[ENTRETIEN] Zemmour, Villiers et Buisson en Vendée : « La dernière fois c’est la gauche hors les murs qui a gagné, cette fois ce sera la droite hors les murs »

zemmour buisson villiers

13/01/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Reportage exclusif de Boulebvard Voltaire aux Sables-d’Olonne où, samedi, se sont retrouvés Éric Zemmour, Philippe de Villiers et Patrick Buisson, les acteurs et les théoriciens de la droite hors les murs venus défendre une statue de saint Michel menacée.

Chaleureusement accueilli par Yannick Moreau dans sa mairie, Éric Zemmour a ensuite participé à une réunion publique et rejoint ses amis. Ils livrent leurs analyses fortes sur la situation de la France et de la droite à trois mois du premier tour et expliquent pourquoi Éric Zemmour est l’homme de la situation.


Entretien – Philippe de Villiers : « Nous assistons au Grand Remplacement et au grand effacement. Éric a tout compris et il dit tout »

Philippe de Villiers

Philippe de Villiers est parti en Arménie aux côtés du candidat Éric Zemmour, officialisant ainsi son soutien. Un premier ralliement de grand poids pour le patron du tout nouveau parti Reconquête. Villiers n’apporte pas avec lui un département ou une région comme un roi mage à Noël. Il apporte bien plus : une figure de droiture en politique, un ancrage profondément français et anti-européen, un univers, celui du Puy du Fou, qui a su transcender l’Histoire de France en une geste grandiose, une plume inimitable qui a rendu chair et âme à Clovis, Jeanne d’Arc, Charette ou Saint Louis. C’est évidemment une très belle prise pour Zemmour sur le terrain de la politique dans ce qu’elle a de plus noble. Absent du meeting du candidat Zemmour à Villepinte, Philippe de Villiers a pris sur son programme de voyage en Arménie quelques minutes pour répondre en exclusivité aux questions de Boulevard Voltaire. Avec le sens de la formule, le souci de la vérité, l’amour de la France et le panache qui le caractérisent.

Pourquoi Zemmour ? Qu’est-ce qui vous a séduit dans cette candidature ?

C’est le seul qui dit la vérité, le seul qui a le courage d’affronter la vérité, le seul qui est à la bonne hauteur, pour détecter et proclamer cette vérité qui n’est pas agréable à entendre. À savoir que la France peut mourir, qu’on est au bord de l’abîme car nous vivons un changement de population et un changement de civilisation. Il est le seul à le dire. Il est le seul qui n’a pas un programme au sens électoral du terme, même pas un projet mais une idée qui est une urgence. Si on ne fait rien, on meurt. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi de l’accompagner, à son invitation, en Arménie : c’est un voyage de civilisation, c’est une candidature de civilisation, Éric Zemmour. On se connaît bien, depuis très longtemps. On parle ensemble depuis très longtemps et j’attendais le moment symbolique pour l’accompagner. Ce moment symbolique, c’est le voyage en Arménie, parce que l’Arménie nous précède dans toutes nos souffrances à venir.

Vous ne vous reconnaissez ni dans le Rassemblement national ni dans LR ?

Il ne s’agit pas de comparer, il s’agit de choisir celui qui parle aux Français de l’urgence française. Éric pose toutes les questions de notre avenir en termes de civilisation, en termes de survie. Et il ose dire les choses. Il ose dire que nous assistons en même temps (ce qui est inouï) au Grand Remplacement avec une population nouvelle qui arrive chez nous et qui est appelée à nous remplacer – mais aussi au grand effacement. Nous en parlions ensemble tout à l’heure. À l’origine de ces maux, l’effondrement de nos élites qui n’osent plus dire les choses et sont prêtes à pactiser avec ceux qui veulent notre mort. Ce sont des dhimmis, ils sont soumis. Zemmour est à la politique ce que Houellebecq est à la littérature avec son livre Soumission. Éric a tout compris et il dit tout. Il ose dire la vérité. C’est pour cela que vous allez voir ce qui va se passer : il va être de plus en plus écouté, de plus en plus suivi. Quand il fait une télévision, l’audience explose. Et je peux vous dire qu’ici, partout, même en Arménie, il ne laisse pas indifférent.

Vous avez deux parcours, deux familles et deux personnalités très différentes. Qu’est-ce qui, au fond, vous rapproche ?

