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Christophe Guilluy: « Les gilets jaunes demandent du respect, le pouvoir répond par l’insulte! »

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Colère des gilets jaunes : de la fiscalité à l’identité ? – Thierry Dubois (Les Identitaires)

Samedi, le mouvement populaire des gilets jaunes a paralysé de façon spectaculaire une partie de la France grâce à une mobilisation massive : 287 000 manifestants dans plus de 2000 rassemblements d’après le ministère de l’Intérieur. Une démonstration de force, exprimant une colère qui ne semble pas prête de s’apaiser puisque le mouvement a repris dès lundi et annonce une manifestation d’ampleur à Paris samedi prochain.

La grogne de cette France périphérique est tournée vers la fiscalité écrasante dont elle est la cible. Toujours plus matraquées de taxes, les classes moyennes et populaires n’ont pas supporté une énième hausse des prix du carburant, qui s’ajoute aux impôts, aux radars, à l’écotaxe ou encore à la baisse de la vitesse autorisée sur les routes.

Les bobos et les pseudo-élites ne comprennent pas ce ressentiment qui explose enfin. Les gens de nulle part, les vainqueurs de la mondialisation, ceux qui « passent leurs vies dans les aéroports » selon les mots d’Eric Zemmour face à Jacques Attali, considèrent que les gens de quelque part, enracinés, ceux qui ont besoin de leur voiture, sont des « beaufs », des « ploucs » méprisables, qui ne comprennent pas les bienfaits du supposé progrès. Ils ignorent de quoi est faite la vie hors des grandes villes : près de 70 % des Parisiens se rendent au travail grâce aux transports en commun, mais seulement 7 % du reste des Français le peuvent.

Symbole de liberté individuelle, d’émancipation, et surtout nécessité hors des grands centres urbains, la voiture est essentielle au quotidien de la majorité des Français. Prétendant ne pas vouloir taxer le travail, le gouvernement Macron tape sur le carburant, indispensable pour pouvoir aller au boulot : c’est bien une taxe qui touche les travailleurs, les culpabilisant au passage, les accusant d’être de gros pollueurs quand l’empreinte carbone des porte-containers ou des avions essentiels à la mondialisation est bien plus importante. Cette hausse des prix touche aussi les familles, les retraités, forcés de faire toujours plus de route pour trouver un médecin, un centre commercial, une boulangerie ou un bar, de plus en plus rares à cause de la désertification des campagnes au profit des villes.

Mais que les observateurs ne s’y trompent pas ! Le mouvement des gilets jaunes est avant tout une révolte, plus ou moins consciente, contre l’immigration massive. Pourquoi ces hausses des taxes et des impôts, incessantes, si ce n’est pour payer les coûts toujours plus faramineux de l’immigration voulue par les bobos, ceux-là même qui vomissent la France périphérique, la France qui souffre, la France qui travaille et qu’on tond ?

Car il faut bien régler la facture : allocations familiales et chômage, les milliards engloutis par les multiples plans banlieues pour arroser les cités en oubliant les départements ruraux, plusieurs centaines de millions afin d’ouvrir des centres d’accueil pour les migrants clandestins, l’aide médicale d’État dont profitent les clandestins qui a coûté 1,1 milliard d’euros en 2015… La hausse du prix du carburants n’est que le dernier moyen trouvé par l’État de faire cracher au bassinet le peuple Français qui doit payer pour les nouveaux arrivants. Ceux qui travaillent toute leur vie passent après d’autres qui n’ont jamais rien fait.

Ces derniers, d’ailleurs, ne leur en sont même pas reconnaissants. Au pire ils détestent ceux qui subissent leur venue, au mieux ils sont totalement indifférents. Car la foule des manifestants de samedi n’est pas que jaune : elle est aussi presque uniformément blanche. Comme l’immense cortège pour l’enterrement de Johnny, ou les manifestations en mémoire des victimes du terrorisme islamique. Le mouvement des gilets jaunes illustre, une nouvelle fois, la fracture entre le peuple historique de France et celui qui le remplace, qui ne se sent pas concerné par ses problèmes, qui n’a rien à voir avec lui.

Les gilets jaunes le sentent. Soutenus par une large majorité du peuple français, plus des deux-tiers d’après plusieurs sondages Odoxa, ils font face à deux problèmes liés : l’immigration massive, et ceux qui l’imposent, c’est-à-dire les bobos qui se prennent pour des élites. Samedi, les manifestants ont tenté d’occuper l’Élysée ou les locaux de France Télévision. Dans le même temps, tout au long de la journée, ceux qui ne comprenaient pas les blocages et insultaient ou menaçaient, au point de provoquer des scènes de violence, étaient très majoritairement issus de l’immigration. Lundi matin, dans l’Eure, les gilets jaunes sont même allés bloquer l’entreprise Rayan-S, qui embauche des migrants plutôt que des Français.

