L’écologisme outrancier relayé par les grands patrons

Si même Xavier Niel s’y met… Voilà que le patron de Free relaie un appel de grands patrons et d’associations – tous de mèche – pour faire de l’écologie punitive et maximaliste. Cédant aux pressions actuelles, comme L’Oréal avec #BlackLivesMatter, les voilà devenus bras armé du politiquement correct. L’écologie, oui, mais pas pour remplacer les agriculteurs par des ours. Ni pour “manger de l’Homme”.
Découvrez Le regard libre d’Élisabeth Lévy du 6 juillet 2020.

Des grands patrons se mobilisent pour la cause animale.

Prises de taille pour les militants : les premiers de cordée, Marc Simoncini (fondateur de Meetic) et Jacques-Antoine Granjon (PDG de Veepee), des sensibilisés de longue date à la souffrance animale, ont converti Xavier Niel, le patron de Free. Ils ont demandé au journaliste Hugo Clément de réunir les associations du secteur. Résultat, voici les six propositions soutenues par le gotha des bonnes causes : interdiction de l’élevage intensif d’ici 2040, interdiction de l’élevage en cage et des spectacles avec des animaux d’ici 2025, interdiction de la chasse à courre, interdiction de l’expérimentation animale quand des alternatives existent.

Si ce texte obtient le soutien de 185 parlementaires et de 4,8 millions d’électeurs, il pourra être soumis au référendum.

La cause animale est très populaire, ça devrait aboutir, non ?

Prudence. Souvenez-vous des Aéroport de Paris. Tout le monde était contre la privatisation. Et pourtant, ils n’ont obtenu qu’un million de signatures.

Les médias donnent un très large écho à des associations radicales et bruyantes qui ont parfois un rapport très ténu avec le réel. C’est particulièrement vrai pour le féminisme. Et pour l’écologie. Dans ce cas, un point de vue devient une vérité incontestable. L’effet d’intimidation donne l’impression que la France entière pense la même chose. Seulement, le Parti animaliste n’a recueilli aux Européennes que 490 000 voix.

Peut-on se féliciter que des patrons s’investissent dans des causes citoyennes ?

Déjà, il est très agaçant de devoir se farcir les sermons des comédiens chanteurs et autres people. Au moins, Binoche et Omar Sy ne représentent qu’eux-mêmes. Niel et les autres représentent des entreprises. Leur but est de faire du profit, pas des croisades morales. Or, c’est la nouvelle tendance. L’Oréal efface les mots “blanc” et “clair”, Coca-Cola réclame de la censure sur Facebook. Aucun patron n’osera prendre une position qui déplait au parti des médias, ils seront les bras armés du politiquement correct.

En somme, je me moque de la souffrance animale ?

Nullement. Pour moi, il est urgent d’en finir avec les fermes de milles vaches. Donc de sortir du modèle intensif favorisé par l’Union Européenne. Mais la cause est trop sérieuse pour être abandonnée aux associations. Ce problème réel n’a que pour seule réponse d’être, pour l’instant, maximaliste et punitive. Et repose sur une vision idéologique : la nature c’est le bien, l’Homme c’est mal. Ils aimeraient beaucoup remplacer les agriculteurs par des ours. Comme disait je ne sais plus quel auteur anglais, “tous les végétariens mangent de l’homme”.

Texte repris du site Sud Radio

Code du travail : Eric Zemmour dénonce « une soumission à l’idéologie libérale »

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11/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La réforme du Code du travail, explique Eric Zemmour sur RTL, est, pour Emmanuel Macron et Edouard Philippe, « la mère de toutes les batailles, la réforme emblématique de tout le quinquennat ». Mais « deux précautions valent mieux qu’une, ironise-t-il. Non seulement le pouvoir passe par la procédure accélérée des ordonnances, mais en plus il opère pendant l’été et les vacances des Français. » En fait, cette réforme constitue à ses yeux « la revanche de la loi El Khomri qui devait s’appeler initialement loi Macron ».

