le FN premier chez les 18-24 ans ! Génération Identitaire n’est pas un concept, c’est une réalité politique !

07/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Marion Maréchal Le pen a raison de placer son bon score au premier tour des régionales sous le signe de la jeunesse, quand elle parle de la mort du vieux monde politique. Sa propre jeunesse, bien sûr, mais surtout celle de ceux qui la soutiennent elle et le FN. Selon une étude d’Ipsos/Sopra Steria parue avant le premier tour des régionales, le Front National est en effet le premier parti chez les 18/24 ans avec 35 % d’intentions de vote mais aussi des 25/34 ans à 28 %. La percée du FN semble donc signer la montée en puissance de la nouvelle génération. pour relativiser ces score, il convient de noter que selon l’étude, 65 % des 18-24 ans ne comptaient pas voter lors du premier tour.

La voix du peuple

07/12/2015 – POLITIQUE (Présent 8498)

Le premier parti de France ? C’est le PS ! Ainsi a parlé Stéphane Le Foll, ministre et porte-parole du gouvernement, le soir où le Front national pulvérisait ses records précédents et faisaient voler une fois de plus ce « plafond de verre » qui devait enrayer sa marche victorieuse vers le pouvoir.
Un tel jugement en dit long sur la cécité gouvernementale quant à ce qui se passe dans le pays. Le Foll a additionné les carottes et les navets des partis divisés de la gauche et de l’extrême gauche pour en faire une seule formation unie, rencontrant l’incrédulité de ses frères ennemis et l’ironie des électeurs, qui ont fait du PS le dernier parti qu’ils veulent encore voir au pouvoir.
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C’est bien le Front national qui est le premier parti de France, devant Les Républicains qui, pourtant, est une coalition de quatre partis (LR, UDI, MoDem, Chrétien démocrate). Seul contre tous ! C’est aussi un élément de sa victoire : une formation qui réunit contre elle tous les autres, les partis, certes, mais aussi le Medef et la CGT, fraternellement unis contre lui, la quasi-totalité des médias et les pétitionnaires intello-artistiques, une telle formation ne saurait être entièrement mauvaise, se sont dit les électeurs.
Surtout les gens modestes, les oubliés, les délaissés, moqués, méprisés, insultés précisément par ceux-là qui tiennent le haut du pavé dans toutes les sphères du pouvoir, considérant ce peuple des humbles comme autant de demeurés dont il faut tenir la main pour qu’il dépose le « bon » bulletin. Une fois de plus, ces Français-là ont manifesté leur refus de partis politiques impuissants et déconsidérés. Ils ont été six millions à le dire haut et fort.

La première victime, certes, c’est le PS et ceux qui, muets de honte ou de stupeur, se sont tus dimanche soir, eux pourtant si bavards d’ordinaire et qui en sont les vrais dirigeants : Hollande et Valls. Mais aussi Sarkozy, dont le verdict des urnes met fin aux vantardises et rodomontades : il était le seul à pouvoir « faire barrage » au Front national, il ne croyait pas les sondages, on allait voir ce qu’on allait voir, foi de Sarko ! On a vu : ses amis sont en tête dans quatre régions, le FN dans six. Dans le Nord et en Paca, où Bertrand et Estrosi ne peuvent espérer vaincre que grâce aux voix socialistes. Il est en triste état, le rempart de Sarkozy, qui devait aussi lui servir de tremplin pour la présidentielle !

Les combines d’appareil sont en marche sous le masque de la vertu républicaine. Car la République serait en danger et la démocratie en péril, alors qu’il ne s’agit que du jeu normal de nos institutions, de la liberté souveraine des électeurs.
Mais on veut priver ceux du Front national d’avoir les exécutifs qu’ils veulent. Six millions de Français n’ont que deux députés et on voudrait, en plus, les priver d’autres représentants. Dès dimanche soir, les vaincus ont brandi la menace de troubles et de désordres dans les régions si le FN l’emportait. Mais si, par impossible, les magouilles politiciennes faisaient que le FN n’obtienne aucune des six régions où il est en tête, alors, ces politiciens défaits devraient affronter la colère de ceux qui ont été dépossédés de leur victoire.