Les révoltes contre Rome, les grandes jacqueries médiévales, la Révolution de 1789… de nombreux bouleversements majeurs ont commencé par la hausse des prix. Le mouvement des gilets jaunes camoufle mal un autre enjeu, bien plus important et qui pourrait vite en devenir le cœur : celui de l’identité.

Thierry Dubois

Texte repris du site de : Les Identitaires

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La nouvelle révolution française, acte I, par Ivan Rioufol

Quand on cherche le peuple, on le trouve. Au sens propre comme au figuré. Emmanuel Macron aurait pu tenter de renouer avec les Oubliés, sur les terres desquels il était ces jours-ci. Mais il a choisi de se tenir à distance de la colère française lors de son “itinérance” autopromotionnelle sur les lieux de la Grande Guerre : des “gilets jaunes” ont été écartés des cortèges et des caméras. D’ailleurs, Macron a vu “ un peu tout et n’importe quoi ” dans ces frondes éparses. À l’issue de ses 1 000 kilomètres dans la ruralité, le président n’a apparemment rien saisi de l’attachement des gens à leur nation protectrice, malmenée par la mondialisation.

La célébration du centenaire du 11 Novembre, point d’orgue de la mise en scène d’une proximité présidentielle, a été l’occasion d’une pluie d’obus élyséens sur le “ nationalisme”. À entendre Macron, les citoyens qui n’adhéreraient pas à son idée de “souveraineté européenne”, qui efface les nations renaissantes, seraient des xénophobes et des fascistes en puissance. Mais ces canailles-là font masse. Le président a grand tort de les insulter et de s’en faire des ennemis.

Ce n’est pas seulement une révolte fiscale qui s’exprimera samedi, à l’appel des réseaux sociaux, sous le symbole du gilet jaune de la sécurité routière. Les taxes supplémentaires sur le carburant sont l’étincelle. Mais le terreau est depuis longtemps inflammable. Le gouvernement n’éteindra pas les braises avec ses derniers chèques compensatoires ou ses “superprimes” pour changer de voiture. Le chef de l’État n’est pas la seule cible de cette nouvelle révolution française, qui ouvre l’acte I d’un scénario improvisé.

L’égotisme de Macron n’a fait qu’exacerber les incompréhensions entre la France d’en haut et celle d’en bas. Le président n’a pas engagé la rupture avec l’ancien monde. La société civile, qu’il a prétendu représenter, ne se reconnaît pas dans cet homme soucieux de sa destinée. Une révolution démocratique, populaire, girondine se dessine. Déjà, les dirigeants ne dirigent plus vraiment. Ils vont devoir apprendre à écouter le peuple. La belle affaire !

Voilà ce qui arrive aux “ élites” quand elles diabolisent les “populistes” au lieu de les entendre dans ce qu’ils disent de raisonnable : le système technocratique est contesté par une révolte populaire enracinée.

Ivan Rioufol

Texte daté du 15 novembre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Gilets jaunes – 17 novembre : le cri d’une France qui ne veut pas mourir, par Guillaume de Thieulloy

Depuis quelques jours, un appel à multiplier les blocages le 17 novembre se répand sur les réseaux sociaux, pour protester contre la hausse du prix des carburants (liée notamment au racket fiscal du gouvernement).

J’ignore qui est derrière cet appel qui n’a pas été, à ma connaissance, revendiqué.

En revanche, je dis tout net que, personnellement, je soutiens cette mobilisation et espère qu’elle aura le plus grand succès possible – et qu’elle ne sera qu’une étape dans l’expression du ras-le-bol multiforme des Français.

C’est du populisme, me dira-t-on ? Oui, sans doute, et alors ? Bien sûr que je suis, dans cette affaire, du côté du populisme contre l’oligarchie qui piétine le peuple français !

Ce que je trouve très intéressant dans cette mobilisation réside précisément dans ce qui la fait regarder avec mépris par les « bien-pensants » : son caractère inorganisé et son caractère de réaction épidermique.

Que ce soit inorganisé est la meilleure chance que le 17 novembre soit l’occasion d’une convergence de toutes les colères.

En 2014, j’avais soutenu « Jour de colère », cette manifestation qui réunissait des Français extrêmement différents et porteurs de colères variées.

C’est la même logique de coalition des colères qui se révèle ici. Car, ne nous y trompons pas : ce n’est pas seulement la hausse des carburants et le racket fiscal qui sont en cause. C’est aussi l’impuissance organisée de l’État. C’est l’insécurité. C’est l’immigration massive.

