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Mosquée de Poitiers Référendum

Pourquoi la condamnation des 5 de Poitiers est scandaleuse ? Damien Rieu répond

09/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Cette semaine, le Tribunal de Grande Instance de Poitiers a prononcé une condamnation hallucinante de 1 an de prison avec sursis et à plus de 40.000€ d’amende à l’encontre de 5 militants identitaires. Maxime, Benoit, Alban, Damien et Julien sont ainsi accusés d’avoir organisé l’occupation pacifique du chantier de la Grande Mosquée de Poitiers en 2012.

Plus de 70 militants de Génération Identitaire avaient occupé pacifiquement le toit du chantier de cette mosquée islamiste, pour réclamer un référendum sur la construction de mosquées et l’immigration. Le procès était intenté par l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), antenne française des Frères Musulmans, organisation islamiste classée terroriste dans plusieurs pays.

Damien Rieu revient sur la scandaleuse condamnation des 5 de Poitiers et sur le vrai visage de l’imam de la Grande Mosquée.


Mosquée de Poitiers Référendum

Identitaires condamnés à Poitiers – Me Frédéric Pichon : « Je suis abasourdi ! Le tribunal a donné raison aux Frères musulmans… »

La décision du tribunal de grande instance de Poitiers vient de tomber : les cinq identitaires de Poitiers écopent de 40.000 euros d’amende, cinq ans de privation de droits civiques, un an de prison avec sursis.

Leur avocat, Maître Frédéric Pichon, compte bien sûr interjeter appel mais est sous le choc de ce jugement clairement politique. C’est, selon lui, une victoire des islamistes. Il fait, bien sûr, le parallèle avec l’incroyable impunité dont ont bénéficié les Femen à Notre-Dame et dénonce une justice à géométrie variable, tournée vers la destruction de la France et de son identité.

Il fait un appel aux dons, non pas pour payer l’amende car la loi l’interdit, mais pour les frais de procédure.

Maître Pichon, la décision du Tribunal de Grande Instance de Poitiers est tombée. La sanction est salée : 40.000 euros d’amende, 1 an de prison avec sursis, 5 ans de privation de droits civiques pour les cinq identitaires de Poitiers. Que pensez-vous de ce verdict ?

Je suis un peu abasourdi par cette décision. Je n’avais néanmoins pas trop d’illusion. Non que nous avions fait valoir des arguments pertinents dans le cadre de nos plaidoiries, mais nous connaissons aussi la Justice de notre pays. Cette décision est allée au-delà du réquisitoire pourtant assez sévère du ministère public, notamment sur les 5 ans de privation des droits civiques et le sursis avec mis à l’épreuve. Dans le cadre de ce sursis, mon client va être obligé de régler les 24.000 euros avec ses camarades de dommages et intérêts au titre des prétendus tapis qui auraient été dégradées. En réalité, ils ont en fait juste été déplacés du chantier jusqu’au toit. S’ils n’exécutent pas cette décision de remboursement des tapis, ils iront en prison.
Je suis sous le choc de cette décision manifestement politique. C’est une victoire des Frères Musulmans. Il faut le rappeler, le recteur de cette mosquée était le n°2 de l’UOIF, c’est à dire la branche française des Frères Musulmans, organisation qui est classée comme terroriste par plusieurs dizaines d’Etats dans le monde.
Le tribunal a donc donné raison à une organisation classée terroriste.

S’agit-il pour vous d’une décision politique ?

Je ne peux m’empêcher de faire la symétrie avec l’incroyable impunité dont parallèlement bénéficie les fémens lorsqu’elles vont à Notre Dame. La mosquée de Poitiers était en construction, ce n’était donc pas encore un lieu de culte mais un simple chantier, contrairement à Notre Dame de Paris. Non seulement elles ont été relaxées, mais les agents de sécurité qui ont voulu les évacuer ont été, pour l’un d’entre eux au moins, condamnés à une amende sauf erreur de ma part pour soi-disant violence alors qu’ils voulaient simplement les interrompre.
Nous assistons donc à une Justice à géométrie variable, incroyablement tournée vers tout ce qui porte à la destruction de la France et de notre identité et à répression politique de plus en plus sévère des opposants à ce nihilisme ambiant.