Guy Rouvrais

28 % des voix, en tête dans 6 régions, le FN rafle la mise au 1er tour des régionales

07/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
La victoire du FN était annoncée, restait à connaître son ampleur. En tête dans 6 régions sur 13, en bonne place pour l’emporter au second tour dans deux d’entre elles, le FN confirme sa dynamique.

Au premier tour des élections régionales, le parti de Marine Le Pen a capté 27,2 % des suffrages, devançant la droite (27 %) et le PS (23,5 %). Son résultat dépasse tous les pronostics, lui qui faisait 11,42 % au niveau national à l’issue du premier tour des précédentes régionales.

Le Front national arrive en tête dans six régions au premier tour, confirmant son implantation nationale, en dehors de ses traditionnels bastions sudistes et nordistes, ou Marine Le Pen et sa nièce Marion Maréchal Le Pen récoltent chacune 40,6 % des voix. C’est notamment Florian Philippot qui a créé la surprise en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine avec 36,06 % des voix, mais aussi Louis Aliot en Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées et Sophie Montel en Bourgogne et Franche-Comté avec 31 % chacun.
Au cours de sa conférence de presse, Marine Le Pen n’a pas parlé une seule fois du Front national. Elle parle désormais de « mouvement national ». Les prémices d’un changement de nom du parti ?

Au vu de sa gestion catastrophique tant au plan national que local, le PS limite la casse à environ 23 % des suffrages au niveau national. Il n’est en mesure de l’emporter que dans deux régions : Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes et Bretagne. Confirmant le souci qu’il a des « vraies priorités », le Parti Socialiste a annoncé que l’urgence était de faire barrage au Front National, se retirant de trois régions où il arrive en troisième position : Nord, PACA et Alsace. Couac pour cette dernière, où le candidat Jean-Pierre Masseret a annoncé refuser de suivre la consigne de Jean-Christophe Cambadélis. Une stratégie suicidaire, puisque la seule force de ce parti résidait dans son implantation locale et que le retrait du scrutin signifie l’absence de tout représentant dans les instances régionales concernées pendant cinq ans. Suicidaire aussi parce qu’elle consacre le divorce entre le peuple et ce parti

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Maurice Gendre : Ce que cache l’opération dite de la Droite « hors les murs »

Source : Agence Info Libre
La démission de Chauprade n’est qu’une étape supplémentaire dans le projet buissonien de Droite « hors les murs » qui se dessine depuis déjà plusieurs semaines.
Le démarrage médiatique de cette opération remonte à la sortie du livre de Philippe de Villiers Le moment est venu de dire ce que j’ai vu voire à la sortie de l’ouvrage de Geoffroy Lejeune intitulé Une élection ordinaire
.

Et depuis des éléments épars, qu’il faut faire l’effort de recouper, vont tous dans cette direction.
Robert Ménard s’en fait le héraut dès qu’on lui tend un micro sur l’air bien connu du : « fédérer toutes les bonnes volontés de la droite patriote et populaire ». Henri Guaino, lui, chante les louanges de Marion Maréchal-Le Pen, cette dernière rencontre Patrick Buisson, Nicolas Dupont-Aignan tempère certaines de ses critiques à l’égard de membres du FN susceptibles d’abandonner Marine Le Pen, Villiers félicite Dupont-Aignan pour son parcours et sa permanence doctrinale, Aymeric Chauprade quitte le FN et demande à Villiers de reconsidérer « son abandon définitif de la politique ».
On peut faire le pari que dans les prochaines semaines des personnages comme Christian Vanneste, Dominique Jamet et des transfuges de la Droite populaire (l’aile droitière de l’UMP) viendront se joindre au cortège.
Le relais médiatique tout désigné de cette opération Droite « hors les murs » sera évidemment Eric Zemmour.
Et l’organe officiel du « parti » : Valeurs actuelles.
On mettra aussi en avant certaines « prises de guerre » venant de la rive gauche du spectre politico-intellectuel, à commencer par Michel Onfray, qui a déjà été approché par plusieurs des personnes précitées.