Peut-être, d’ailleurs, le plus grave réside-t-il dans le décalage entre ce que l’État nous vole et ce qu’il en fait.

Quand ils apprennent, à quel­ques jours d’intervalle, que le prix moyen d’un litre de diesel est passé entre le 1er janvier et le 26 octobre 2018 de 1,39 à 1,51 euro, soit plus de 8,5 % de hausse en moins d’un an (et même pratiquement 40 % de hausse depuis le début de 2016), et que, dans plus de 300 villes, la nuit d’Halloween (fête d’importation, comme la plupart de ceux qui ont pris part aux « festivités » !) a été
le théâtre de scènes d’émeutes et de déprédations telles que la police était dépassée, les Français ont des raisons d’être en colère !

Ce qui est en cause, c’est aussi l’arrogance des petits marquis qui se croient au-dessus des lois pourrissant nos vies.

Le peuple français se réveille et c’est une excellente nouvelle.

Bien sûr, il y a fort à parier que ce mouvement soit caricaturé. Mais l’exaspération est telle que les caricatures, les menaces ou les appels au calme n’ont plus aucun impact. Il est significatif, d’ailleurs, que cet appel aux blocages soit soutenu par des politiciens aussi différents que Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen ou Nicolas Dupont-Aignan.

Ce mouvement du 17 novembre, c’est le cri de ras-le-bol des Français. Mais c’est aussi le sursaut d’une France qui ne veut pas mourir. D’une France qui refuse le sort que lui réserve cyniquement une oligarchie si manifestement anti-française. D’une France qui n’en peut plus d’assister à l’impuissance politique théorisée. D’une France qui veut reprendre en mains son destin politique confisqué par de prétendus experts et de prétendus représentants.

On dira sans doute : une coalition de colères ne fait pas un programme de gouvernement. Certes. Mais c’est une raison de plus de travailler à l’alliance des conservateurs et des populistes qui triomphe partout en Europe et que M. Macron a justement désignée comme son ennemie. Car, avec cette alliance, non seulement nous disposerions d’un programme, mais nous disposerions aussi des personnes capables de le mettre en œuvre (et qui manquent cruellement au mouvement populiste).

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Génération Identitaire : stopper l’immigration, c’est possible !, par Caroline Parmentier

Les slogans sur fond de ciel bleu horizon devraient apparaître sur les murs de France et ça va nous faire du bien : « Stopper l’immigration, c’est possible ». « Défendre nos frontières, c’est possible ». « Protéger son peuple, c’est possible ». Génération Identitaire lance sa nouvelle campagne.

« Les opérations Defend Europe en Méditerranée et dans les Alpes ont été de véritables succès, explique Génération Identitaire. Nous avons fait reculer des gouvernements et avons déstabilisé des ONG pro-migrants : en exposant leur complicité avec les mafias de passeurs, leurs dons ont chuté enrayant leurs possibilités d’action. »

Avec cette campagne, l’association, dont les jeunes militants ont bloqué avec éclat le point de passage des clandestins au col de l’Echelle dans les Alpes en avril dernier, réclame maintenant des solutions politiques : « Nous avons prouvé qu’avec peu de moyens il était possible d’obtenir des résultats. Notre nouvelle campagne a pour but de montrer aux Français qu’avec une réelle volonté politique, les dangers que sont l’immigration massive, l’islamisation de notre pays ou l’insécurité peuvent être combattus efficacement. »

Des membres d’ONG qui sont eux-mêmes des passeurs

Le passeur tunisien Chamseddine Bourassine, chéri des médias, qui avait coordonné l’opération anti-Génération Identitaire (à bord du C-Star) en 2017, est aujourd’hui en prison. Chamseddine Bourassine, grand ami et sauveur de migrants depuis 2008, a été emprisonné pour ses activités illégales. Il a été interpellé par les autorités italiennes après l’arrestation en Grèce de plusieurs membres d’une ONG « sans-frontiériste » pour participation à un réseau criminel d’aide à l’immigration clandestine…

« En 2017, nous dénoncions la complicité objective des ONG avec les trafiquants d’êtres humains, commente Génération Identitaire, mais avec Bourassine, la réalité dépasse nos soupçons : des membres des ONG sont eux-mêmes des passeurs ! La radicalisation d’une partie de cette mouvance appelle une réaction forte de la part de l’Etat. »

Génération Identitaire réclame une loi similaire à celle votée en juin 2018 en Hongrie, criminalisant toute forme d’aide aux migrants.

Enfin qu’on se le dise, traiter Génération Identitaire de « nazis » c’est risquer de se retrouver devant le tribunal. Madjid Messaoudene, conseiller municipal Front de gauche à Saint-Denis (93) et Thomas Portes, porte-parole du Parti communiste du Tarn-et-Garonne, qui s’étaient répandus en ignominies sur Twitter, sont assignés en justice pour « injures publiques » et comparaîtront devant le tribunal correctionnel de Paris le 20 septembre prochain.

