Le rassemblement « Hollande n’est pas mon président » du 7 juin à Paris, en vidéo

Le rassemblement "Hollande n'est pas mon président" du 7 juin à Paris, en vidéo

Nous avons déjà relaté le succès de ce rassemblement du 7 juin à Paris et montré des photos. Le voici maintenant en vidéo.

La dissidence est allé crier haut et fort « François Hollande n’est pas mon président ! », rue de Solférino, devant le siège du Parti Socialiste.

Ce rassemblement s’inscrit dans le cadre de la campagne « Hollande n’est pas mon président » des identitaires qui avait déjà fait l’objet d’affichages (un exemple ici) ou de manifestations dans de nombreuses régions de France.

Un site internet est dédié à cette campagne, où d’autres renseignements peuvent être trouvés et où l’on peut commander affiches et autocollants.

Le lieu de RdV précis du rassemblement du jeudi 7 juin 19h30 « Hollande n’est pas mon président » à Paris

Hollande n'est pas mon président

06/06/2012 – 14h10
PARIS (NOVOpress) — Ce rassemblement unitaire « Hollande n’est pas mon président » est maintenu malgré les grotesques pressions du MRAP qui lui ont fait de la publicité. Il aura lieu place Jacques Bainville, à la sortie du métro Solférino, dans le 7e arrondissement.

Dan un communiqué les organisateurs invitent tous ceux qui soutiennent la dissidence et ne se reconnaissent pas dans le programme de François Hollande à y venir  pour faire entendre la voix de la majorité silencieuse :

Le lieu de RdV précis du rassemblement du jeudi 7 juin 19h30 “Hollande n’est pas mon président” à Paris
La colonne au centre de la place de la Bastille le 6 mai 2012 au soir pendant la fête organisée par le Parti Socialiste. Légendes sur la photo originale. Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Contre le droit de vote des étrangers, contre le mariage et l’adoption par les couples homosexuels, contre la régularisation des clandestins et l’accroissement de l’immigration, contre les officines de la bien-pensance qui se sentent pousser des ailes depuis l’élection de François Hollande, contre les nombreux drapeaux étrangers brandis avec arrogance et défi lors des célébrations de son élection…
venez nombreux clamer avec les Identitaires que François Hollande n’est pas votre président !

Plus de renseignements :
– 06 78 79 31 81
Projet Apache

Hollande n’est pas mon président : rassemblement à Paris le 7 juin

Hollande n’est pas mon président : rassemblement à Paris le 7 juin

[box class= »info »] La campagne “Hollande n’est pas mon président” initiée par les identitaires dès le lendemain de l’élection de François Hollande se poursuit notamment en Île-de-France. Le Projet Apache et le Bloc Identitaire Paris – Ile-de-France  y organisent un rassemblement unitaire le jeudi 7 juin 2012 à 19h30 devant le siège du Parti Socialiste, rue de Solférino, à Paris. [/box]

Hollande n’est pas mon président : rassemblement à Paris le 7 juin
La colonne au centre de la place de la Bastille le 6 mai 2012 au soir pendant la fête organisée par le Parti Socialiste. Légendes sur la photo originale. Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Dans leurs motifs pour ce rassemblement ces deux organisation indiquent :

– Si comme nous vous avez été choqué par les nombreux drapeaux étrangers brandis pendant les célébrations de la victoire de François Hollande…
– Si comme nous vous pensez que le droit de vote aux étrangers est une mesure remettant définitivement en cause les liens fondamentaux entre identité, nationalité et citoyenneté…
– Si comme nous vous pensez que le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels représentent un danger pour la famille, cellule de base de la société…
– Si comme nous vous pensez qu’il est grand temps de freiner l’immigration plutôt que de l’encourager, notamment par la régularisation des clandestins

Alors venez nombreux, au-delà des clivages et attaches partisanes, clamer avec nous que François Hollande n’est et ne sera pas votre président.

Renseignements :
contact@projet-apache.com
– idf@bloc-identitaire.com

www.pasmonpresident.com

Hollande n’est pas mon président : rassemblement à Paris le 7 juin

[Tribune libre] Montebourg-Pulvar : les arroseurs arrosés – par Yann Vallerie

Tribune libre : Montebourg – Pulvar : les arroseurs arrosés.

29/02/2012 – 17h00
PARIS (NOVOpress) –Quand on stigmatise, insulte, traine dans la boue en permanence une partie de l’opinion publique, il faut toujours s’attendre, un jour ou l’autre, à un retour de bâton.

C’est ce qui arrivé hier soir à Audrey Pulvar et à son mari Arnaud Montebourg, membre éminent du parti socialiste, qui, sortant d’un restaurant du 16e arrondissement parisien, ont été apostrophés et chahutés de manière virulente par un groupe de jeunes gens ne partageant manifestement pas les opinions politiques des deux personnalités citées.