Leur programme

Maintenant le programme probable de cette Droite « hors les murs » :
– sur le plan économique et social : orientation clairement prolibérale (Guaino et Onfray ne parviendront pas à y faire barrage seuls s’ils s’embarquent dans l’aventure) et campagne ouvertement tournée vers les PME-PMI, les artisans et commerçants.
– en matière de politique étrangère : compromis avec l’UE (soit on garde carrément l’euro comme monnaie unique, au mieux on demande un retour à la monnaie commune), inclination prorusse (en raison de l’influence de Chauprade, Villiers, et des membres de la « Droite pop »), mais malgré tout tempéré par une prise de distance toute relative avec l’OTAN. En effet, cette Droite « hors les murs » aura pour projet de se mettre tout le grand patronat dans la poche qu’il soit proaméricain (d’où paradoxalement un ton aux accents parfois néoconservateurs, parfaitement emblématique dans les discours de Chauprade depuis plus d’un an) ou russo-compatible. Selon le bon vieux principe : ne mettons pas tous nos œufs dans le même panier.
– conservatisme assumé sur le plan des mœurs et les questions de société.
– fermeté affichée en matière d’immigration, reprise en main de la Justice, lutte sans merci contre la délinquance et la criminalité et probablement réforme drastique du Code de la nationalité.

Une épine dans le pied pour Sarkozy et Marine Le Pen

La question est : contre qui sera tournée cette tentative de reconfiguration de la Droite ?
En premier lieu : Nicolas Sarkozy. À l’exception notable de Guaino, les figures de proue de cette Droite « hors les murs » sont tous des opposants affichés de longue date, des amoureux déçus ou des ex-amis désormais en guerre ouverte avec l’ancien locataire de l’Élysée.
En second lieu : Marine Le Pen. Là aussi, on remarque d’anciens soutiens indéfectibles désormais fâchés à mort avec la présidente du FN, des ennemis de toujours et d’autres doutant de sa loyauté ou de sa capacité à gouverner.
Cette Droite « hors les murs » reproche notamment au Front National un programme économique jugé trop « étatiste » ou trop « nostalgique » des Trente Glorieuses. Cette Droite « hors les murs » fustige aussi des choix qualifiés de « démagogiques » (en matière de retraite notamment) et « irréalistes » dans la lutte contre la mondialisation néo-libérale.
Par simple déduction, en sachant à qui cette Droite « hors les murs » risque de coûter très cher (si cette opération ne reste pas lettre morte, ce qui est encore tout à fait possible), on devine aisément à qui elle profitera.
En clair, si la Droite « hors les murs » n’avait pas surgi dans l’esprit de Patrick Buisson, Cambadélis lui aurait soufflé tendrement à l’oreille.

Maurice Gendre

Le Front National n’effraie plus les électeurs

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10/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Malgré les tentatives désespérées de certains pour nous le faire croire, l’idée de voir le Front National diriger des administrations ne fait plus peur aux Français
C’est ce qu’un sondage réalisé par l’agence TNS Sofres pour RTL et Le Figaro a permis de déduire. 52 % des Français ne seraient pas gênés si jamais le Front National parvenait à la tête de certaines régions en décembre. Ce sondage confirme une dynamique présente depuis quelques années déjà et qui ne fait que s’amplifier. Dans l’esprit d’une majorité de Français, le Front National est légitime pour exercer le pouvoir.

Encore une fois, l’exécutif semble complètement déconnecté de cette réalité
Manuel Valls en premier lieu. Lui qui s’était personnellement engagé dans la campagne départementale il y a moins d’un an avec un résultat plus que mitigé en remet une couche. Voici ce que disait le Premier ministre aux micros d’Europe 1, I-Télé et Le Monde dimanche soir « Bien sûr que ce serait un drame que le Front National gagne 1, 2 ou 3 régions ».
Il a rajouté qu’il faudra « Tout faire » pour empêcher que cela arrive.

Ce sondage tombe au bon moment pour le Front National
Depuis le début de la campagne, le parti de Marine Le Pen est donné vainqueur dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. De nombreuses enquêtes d’opinion donnent le FN au coude à coude ou devant Les Républicain en Provence-Alpes-Côte-d’Azur.
Depuis dimanche, la région Alsace-Lorraine, Champagne-Ardenne est aussi annoncée gagnable par le Front selon un sondage Odoxa pour BFMTV.
Des enquêtes à prendre avec des pincettes bien évidemment, mais qui font état d’une dynamique certaine.