« C’est de la diffamation, a prévenu Romain Espino. On ne se laissera pas faire. A chaque fois que nous serons attaqués nous répondrons par voie de justice. » Une condamnation serait « un très mauvais signal », anticipe Madjid Messaoudene.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 7 septembre 2018

Chaque peuple porte une tradition…

Chaque peuple porte une tradition, un royaume intérieur, un murmure des temps anciens et du futur. La tradition est ce qui persévère et traverse le temps, ce qui reste immuable et qui toujours peut renaître en dépit des contours mouvants, des signes de reflux et de déclin.

Réponse naturelle au nihilisme, la tradition ne postule pas le retour à un passé mort. Elle ne plaide pas pour les quenouilles ou les calèches. Elle ne postule pas une théorie politique ou sociale. Elle est ce qui donne un sens à la vie et l’oriente. Elle porte en elle la conscience du supérieur et de l’inférieur, du spirituel et du matériel.

La tradition pérenne d’un peuple ne se confond pas avec les traditions, même si les coutumes portent parfois une part de l’authentique tradition. Celle-ci est l’expression la plus haute et quasi « divine » d’une grande communauté charnelle et historique. Elle est son être éternel. Elle lui donne ses principes, ses vérités permanentes, capables de traverser les fluctuations temporelles.

Elle plonge dans l’histoire, mais elle est au-delà et en deçà. Elle n’est pas antérieure par la chronologie. Le primordial n’est pas le primitif. Il s’appréhende dans la durée. La tradition est une strate profonde, une assise spirituelle, un cadeau des dieux. Pas plus que le langage, elle n’est une création volontaire.

Sans que nous le sachions, elle continue de vivre en nous. Comme un leitmotiv musical, elle est le thème conducteur. Elle est fondatrice. Elle est ce qu’il y a de plus ancien et de plus proche. Elle est la traduction d’une façon unique d’être des hommes et des femmes devant la vie, la mort, l’amour, le destin. Elle porte les principes qui transcendent la vie, les pensées et les actes.

Dominique Venner

Texte repris de dominiquevenner.fr

Résultat de l’élection présidentielle : Le peuple n’a pas encore assez souffert

Source : Boulevard Voltaire – “Le peuple n’a pas encore assez souffert”

Les Français, qui se croient un peuple politique, n’auront été qu’un troupeau manipulé.

Macron, dimanche soir, n’a pas été élu.

Il a été porté au pouvoir, nommé devrais-je dire, par la coalition et la collusion des puissances financières internationales, des médias qui leur appartiennent, des syndicats qu’ils ont su corrompre et d’un système politique à bout de souffle mais bien aidé par une justice sans honneur ni décence. Appelons cela les forces capitalistes dans ce que cette acception a de pire. Nous aurons vécu, à l’occasion de cette élection, un véritable coup d’État politico-médiatico-judiciaire.

Ce type de système politique a un nom, et la dictature de fait dans laquelle nous sommes entrés depuis l’adoption en Congrès du TCE, rejeté pourtant par référendum, sera de moins en moins soft. Les ordonnances nous feront même regretter le 49-3, moins sournois.

Les Français, qui se croient un peuple politique, n’auront été qu’un troupeau manipulé. Ce peuple, que l’on disait et que je croyais fier hier encore, s’est avachi sous les coups de boutoir de la pensée unique.

Nous sommes entrés dans le règne des imprécateurs.

Malgré les chômeurs et les pauvres, les SDF et les suicides des agriculteurs, les attentats, les morts et les blessés, et tant d’autres choses inacceptables, il n’a pas encore assez souffert pour se rebeller, mais ceux qui se croient encore à l’abri vont être, eux aussi, peu à peu touchés par la casse sociale que Macron leur réserve et vont rapidement déchanter : ça va commencer par la fin du CDI et ça se terminera avant la fin du mandat par la mort du SMIC. Nos oubliés d’aujourd’hui sont les abandonnés de demain.

Alors, seulement, ils se réveilleront ; espérons qu’il ne sera pas trop tard, parce que, pour moi, il reste encore un danger bien pire et que je redoute : la suppression, par un moyen ou un autre, de l’élection du Président au suffrage universel.

Le communautarisme prôné par Macron, la négation de la nation qu’il professe, l’abandon délibéré de notre culture, la mise en cause de nos arts, de nos traditions, de notre civilisation chrétienne, le dénigrement de nos inspirations philosophiques et politiques gréco-romaines, la repentance permanente qui lui fait courber l’échine devant le premier venu jusqu’à nous accuser collectivement de crime contre l’humanité (imprescriptible par définition) ne vont pas rester sans effet non plus. Les conséquences n’en seront pas seulement matérielles et, dans l’esprit des Français, cette nouvelle vision de notre pays va marquer les subconscients aussi sûrement que les roues des chariots l’ont fait sur la via Romana, en creusant des sillons à combler jusqu’au moment de devoir refaire la route.