Visiblement ces personnes souhaitaient surtout exprimer (sans doute maladroitement vu les propos rapportés) le ras-le-bol d’une partie de la jeunesse française « Desouche » face au traitement qui lui est réservé au quotidien par les médias et les politiciens de la bien-pensance, toujours prompts à défendre les autres avant les nôtres.

La question n’est pas de débattre des injures qui auraient été proférées hier soir devant les deux socialistes, car il suffit de relire toutes les excuses trouvées aux textes haineux de groupes de rap financés par de nombreuses municipalités socialistes et diffusés sur toutes les ondes pour se dire que finalement, ces insultes ont été faites dans un contexte bien précis, sans pensées réelles (c’est bien ça que Jack Lang, ami d’Arnaud Montebourg, pense quand il déclare « kiffer » le rap ?).

L’interrogation n’est pas non plus de savoir si les salaires mirobolants cumulés d’Arnaud Montebourg et d’Audrey Pulvar permettront à chacun d’acheter de nouveaux vêtements chics, ceux d’hier ayant, aux dires des victimes, subi quelques attaques de houblon.

Mais Audrey Pulvar et Arnaud Montebourg ont-ils été frappés et envoyés à l’hôpital, comme l’a été récemment cette élue qui a eu le tort de s’estimer partout chez elle pour coller des affiches électorales, y compris à proximité d’une cité chaude marseillaise ?

Ont-ils été menacés puis tabassés, comme c’est le cas, depuis de nombreuses années, lorsque des militants d’extrême-gauche tombent sur des identitaires ou des patriotes souhaitant se rendre à un meeting quelconque ?

Non. Bien entendu. À contrario, Mme Pulvar a été tellement effrayée et choquée par ses agresseurs qu’elle a eu le temps d’envoyer plusieurs messages via « twitter » afin d’alerter l’ensemble de ses amis journalistes et politiques.
Ceci pour à nouveau obliger l’ensemble des Français à subir pendant quelques jours le même message : « la bête immonde est de retour, il faut réagir avant qu’il ne soit trop tard ! »
Quelle aubaine pour le parti socialiste, dont Mr Montebourg a bien failli être le candidat à l’élection présidentielle ! Quelle chance, alors que la campagne présidentielle fait rage, de pouvoir tirer à boulets rouges sur la droite et l’extrême-droite, qui n’ont pourtant rien à voir dans cette histoire ! Quel bonheur de pouvoir à nouveau, encore et toujours, se servir de cet incident insignifiant pour réclamer toujours plus de solidarité, de tolérance, d’intégration, de métissage et de discrimination positive !

Ce matin, la haute société du spectacle et de la politique fait bloc derrière les deux « victimes » de cette « infâme agression ». Dès qu’on touche à « la caste », c’est branle-bas de combat !

Étonnant, car quand des « sauvageons » (comme certains disent) brûlent des voitures, cassent, pillent, rackettent, dépouillent voir même tuent, cette même caste est la première à monter au créneau pour trouver toutes les excuses du monde à des faits autrement plus violents que ceux, encore une fois uniquement rapportés par les victimes, commis hier.

Mme Pulvar, Mr Montebourg : ne vous vient-il pas à l’idée que vous êtes avant tout responsables de la situation d’hier ?

La presse nationale et les politiciens aux manettes depuis 40 ans n’ont ils pas compris qu’ils étaient responsables de ces dérapages, à force d’imposer au peuple qui pourtant n’en veut pas, pèle mêle : l’immigration massive, l’islamisation, le métissage, la discrimination positive, les hausses du prix de l’essence et des énergies nécessaires pour vivre, la baisse du pouvoir d’achat, les licenciements, la dictature des marchés, etc ?
Ce peuple qui ne peut plus s’exprimer librement et qui, même lorsqu’il souhaite changer de société par un simple vote démocratique, est stigmatisé quotidiennement.

La fracture sociale, ethnique, culturelle qui se creuse de plus en plus sur le territoire français est inévitable et amènera, dans les prochains mois, dans les prochaines années, des incidents autrement plus importants que ceux d’hier, prémices d’une guerre civile annoncée. Les procès, la prison, la répression, la censure, l’isolement, l’étouffement économique n’y feront rien…

La caste médiatique et politique parisiano-centrée est un des morceaux isolé, mais puissant de cette fracture française.

Et quand, un mardi soir de février, cette caste sort d’un restaurant chic du 16ème arrondissement parisien, le ventre plein de caviar et de grands crus et qu’elle tombe sur ce peuple de France qu’elle déteste (et qui la lui rend bien), attablé au bistrot, bière à la main, alors l’arroseur quotidien se retrouve arrosé.