Dans quel état d’esprit sont vos clients ?

Mon client était surtout très choqué par les 5 ans de privation de droits civiques. C’est leur droit de vote et donc leurs idées politiques qu’on a voulu ici sanctionner. Les gens qui pensent comme cela n’ont plus le droit de cité. C’est ce que veut dire cette décision. Le tribunal considère qu’aujourd’hui être un identitaire en France doit vous amener à être un citoyen de seconde zone qui en quelque sorte doit avoir ses droits civiques et son expression politiques retirés.
Il est évident que l’on va faire appel. Ce n’est qu’une première partie, nous irons jusqu’au bout. Je fais donc un appel aux dons, non pas pour payer l’amende puisque la loi l’interdit, mais au moins pour payer les frais de procédure afin de permettre à ces jeunes gens courageux de se défendre en Justice.

Texte repris du site Boulevard Voltaire


SCANDALE : Génération Identitaire condamné à plus de 40 000 euros d’amende pour l’occupation du chantier de la mosquée islamiste de Poitiers !

07/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Nous venons d’apprendre avec consternation la décision du Tribunal de Grande Instance de Poitiers qui vient de prononcer une condamnation hallucinante de 1 an de prison avec sursis et à plus de 40.000€ d’amende à l’encontre de 5 de nos anciens militants, Maxime, Benoit, Alban, Damien et Julien, accusés d’avoir organisé l’occupation pacifique du chantier de la Grande Mosquée de Poitiers en 2012. Plus de 70 militants de Génération Identitaire avaient occupé pacifiquement le toit du chantier de cette mosquée islamiste, pour réclamer un référendum sur la construction de mosquées et l’immigration.

Le procès était intenté par l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), antenne française des Frères Musulmans, organisation islamiste classée terroriste dans plusieurs pays. Par cette décision, la justice de notre pays montre clairement qu’elle a choisi son camp : celui des islamistes de l’UOIF contre celui des défenseurs de la France.

Après les attaques terroristes islamistes de Charlie Hebdo, du Bataclan, de la promenade des Anglais ou de Marseille, la condamnation de jeunes citoyens pacifiques avertissant les Français sur le danger que représentait le développement de l’islamisme et de l’immigration massive est particulièrement scandaleuse. Elle envoie un signal terrifiant à tous ceux qui dénoncent avec courage les islamistes et à toutes les victimes.

Révoltés par cette décision, les « 5 de Poitiers » et leurs avocats ont annoncé leur intention de faire immédiatement appel et de se battre jusqu’au bout.

Nous appelons solennellement aujourd’hui tous les adhérents, amis et sympathisants de Génération identitaire, mais plus largement tous les défenseurs de la France et tous ceux qui sont révoltés par cette décision à faire preuve de solidarité avec Maxime, Benoit, Alban, Damien et Julien et à publiquement faire part leur solidarité en partageant cette vidéo ou en apportant un soutien financier pour les aider à couvrir leurs frais d’avocats en faisant un don ici.

Communiqué de Génération identitaire

Vu sur Twitter

Poitiers : la fête de Noël rebaptisée “fête de Lëon” pour ne pas heurter d’autres cultures

Publié le
Mosquée de Poitiers Loyer

Mosquée de Poitiers : le scandale du loyer annuel de moins de 5 euros !

25/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’information est révélée par l’hebdomadaire Minute, qui l’a découverte à l’occasion du « procès de la mosquée de Poitiers », en fait celui des Identitaires qui avaient occupé le toit du bâtiment en construction : l’UOIF ne paye que 4,5735 euros de loyer annuel (oui : quatre euros et cinquante-sept centimes !) à la Ville de Poitiers, propriétaire des lieux ! Comme le stipule le bail, cette somme ridicule n’est, de plus, due qu’à terme échu, c’est-à-dire au 31 décembre de chaque année.