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Vincent Coussedière : « Le retour des peuples dépasse les partis populistes »

18/03/2017 – EUROPE (NOVOpress)
Agrégé de philosophie, Vincent Coussedière a été révélé au grand public avec son premier livre Éloge du populisme.

Vincent Coussedière tient à distinguer le «retour du peuple» aux partis dits «populistes» :

Lorsque je parle du «retour du peuple», je n’identifie pas ce retour aux partis dits «populistes». En effet l’idée selon laquelle le «peuple» ferait son retour à travers un parti serait contradictoire. Le peuple n’est par définition pas un parti, aucun parti ne peut prétendre être le peuple, mais seulement une partie de celui-ci. Je ne cesse en effet de répéter depuis 2012 (Voir mon Éloge du populisme) que le «populisme du peuple» ne se confond avec aucun parti, mais doit plutôt s’interpréter comme la pression exercée par des peuples voulant conserver leur existence sur des systèmes partisans incapables de les protéger. Les peuples européens ont bien compris que ces mêmes partis étaient plutôt disposés à accélérer leur liquidation! Le «retour du peuple» s’exprime donc tout autant dans le vote pour des partis «populistes» que dans la désaffection à l’égard de systèmes partisans sur les ruines desquelles ces mêmes partis tentent de faire fortune, désaffection qui peut aussi se traduire par l’abstention ou par la volatilité du vote. Le «populisme du peuple» que je définis comme la réaction des peuples à leur décomposition ne se traduit donc pas forcément par l’adhésion aux partis «populistes». Ceux-ci ont certes une longueur d’avance sur les partis traditionnels mais rencontrent en même temps une méfiance de la part des peuples. Après tout ils sont aussi des «partis» et l’on se demande s’ils sont vraiment différents des autres… Il est donc sans doute encore trop tôt pour parler de «recomposition politique» comme vient de le montrer ce relatif échec de Wilders aux Pays Bas.


Manuel Valls réagit à l’impopularité de la réforme sur le droit du travail

07/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le Premier ministre a accordé aujourd’hui un entretien au Journal du Dimanche. Il s’est engagé à améliorer la loi en ce qui concerne le plafonnement des indemnités prud’homales et l’assouplissement des règles de licenciement économique. Ce sont en effet, les deux mesures les plus impopulaires, dont les syndicats ont demandé le retrait. Il a déclaré que : « Ces deux points feront, bien sûr, l’objet d’améliorations […], mais, ce qui serait terrible, c’est le statu quo ». En attendant, Manuel Valls a décalé de 2 semaines le passage de cette loi au conseil des ministres, le reportant au 24 mars.

Des réactions ont-elles eu lieu parmi l’opposition ?
Cette loi pourrait permettre d’argumenter contre le gouvernement de gauche, en 2017 : « Le changement, il ne viendra pas de la rue, il viendra des urnes » a déclaré Florian Philippot, député européen et numéro 2 du Front National. Cependant, il a prévenu : « Je n’irai pas manifester mercredi, nous laisserons la liberté à nos militants, électeurs et sympathisants d’y aller ou pas (…) Le changement, il ne viendra pas de la rue, il viendra des urnes, et on le verra probablement l’an prochain à l’occasion de la présidentielle et des législatives ».
La réforme du droit du travail ne serait qu’une application des directives de Bruxelles ?

Et Florian Philippot d’ajouter : « Mme El Khomri, elle ne sait pas très bien ce qu’il y a dans sa propre loi, il y a trois mois, elle ne savait pas ce qu’était un CDD (…) Je crois qu’elle est utilisée comme porte-parole, de manière assez cynique d’ailleurs, par le gouvernement et par François Hollande pour dérouler la feuille de route de Bruxelles, qui est d’une violence inouïe et qui ne va pas créer un seul emploi. Ce n’est pas en ayant un salarié Kleenex, ce n’est pas en gérant la pénurie, ce n’est pas en organisant la précarisation générale de la société française (…) qu’on va arranger les affaires de la France ».