Il y a un point commun entre nous. Lui était très bien, il était dans le confort, journaliste reconnu sur CNews, adulé. Il avait sa chronique au Figaro, etc. Et, tout à coup, la chose n’a plus été possible parce qu’on ne peut pas vivre de confort. On ne peut pas vivre de lauriers. Et moi, c’est pareil. Les lauriers, je les ai accumulés depuis que je suis retraité de la politique, je suis même devenu populaire ce qui est une curiosité inattendue pour moi. Mais je m’en fous, de cette popularité. La popularité, on la dépense. Car la couronne de lauriers n’empêche pas la couronne d’épines. Et la couronne d’épines qui est à Notre-Dame de Paris, c’est aussi le symbole d’une France qui a abandonné ses racines, qui a abandonné son identité, avec des élites qui sont devenues des Bourgeois de Calais. Robes de bure, têtes cendrées, ils offrent les clés à ceux qui, de l’intérieur ou de l’extérieur, veulent nous détruire : le « wokisme », l’indigénisme, le décolonialisme, l’intersectionnalité, toutes ces idéologies qui accompagnent la bourgeoisie mondialisée anationale. Ils sont prêts à nous anéantir, à anéantir ce qui reste de la France.

Donc, le détour par l’Arménie, c’est un message pour dire aux chrétiens d’Orient et au peuple arménien, la France sera toujours là et aussi pour dire aux Français : veillez sur la petite flamme française, pour qu’elle brûle encore.

Justement, qu’est-ce qui permet d’espérer encore en la France en dehors de cette candidature à laquelle vous croyez ?

Un élément de fond : toute une jeunesse qu’on n’a pas vu venir, qui ne s’en laisse pas compter et qui a compris que, en réalité, la partitocratie traditionnelle nous précipitait à l’abîme. Les autres, c’est simple, si vous voulez savoir ce qu’ils vont faire, il faut lire leur programme. Parce qu’on est sûr qu’ils feront le contraire. C’est comme cela depuis quarante ans. Je vous donne une méthode de discernement. Éric Zemmour me fait penser à Emolaï Soljenitsyne quand il était venu chez moi en Vendée [Emolaï, le fils d’Alexandre Soljenitsyne, est venu visiter le Puy du Fou en juin 2013 avec sa famille, NDLR]). Il m’avait dit : « Les deux choses qui manquent à la politique française, c’est le discernement – être capable de lire dans l’instant des lignes de force – et le courage physique. » Eh bien, quand je vois Éric Zemmour, je peux vous dire qu’il a les deux. À profusion.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Philippe de Villiers explique son ralliement à Eric Zemmour : «J’ai l’impression que mon pays va mourir, et je ne veux pas de ça»

Philippe de Villiers: « On nous a menti sur le vaccin et le Passe Sanitaire. Ils n’empêchent pas la contamination. Le but secret, c’est le traçage numérique et le contrôle total de la population »

Assassinat du prêtre Olivier Maire – Philippe de Villiers : « La presse française, les élites et nos autorités ont toutes partie liée pour détruire notre pays ! »

Philippe de Villiers

Philippe de Villiers a réagi à l’assassinat du prêtre Olivier Maire, qu’il connaissait personnellement en osant une comparaison entre la liberté menacée de ceux qui refusent le passe sanitaire et celle dont jouissent les incendiaires de cathédrale. Des propos qui font polémique.

Il s’en explique au micro de Boulevard Voltaire.

Vous connaissiez personnellement le Père Olivier Marie ?

Oui je le connaissais personnellement. Je l’ai rencontré et je l’ai entendu prêcher. Je connaissais également beaucoup de ses proches qui m’ont confirmé ce que l’on pouvait concevoir par la seule intuition : c’était un prêtre dans l’humilité oblative.

Marianne ou Libération vous ont reproché de faire un rapprochement malheureux entre le passe sanitaire et ce dramatique assassinat. Que leur répondez-vous ?

Le lien entre les deux, c’est la question de la liberté. D’un côté dans la même journée le pouvoir en place impose une entrave à la liberté d’aller et venir avec le passe sanitaire, comme si les Français étaient suspects d’être des malades ambulants, comme si la France était devenu un asile. Et pendant ce temps-là on découvre qu’on a laissé en liberté un dangereux individu qui avait déjà incendié la cathédrale de Nantes. À la suite de son forfait, il n’a pas été enfermé, ou si peu… Il a été remis en liberté et était sous contrôle judiciaire.

