Paupérisation des Français. Les courses à un euro près !

Paupérisation des Français. Les courses à un euro près !

22/02/2014 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
Un sondage Ipsos de janvier dernier, passé assez inaperçu, montre que le nombre de Français calculant leurs courses à un euro près a plus que doublé depuis août 2012, passant de 14 à 29%. Avec ceux qui calculent à 5 euros près, on atteint 47% des Français. A l’inverse le nombre de ceux qui “ne comptent pas vraiment” pour leurs courses alimentaires a été divisé par deux, il n’y en a plus que 17% alors qu’ils étaient 33%, en août 2012.

Des chiffres terribles qui traduisent l’accélération de la paupérisation de notre pays. Les socialistes aiment sans doute tellement les pauvres qu’ils en créent !

Crédit photo en Une : David Graus , via Flickr, (cc).

Les Français sacrifient leur santé

Les Français sacrifient leur santé

16/10/2013 – 08h00
PARIS (NOVOpress) –  Les Français qui renoncent à se faire soigner pour des raisons économiques sont de plus en plus nombreux. Ils sont 33 % à renoncé à des soins en 2013, contre 27 % en 2012, selon le 7e Baromètre de la santé en Europe réalisé par l’institut CSA pour Europ Assistance. Ils étaient seulement 11 % en 2009 à sacrifier leur santé en raison de difficultés financières. Pour 25 % des sondés, les coupes budgétaires portent sur les soins dentaires. Pour 17 %, il s’agit des soins d’optique et pour 12 % les soins dits courants, comme la consultation d’un généraliste. Les soins lourds (opérations chirurgicales, examens…) représentent 7 % de ces renoncements.

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La paupérisation des Blancs est également une réalité française

La paupérisation des Blancs est également une réalité française

27/06/2013 – 14h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Un rapport britannique révèle le déclin scolaire des enfants blancs, en particulier ruraux, outre-Manche. En France aussi, la population ouvrière et rurale blanche est plus pauvre que la population immigrée. C’est ce qu’explique Guylain Chevrier dans un entretien avec le journal Atlantico.

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Les hausses d’impôts font diminuer le pouvoir d’achat des Français

Les hausses d’impôts réduisent le pouvoir d’achat des Français

29/03/2013 – 10h00
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Le ministre de l’Economie et des finances, Pierre Moscovici (photo), a lancé avant-hier la traditionnelle campagne d’impôt sur le revenu. Entendez : la campagne de déclarations des revenus par les contribuables. Or c’est ce jour‑là que l’INSEE a choisi pour publier les statistiques économiques de l’année 2012.

Une publication qui tombe mal pour le ministre des Finances…

L’INSEE constate en effet que le pouvoir d’achat des Français s’est détérioré, à cause des hausses d’impôts ! C’est tout d’abord la première fois depuis 1984 que le pouvoir d’achat des ménages recule : même pendant la crise, il avait continué à progresser. Or, en 2012, il a baissé de 0,4% — une baisse qui s’est révélée particulièrement forte en fin d’année.

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Restaurants du cœur : plus de pauvreté face à une impuissance politique

Restaurants du cœur : plus de pauvreté face à une impuissance politique

27/11/2012 – 12h00
PARIS (NOVOpress) –
Les Restaurants du Cœur ont démarré leur 28ème campagne hivernale avec l’offre de paniers repas aux plus pauvres dans plus de deux mille centres en France jusqu’à la fin mars. Selon Olivier Berthe, président de l’association humanitaire, la campagne précédente avait représenté 115 millions de repas, distribués à 870 000 personnes. Olivier Berthe pronostique déjà que ce seuil des 870 000 personnes sera dépassé. « L’année dernière, c’était la cinquième augmentation consécutive, soit plus de 30% de hausse sur cinq ans », a-t-il déclaré.

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Des médecins humanitaires vont s’installer en Auvergne

Des médecins humanitaires vont s'installer en Auvergne

17/10/12 – 20h30
PARIS (NOVOpress)
– L’ONG Médecins du Monde a annoncé qu’elle allait ouvrir une mission dans le Puy-de-Dôme à destination du monde rural Le premier centre sera ouvert dans les Combrailles, une zone à cheval sur le Puy-de-Dôme, la Creuse et l’Allier. Il s’agit d’une première expérience tristement révélatrice de l’état de nos campagnes et qui confirme de fait, comme le démontre les travaux statistiques sur le sujet, que la véritable pauvreté se situe dans les zones rurales encore très largement autochtones et non dans les banlieues de l’immigration grassement subventionnées.