Faillite des gauches

26/02/2016 – POLITIQUE (Présent 8555)

Tandis que notre pays s’enfonce dans la crise, que se creusent la dette et les déficits, que l’ombre noire du terrorisme islamique plane sur lui, les socialistes débattent âprement d’une question existentielle qui s’apparente à celle sur le sexe des anges : où est la vraie gauche ? « Nous représentons la gauche moderne », assure Martine Aubry parlant d’elle et des frondeurs, reprenant la formule de Manuel Valls qui l’appliquait à sa politique et fustigeait la « gauche passéiste ».
Réplique de l’édile lilloise : « Nous sommes la gauche progressiste. » Mélenchon explique que Martine Aubry ne fait que se rallier à ce qu’il a toujours dit, lui le porteur de la vraie croix socialiste. Ce jeu de ping-pong peut durer un moment encore, car dans cette querelle des anciens et des modernes, tout le monde veut être moderne.
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C’est la réforme du Code du travail, portée par Myriam El Khomri, qui a déclenché les hostilités et a contraint Mme Aubry à sortir de sa tranchée nordiste pour monter au front. Depuis, les vieux croyants du socialisme ne sont qu’imprécations, fulminations, condamnations, hurlant à la trahison des sublimes idéaux de la gauche. La vérité pourtant est que les socialistes ont depuis un moment déjà mis de l’eau libérale dans le vin rouge du socialisme, non par vertu, mais par nécessité, le projet du ministre du Travail aujourd’hui n’en est que la dernière manifestation.

Qui, chez les anciens comme les modernes du PS, donne toujours du socialisme la définition du dictionnaire : « l’appropriation collective des moyens de production » ? Qui fait toujours sienne la formule de Mitterrand en 1971 : « Celui qui n’accepte pas la rupture avec le capitalisme celui-là, je le dis, il ne peut pas être adhérent du Parti socialiste » ? En 1983, alors au pouvoir, il dut renoncer à ces billevesées pour éviter d’achever la ruine du pays par l’application du programme commun.
En 2002, loin de rompre avec le capitalisme, le gouvernement Jospin le restaura de 1997 à 2002, il fut le Premier ministre qui privatisa le plus. Rappelons que Martine Aubry et Jean-Luc Mélenchon y étaient ministres. La « trahison » vient de loin, les poulains de Hollande, Valls, Macron, El Khomri, s’inscrivent dans sa continuité en dépouillant le socialisme de ses dogmes exténués.

Mais cette faillite idéologique s’accompagne d’une autre, bien plus grave, dont Hollande est le syndic. Les socialistes ont trahi les ouvriers, les oubliés, les laissés-pour-compte de la société dont ils prétendaient être les défenseurs.
L’ancêtre du PS, c’était la SFIO : Socialistes français de l’internationale ouvrière. Il n’y a plus d’ouvriers au Parti socialiste, occupé par les bobos, les hauts fonctionnaires et les apparatchiks. Au point qu’en 2002 Pierre Mauroy, qui avait connu, dans le Nord, un socialisme ouvrier, dut lancer au candidat Jospin : « Ouvrier, ce n’est pas un gros mot ! »
Ces gens-là n’ont entendu parler du peuple que par ouï-dire. De Hollande à Mélenchon en passant par Aubry et Valls, ils sont pour les immigrés au détriment des travailleurs français dont ils ignorent la souffrance.
Et ils s’étonnent que ceux-là, leurs électeurs d’hier, se tournent vers le Front national, seul à les défendre.

Guy Rouvrais

Calais, Cahuzac, symboles du mépris de nos politiques pour le peuple

08/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
À l’heure où commence le procès de Jérôme Cahuzac pour fraude fiscale, notre classe politique ne semble toujours pas être plus connectée à notre réalité. Au contraire, le mensonge, la faiblesse, la trahison et la lâcheté paraissent être devenus des traits de caractère qui lui sont de plus en plus familiers.

Cette affaire Cahuzac fut sans contestation possible l’un des nombreux révélateurs du délitement de l’État français. Avec cet ancien ministre du Budget, nous savons tous que le pire ne nous est pas révélé. Nous voyons juste que la partie immergée de l’iceberg. Avec ces politiques plus moralisateurs que l’abbé Pierre, avec cette République qui se veut soi-disant exemplaire, nous sommes contraints d’être lucides et clairvoyants. Nous ne pouvons plus nous laisser manipuler par des hommes et des femmes qui ne font que profiter, à des fins personnelles ou idéologiques, d’un système à bout de souffle.

Pour exemple, à Calais, la ville dans laquelle la loi et l’ordre républicain ont été volontairement abandonnés au nom de la nouvelle religion droits de l’hommiste et des directives de plus en plus autoritaires des technocrates de Bruxelles, la population se trouve dans l’obligation d’accepter des conditions de vie très compliquées du fait de l’abandon des politiques normalement élus pour assurer son premier droit qu’est celui de pouvoir vivre en toute sécurité chez elle !

