Scandale au Parlement Européen : argent facile, champagne à gogo et autres privilèges [vidéo]

Scandale au Parlement Européen : argent facile, champagne à gogo et autres privilèges [vidéo]

https://www.youtube.com/watch?v=YpyybLSSTCk

04/03/2014 – VIDÉO (Le Journal du Siècle) – Tom Staal, l’animateur hollandais de GeenStijl TV, s’est rendu aux parlements européens de Strasbourg et de Bruxelles en compagnie du député européen Daniël van der Stoep, également hollandais. L’animateur expose les gaspillages et les excès que leur simple visite a permis de mettre en évidence.

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Matteo Salvini (eurodéputé Ligue du Nord) pour un groupe au Parlement Européen avec le FN

Matteo Salvini (eurodéputé Ligue du Nord) pour un groupe au Parlement Européen avec le FN

16/11/2013 – 15h00
PARIS (NOVOpress) –
Le grand quotidien italien La Stampa a publié une interview de Matteo Salvini (photo), député italien au Parlement Européen pour la Ligue du Nord, dans laquelle il envisage de faire un groupe au Parlement Européen avec le Front National mais aussi avec les Autrichiens, les Hollandais, les Basques et les Flamands.

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Parlement européen : 205 millions d’euros pour des bureaux supplémentaires

Parlement européen : 205 millions d’euros pour des bureaux supplémentaires

16/09/2013 – 11h00
STRASBOURG (NOVOpress via Lionel Baland) –
Le Parlement européen va consacrer 205 millions d’euros à de nouveaux bureaux à Bruxelles. Le Député européen du parti flamand Vlaams Belang, Philip Claeys (photo), estime qu’il s’agit d’un gaspillage scandaleux en temps de crise.

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L’Union européenne dévoile son plan d’attaque contre les eurosceptiques

L'Union européenne dévoile son plan d’attaque contre les eurosceptiques

18/02/2013 – 14h00
BRUXELLES (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Le bureau du Parlement européen (ci-dessus) a décidé qu’il allait former du personnel sur Internet en vue des élections européennes de 2014. Le personnel pourra ainsi aller sur les différents réseaux sociaux afin de « corriger », entre guillemets, c’est le mot qui a été choisi, toute méprise pouvant exister au sujet de l’Union européenne (UE).

Le budget sera compris entre deux et trois millions d’euros. Au‑delà d’une utilisation des fonds plus que contestable, cette mesure en dit long sur la soi‑disant neutralité politique de l’Union européenne. Nigel Farage, député du Royaume-Uni au Parlement européen, n’hésite plus à comparer l’UE à une république bananière.

Sur Internet, ce type de comportement est fréquent, ces intervenants ont été surnommés des Trolls, sûrement une référence à des êtres mythologiques peu doués pour la réflexion et l’autocritique.

Crédit photo : ama via Wikipédia (cc).

Le ministère de la Justice demande la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen

Le ministère de la Justice demande la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen

12/12/2012 — 21h00
LYON (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) — Sujette à une plainte du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap) pour des propos qu’elle avait tenus à Lyon il y à deux ans, Marine Le Pen risque de voir son immunité parlementaire européenne levée par ses collègues de Strasbourg. Le président du Front national avait alors comparé les prières de rue à l’occupation allemande. Notons que si les musulmans priant dans la rue ne possèdent pas d’armes, ils n’en occupent pas moins l’espace public.

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Bilderberg, Trilatérale et Wall Street : Monti en accusation au Parlement européen [vidéo]

Bilderberg, Trilatérale et Wall Street : Monti en accusation au Parlement européen [vidéo]

17/02/12 – 17h00
PARIS (NOVOpress) –
Séance difficile au Parlement européen mercredi pour le Premier Ministre italien Mario Monti, qui était reçu en assemblée plénière. Le chef de file des députés de la Ligue du Nord, Francesco Speroni, ancien ministre des réformes institutionnelles du gouvernement Berlusconi – avant d’être envoyé au Parlement européen comme un peu trop radical –, a rappelé « les grandes compétences financières » de Monti, acquises notamment « dans des cercles restreints comme Bilderberg et la Trilatérale ». Speroni a ensuite évoqué le récent voyage de Monti « à Wall Street pour rencontrer les maîtres de cette finance internationale qui nous a réduits à l’état que les citoyens de l’Union européenne et en particulier ceux de l’Euroland connaissent bien, à partir de leurs propres portefeuilles. Je me demande encore si vous avez rencontré vos complices ou vos maîtres ».

« Complices – a poursuivi Speroni – puisque, en tant que commissaire européen pendant dix ans, vous partagez la responsabilité de la situation économique et financière de l’Union. Maîtres, parce que, depuis que vous avez revêtu la charge de chef de gouvernement, sans passer par des élections démocratiques, vous vous employez brillamment à piller les contribuables, en jouant le rôle de receveur officiel de la finance internationale ».

Le nouveau Président du Parlement européen, le social-démocrate allemand Martin Schulz (généralement connu en Italie comme le kapo, depuis que Silvio Berlusconi lui avait donné ce surnom en 2003) a coupé la parole à Speroni, en lui éteignant son micro. Mais le mauvais quart d’heure de Monti n’était pas tout à fait terminé puisque l’intervenant suivant, le député européen français Bruno Gollnisch, l’a interrogé sur son manque de légitimité démocratique.

