours contestés, en particulier par un parti politique, l’U.D.C. Ce parti a pris, depuis plusieurs années, des initiatives visant à les résilier. (11) Ce qui n’est pas sans provoquer des craintes auprès des frontaliers, dont beaucoup sont Français.

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« L’identité d’un peuple, c’est sa génétique ! »

Qu’est-ce que l’identité européenne et qu’est-ce qu’en être un défenseur ? Voilà la question qui m’a été posée récemment et à laquelle je vais tenter de répondre du mieux que je peux dans les lignes suivantes.
Je suis un défenseur de l’identité européenne. C’est-à-dire que je combats pour la préservation des caractéristiques biologiques et culturelles de l’Europe et des Européens.
Être un identitaire européen, c’est aussi être amoureux des nations qui composent notre civilisation, dont la France évidemment. Cela ne veut pas dire que j’éprouve la moindre haine pour quiconque appartient à un autre espace civilisationnel que moi. Par contre, cela signifie que je considère que l’Europe, en tant que civilisation, doit être aimée et préservée.
Découvrez cette intéressante tribune de Nicolas Faure, publiée sur le site Polémia.

Claude Lévi-Strauss, en défense des identitaires

En 1971, Claude Lévi-Strauss donnait une conférence pour l’UNESCO sur le thème Race et culture.

Je ne suis jamais friand d’utiliser le patronage d’une personne inattaquable, en l’espèce par son aura universitaire et sa judéité, pour valider des propos de bon sens, diabolisés par les tenants du cosmopolitisme. Néanmoins, les propos tenus lors de cette conférence sont si limpides qu’ils méritent d’être largement partagés : la protection des particularismes d’une société implique une fermeture minimum aux sociétés extérieures.

« […] La lutte contre toutes les formes de discrimination participe de ce même mouvement qui entraîne l’humanité vers une civilisation mondiale, destructrice de ces vieux particularismes auxquels revient l’honneur d’avoir créé les valeurs esthétiques et spirituelles qui donnent son prix à la vie et que nous recueillons précieusement dans les bibliothèques et dans les musées parce que nous nous sentons de moins en moins certains d’être capables d’en produire d’aussi évidentes. »

« […] Il existe entre les sociétés humaines un certain optimum de diversité au-delà duquel elles ne sauraient aller […]. [Les cultures] ne s’ignorent pas, s’empruntent à l’occasion, mais pour ne pas périr, il faut que, sous d’autres rapports persiste entre elles une certaine imperméabilité. »

Aimer et défendre son identité n’est donc pas un crime. C’est une constante vitale dans toutes les sociétés, dans toutes les cultures.

Mais qu’est-ce que l’identité européenne ?

Un continent qui a forgé les Européens

La première chose qui vient en tête lorsqu’on évoque l’Europe, c’est le continent. Un espace géographique au sein duquel a eu lieu la rencontre entre un territoire particulier et un peuple.
Ce territoire, qui s’étend des fjords nordiques aux calanques méditerranéennes, des îles celtes aux plaines russes, est extraordinairement diversifié. Les paysages varient énormément, les types de climats également. La faune et la flore sont d’une richesse stupéfiante.
Le plus frappant en Europe, c’est sans doute qu’il y a peu d’endroits qui soient vierges de toute intervention humaine. Nos aïeux ont défriché, asséché, inondé, aménagé… Ils ont transformé ce continent autant qu’il les a modelés.
En effet, le territoire a aussi eu son influence, produisant au gré des variations environnementales et géographiques, des familles d’Européens bien distinctes malgré leur souche commune.

Mais l’Europe n’est pas qu’un continent. Mieux, l’espace géographique au sein duquel les Européens se sont développés n’est rien comparé aux Européens eux-mêmes. La vraie richesse, c’est le peuple européen lui-même !

Les gènes européens, trésor à préserver

Il est aujourd’hui impossible de nier l’existence d’une population européenne, distincte génétiquement des autres populations qui composent la mosaïque mondiale (Africains subsahariens, Arabes et Proche-orientaux, Asiatiques, etc.). Les travaux de tous les généticiens – de Cavalli-Sforza jusqu’à David Reich en passant par Evelyne Heyer – démontrent bien que l’identité européenne est une réalité génétique. Une étude récente démontre que les différences moyennes de taille, de masse corporelle et de propension à la schizophrénie entre Asiatiques, Européens et Africains sont significativement génétiques.

Il existe également un consensus sur le fait que les différences intellectuelles moyennes entre les populations humaines vivant dans un même environnement – par exemple l’Europe – sont significativement génétiques.

Evidemment, les Européens ne sont pas un ensemble génétique strictement homogène. Un Nordique est différent d’un Méditerranéen tandis qu’un Celte et un Slave seront eux-aussi éloignés génétiquement l’un de l’autre.
Reste que ces différences sont immensément moins grandes que celles avec les Africains subsahariens ou les Asiatiques.