On a l’impression dans notre pauvre pays que les innocents sont tracés et contrôlés pendant qu’on laisse aller ceux qui sont en train de nous détruire. En effet, l’idéologie qui surplombe l’état régalien qui ne l’est plus est celle du laxisme et du migrationnisme. Cela est intouchable.

Je me moque de ce que peuvent dire les journaux, ce que je sais, c’est que le bon sens populaire impose cette comparaison macabre.

Si vous refusez d’être vacciné, vous risquez d’aller en prison. En effet, si on est le patron d’une entreprise, à la troisième reprise on est menacé de prison.

Marianne vous accuse sur ce point précis en disant que l’on ne peut pas aller en prison…

C’est le texte même ! Un entrepreneur qui ne contrôle pas le passe sanitaire dans son entreprise et ne licencie pas ses employés sans passe sanitaire terminera en prison.

Vous refusez d’être vacciné, vous risquez les pires ennuis, au prix de votre liberté. En revanche, si vous incendiez une cathédrale de 600 ans, vous êtes en liberté et vous n’êtes pas renvoyé dans votre pays, alors que vous êtes illégal, clandestin, Rwandais.

Ce que j’ai voulu dire et qu’il y a deux poids deux mesures. Si les journaux s’insurgent contre un tel propos de bon sens, cela signifie que la presse française, les élites et nos autorités ont toutes partie liée pour détruire notre pays.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

« Censure » d’Eric Zemmour : par solidarité, Philippe de Villiers quitte Albin Michel pour son prochain livre

[vidéo] Philippe de Villiers : « On est en train de passer d’une société de liberté à une société de surveillance »

Philippe de Villiers


Philippe Villiers, écrivain, fondateur du Puy du Fou et auteur du livre « Le jour d’après » aux éditions Albin Michel, était l’invité de l’émission Ecorama du 20 mai 2021, présentée par David Jacquot sur Boursorama.com


[vidéo] Philippe de Villiers : Macron, Zemmour, Schwab, Le Pen… il dit tout !

Villiers Grand Remplacement

03/05/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Dans l’entretien accordé à TVLibertés, Philippe de Villiers n’est jamais allé aussi loin dans sa critique de la personnalité d’Emmanuel Macron. Celui qui évoquait un lien amical avec le président de la République considère aujourd’hui que ce dernier « n’a pas le goût de la France. Ce pays est trop vieux pour lui !« . La rupture date du 3 mars 2019. Il s’en explique ouvertement et évoque la nécessité absolue de battre l’actuel locataire de l’Elysée.

Philippe de Villiers décrit aussi dans son nouveau livre à succès « Le jour d’après« , un monde qui passe du politique au bio politique. Il cible ceux qui, comme le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, veulent mettre à profit les crises sanitaires pour nous faire basculer dans une société distanciée, désagrégée, contrôlée par le numérique et imposant le capitalisme de surveillance : « On nous prépare le goulag numérique, l’épadhisation de la vie avec un tiers accompagnant, un auxiliaire de vie digitale« .

Cependant, même si « notre société coule à pic et est en perdition« , Philippe de Villiers réfute avec force tout esprit de défaitisme. Il appelle à un travail de re-francisation de notre pays et à une véritable insurrection des consciences.

Un entretien puissant avec des arguments nouveaux, Philippe de Villiers dit tout !! A regarder et partager de toute urgence.


[vidéo] Immigration : « La France se défrancise », estime Philippe de Villiers

Philippe de Villiers

28/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Après l’attaque de Rambouillet, lors de laquelle une policière a été tuée vendredi par un Tunisien de 36 ans, Philippe de Villiers estime qu' »on ne peut plus dire qu’il n’y a plus de lien entre le terrorisme et l’immigration”. Pour l’ancien président du Mouvement pour la France, et invité de RTL ce mardi 27 avril, « l’immigration est le terreau de l’Islam, qui est le terreau de l’islamisme, qui le terreau du terrorisme« .

Le Vendéen défend une vision de l’immigration par assimilation. “Il faut apprendre à aimer » notre « histoire« , notre “art de vivre” et “notre langue”, affirme l’ancien député européen. “On est en train d’installer en France un damier, un côte à côte” qui “produit ce que l’on voit aujourd’hui”, ajoute-t-il.