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Château d’Ancenis : un cas exemplaire de « vandalisme officiel » ?

Château d’Ancenis : un cas exemplaire de « vandalisme officiel » ?

07/08/2012 – 10h00
ANCENIS (NOVOpress Breizh) – Vu le nombre toujours plus grand de fonctionnaires et de nécessiteux, les services sociaux du conseil général de Loire-Atlantique cherchaient à s’agrandir à Ancenis. Alors que le déclassement d’une bande de terrain près de leurs locaux actuels aurait pu convenir, et à moindre coût, pour d’obscures raisons la Ville a préféré modifier le plan local d’Urbanisme (PLU) et, par arrêté municipal du 31 mai 2010, a accordé un permis de construire au conseil général… dans la cour du château (photo), classé monument historique. Une affaire emblématique dénoncée par les habitants d’Ancenis qui voient dans ce projet une opération de vandalisme pur et simple.

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11 millions de pauvres en France

11 millions de pauvres en France

29/03/12 – 15h35
PARIS (NOVOpress)
– Le bilan social du sarkozysme et de sa gouvernance libérale est désormais sans appel : selon un rapport de l’Observatoire national de la pauvreté paru aujourd’hui, plus de 11 millions de Français sont touchés par la pauvreté ou l’exclusion, un chiffre en constante augmentation depuis plusieurs années.

Les trois critères retenus pour cette étude sont la “pauvreté monétaire”, “les privations matérielles sévères” et la “très faible intensité de travail”. En 2011, près de 700.000 personnes cumulaient les trois indicateurs.

L’organisme met également en lumière les catégories les plus fragiles de la société française: les familles monoparentales (près de 30% de pauvres), les jeunes (22,5%) ou les femmes âgées (environ 15%).

Par ailleurs, plus inquiétant encore, l’organisme constate que “disposer d’un emploi n’est plus une condition suffisante pour franchir le seuil de pauvreté“, tant l’emploi s’est raréfié et précarisé (chômage, CDD, intérim, temps partiel).

Crédit photos Damien via Flickr (CC)

Grèce : queues interminables pour un morceau de viande [vidéo]

Grèce : queues interminables pour un morceau de viande [vidéo]

19/02/2012 – 09h00
 ATHÈNES (NOVOpress) –  Tsiknopempti, le “jeudi de la viande grillée” avant l’entrée en carême, équivalent du Mardi Gras dans le calendrier liturgique orthodoxe, est traditionnellement un jour de fête en Grèce – ainsi qu’une manifestation folklorique très prisée des touristes.

Cette année pourtant, cette journée a pris un aspect plus sombre, sous le signe de la crise. Tous les observateurs, grecs comme étrangers, ont été frappés par les queues interminables, jamais vues jusqu’ici, pour les traditionnelles distributions de viande grillée. À Athènes, des milliers de personnes attendaient ainsi pour pouvoir profiter du barbecue offert par les bouchers de la ville. Malgré la fanfare, l’atmosphère n’était pas au carnaval. Les gens attendaient tout simplement pour manger. À l’image d’un pays où une part croissante de la population est en-dessous du seuil de pauvreté, juste à la limite de la misère.

Mondialisation : les plus pauvres règleront la facture

Mondialisation : les plus pauvres règleront la facture

13/02/2012 – 08h00
BRUXELLES (NOVOpress) — Sans doute trop occupés par la crise, le pseudo débat électoral ou les petites phrases des uns ou des autres, nos médias semblent bien avoir passé sous silence un événement pourtant de premier plan : le sommet euro-indien de vendredi dernier. Pourtant ce dernier ne visait rien moins qu’à donner une impulsion décisive à l’accord de libre-échange sur lequel l’Inde et l’UE planchent en toute discrétion déjà depuis 2007. Le porte parole du commerce de l’UE John Clamcy estimait même que cette rencontre pourrait être décisive « pour aboutir à un accord dans les meilleurs délais ».