« Les communicants officiels, relayés par les grands médias, ne cessent de nous rabâcher que cette réforme est l’instrument essentiel au service de l’emploi, l’arme absolue contre le chômage », et « ce message prolonge la doxa dominante qui règne depuis des années dans les milieux patronaux et technocratiques ». « Mais la vérité oblige à dire que rien n’est sûr », ajoute Eric Zemmour pour lequel, en réalité, « cette réforme était devenue le symbole trop longtemps attendu d’une France irréformable aux yeux de Bruxelles et de Berlin ».

Pour Zemmour, l’objectif principal de la réforme du Code du travail « n’est pas économique mais idéologique, et même psychologique » :

« C’est moins la lutte contre le chômage qui est visée que la transformation de la société française. »

Il s’agit de « se conformer à l’idéologie qui règne en Europe et d’y soumettre enfin une France étatiste et corporatiste, une idéologie libérale, qui privilégie l’individu sur les corps intermédiaires, et le travailleur indépendant sur le salarié, l’idée selon laquelle chacun doit devenir l’entrepreneur de sa propre vie ».

« Cette idéologie libérale et individualiste, poursuit Zemmour, imprégnait la campagne d’Emmanuel Macron et a suscité l’enthousiasme de ceux qui ont voté pour lui au premier tour. Mais ceux-ci ne sont pas la majorité de la population. » Dans un récent sondage, rappelle-t-il, « les Français estimaient à plus de 60 % que l’islam radical était le sujet majeur de préoccupation, loin, très loin des 36 % qui plaçaient le chômage en tête de leurs priorités ». Voilà « deux façons opposées de voir le monde » et « deux France opposées qui se regardent de travers »…

Pour Alain de Benoist, François Fillon est le candidat des actionnaires du CAC 40

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30/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans une interview au vitriol à Breizh.info, Alain de Benoist fait de François Fillon « le candidat patronal du Wall Street Journal et des actionnaires du CAC 40 ». Le chef de file de la Nouvelle Droite n’a pas de mots assez durs contre le vainqueur de la primaire « de la droite et du centre », auquel il se déclare « ultra-hostile ». Pour l’éditorialiste du magazine Eléments, le programme de Fillon est porteur d’une « “casse sociale“ qui correspond très exactement au programme du Medef ».

« Pour être franc, affirme Alain de Benoist, je suis vraiment fatigué de cette droite bourgeoise imbécile, dénuée de la moindre structuration idéologique, toujours à la recherche d’un “homme providentiel“, et à laquelle il suffit de faire de vagues promesses qui n’engagent à rien pour qu’en toute bonne conscience elle puisse se concentrer sur la seule chose qui l’intéresse vraiment, à savoir la défense de ses intérêts. Comme disait Céline, “ce sont les surfaces les plus lisses qui prennent le mieux la peinture“. Cette droite conservatrice et « nationale-libérale », qui n’a jamais été capable de comprendre qu’elle adhère à un système économique qui détruit tout ce qu’elle prétend conserver, qui mélange libéralisme économique et conservatisme social, logique du profit et appel aux « valeurs », ordre moral réactionnaire et xénophobie, n’a rien pour me plaire – et c’est pourquoi je la combat depuis toujours. »

Et Alain de Benoist d’adresser un conseil à Marine Le Pen :

« Contre Fillon l’ultra-libéral, le FN n’a donc qu’une chose à faire : durcir et amplifier impérativement sa critique du libéralisme. »

France : vers une dictature ultra-libérale communautaire à l’américaine ?

Source : Boulevard Voltaire
Tout le monde comprend que c’est le patronat qui exige l’immigration de masse pour écraser les salaires.

Depuis 2005, quand la quasi-totalité de la caste médiatico-politique s’est essuyé les pieds sur le vote populaire majoritaire, on s’achemine vers une dictature ultra-libérale communautaire à l’américaine.
Elle se partage le pouvoir en alternance depuis que l’ex-PCF anti-immigrationiste s’est rallié au libéralisme et que le FN n’est pas encore assez puissant pour y faire barrage.

Tout le monde comprend que c’est le patronat qui exige l’immigration de masse pour écraser les salaires, mais aussi un flux sans fin, car il faut mettre en concurrence les derniers arrivés des migrants, prêts à tout accepter et subir et moins exigeants que ceux qui les ont précédés.

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