Il faut “réinstaller la France en France”, car “la France se défrancise », insiste encore le créateur du Puy du Fou, qui publie un nouvel essai: Le Jour d’après (Ce que je ne savais pas… et vous non plus)” chez Albin Michel, dans lequel il fustige la politique de son ancien « ami » Emmanuel Macron. « Quand la vérité est trop cruelle, l’amitié ne compte plus”, assure-t-il.

« On a tout raté”

Le président Macron « n’a pas vu arriver la lutte des races (…), ces gens qui veulent nous décoloniser pour nous recoloniser”, estime-t-il en écho à la théorie complotiste du « grand remplacement« . Sur sa gestion de la crise sanitaire, il n’est pas plus indulgent: “c’est une France lunaire dans laquelle nous sommes”, comparant notre pays à l’Italie et l’Espagne qui entament leur déconfinement. “On a raté au début, on a raté à la fin. On a tout raté”.


Philippe de Villiers : « J’appelle les Français à s’insurger intellectuellement, moralement, spirituellement ! »

Philippe de Villiers

21/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
C’est le visionnage d’un film racontant un exercice de simulation de pandémie mondiale réalisé le 18 octobre 2019 qui a décidé le fondateur du Puy du Fou à reprendre la plume. Dans son nouvel ouvrage Le Jour d’après, Philippe de Villiers explique le « monde d’après » la pandémie. Car, selon lui, « il y avait des gens qui savaient » ce qui allait se passer.

Explications devant la caméra de Boulevard Voltaire. L’occasion de revenir sur la personnalité d’Emmanuel Macron, les grands débats qui agitent la société française comme la laïcité et le séparatisme, l’emprise des géants du numérique et le basculement de cette France qu’il se refuse à voir sombrer.



Le jour d’après, Ce que je ne savais pas…et vous non plus aux éditions Albin Michel est un livre qui parle de ce monde après pandémie. Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire ce livre ?

Ce qui m’a poussé à écrire ce livre est un film que j’ai découvert sur YouTube. Il racontait un exercice de simulation de big pharma, big data et big finance qui a eu lieu à New York le 18 octobre 2019 avec des puissances privées. Le forum de Davos était représenté ainsi que la fondation Bill Gates, et organisé par l’université John Hopkins. Cet exercice de simulation portait sur une pandémie de coronavirus à partir d’une affaire de port du Brésil. J’ai été intrigué parce que cet exercice de simulation datait du 18 octobre 2019. Or à l’époque, on ne parlait pas du coronavirus.

À ce moment, je me suis dit que des gens savaient. Je n’ai pas dit qu’ils avaient inventé le virus, car je ne suis pas complotiste et je n’ai pas d’idée sur la question du virus. Ce n’est pas mon sujet.

J’ai déduit de ce film que des gens savaient ou se doutaient. J’ai eu entre les mains un livre de monsieur Klaus Schwab, président du forum de Davos qui s’appelle Covid-19 la réinitialisation du monde. Le great reset veut dire mettre le monde sur pause et repartir sur autre chose.

Il y a une phrase clé dans ce livre : « Il faut que la pandémie soit une fenêtre d’opportunité ». Pourquoi faire ? Eh bien, pour changer de société et pour la numériser.

Le 3 juin 2020, une vidéo-conférence de presse mondiale développe la fenêtre d’opportunité. Cette dernière est la digitalisation du monde et le virus climatique. L’idée de tous ces géants du « capitalisme de surveillance » comme ils s’appellent eux-mêmes est d’imposer le contrôle total par le numérique. Plus précisément de capter notre fort intime avec les algorithmes.

J’ai décidé d’écrire ce livre parce que je me suis dit qu’on y allait tout droit. Le jour d’après nous fait entrer dans un monde où au nom du tout sanitaire, on sacrifie la jeunesse et la transmission. Au nom du tout numérique, on sacrifie la société de voisinage, les métiers de la main et du cœur. Au nom du transhumanisme, on dénature l’espèce humaine.

La leçon que je tire dans la conclusion de mon livre, c’est que des gens savaient ce qu’ils faisaient. Ils voulaient un monde sans frontières. Ils savaient qu’un monde sans cloisons est un monde hautement pathogène. Ils le savaient et ils ont pris le risque.

Les uns, par calcul idéologique pour remplacer les murs par des ponts comme dirait le Pape François. C’est-à-dire un monde d’un seul tenant, la fraternité cosmique.