Calais est devenu le véritable symbole du mépris qu’ont les politiques européens pour leurs peuples. En les faisant culpabiliser sur le sort de clandestins, entrés illégalement sur nos territoires, ils forcent les Européens à renoncer à leur cohésion. Tout est mis en œuvre, par les associations caritatives altermondialistes, généreusement subventionnées par des gouvernements acquis au mondialisme le plus sauvage, pour écraser de reproches les Européens, incapables aujourd’hui de défendre des intérêts nationaux.
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Entretien avec Alain de Benoist : « Cette droite qui veut défendre la nation, mais qui ne se soucie pas du peuple »

Source : Boulevard Voltaire

BV : François Hollande a récemment présenté son « plan de la dernière chance » pour lutter contre le chômage. Mais en son temps, François Mitterrand avait déjà dit qu’en ce domaine, « on a tout essayé ». Le chômage de masse serait-il une fatalité ?
AdB : Ce que François Hollande veut faire baisser, ce n’est pas le chômage, mais les chiffres du chômage. D’où son programme de formation des jeunes, qui vise avant tout à dégonfler les statistiques.
Pour le reste, alors que la politique libérale de l’offre ne marche manifestement pas et que, sans la dépense publique, la France serait déjà tombée dans la dépression, tout ce qu’il propose, ce sont les recettes libérales habituelles : cadeaux supplémentaires aux entreprises, réduction de l’investissement public, diminution de la protection sociale et des indemnités de chômage, etc. Comme l’écrit Dominique Jamet, « même dans leurs rêves les plus fous, M. Gattaz et le MEDEF, qui le demandaient depuis toujours, n’en espéraient pas tant ».

Le gouvernement n’a toujours pas compris que les entreprises n’embauchent que lorsqu’elles sont assurées de pouvoir vendre, et qu’elles ne vendent pas quand la politique d’austérité condamne le pouvoir d’achat à stagner ou à diminuer. « Travailler plus pour gagner plus », disait déjà Sarkozy, en oubliant que si on travaille plus, on augmente du même coup la quantité de l’offre de travail.
Or, comme en période de chômage la demande est inférieure à l’offre et n’augmente pas, la seule conséquence est l’effondrement du salaire. On reconnaît là l’influence d’Emmanuel Macron, que je considère comme le ministre le plus nocif et le plus dangereux de ce gouvernement – l’« expression politique de la domination bourgeoise », comme dit Patrick Buisson.
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Colloque « Patrie et Liberté : Penser autrement pour redresser la France »

13/01/2016 – CULTURE (NOVOpress)

Samedi se tiendront les premières rencontres du Carrefour de l’Horloge, anciennement Club de l’Horloge. Les débats s’articuleront autour du thème : Patrie et Liberté : Penser autrement pour redresser la France.
Au programme :
Charles Beigbeder : « Liberté d’entreprise et enracinement »
François Billot de Lochner : « La liberté d’expression »
Ivan Blot : « La démocratie directe »
Éric Branca : « La comédie du pouvoir autour de la question de la souveraineté »
Christian Harbulot : « La France est-elle encore une puissance ? »
Henry de Lesquen : « Rassembler la droite »
Jean-Yves Le Gallou : « Comment rétablir le pluralisme des médias ? »
Julien Rochedy : « L’État contre le peuple »
Christian Vanneste : « Comment défendre l’identité nationale ? »

Rendez-vous à la maison de la chimie de 9 h 30 à 19 h 28 rue Saint-Dominique (7e).
Les débats comme l’entrée seront libres !


Qu’est-ce qu’être Français ?

07/02/2015 – PARIS (NOVOpress)
“Français” et djihadiste ? Pas possible ! “Français” bleu à petits pois verts ? Pas davantage ! Un Français c’est une longue histoire de chair, d’esprit, de sentiments.

Comme l’écrivait le Général De Gaulle : “C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne”.


Immigration : Nicolas Bay (FN) évoque l'opération Triton et l'exemple australien

Nicolas Bay : “On est chez nous”, c’est “un cri du coeur du peuple français”

01/12/2014 – FRANCE (NOVOpress)
Invité de France Inter, Nicolas Bay – le nouveau secrétaire général du Front national – a été interrogé sur la question du Grand Remplacement. Léa Salamé a ainsi rappelé que Jean-Marie Le Pen avait parlé – lors du Congrès – de substitution de population.

Pour Nicolas Bay, la question c’est plutôt l’immigration massive. Tout en précisant : dire “On est chez nous”, c’est “un cri du coeur du peuple français”.

Léa Salamé lui demandant ce que signifie “On”, Nicolas Bay a parlé de ces Français qui ne veulent plus être des parias dans leur propre pays.