Monti n’a pas répondu à Speroni, qu’il a préféré couvrir de son ironie méprisante: « J’attends de pouvoir examiner le texte écrit de l’intervention, en raison de la complexité des points philosophico-systématiques qu’elle présente ». « Monti, a riposté Speroni, a essayé de me tourner en ridicule. Moi, au Parlement européen, je fais de la politique, pas de la philosophie. Je n’utilise pas les grands mots dont Monti a l’habitude dans les amphithéâtres universitaires. Je fréquente les gens normaux, je m’exprime simplement ».

Monti a répondu en revanche à Bruno Gollnisch, en français, et a reconnu avec une remarquable franchise, ou peut-être avec un remarquable cynisme, qu’il n’avait aucune légitimité démocratique. « Mais si on vous avait demandé à vous de prendre les rênes de votre pays dans un moment de difficulté, je ne sais pas si vous auriez refusé parce que vous n’aviez pas de légitimité démocratique ».

On reconnaît le modèle de la dictature romaine, très en vogue sous le fascisme. La démocratie italienne, depuis 1945, avait généralement évité de s’y référer, car, de la dictature à la romaine à la dictature tout court, la pente est aisée.

Image en Une : copie d’écran de la vidéo ci-dessus sur YouTube.

Que cache l’appel de JCall pour l’avenir d’Israël ? (1ère partie)

Que cache l'appel de JCall pour l'avenir d'Israël ? (1ère partie)

21/11/2011 – 10h55
PARIS (NOVOpress) — La lecture du livre « JCall : les raisons d’un appel » est intéressante car elle permet de se faire une idée des tensions qui traversent actuellement la communauté juive française. Cet « appel à la raison des juifs européens » a été lancé initialement le 3 mai 2010 au Parlement Européen par JCall (« European Jewish Call for Reason ») un groupe de pression se voulant le « point de rassemblement de tous les citoyens juifs européens qui sont à la fois profondément attachés à l’existence et à la sécurité de l’État d’Israël et très inquiets pour son avenir ». « Initiative autonome » voulant se démarquer « des organisations juives institutionnelles », dont l’alignement est « trop souvent systématique sur la politique israélienne », JCall « voit dans l’occupation et la poursuite ininterrompue des implantations en Cisjordanie et dans les quartiers arabes de Jérusalem Est, un danger » pour l’image d’Israël « auprès des opinions publiques mondiales ».

Le cas de l’organisation JCall est plus que symbolique, car elle fait partie de l’un des deux camps qui s’entre-déchirent actuellement sur l’avenir de l’État d’Israël. Il y a d’un côté, les partisans d’un statut quo autour des frontières actuelles, voire la continuation de l’expansion israélienne, et de l’autre, leurs opposants comme JCall, pour qui les frontières actuelles ne sont pas viables, les implantations israéliennes illégitimes et la légitimité religieuse du « Grand Israël » considérée comme fausse. Et derrière tout cela se dessine aussi une ligne de fracture entre les élites juives de la Diaspora, notamment française, et les israéliens en général.

Une dizaine de personnalités, comme Elie Barnavi, Georges Bensoussan, David Chemla, Daniel Cohn-Bendit, Alain Finkielkraut, David Grossman, Bernard-Henri Levy, le rabbin David Meyer, Pierre Nora, Henry Rousso, Dominique Schnapper, le rabbin Michel Serfaty, Abraham B. Yehoshua expliquent donc dans ce livre « les raisons qui les ont amenés à signer » l’appel de JCall. Le profil des signataires est simple : tous revendiquent un attachement viscéral à Israël (à la manière d’un BHL s’exclamant « j’aime Israël, d’abord. Je l’aime inconditionnellement. Et je l’aime en en ayant une très haute idée ») et chacun souhaite désormais « la fin de l’occupation et la création d’un État palestinien viable à ses côtés » afin de « garantir à Israël sa pérennité en tant qu’État démocratique à majorité juive ».

Un État palestinien pour désamorcer la bombe démographique arabe

Car là est le véritable problème : comment permettre à Israël de rester un État à majorité juive ? La question démographique est centrale dans cet appel et la création d’un Etat palestinien semble être la réponse donnée pour se débarrasser de cette bombe démographique que représentent les « arabes israéliens ». D’ailleurs, l’appel de JCall ne se prive pas d’évoquer le sujet de manière directe : « L’avenir d’Israël passe nécessairement par l’établissement d’une paix avec le peuple palestinien selon le principe « deux Peuples, deux États ». Nous le savons tous, il y a urgence. Bientôt Israël sera confronté à une alternative désastreuse : soit devenir un État où les Juifs seraient minoritaires dans leur propre pays ; soit mettre en place un régime qui déshonorerait Israël et le transformerait en une arène de guerre civile. »

Plusieurs signataires utilisent cet argument démographique pour appuyer leur démonstration. Comme Henry Rousso, historien, « la force de frappe israélienne, incomparablement plus puissante que celle de ses adversaires directs, ne pourra compenser, à terme, sa faiblesse démographique relative, encore moins l’effet désastreux que produit dans le monde sa manière de faire la guerre » ou Elie Barnavi, historien israélien, ancien ambassadeur d’Israël en France : « Il est temps de le comprendre enfin : se débarrasser du fardeau des Territoires n’est pas une concession faite aux Palestiniens ; c’est une mesure de salut public pour les Israéliens. »

Jacques Marin,
Pour Novopress France