« Qui dit mieux ? », ironise Minute, qui, par une simple division, a calculé que cela fait donc 0,3811 euro de loyer mensuel !

Ce scandaleux cadeau à l’UOIF, représentée représentée par Boubaker El Hadj Amor, l’imam de la mosquée de Poitiers, a été acté dans un bail emphytéotique, qui court jusqu’en 2021, que s’est procuré l’hebdomadaire et dont nous reproduisons l’essentiel ci-dessous.

On appréciera l’article 4 : « Le preneur s’engage à utiliser ces lieux exclusivement pour ses besoins associatifs. »

Le bail initial, auquel celui-ci se substitue, avait été conclu avec l’association nommée Communauté musulmane de Poitiers en 1991, d’où le montant originel de 30 francs, qui a simplement été converti en euros et même pas arrondi à l’euro supérieur.

Qui a décidé de cet invraisemblable cadeau ? Les élus de Poitiers, par une délibération du conseil municipal en date du 9 juin 2000, la municipalité étant alors dirigée par le socialiste Jacques Santrot qui fut maire de la ville de 1978 à 2008, et même député de la Vienne durant quinze ans.

« Le temps nous a manqué pour savoir s’il y a eu des oppositions, écrit Minute, mais l’enquête ne fait que commencer. »

Mosquée Poitiers Bail 1

Mosquée Poitiers Bail 2

Mosquée Poitiers Bail 3

Charles Martel et la bataille de Poitiers : mythe ou réalité ?

Charles Martel et la bataille de Poitiers : la désinformation

Par Laurent Wetzel, haut fonctionnaire de l’Education nationale à la retraite, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, agrégé d’histoire, auteur de Ils ont tué l’histoire-géo (éd. François Bourin, 2012).

♦ J’ai été saisi d’étonnement en découvrant, le 19 avril, sur le site Les Inrocks, l’article d’un certain Jean-Marie Durand, spécialiste des « idées », intitulé « Tu parles, Charles Martel ! La déconstruction d’un mythe identitaire », consacré à l’essai, paraît-il « éclairant », de deux « historiens », William Blanc et Christophe Naudin, Charles Martel et la bataille de Poitiers. De l’histoire au mythe identitaire.

« La plus puissante des familles franques, dans le pays de Metz, devint célèbre au temps qu’elle avait pour chef Charles, surnommé Martel parce qu’il a écrasé, comme avec un marteau, les Arabes qui avaient envahi la Gaule ».


A en croire cet idéologue et ces deux « historiens », bien décidés à terrasser les « historiens islamophobes », « la bataille de Poitiers est un événement mineur de notre histoire, qui « ne doit sa survie mémorielle qu’à l’utilisation qui en a été faite, depuis les années 1880, par l’extrême droite et le courant nationaliste » » ; « elle n’est pas historiquement le choc que beaucoup d’autres ont imaginé » ; « les grandes figures de l’enseignement sous la IIIe République – Jules Michelet et Ernest Lavisse – ne lui ont consacré que peu d’attention, Jules Michelet minimisant la bataille et le manuel Lavisse ne lui consacrant pas une ligne ».

On reste interdit devant tant de contre-vérités.

Jules Michelet, qui a publié son Histoire de France des origines à la mort de Louis XI, entre 1833 et 1844, sous la Monarchie de Juillet et non sous la IIIe République, soulignait au contraire dans cet ouvrage l’importance de ladite bataille :

« Les Sarrasins, maîtres de l’Espagne, s’étaient emparés du Languedoc. De la ville de Narbonne, leur innombrable cavalerie se lançait audacieusement vers le nord, jusqu’en Poitou, jusqu’en Bourgogne, confiante dans sa légèreté et dans la vigueur infatigable de ses chevaux africains. La célérité prodigieuse de ces brigands, qui voltigeaient partout, semblait les multiplier ; ils commençaient à passer en plus grand nombre : on craignait que, selon leur usage, après avoir fait un désert d’une partie des contrées du Midi, ils ne finissent par s’y établir. Une rencontre eut lieu près de Poitiers entre les rapides cavaliers de l’Afrique et les lourds bataillons des Francs (732) […]. Charles Martel poussa jusqu’en Languedoc, entra dans Nîmes et essaya de brûler les Arènes qu’on avait changées en forteresse. »