Chauprade claque la porte du FN et règle ses comptes

10/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Ambiance « règlement de comptes » hier sur le plateau d’iTele. Aymeric Chauprade a annoncé quitter le Front National et s’est livré à un virulent réquisitoire contre Marine Le Pen et Florian Phillippot, qui cumulent selon lui trahisons morales et renoncements idéologiques. Pour autant, il ne fait sans doute que devancer de peu une éviction du FN.

Si le géopoliticien passé à la politique, Aymeric Chauprade, a décidé de quitter le FN, il a aussi tenu à s’en expliquer. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le député européen, jusqu’à hier sous l’étiquette FN, ne tire pas à fleurets mouchetés.
C’est, selon Chauprade, tout d’abord « à cause de deux trahisons essentielles dont Marine Le Pen s’est rendue coupable » qu’il quitte le navire. La première est à son endroit, après qu’il eut été dessaisi de toute fonction après sa vidéo sur la « cinquième colonne islamiste » par la présidente du FN. La seconde, plus importante concerne le sort réservé à Jean-Marie Le Pen.

Comment ne pas penser que ceux qui trahissent à la fois leurs proches et ceux auxquels ils doivent tout, ne trahiront pas un jour le peuple lui-même ? Sous la pression de Florian Philippot, Marine a décidé de se débarrasser de Jean-Marie Le Pen. C’est une faute morale grave, car on ne peut pas prétendre incarner le parti des valeurs et des fondamentaux quand on brise soi-même un certain nombre de lois. Ce n’est pas une loi politique, c’est presque une loi de civilisation.

Il a aussi pointé du doigt des divergences idéologiques avec Florian Phillippot (et, partant, avec Marine Le Pen, laquelle serait « sous influence » du vice-président du FN), notamment sur la place que doit prendre le combat contre l’islamisme, mais aussi sur des questions économiques.

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Prêt à tuer ?

29/10/2015 – POLITIQUE (Présent 8472)

« Il est hors de question de laisser le Front national gagner une région », déclare Manuel Valls, avant d’ajouter : « Donc, tout devra être fait pour l’empêcher. Oui je dis bien : tout devra être fait ». Étrange formule surtout quand on connaît le profil du maniaque. Tout, vraiment ? Truquer le vote ? L’annuler ? Pousser Marion Maréchal Le Pen sous un train de migrants ?

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Le pays se délite à vue d’œil, au bord de l’explosion sociale, policiers, avocats, gardiens de prison descendent dans la rue, mais aussi médecins, agriculteurs, routiers, les migrants franchissent nos frontières virtuelles par dizaines de milliers s’installant dans un pays exsangue, mais le premier ministre de la France ne pense qu’à ça le matin en se rasant : comment lutter contre le parti de Marine Le Pen ? Il se moque éperdument des difficultés des Français.

Son appel est un avant-goût de ce qui va se jouer aux présidentielles de 2017 : les socialistes se désistant au profit de l’ex-UMP pour barrer le Front national. Ou bien les listes PS-LR fusionnant carrément entre elles. Un seul parti contre le FN. Face à la montée endémique du parti de Marine Le Pen à qui chaque heure qui passe donne raison dans les faits, ils seront obligés, ils n’auront pas le choix. Quoiqu’en dise Sarkozy qui a longtemps feint de faire la fine bouche avec son « ni-ni », il n’est plus à un renoncement de ses convictions près.

Cela fait plusieurs semaines que la question du « désistement républicain » au cas fort probable où le PS arriverait troisième est de mise. « La manifestation du système UMPS dans toute sa splendeur », a rétorqué Marine Le Pen. Parmi ceux qui sont favorables au désistement à gauche, il y a le maire de Paris, Anne Hidalgo.

Autre hypothèse extrême envisagée, la fusion pure et simple des listes PS et Les Républicains, dite aussi « fusion suicide »… soutenue par exemple par le député PS de Paris, Christophe Caresche. Voilà où en est ce pays gouverné par le sectarisme où, par tous les moyens, on prive 30 % des électeurs de représentation. Leur prétendue union nationale pour exercer tous les pouvoirs sans aucune opposition ressemble de plus en plus à une dictature.

Caroline Parmentier

Léa Salamé trouve que l’on n’invitait pas assez le FN sur i -Télé

23/10/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Léa Salamé balance dans le dernier numéro de la revue Charles, consacré au thème « Politique & Télévision ». Elle estime notamment qu’à l’époque où elle était présentatrice sur i -Télé, on invitait pas assez le FN. Elle tacle aussi Aymeric Caron sur se prestation face à Taubira.