Selon Bruxelles, les négociations seraient déjà en phase finale, et les discussions porteraient principalement encore sur l’automobile et les pièces détachées, ainsi que les vins et spiritueux. L’accord de libre-échange vise une très large ouverture du marché, la libéralisation de presque l’ensemble des échanges commerciaux entre l’EU et l’Inde, et concerne outre les marchandises et les services, également les marchés publics et la propriété intellectuelle. Les entreprises européennes bénéficieront ainsi d’un accès illimité au marché indien (1,2 milliards d’habitants), où la présence d’une classe moyenne en forte croissance et avide de produits de consommation, laisse augurer de juteuses affaires et encore plus de perspectives d’expansion. En échange, l’Inde demande en plus de droits de douane européens réduits, que l’on supprime également des critères non monétaires, comme la conformité à des normes et d’autres règlements régissant l’importation dans les pays européens.

Le secteur agroalimentaire espère des profits considérables grâce à ce nouveau et vaste marché. Les producteurs de volailles allemands qui peinent à écouler tout ce qui n’est pas blanc de poulet, pourront enfin expédier massivement par bateau tout ce que le consommateur européen boude, tout en s’épargnant d’onéreux frais de retraitement de déchets. Et les producteurs laitiers sont également dans les starting-blocks. Les seulement 4000 tonnes de lait en poudre et 15 tonnes de fromage expédiés par les Allemands entre janvier et novembre 2011 laissent espérer une marge de croissance potentielle colossale. Sans compter que comme croit le savoir Michael Lohse, porte-parole de l’Union des agriculteurs allemands, la classe moyenne indienne est friande de charcuterie et l’alimentation made in Germany bénéficie d’une excellente réputation aussi en Inde.

Pourtant, avec sa production estimée à 112,5 millions de tonnes, l’Inde est un des premiers producteurs laitiers mondiaux. Mais presque les trois quarts de ses 70 millions de vaches appartiennent à des petits ou très petits paysans, dont la survie tient aux fortes taxes sur les importations. Un récent essai de suppression des taxes douanières à la demande de l’OMC en 1999, avait abouti à une multiplication par quarante des importations de petit-lait en un an, puis à une remise en place dans l’urgence de taxes à hauteur de 60 %.

De même, l’importation massive de cuisses de poulets européennes pourrait casser les prix et menacer la survie de millions de ces petits producteurs qui élèvent leurs volailles dans les arrière-cours.

Des ONG européennes et indiennes soulignent le fait que 90% de la population travaille dans des secteurs non structurés, et que près de 800 millions d’Indiens survivent encore avec moins de 3 Dollars par jour. Cet accord de libre-échange laisse craindre un phénomène de déclassement social massif et l’ouverture de chaines d’hypermarchés occidentales risque de ruiner des millions de commerçants des rues, de marchands forains et de propriétaires de petits commerces de toute sorte, qui en l’absence d’autre formation n’auront guère de chances de trouver un autre gagne-pain.

Il y a certes une résistance à ce projet qui cherche à s’organiser sur place et appelle à des manifestations de protestation. Chez nous une bonne vingtaine de députés européens verts et de gauche ont adressé un courrier au Commissaire du commerce de l’UE Karel De Gucht, pour le mettre en garde devant les conséquences probables de cette brutale ouverture des frontières, en réclamant une pause des négociations et une analyse des conséquences prévisibles sur des groupes de population fragiles comme les pêcheurs et les agriculteurs. Et ils protestent également contre le fait que de nombreux documents de ces négociations soient systématiquement dissimulés aux représentants de la société civile.

Mais toutes ces considérations n’intéresseront sans doute guère la masse des députés européens appelés un jour prochain à se prononcer sur cet accord.

Crédit photo : McKay Savage via Flickr (cc)

L’immigration du point de vue de la science économique : coût social versus avantage privé

L’immigration du point de vue de la science économique : coût social versus avantage privé

Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia.

[box class=”info”] Le discours médiatique sur les bienfaits de l’immigration repose sur une série d’approximations et de mensonges. Yvan Blot présente ici un point de vue économique critique. Il souligne les conséquences sociales et économiques de salaires tirés à la baisse, au détriment de l’innovation et de l’équilibre des comptes sociaux. Si certains avantages de l’immigration sont privatisés, ses inconvénients sont, eux, collectivisés : un point sur lequel reviendra le colloque de l’Institut de géopolitique des populations sur « Peut-on raisonnablement calculer le coût de l’immigration ? », le 16 février prochain.
Polémia. [/box]

On veut nous faire croire aujourd’hui que l’immigration est indispensable à la croissance.

Historiquement, la croissance économique moderne est née en Angleterre puis s’est propagée en Europe (Belgique, France, Allemagne au début) qui était alors un continent d’émigration. Même les fameuses Trente Glorieuses (1945-1975) se sont réalisées pour les vingt premières d’entre elles sans immigration notable.