[Exclusivité Novopress] Nicolas Bay : "Rétablir notre peuple dans ses droits fondamentaux"

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25/11/2014 – LYON (NOVOpress)
Dans le cadre du Congrès du Front National (FN) se tenant les 29 et 30 novembre prochains, et de l’élection de son nouveau comité central, NOVOpress a décidé de donner la parole à plusieurs cadres du parti de Marine Le Pen.

Après Louis Aliot, c’est aujourd’hui Nicolas Bay, député français au Parlement européen et Secrétaire général adjoint du FN, qui répond à nos questions.

Propos recueillis par Renaud Leroy


Un certain nombre de nos lecteurs seront sans doute aussi électeurs pour le Comité Central du Front National, comment vous présenteriez-vous à eux ?

Âgé de 36 ans, je suis marié et père de trois enfants. Je suis engagé dans le combat politique depuis longtemps puisque j’ai commencé à militer au Front à l’âge de 14 ans. Aujourd’hui encore, par delà mes responsabilités dans la direction du mouvement ainsi que mes mandats de député européen, de conseiller régional de Haute-Normandie et de conseiller municipal d’Elbeuf, je me considère d’abord comme un militant.

Dans une tribune publiée en septembre sur le site Boulevard Voltaire, vous vous êtes livré à un éloge de la frontière que n’aurait pas renié Régis Debray. Pouvez-vous nous en dire plus sur votre vision du protectionnisme ?

Volontiers, et je précise que l’écriture de ce billet faisait suite à un vif échange lors d’une émission de télé avec une élue PS ancienne directrice de Terra Nova, Juliette Méadel. Je considère tout simplement qu’il ne peut pas y avoir de nation sans protection, et que l’incarnation tangible de cette protection est la frontière. Frontière qui délimite un territoire et donc l’ordre politique, économique, social, qui règne au sein de celui-ci. La frontière n’est pas un mur mais une porte : elle permet de choisir qui, ou quoi, nous laissons entrer dans notre espace et aussi à quelles conditions. De la même façon que tout foyer a une porte, toutes les nations du monde se servent de leurs frontières pour protéger leur économie, leur mode de vie ou leur cohésion. Je considère d’ailleurs que le projet du Front National, en défendant un protectionnisme complet (économique et social, environnemental, mais aussi culturel, et même désormais sanitaire), démontre une cohérence absolue. J’ajoute que le rétablissement de notre souveraineté territoriale n’est pas une manière de s’enfermer ou de se « bunkeriser » comme le prétendent bêtement certains de nos adversaires quand ils se trouvent à cours d’argument : lorsqu’elle maîtrisait ses frontières, la France a commercé et rayonné à travers le monde infiniment plus qu’aujourd’hui, enfermée qu’elle est dans le carcan bruxellois.

Aujourd’hui encore, par delà mes responsabilités dans la direction du mouvement ainsi que mes mandats de député européen, de conseiller régional de Haute-Normandie et de conseiller municipal d’Elbeuf, je me considère d’abord comme un militant.

Quels sont selon vous les chantiers du FN pour les 3 semaines, les 3 mois, et les 3 ans à venir ?

Dans les 3 semaines qui viennent, nous allons poursuivre le développement et la structuration du mouvement. Les remarquables résultats électoraux obtenus récemment lors des élections municipales, européennes et sénatoriales, constituent bien sûr une exigence pour nous : si les Français se tournent vers le Front National et nous confient, dans les prochaines années, le pouvoir politique, il faudra être prêts à exercer ces lourdes responsabilités et à ne pas les décevoir.

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France : Pays réel contre pouvoir légal, vers une révolution conservatrice ? Par Raoul Fougax

France : Pays réel contre pouvoir légal, vers une révolution conservatrice ? Par Raoul Fougax

De nombreux français sont au bord de la révolte. Ils ont le sentiment qu’un pouvoir élu légalement s’inscrit de plus en plus dans une dérive illégitime. En gros, une partie de la France estime que le président n’a pas été élu pour ça. C’est assez indiscutable. François Hollande, le président normal, a été élu contre une certaine attitude présidentielle mais depuis il a fait pire que son prédécesseur dans bien des domaines et notamment celui de la vie privée. Il a surtout été élu pour endiguer le chômage et relancer l’économie.

France : Pays réel contre pouvoir légal, vers une révolution conservatrice ? Par Raoul FougaxEchec total. On a donc mis le cap sur des réformes sociétales. Mais qui aurait élu Hollande s’il avait mis en tête de ses priorités le mariage homosexuel et ses conséquences, une éducation nationale qui pense que lire et écrire est moins important qu’apprendre aux petits garçons à langer des poupons asexués [ci-contre copie d’écran d’une vidéo sur internet, la ministre, et porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem (à gauche) et la ministre déléguée à la Famille Dominique Bertinotti (au centre), admirent l’enseignement d’une crèche].

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