Pour Florian Philippot, qui m’a donné l’exclu sur France Inter au sujet de la révélation de son homosexualité par Closer, c’est différent. Il faut remonter à 2013, je présentais un débat d’actualité « On ne va pas se mentir » sur i -Télé. À l’époque, Philippot m’appelait régulièrement pour y participer, pour me dire qu’il était « scandaleux qu’un parti représentant 25 % des Français n’ait pas la parole. » J’étais de son avis, mais la politique de la chaîne à l’époque était de ne pas inviter le FN. Je me suis battue avec ma direction pour infléchir cette position. »

Léa Salamé : « Je dois ma carrière à la télévision à Michel Charasse. » (Charles, n° 15)

lea philippot

« Notre échange était serré. Mais outre la tension, c’est peut-être la première fois où je me suis sentie seule sur le plateau. Je le dis d’autant plus que j’estime Aymeric Caron pour son professionnalisme. Il fait le job, il mord au mollet et ne lâche jamais. Je me rappelle sa passe d’armes avec Najat Vallaud-Belkacem au sujet de l’éducation. Mais face à Taubira, je trouve qu’il a troqué sa casquette de journaliste pour celle de militant. Je pense qu’il ne s’en est pas rendu compte, tout comme Laurent Ruquier. J’ai au final eu le sentiment de me trouver ce soir-là sur un plateau Taubira-compatible. »

Léa Salamé : « Je dois ma carrière à la télévision à Michel Charasse. » (Charles, n° 15)

lea caron

Philippot sur le référendum du PS: «Spiderman et la fée clochette ont voté»

19/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Florian Philippot a qualifié hier le référendum du PS de « machin » « pas sérieux », expliquant que tout le monde pouvait voter quinze fois. « Spiderman a voté […] Lady Gaga, les Pokémon ont voté. La fée Clochette a aussi voté, je crois! » a-t-il ironisé. Jugeant qu’il s’agissait « d’une petite tambouille qui n’intéresse absolument personne », il a appelé le pouvoir à organiser des référendums sur les « grands sujets qui intéressent les Français ».


Philippot : les Français djihadistes « moralement, ils ne sont plus dignes d’être français »

https://www.youtube.com/watch?v=YPVQ5SNeBPI

13/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Florian Philippot réagit à l’annonce de la mort possible de djihadistes français suite à des raids de l’armée de l’air. Invité de Ruth Elkrief sur BFMTV, le vice-président du Front national a estimé que les « Français [qui] entrent dans cette voie du djihadisme et de l’horreur islamiste, ils perdent la dignité de Français. »

Morano sacrifiée au politiquement correct : la faute morale de Sarkozy

01/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
On peut être d’accord ou pas avec les propos de Nadine Morano sur la France « pays judéo-chrétien (…) de race blanche ». Mais céder devant les hurlements de la meute bien-pensante comme l’a fait Nicolas Sarkozy retirant à Nadine Morano l’investiture du parti pour les prochaines élections, c’est une lâcheté et une faute morale : un chef ne cède pas devant l’attaque de ses adversaires et avant tout, défend les siens. Les Républicains sont prévenus…

La toile bruisse de mécontentement des troupes LR devant le lâchage en rase campagne de Nadine Morano par Nicolas Sarkozy. L’eurodéputée devrait se voir retirer l’investiture LR pour les prochaines élections, Sarkozy préférant passer sous les fourches caudines des petits censeurs du politiquement correct plutôt que de montrer un peu de courage politique. D’autant plus choquant que les mêmes distributeurs de moralité, qui se pincent le nez à l’évocation d’une France blanche de peuplement et judéo-chrétienne de tradition, ne trouvent naturellement rien à redire quand la parlementaire PS Erika Bareigts se définit comme une « députée noire de la République ». Parler des blancs, c’est raciste, parler des noirs, ça mérite une « standing ovation » à l’Assemblée nationale. Rien de neuf, bien sûr, Desproges expliquait déjà que

Quand un blanc dit qu’un noir est con, on dit que le blanc est raciste, quand un noir dit qu’un blanc est con, on dit que le blanc est con.

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