Et les autres, par un calcul économique pour ouvrir un marché planétaire de masse. Le calcul et l’idéologie se sont épaulés. Ils savaient que ce monde-là allait faire circuler le virus. Il y a 200 000 virus par an. Pour eux, c’était d’un grand profit parce que c’était l’occasion d’entrer dans ce monde numérique qui est en train de nous détruire.

Ils ont fait ce monde sans frontières, la fameuse mondialisation heureuse parce que cela permettait aux géants du numérique de prospérer et à nos gouvernants, d’exercer un contrôle total, une société disciplinaire.

Lorsqu’Emmanuel Macron n’était encore que ministre, nous l’avions vu parader sur un char au Puy du Fou. On vous a vu vous afficher ensemble et développer ce qui paraissait de l’extérieur, comme étant une amitié assez solide. Aujourd’hui, Emmanuel Macron est pour vous l’ennemi incarné. Que s’est-il passé ? Comment ce roi du « en même temps » a pu vous convaincre qu’il pouvait incarner une certaine idée de la France ?

Les choses sont très simples. Emmanuel Macron a souhaité me rencontrer en venant au Puy du Fou. Il m’a dit « je comprends très bien ce que vous me dites. Je suis moi aussi un homme des racines. » Dès le début, il était clair, qu’entre lui et moi, avec Brigitte comme grand témoin, que nous n’avions pas du tout les mêmes idées. Amitié, oui, mais dans la vérité. À un moment donné, la vérité est trop cruelle. Je me suis très vite aperçu qu’il tenait un double discours. Lorsqu’il dit dans un grand journal du matin « je veux une société française pénible » et qu’en même temps sur une télévision américaine il dit qu’il faut déconstruire l’Histoire de la France, je me suis dit que cela ne collait pas. Ce personnage est double. J’ai longtemps serré le frein parce que je voulais, malgré tout, que cela fonctionne. Je me disais qu’il allait peut-être écouter ce que moi et d’autres avions à lui dire.

À un moment donné, ce n’était plus possible. Comme l’échéance arrive et qu’il nous a bâillonnés, enfermés et masqués, il s’est lui-même déconfiné. Le confinement l’a déconfiné à mes yeux. Par conséquent, j’ai jugé que le moment était venu de dire sur la place publique tout ce que je pensais.

Pour lire la suite, c’est ici !

“J’appelle à l’insurrection” : Philippe de Villiers sonne la charge

[vidéo] Philippe de Villiers : « Nous sommes face à un problème d’invasion et de colonisation »

Philippe de Villiers

12/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Philippe de Villiers, écrivain, fondateur du Puy du Fou, cofondateur du Vendée Globe et ancien ministre, répond aux questions de Sonia Mabrouk au sujet de la suppression de l’ENA, de son nouvel essai intitulé « Le jour d’après » et du dîner à l’Elysée auquel il a été convié par le couple présidentiel.


Philippe de Villiers: «C’est au virus islamiste qu’il faut faire la guerre»

Philippe de Villiers

Philippe de Villiers déplore le traitement différentiel entre le coronavirus et le virus islamiste. Pour lutter contre le premier, le gouvernement n’hésite pas à mettre en oeuvre des mesures d’exception contestables tandis que pour face au second, qui relève selon lui d’ «une vraie agression invasive», on refuse de prendre des mesures de guerre au motif qu’elles pourraient être liberticides.
Une tribune publiée sur Figarovox.

Tout est hors de contrôle: le Covid, le terrorisme. Emmanuel Macron court derrière, il court après les mots, après les morts, martial, impuissant. Le champ lexical utilisé depuis le printemps – «Nous sommes en guerre» – apparaît aujourd’hui comme une outrance et un terme inapproprié: l’épidémie court toujours et les terroristes aussi. Affleure dans la tête des Français, désemparés, l’idée que le pays n’est pas gouverné et que l’État est aux mains d’une bande d’amateurs.

Faute de boucler les frontières nationales, on réinstaure la frontière domestique.