L’économie comparée nous montre des pays qui ont eu une réussite remarquable depuis 1945 jusqu’à nos jours sans immigration, comme le Japon ou la Finlande.

L’immigration contre le progrès technique et la productivité

L’immigration est vantée comme un moyen de baisser les coûts de production en obligeant les salariés à se contenter de faibles salaires. Indépendamment du côté social fort discutable de cette politique, l’économiste notera que cette méthode décourage les progrès de productivité et l’innovation technique. Des historiens vont d’ailleurs jusqu’à dire que si la machine à vapeur inventée dans l’Antiquité par Hiéron d’Alexandrie ne s’est pas répandue à l’époque, c’est parce que l’esclavage avait abaissé le prix du travail à tel point que la machine était inutile. Les pays à très haut taux d’innovation comme la Suède ou la Finlande sont restés pendant des années sans la moindre immigration, avec de hauts salaires ouvriers et de très bons résultats sur les marchés mondiaux.

Autrement dit, les bas salaires sont une facilité de court terme pour les entrepreneurs mais freinent le progrès et l’innovation à plus long terme. L’opposition court terme/long terme est d’ailleurs la clé des dysfonctionnements des économies occidentales. Les dirigeants salariés des grandes entreprises (qui n’ont rien à voir avec des « capitalistes » propriétaires de leur entreprise) ont une vision à court terme, ce qui explique leur gestion hasardeuse. C’est encore plus vrai des banques et des milieux financiers.

L’immigration, une atteinte à la liberté des agents économiques et des citoyens

Selon l’économiste Hermann Hoppe, l’immigration est par ailleurs une atteinte à la liberté des agents économiques. En effet, on ne demande pas contractuellement au citoyen s’il veut ou non cohabiter avec des étrangers qu’il n’a pas fait venir. C’est très différent des biens et des services : ceux-ci ne pénètrent sur le territoire national que si un contrat entre un acheteur et un vendeur a eu lieu : les biens ne voyagent pas par eux-mêmes ; il faut des contrats entre des hommes pour que les biens se déplacent.

Coûts collectifs et parties communes

Rien de tel avec l’immigration : il n’y a aucun contrat entre l’immigré et le citoyen donnant à ce dernier le pouvoir d’accepter quelqu’un sur les parties communes du territoire. Cela ne pourrait exister que si les rues étaient privatisées. Comme ce n’est pas le cas, c’est au gouvernement de protéger les droits des citoyens pour l’utilisation des parties communes : au minimum, celui-ci devrait consulter les citoyens par référendum (ce qui se fait en Suisse).

De plus, l’immigration engendre des coûts collectifs importants (logement, école, sécurité sociale, etc.) : l’entrepreneur qui embauche un immigré ne supporte pas directement ces coûts qui vont être répartis entre les contribuables ; il tire un avantage à court terme en embauchant quelqu’un, souvent à bas salaire, et reporte les coûts sociaux correspondants sur l’ensemble des contribuables.

France, Grande-Bretagne, Etats-Unis : forte immigration et fort chômage

L’injustice est ici évidente. La hausse des coûts pour la collectivité rend l’économie moins compétitive et provoque donc du chômage. Les pays à fort taux d’immigration ont beaucoup de chômage, comme la France, les Etats-Unis ou l’Angleterre (autour de 9%). Celui-ci est plus faible dans les pays à faible immigration (Russie 6% ou Finlande ou Japon).

L’immigration profite bien à certains groupes de pression mais est nuisible à l’intérêt général. Or notre système politique purement parlementaire est plus sensible aux groupes de pression organisés qu’à l’intérêt général, par définition inorganisé. Seul le référendum, comme l’avait très bien vu le général De Gaulle, permet à l’intérêt général de s’exprimer directement en contournant les groupes de pression. Il faudrait donc organiser des référendums sur l’immigration comme chez nos voisins suisses.

Les études statiques sur l’immigration, qui comparent le coût et les avantages à un moment donné, sont utiles mais elles négligent la dynamique du phénomène. L’immigration de main-d’œuvre, surtout peu qualifiée, retarde l’innovation et le progrès techniques, accroît les coûts sociaux financés par tous les contribuables et freine à moyen terme la croissance, créant ainsi un chômage supplémentaire. La dynamique de l’immigration n’est pas favorable à la croissance sauf peut-être s’il s’agit d’une immigration choisie, limitée et hautement qualifiée comme celle pratiquée par l’Australie, le Canada ou la Suisse.

