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En Belgique, un parti politique appelé Islam propose l’application de la charia

11/10/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ce parti présente deux listes dimanche 14 octobre aux élections locales à Molenbeek et à Bruxelles-ville. En avril 2018, le chef du parti Islam, Redouane Ahrouch, participait à un débat télévisé au cours duquel il a refusé de regarder en face la chroniqueuse politique qui l’interpelle.

L’autre membre du parti, Lhoucine Ait Jeddig, siège au conseil municipal de Molenbeek. “Islam c’est un acronyme, I comme intégrité, S comme solidarité, L comme liberté, A comme authenticité, M comme moralité”, explique Talal Magri, le vice-président du parti. Mais le leader aimerait aussi adapter la charia, la loi coranique fondamentale, pour la Belgique.

Il préconise de séparer hommes et femmes dans les bus et souhaite aussi la polygamie. Islam visait 30 listes aux municipales. Il n’en aura que deux. De là à minimiser ce phénomène révélateur de la progression de l’islamisme dans les grandes villes d’Europe, il n’y a qu’un pas qu’auront tôt fait de franchir les élites belges…

Pour le président du parti ISLAM, la charia est «en conformité» avec la Constitution belge

26/04/2018 – BELGIQUE (NOVOpress)
Séparer les femmes des hommes dans les transports ou encore concilier la charia avec la loi belge : en pleine polémique autour de son programme ouvertement islamiste, le président du parti Islam, Abdelhay Bakkali Tahiri, a répondu à RT France.

C’est ainsi que le président du parti ISLAM n’hésite pas à proclamer que leur charia serait «en conformité» avec la Constitution belge…


Belgique : L’attitude provocante du fondateur du parti ISLAM sur un plateau télé

25/04/2018 – BELGIQUE (NOVOpress)
Redouane Ahrouch, candidat lors de la campagne électoral des communales et invité pour l’occasion, a refusé d’être maquillé par une femme avant d’entrer sur le plateau et a tout le long des échanges, refusé de regarder dans les yeux les femmes présentes sur le plateau.

Il justifie ces écarts à la politesse élémentaire occidentale en expliquant que ce sont ses valeurs qui lui imposent cette conduite.

Il a de plus expliqué qu’il voulait instaurer une charria occidentale ainsi propose-t-il comme mesure concrète de séparer les hommes et les femmes dans le bus.

Parti Islam en Belgique : le risque d’élire des intégristes musulmans, par Christian de Moliner

Verrons-nous, un jour, à Tourcoing, des bus réservés aux femmes ?

En Belgique, le parti Islam, qui prône l’instauration de la charia et, plus concrètement, la fin de la mixité dans les transports en commun, va présenter des candidats aux élections municipales dans un grand nombre de villes de Wallonie et de la région bruxelloise. Il a deux conseillers sortants et espère multiplier leur nombre par cinq.

Ses représentants, s’ils sont effectivement élus, ne constitueront pas pour l’instant un danger et seront incapables d’appliquer leur programme antidémocratique. Mais tout peut basculer dans quelques années avec l’accroissement du nombre de musulmans et le repli de ces derniers sur des bases communautaires, d’autant plus qu’outre-Quiévrain, des islamistes « modérés » pratiquent l’entrisme dans des partis « compatibles ». En effet, par souci de diversité, beaucoup de formations politiques nomment des fidèles de Mahomet à des places éligibles en se contentant d’une adhésion formelle à leur programme. Le nombre de conseillers musulmans ne cesse d’augmenter et si ces derniers ne sont pas tous aussi extrémistes que le parti Islam, ils font souvent passer les intérêts de leur communauté avant ceux de la formation qui les a fait élire. Ce phénomène est accentué par une particularité de la loi électorale belge qui permet de modifier l’ordre des listes proposées (le scrutin est proportionnel). Beaucoup de musulmans profitent de cette disposition pour favoriser leurs coreligionnaires alors que l’inverse ne se produit pas.

En France, les partis islamiques sont encore au stade embryonnaire. Ils sont, en outre, divisés entre les formations dominées par les partisans du turc Erdoğan (qui bénéficient du soutien financier d’Ankara) et celles qui représentent les personnes d’origine maghrébine. Mais ne nous leurrons pas. Tôt ou tard, nous aurons des députés intégristes, surtout avec l’introduction d’une dose de proportionnelle. 5 % des votants, c’est trois députés élus à la proportionnelle… Certes, en première approche, cela n’aurait pas d’incidence majeure en termes de rapport de force. Mais l’impact symbolique et psychologique serait très fort, comme on peut l’imaginer. En outre, le rôle des islamistes pourrait devenir capital si aucune majorité ne se dessinait à la Chambre. Ils pourraient faire l’appoint d’une formation de gauche en échange de concessions (voile à l’école, loi sur le blasphème, fin du porc dans les cantines, programmes de l’enseignement à la carte pour les élèves…). L’islamo-gauchisme n’est pas un vain mot et, déjà, il existe des liaisons un peu troubles entre ces deux tendances. En outre, le nombre de musulmans ne cesse de croître. Or, une étude récente montre la radicalisation et le séparatisme de la jeunesse musulmane. Les deux tiers d’entre eux sont favorables à la charia, contre un tiers pour leurs aînés. Le Parlement n’est pas le problème principal que la France va affronter. Tôt ou tard, des listes islamiques pourraient prendre le contrôle de municipalités où le poids démographique des musulmans est prépondérant.

Verrons-nous, un jour, à Tourcoing, des bus réservés aux femmes ?

Christian de Moliner

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Le parti politique Islam montre la montée en puissance des musulmans en Belgique

05/04/2018 – BELGIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le parti sobrement nommé « Islam » sera présent dans 6 communes de la province de Liège aux prochaines élections communales. Le parti milite pour le droit des musulmans, avec la distribution des repas halal dans les cantines, l’autorisation du port du foulard à l’école ou encore l’accord de jours de congés confessionnels. Mais il entend aussi établir un Etat islamique en Belgique, ainsi que la charia. Talal Magri, coordonne la campagne de ce parti fondé par des Musulmans en 2012.

La stratégie est de s’écarter d’une image de parti religieux. Puisque selon lui, « nous défendons des valeurs et pas des dogmes. Nous laissons ça à la religion. Nous voulons d’abord aider nos concitoyens et ce, peu importe la conviction ».

Lors des communales 2012, le parti Islam a obtenu deux élus dont un à Molenbeek, connu pour être un vivier d’islamistes.