L’impéritie des autorités, censées mener deux guerres à la fois, affleure dans le traitement différentiel des deux virus. Il y en a un qui relève de la sécurité sanitaire. Pour protéger la population de cet ennemi viral, on a choisi de nous enfermer, de nous assigner à résidence. Faute de boucler les frontières nationales, on réinstaure la frontière domestique. On prend des mesures liberticides, on met à plat l’économie, on déchire les tissus conjonctifs de la France industrieuse parce qu’on considère que la protection sanitaire est plus importante encore que toutes les libertés ; puis on annonce, en quinze jours, en puisant dans la même panoplie belliqueuse, d’abord le couvre-feu – qui est un confinement de nuit – ensuite le confinement qui est un couvre-feu de jour, jamais pratiqué, même en 40.

Face à l’autre virus, le virus islamiste, qui, pour le coup, relève d’une vraie agression invasive, on refuse de prendre des mesures de guerre au motif qu’elles pourraient être liberticides, et donc, au sens des maniaques du juridisme, exposées à la censure juridictionnelle. Ainsi se retient-on de toucher au regroupement familial, aux cinq-cents mosquées islamistes. On récuse la chaîne fatale: l’immigration est le terreau de l’islam, qui est le terreau de l’islamisme, qui est le terreau du terrorisme. On refuse de répondre à la guerre par la guerre et on laisse la population se faire égorger. En d’autres termes, d’un côté, sans s’encombrer de scrupules, on nous confisque nos libertés, au nom de la sécurité sanitaire, de l’autre côté, on n’ose pas se donner les moyens de garantir la sécurité physique.

La France est devenue le carrefour planétaire des assassins de la civilisation.

L’audace du gouvernement, quand il s’agit de nous bâillonner dans la rue et de nous infliger les gestes-frontières dans notre quotidien, contraste avec le laxisme pratiqué à l’égard des islamistes. On ne touche pas à nos frontières, on sanctuarise le droit d’asile: la France est devenue le carrefour planétaire des assassins de la civilisation.

D’où vient donc ce traitement différentiel? Pour avoir entretenu, avec Emmanuel Macron, des conversations graves sur ce sujet, je peux répondre à cette question: la culture mondialiste de nos élites – qui imprègne la macronie – a épanoui un hédonisme et un individualisme qui ont anéanti nos défenses immunitaires.

L’hédonisme – la marchandisation absolue du divin marché – vient de muter en un hygiénisme d’État. On met la Santé au-dessus de la vie, au-dessus des affections, de la création, du travail, des émotions: la distanciation et les gestes-barrières font du parent et du voisin un ennemi qui peut vous frapper par contagion. On met la survie biologique au-dessus de la vie, de toute autre forme de vie – sociale, créative, spirituelle, culturelle -, on évacue le risque – le risque de la vie – et on cajole l’espoir que les Gafam nous procurent, à la faveur des prothèses d’éternité du post-humanisme, une assurance-vie définitive.

L’hygiénisme d’État, qui est donc la pointe diamantée de l’hédonisme matérialiste, nous persuade que la vie ne vaut que par la Santé – on peut tuer les embryons par confort et on met les vieux au mouroir pour éloigner des yeux la santé finissante. Cet hygiénisme globalisé est le frère siamois de l’individualisme qui, par la proclamation absolue de «l’État de droit», ne vise qu’à protéger les droits individuels dans leurs variétés les plus excentriques. Ce juridisme désintègre la nation. Jadis, la Cour suprême, c’était le peuple. Aujourd’hui, le peuple ne peut plus rien décider. Il y a quatre cours suprêmes, au-dessus de lui, qui décident à sa place.
Il faut réserver la guerre à ceux qui nous la font.

On ne mènera pas deux guerres à la fois: une contre les Français et l’autre contre les ennemis de la France. Il faut réserver la guerre à ceux qui nous la font. Aujourd’hui, on enferme les Français au motif qu’ils sont virtuellement des porteurs de virus et on laisse circuler, à nos frontières, les étrangers qui ont déclaré la guerre à notre civilisation.

Tout est à l’envers, il faut tout remettre à l’endroit. En sortant de la confusion entre deux urgences: l’une relève d’une organisation de la santé publique et l’autre de la guerre. D’abord, il faut libérer les Français, les laisser vivre. On parle beaucoup du Moyen-Âge, mais on pratique l’inverse du lazaret et de la quarantaine: du temps de la Lèpre, on confinait les malportants et on laissait libres les bien-portants. Aujourd’hui, on fait l’inverse: on prive de liberté les bien-portants. L’urgence est d’augmenter les lits de réanimation. Que ne l’a-t-on fait plus tôt? Pour le reste, rien ne remplacera l’immunité collective, à la suédoise, qui donne aujourd’hui des résultats incontestables.