Yvan Blot
Docteur ès sciences économiques
Ancien élève de l’ENA

Voir ausi :

L’économie de l’immigration
« La préférence nationale : réponse à l’immigration » : un classique à redécouvrir

[box class=”info”] Source : Polémia – 8/02/2012 [/box]

Paupérisation : 1,6 million d’enfants sont sans-abri aux USA

Paupérisation : 1,6 million d’enfants sont sans-abri aux USA

20/12/11 – 11h00
WASHINGTON (NOVOpress)
– C’est une chiffre effrayant, digne d’un pays du Tiers-Monde : 1,6 million d’enfants étaient, en 2010, considérés comme « sans-abri » aux USA. Entrent dans cette catégorie tous les enfants ans vivant dans un logement précaire (refuge, voiture, parc, bâtiment abandonné, etc).

Ce chiffre a connu un bond sans précédent à la faveur de la crise économique, augmentant de 38% en quatre ans, selon le rapport du Centre national pour les familles sans-abri.

Dans le pays qui compte le plus de milliardaires au monde, quelque 42% de ces enfants sans-abri ont six ans ou moins, et un tiers d’entre eux dépendent de mères seules souffrant de maladies chroniques.

La plupart de ces enfants sont exposés à la malnutrition, au manque d’éducation, au stress, au bruit, au manque d’hygiène, à la maladie et à l’absence de perspective d’avenir.

Crédit photo : indipworks/Flickr sous cc

“Solidarité des Français” lance un appel aux dons

"Solidarité des Français" lance un appel aux dons

05/12/2011 – 09h00
PARIS (NOVOpress) — L’association d’aide aux SDF “Solidarité des Français”, créée en 2003, lance un appel aux dons alors que l’hiver approche et que la crise financière précipite dans la précarité de nombreux Français.

Dans un communiqué en date de ce jour, doublé d’une vidéo destinée à faire connaître son action (ci-dessous), sa porte-parole Odile Bonnivard s’alarme du nombre croissant de démunis, et donc de besoins, alors que les dons se font plus rares, contexte économique oblige : « François Fillon annonce des mesures « justes et nécessaires » pour réduire le déficit public, mais l’impact de l’austérité ne frappe pas tout le monde de la même manière. » « Dès qu’on aborde le problème du logement d’urgence, le problème de l’immigration se pose de manière cruciale » explique Odile Bonnivard, « les structures qui travaillent avec les personnes sans domicile déplorent l’afflux de nouveaux profils de demandeurs, notamment des familles immigrées avec enfants (nombreux). Ces familles saturent les centres d’accueil d’urgence et nos SDF parisiens finissent par s’endormir dans les cabines téléphoniques, épuisés d’avoir tenté depuis le matin d’obtenir une place en appelant le 115 (SAMU social) ».

Pour la neuvième année consécutive, la soupe populaire de “Solidarité des Français” continue ses distributions de repas et de vêtements depuis fin septembre sur l’esplanade de la gare Montparnasse. La prochaine soupe populaire se déroulera peu avant Noël, le 19 décembre à 20 heures.

[box class=warning]Pour aider “Solidarité des Français” dans son action sociale, vous pouvez adresser vos dons via Paypal depuis le site www.association-sdf.com ou bien par chèque à l’ordre de SDF à l’adresse : SOLIDARITE DES FRANÇAIS – BP 10906 – 75829 PARIS CEDEX 17 (un reçu fiscal sera fourni sur simple demande accompagnant le don). Les dons de vêtements sont également les bienvenus.[/box]

Crédit photo : © Solidarité des Français, autorisation accordée à Novopress

États-Unis : des riches de plus en plus riches

États-Unis : des riches de plus en plus riches

28/10/11 – 15h15
WASHINGTON (NOVOpress)
— Les inégalités se creusent chaque jour davantage aux États-Unis. Face à la paupérisation d’une part croissante de la population, l’infime minorité (1%) de « très riches », elle, ne cesse de voir ses revenus augmenter.

En effet, dans un rapport du bureau du budget du Congrès, on apprend que ce 1% des plus riches Américains a presque triplé ses revenus sur les trente dernières années.

Le document officiel se penche sur la période entre 1979 et 2007 et montre que les revenus des plus riches ont augmenté de 275% durant ces trois décennies tandis que ceux des plus pauvres n’ont augmenté que de 18%.