Ernest Lavisse, en 1913, dans son manuel pour le cours moyen, 1re et 2e année, a consacré en réalité trente lignes à Charles Martel, à l’invasion arabe et à la bataille de Poitiers. J’en extrais celles-ci :

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Poitier : Génération Identitaire était là pour accueillir Bernard Cazeneuve

Poitiers : Génération Identitaire était là pour accueillir Bernard Cazeneuve


28/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Le premier tour des élections départementales a confirmé le déclin du parti socialiste dans sa popularité comme dans ses résultats électoraux. Les ministres du gouvernement se sont mis, contre toute déontologie, en route pour la campagne du second tour.

A Poitiers, c’est le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve qui était venu soutenir les militants socialistes aux salons de Blossac. Il y a discouru, sans rire, des graves dangers de la délinquance routière, reléguant ainsi d’autres thèmes encore plus anxiogènes et primordiaux au rang d’idées fantômes.

Loin de la passivité régnante en matière d’opposition, les militants de « Génération Identitaire » se sont mobilisés pour l’accueillir.

Ils étaient présents pour lui rappeler que si l’esprit du 11-Janvier impose désormais aux Français d’être Charlie, ils avaient choisi, eux, d’être Charlie Martel.

Ils n’ont cependant pas eu le temps de déployer leur banderole, aussitôt maîtrisés par des policiers en civil présents pour contrôler avec vigueur la libre expression sur la voie publique.
Ainsi donc, le message n’avait même pas eu le temps d’être lu qu’il était censuré, un comble !

Le journal Poitou Info est allé à la rencontre de cette jeunesse militante pour connaître son analyse sur la liberté d’expression aujourd’hui en France.

Julien, responsable de « Génération Identitaire » Poitou, ainsi que Laure-Line, militante expliquent que la liberté d’expression ne peut pas s’exercer avec un esprit manichéen ; et que la vraie démocratie est celle permettant la liberté de parole et de pensée accordée à tous. Ils font la constatation d’un pouvoir ayant mis en place une véritable police politique de la pensée à travers leur exemple et celui de la manif pour tous.

Génération Identitaire milite également pour la sauvegarde des valeurs traditionnelles et historiques, afin d’éviter que les Français oublient leurs racines et leur mémoire en se laissant absorber par la mondialisation marchande et l’immigration massive. Plus que tout, le groupe d’action se définit comme un rempart à l’islamisation de la France, qu’il dénonce, combat et contre lequel il met en garde.

Génération identitaire : il faut désormais parler des "cinq de Poitiers"

Génération identitaire : il faut désormais parler des “six de Poitiers”

04/07/2014 – POITIERS (NOVOpress)
Ce sont désormais six militants de Génération identitaire qui subissent les foudres de la justice, concernant l’occupation du toit du chantier de la future mosquée de Poitiers. Interrogé longuement par la juge d’instruction chargée de l’affaire, Damien Rieu, porte-parole de Génération Identitaire, et Arnaud Delrieux, président de Génération Identitaire, ont été mis en examen pour incitation à la haine, vol, dégradations et rassemblement non autorisé, mise en examen assortie d’un contrôle judiciaire strict pour Damien Rieu, auquel il est interdit de contacter les 76 militants présents de l’occupation.

Ironiquement, Damien Rieu fait remarquer que’il est poursuivi suite à une plainte pour provocation déposée par l’imam de cette future mosquée, accessoirement membre de l’UOIF…

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Vous voulez les soutenir ? Faites un don > http://www.generation-identitaire.com/faire-un-don/

Robert Ménard : "Le fil conducteur de ma vie : me battre pour la liberté d’expression de tous"

Robert Ménard : “Le fil conducteur de ma vie : me battre pour la liberté d’expression de tous”

21/12/2013 – 16h00
BEZIERS (NOVOpress) –
Défenseur acharné de la liberté d’expression, que ce soit au sein de Reporters sans frontières ou dans d’autres cadres, journaliste poil à gratter victime de la bien-pensance, Robert Ménard a décidé de se jeter dans l’arène politique en se présentant à la mairie de Béziers. Novopress l’a rencontré à cette occasion.