Et c’est de cette prise de conscience d’une unité génétique que part tout combat identitaire. Puisque l’identité d’un peuple, c’est sa génétique !

Si vous mettez demain les Européens en Afrique subsaharienne ou sur une grande île déserte, ils mettront le temps qu’il faudra mais ils rebâtiront une autre Europe.
C’est exactement ce qu’il s’est passé aux Etats-Unis, en Afrique du Sud ou en Australie. Des Européens se sont installés dans des endroits, parfois hostiles, puis ont recréé une société performante. Une nouvelle Europe.

Les premières richesses à défendre pour tout identitaire conséquent, ce sont donc bien les gènes de son peuple !

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Grand Remplacement en Europe : le Portugal, un exemple ?

Polémia continue son tour d’Europe du Grand Remplacement. C’est au tour du Portugal d’être étudié par Nicolas Reilhac, qui prend le relais de Paul Tormenen sur ce cas spécifique. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les inquiétudes sont bien moins importantes au Portugal que dans le reste de l’Europe de l’ouest…

Une vision globale de la tragédie migratoire de L’Europe tend à distinguer les pays d’Europe occidentale, envahis, occupés et pour certains d’entre eux, en proie à une islamisation à marche forcée et promis à un avenir de soumission, et d’autre part les pays de Visegrad qui font le choix de prendre le parti de la Résistance.

Et pourtant il existe à l’Ouest de notre continent un pays discret et petit par sa taille mais grand par son histoire, qui ne connait pas pour l’instant une invasion migratoire et des menaces de Grand Remplacement. C’est le Portugal.

Dans ce pays, en effet, les Lois font l’objet d’une application empreinte de fermeté. La population éprouve une certaine méfiance envers les migrations économiques. Il existe une société qui n’est pas en cours de décomposition comme en Grande Bretagne ou chez nous dont l’exemple accablant est salutaire aux Portugais. Enfin, point important, les pompes aspirantes aspirent peu. A ce titre la présence maghrébine apparaît comme non significative.

Le contexte portugais peut être considéré comme favorable à l’immigration

Un pouvoir politique bienveillant qui veut davantage de migrants

Le premier ministre socialiste a pris des positions très favorables à l’immigration. « Nous avons besoin de plus d’immigration et nous ne tolérons aucun discours xénophobe » a-t-il affirmé lors du congrès de son parti en 2018. Il a également rappelé lors d’une réunion à Bruxelles en 2018 que son pays prônait une politique « responsable et solidaire » à l’égard des migrants.

Le Portugal qui a renoué avec la croissance manque effectivement de main d’œuvre et, selon une étude d’une fondation portugaise proche du pouvoir, le pays aurait besoin de 75 000 nouveaux arrivants/an pour maintenir une population active stable.

Enfin le Portugal qui se veut un bon élève en la matière, se positionne au premier rang des pays volontaires pour accueillir des « réfugiés » du type Aquarius.

Une réglementation proche des normes européennes et de l’humanitarisme international

Sans entrer dans un exposé juridique, on peut avancer que la réglementation de l’immigration, dont l’application est confiée au « Servicio de Estrangeiros e Fronteiras » (SEF), est globalement comparable à celle que veut imposer l’Union européenne.

Elle vise notamment à encourager l’accueil des immigrés et des « réfugiés ».

Des lois et des décrets parus en 2018 appliquent des directives européennes pour faciliter l’octroi de permis de résidence notamment en faveur d’étudiants lusophones de haut niveau et d’entrepreneurs.

Si le « droit du sang » demeure la règle, depuis 2018 les règles ont été assouplies. Les enfants d’étrangers deviennent Portugais si un des parents est au Portugal depuis au moins 2 ans et non plus 5 ans comme précédemment.

Enfin, des lois interdisent les discriminations raciales dans les services domestiques, commerciaux et de santé.

Une expatriation portugaise significative et un besoin de main d’oeuvre

Tout le monde se souvient de l’émigration massive des Portugais dans les années 60 et 70, notamment vers la France où tout le monde a apprécié – et regrette – leur gentillesse, leur capacité de travail et leur respect de nos lois. Pas de délinquance portugaise ; pas de trafiquants de drogue ni de maquereaux ; pas de violeurs ni de surineurs à 10 contre 1.

Ce type d’émigration est terminé. Cependant au cours des trois années de récession qui ont suivi la crise financière de 2011, plusieurs centaines de milliers de Portugais ont quitté leur pays parmi lesquels de nombreux jeunes diplômés. Ceci explique largement le besoin de main d’œuvre.

De plus la population portugaise est vieillissante et pâtit d’une natalité déprimée, d’où un besoin réel de main d’œuvre.

Un outre-mer présent

Le Portugal a gardé des liens étroits avec ses anciennes colonies et les échanges avec des pays comme le Brésil, l’Angola, le Cap vert sont nombreux et constants. Il n’existe apparemment pas de raisons de désaccords profonds ou d’inimitié. Il convient de noter que, d’une manière générale, ces populations sont lusophones et chrétiennes.

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