Le rapport établit également que les 1% des plus riches détiennent plus de 50% des actions en bourse du pays et que les patrons des plus grandes entreprises touchent des salaires en moyenne 90 fois supérieurs à ceux de l’Américain moyen.

Une situation qui nourrit le mouvement de contestation anti-libéral « Occupy Wall Street » qui occupe les rues américaines depuis maintenant plusieurs mois pour dénoncer les dérives d’un système capitaliste ne profitant plus qu’à l’hyper-classe.

Photo en Une : crédits Images_of_Money via Flickr (cc)

Paupérisation des Etats-Unis : 1/3 des jeunes ménages avec enfant vivent dans la pauvreté

Paupérisation des Etats-Unis : 1/3 des jeunes ménages avec enfant vivent dans la pauvreté

27/10/11 – 18h00
WASHINGTON (NOVOpress) –
Les signes d’une paupérisation croissante de la population américaine ne cessent de se multiplier.

Ainsi, au sein des jeunes familles dont les parents ont moins de 30 ans, le taux de pauvreté a augmenté de 6 points en 5 ans, atteignant le pourcentage record de 37.3 % en 2010.

C’est le Bureau de Recensement américain qui a révélé ses chiffres particulièrement inquiétants dans son rapport annuel sur la pauvreté aux Etats-Unis.

Plus globalement, le nombre de personnes de tous âges vivant dans la pauvreté est aujourd’hui de 46.2 millions, soit plus de 15 % de la population nationale.

“Ces français déclassés” – Avec Solidarité des Français & Solidarité populaire [audio]

"Ces français déclassés" - Avec Solidarité des Français & Solidarité populaire [audio]

“Ces français déclassés” était le thème principal du Libre journal des Lycéens de Radio Courtoisie de ce samedi 22 octobre à midi.

Romain Lecap et Xavier Delauny y recevaient deux associations qui œuvrent dans le soutien à ces français qui subissent la crise économique de plein fouet :

Odile Bonnivard– Odile Bonnivard (photo) porte-parole  de Solidarité des Français,

– Edgard Pascani et Callixte Roche pour Solidarité Populaire.

Pierre Le Vigan commentait les deux ouvrages qu’il sort portant aussi sur cette problématique de l’appauvrissement de la France, “La banlieue contre la ville” et “Le malaise est dans l’homme : Psychopathologie et souffrances psychiques de l’homme moderne”.

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Cynisme marchand : même étiquette mais qualité moindre pour les pauvres !

Cynisme marchand : même étiquette mais qualité moindre pour les pauvres !

12/10/11 – 12h30
PARIS (NOVOpress)
– L’amoralité et le cynisme de la logique marchande semblent désormais sans limites. En effet, de récents rapports démontrent que l’industrie agro-alimentaire utilise des ingrédients meilleur marché et de moindre qualité pour leurs produits destinés aux populations les moins favorisées, tout en conservant un étiquetage identique.

Ainsi, en Europe, les fleurons de l’industrie agro-alimentaire utilisent des produits bas de gamme pour leurs exportations vers les pays de l’Est et, en France, par exemple, les taux de sucre des sodas sont plus élevés en Outre-Mer qu’en métropole. En Guadeloupe ou en Martinique, un Fanta Orange contient ainsi 40% de sucre de plus que la même boisson achetée à Paris, sans pour autant que le consommateur en soit informé.

Une situation si généralisée, et pour une fois véritablement discriminatoire, qui a conduit le député de Guadeloupe Victorin Lurel à déposer une proposition de loi visant à lutter contre ces scandaleuses pratiques de l’industrie agro-alimentaire.

Au niveau européen, c’est la députée roumaine Elena Oana Antonescu qui s’est élevée contre ces pratiques, en s’appuyant sur une enquête menée en avril dans divers pays européens et démontrant que des grandes marques telles que Coca-Cola ou Nescafé proposaient, sous le même emballage, des produits de qualité extrêmement variable en fonction du pays d’Europe dans lequel ils sont vendus.

L’hypocrite défense des géants de l’agro-alimentaire consiste certes à admettre que les recettes varient, mais surtout à arguer qu’il s’agit là d’une simple « adaptation aux goûts locaux ». C’est en effet bien connu, les pauvres préfèrent les produits médiocres et riches en sucre favorisant leur obésité…

[box class=”info”]Crédit photo : Fimoculous sous licence Creative Common[/box]