Vous avez accepté de présider le “comité de soutien aux 4 de Poitiers”, ces 4 jeunes militants identitaires mis en examen et placés sous un régime de contrôle judiciaire strict leur interdisant toute activité politique notamment depuis l’occupation du chantier de la mosquée de Poitiers en octobre 2012. Pour vous, cette démarche s’inscrit-elle d’une certaine manière dans la continuité de vos engagements passés au service de la liberté d’expression ?

Tout à fait. En acceptant de présider ce comité de soutien, il ne s’agissait pas dans mon esprit d’acquiescer à l’initiative des militants identitaires mais de protester contre le sort qui leur était réservé. Et surtout de m’élever contre le « deux poids deux mesures » qui caractérisait, une fois de plus, le traitement par la justice de militants classés par elle à l’extrême droite. Je vous rappelle qu’à la même époque, les Femen, qui s’étaient introduites dans Notre–Dame de Paris et avaient endommagé les nouvelles cloches, n’avaient pas fait l’objet du moindre contrôle judiciaire… Je suis révolté contre ces différences d’attitude des magistrats selon qu’il s’agisse de militants dont ils partagent ou non les engagements.

Vous avez raison, c’est au fond le fil conducteur de ma vie : me battre pour la liberté d’expression de tous, quels qu’ils soient, que j’approuve ou non leurs choix et leurs idées. Je l’ai fait pendant 23 ans à la tête de Reporters sans frontières. C’est pour cela que nous avons créé, avec Dominique Jamet, le site Boulevard Voltaire. S’y expriment des personnes avec lesquelles je suis en profond désaccord. Mais j’aime à les lire et à polémiquer avec elles si nécessaire… Seules limites à cette liberté de dire et d’écrire : les appels à la violence et les attaques ad hominem. Pour le reste, c’est carte blanche…

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Renaud Camus : "Huntington doit bien rire dans sa tombe" (2ème partie)

Renaud Camus : “Huntington doit bien rire dans sa tombe” (2ème partie)

20/12/2013 – 16h00
PARIS (NOVOpress) – Auteur prolifique aux affinités sélectives, diariste infatigable depuis les années 1970, Renaud Camus a basculé il y a quelques années du monde reconnu de la « culture » à l’enfer des bien-pensants où doit être plongé quiconque blasphème contre la religion officielle des droits-de-l’homme, du mélangisme et du remplacisme. Et en ces différentes matières, Renaud Camus a beaucoup pêché. Convaincus, pour notre part, qu’il lui sera beaucoup pardonné, nous sommes allés à sa rencontre.

Vous avez été solidement épinglé au mur des infréquentables par les commissaires de la bien-pensance, au milieu de Richard Millet justement, Alain Finkielkraut ou même Jean-Claude Michea, comment vivez-vous cette situation ?

Ma réponse à cette question dépend des jours, de mon humeur, de la couleur du temps. Il m’arrive de percevoir cela comme une terrible et révoltante injustice, comme une preuve non seulement de la Grande Déculturation mais aussi de la dictature de masse, de la dictature sans dictateur sous laquelle nous vivons. Songez qu’un Barrès, s’il vivait parmi nous, ne serait invité nulle part, médiatiquement. À cet égard, je me permets de vous faire remarquer que mon statut n’a évidemment rien à voir avec celui de Finkielkraut ou de Michéa, qui n’ont pas encore tout à fait, eux, brûlé leurs vaisseaux. Pour ce qui est de Millet je ne sais pas, mais lui semble bien près, en effet, de rejoindre le cercle des tout à fait exclus.