Quant à l’autre guerre – celle-là qui n’est pas allégorique -, il faut la mener comme peut le faire un pays en guerre – on nous a déclaré la guerre et, dans cette guerre, il y a chez nous une cinquième colonne. On ne répond pas à la guerre par des bougies, des exhortations, ou même des lois. On répond à la guerre par l’état de guerre. Notre Constitution a prévu cette situation, en son article 36: c’est «l’état de siège». Il peut être décrété en conseil des ministres, «en cas de péril imminent résultant d’une guerre étrangère ou d’une insurrection armée».

L’ennemi n’est pas dans le séparatisme, il ne veut pas se séparer de nous, il veut nous conquérir.

Alors l’autorité militaire a le droit de faire des perquisitions, d’éloigner les individus suspects, de procéder à la recherche des armes. Et on peut punir la haute-trahison.

On nous parle de «séparatisme». C’est nouveau. Mais ce n’est encore qu’un faux-semblant. L’ennemi n’est pas dans le séparatisme, il ne veut pas se séparer de nous, il veut nous conquérir. L’idée d’une «France décoloniale», c’est l’idée d’une France défrancisée par l’effort de nouveaux colonisateurs. Que veulent-ils? Nous soumettre.

Nous vivons peut-être les dernières heures de la paix. Pauvre start-up nation en fin de cycle, qui se débat, au rythme d’un horizon cauchemardesque décliné en une trilogie fatale: le bâillon, le couvre-feu, la décapitation. Cette sémantique du désastre signe l’échec d’une politique de bisounours qui, depuis cinquante ans, vivent dans leur petit monde d’inculture et de playmobil. Ils ont oublié tout simplement que l’Histoire est tragique.

Tribune reprise de FigaroVox

[vidéo] Philippe De Villiers : « La France n’a pas vocation à devenir la fille aînée de l’islam »

23/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
André Bercoff et Céline Alonzo ont reçu Philippe De Villiers et Odon Valley sur Sud Radio.

Il est notamment question de notre patrimoine religieux en danger : la cathédrale de Nantes incendiée, 5 églises cambriolées dans le Jura, une statue de la Vierge décapitée dans l’Hérault…

Philippe De Villiers a notamment rappelé notamment que « la France n’a pas vocation à devenir la fille aînée de l’islam ».


[vidéo] Qui veut la peau des Gaulois Réfractaires ? – Entretien avec Philippe de Villiers

23/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis 2016 et la visite au Puy du Fou, Philippe de Villiers échange régulièrement avec Emmanuel Macron. Des échanges souvent vifs et contradictoires.

Avec son nouveau livre, Les Gaulois Réfractaires demandent des comptes au Nouveau Monde, Philippe de Villiers dresse les échecs des mondialistes qui ont conduit à la gestion calamiteuse de la crise sanitaire du Covid-19. Un fiasco que les Français ont été les premiers à payer. L’ancien ministre alerte sur l’abandon progressif de notre souveraineté qui a conduit la France à être incapable de se fournir en masques, en tests, et même en Doliprane alors qu’elle était frappée par le nouveau coronavirus.

Il ajoute que ce sont ces mêmes carences, à l’instar de la casse du service hospitalier, qui ont poussé à assigner à résidence toute la population, en imposant deux mois de confinement sans discernement. Philippe de Villiers insiste sur ces dirigeants nomades qui ont fait primer depuis de longues années l’économie sur le politique pour parvenir à ruiner les deux. Il revient sur ces Français, enracinés, en prise avec le monde réel qui n’ont pas manqué à leurs devoirs pendant le confinement, pendant que les politiques eux, étaient à la dérive, entre les mensonges, les conflits d’intérêts et une incapacité chronique à gouverner, puisqu’à prévoir.

Philippe de Villiers revient également sans langue de bois sur ces séparatistes qui veulent fracturer la France en versant dans un racialisme dangereux, dans la lignée de Black Lives Matter, financé par l’Open Society de George Soros aux Etats-Unis et son homologue français, le collectif justice pour Adama (Traoré). Il alerte également sur la guerre civile, comme le dénonçait Ivan Rioufol, en décryptant les affrontements violents à Dijon entre des gangs de Tchétchènes et de Maghrébins.