D’un autre côté il y a des jours où l’on se dit que c’est une chance et un honneur de ne pas participer à tout cela, de ne pas y appartenir, d’en être exclu. Souvenez-vous du Maître de Santiago : « Quand on voudra honorer un homme, plus tard, on dira : “il n’a pris aucune part aux affaires des Indes” ». Je n’ai pris aucune part à la dictature remplaciste.

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Entretien avec Romain Lechant, conseiller fédéral de Génération identitaire

03/11/2013 – 18h00
PARIS (NOVOpress) – Un an après leur coup d’éclat sur le toit d’un chantier de mosquée à Poitiers qui leur a valu une couverture médiatique sans précédent pour un mouvement de jeunesse “dissident”, Novopress a souhaité faire le point avec Génération identitaire à l’occasion de la conférence de presse qu’ils ont tenu samedi 2 novembre à Paris.

Un an après l’opération à la mosquée de Poitiers, où en êtes-vous ?

Romain Lechant, conseiller fédéral de Génération identitaire

Romain Lechant, conseiller fédéral de Génération identitaire

Comme à notre habitude, nous avons consacré beaucoup de temps à la formation, notamment à travers l’Université d’été identitaire, qui s’est tenue cette année dans le Dauphiné et à la structuration du mouvement. Autant le secrétariat, la logistique de notre boutique que la trésorerie ont du être développés pour suivre une croissance continue. Il y avait des moments où nous avions vraiment de la peine à suivre la demande. Après quelques travaux et séances de travail, nous disposons maintenant des outils nécessaires et nous sommes prêts à relever tous les défis !

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Photo du jour : c'était il y a un an à Poitiers

Photo du jour : c’était il y a un an, à Poitiers

Samedi 20 octobre 2012, 73 militants de Génération identitaire occupaient le toit d’une mosquée en chantier à Poitiers, réalisant un happening politique et médiatique relayé par l’ensemble des médias nationaux et de nombreux médias internationaux. Cette action spectaculaire mais non violente a valu à 4 militants de lourdes mises en examen. Robert Ménard, fondateur de Reporters Sans Frontières et fervent défenseur de la liberté d’expression, avait accepté dans la foulée de présider un comité de soutien aux “4 de Poitiers”. Crédit photo : © Génération identitaire

Meeting de soutien aux 4 de Poitiers, samedi 25 mai à Paris

Meeting de soutien aux 4 de Poitiers, samedi 25 mai à Paris

24/05/2013 – 08h00
PARIS
(NOVOpress) – Ce samedi 25 mai à 18 heures, le Comité de Soutien aux 4 de Poitiers – présidé par Robert Ménard, journaliste et fondateur de Reporters Sans Frontières – tiendra sa première réunion publique à Paris. Celle-ci se déroulera à l’Hôtel Intercontinental Marceau (64 Av. Marceau 75 008 Paris, M° Charles de Gaulle-Etoile).

Ces 4 militants identitaires sont soumis à un contrôle judiciaire particulièrement strict depuis 7 mois. Leur crime ? Avoir réclamé un référendum sur l’islamisation et l’immigration depuis le toit du chantier de la grande Mosquée de Poitiers. Défendant la liberté d’expression, le Comité de Soutien aux 4 de Poitiers se bat pour obtenir des pouvoirs publics une révision de ce régime.

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Ce soir sur Méridien Zéro, émission n°121 "Les Moussaillons à la barre"

Ce soir sur Méridien Zéro, émission n°121 “Les Moussaillons à la barre”

02/12/2102 — 12h00
PARIS (NOVOpress) —
Ce dimanche, les jeunes émules du lieutenant Stourm prennent la barre et vous proposent d’entamer un nouveau cycle d’émissions qui ne devrait pas démériter. Aldo au gouvernail sera accompagné d’Ulysse et d’Argael. Monseigneur Igor assure la technique. Au menu de cette émission : le traité européen, le 17 octobre 1961 et l’occupation du chantier de la mosquée de Poitiers.

Rendez-vous ce dimanche à 23 heures sur :

http://meridienzero.hautetfort.com/
http://www.radiobandieranera.org/
http://europaradio.hautetfort.com/