Yann Vallerie

Fabrice Robert, Filip Dewinter et Gerard Dussouy seront aux assises du 10 mars « la France en danger »

FabriceRobert2

[box class=warning]L’association Nationalité Citoyenneté Identité nous communique[/box]

Plus que quelques jours avant les assises « La France en danger » qui se tiendront le samedi 10 mars à l’espace Charenton, à Paris. Aujourd’hui, présentation de Fabrice Robert, de Filip Dewinter et de Gerard Dussouy.

Fabrice Robert

Fabrice Robert
Fabrice Robert

Fabrice Robert a 40 ans. Marié et père de trois enfants, il réside dans une petite bourgade des Alpes. Après une maîtrise de sciences politiques et un diplôme de troisième cycle dans le domaine de l’information stratégique, il est maintenant consultant en communication. Il est une figure majeure du mouvement identitaire depuis plus de dix ans. Il a fondé le Bloc Identitaire, un mouvement souvent présenté par les politologues comme un aiguillon idéologique et un laboratoire d’idées.
Il est particulièrement attaché au combat culturel et aux méthodes modernes d’influence.

[box class=info]Retrouvez toute l’actualité de Fabrice Robert et du Bloc Identitaire sur www.bloc-identitaire.com[/box]

Filip Dewinter

Filip Dewinter
Filip Dewinter

Né le 11 septembre 1962, il est marié et père de trois filles. Depuis 1987, il est député pour le Vlaams Blok/Vlaams Belang, d’abord au parlement fédéral, puis au parlement flamand comme chef de groupe. Depuis 2009, Filip Dewinter est également sénateur et membre du bureau du parti et président du groupe Vlaams Belang au conseil communal de la ville d’Anvers. Il est le président de l’association des Villes contre l’islamisation, fondée sur son initiative en 2008, et qui regroupe diverses organisations venues non seulement des villes d’Anvers et de Bruxelles, mais aussi de Barcelone, Copenhague, Cologne, Londres, Berlin, Vienne et Paris. Il a déjà publié neuf livres sur des thèmes politiques et les problèmes de la société actuelle : Eigen volk eerst (« Mon peuple d’abord », 1989), Weg met ons ? (« À bas nous-mêmes ? », 1990), Een tegen allen (« Un contre tous », 1991), Immigratie de tijdbom tikt (« Immigration, la bombe à retardement est lancée », 1996), Baas in eigen huis (« Maitre chez soi », 2000), Zerotolerantie tegen kriminaliteit (« Zéro tolérance contre la criminalité », 2005), Antwerpen troef (« Anvers, l’atout », 2006), Zeggen wat u denkt (« Dire ce que vous pensez », 2006) et Inch Allah, de Islamisering van Europa (« Inch Allah, l’islamisation de l’Europe », 2009). Le dernier livre a été traduit et publié en allemand (2010) et en anglais (2012).

[box class=info]Toute l’actualité de Filip Dewinter et du Vlaams Belang sur www.vlaamsbelang.org[/box]

Gerard Dussouy

Gerard Dussouy
Gerard Dussouy

Professeur d’université, auteur d’ouvrages consacrés à la géopolitique et aux relations internationales notamment un récent « Les théories de la mondialité : traité de relations internationales, tome 3 » amené à faire date.

Informations pratiques :

[box class= »success »]Prix d’entrée : 10 euros (billetterie ouverte de 9h à 18h) – Espace Charenton – 327 rue de Charenton – 75012 PARIS
Métro : Porte de Charenton (ligne 8, Balard-Créteil)
Stands dédicaces, restauration et buvette.
Contact : nationalite.nci@gmail.comSuivez-nous sur Facebook. Les journalistes souhaitant couvrir l’événement doivent obligatoirement demander une accréditation presse à nationalite.nci@gmail.com
[/box]

Plan d’accès

METRO : ligne 8 direction Balard/Creteil. Station « Porte de Charenton » sortie Espace Charenton (à 180 m.) / ou ligne 6 direction Nation/Charles de Gaulle-Étoile. Station « Dugommier » (à 10 mn à pied de l’Espace Charenton).
BUS : PC 2 et BUS 111. Arrêt « Porte de Charenton » (à 250 m de l’Espace Charenton) ou BUS 87 arrêt « Les Jardiniers » (à 50 m.)
VOITURE : Périphérique extérieur, sortie « Porte de Charenton » (à 2 mn)
ou Périphérique intérieur, sortie » Porte Dorée » (à 3 mn)
ou Autoroute A 4, sortie « Bercy » (à 3 mn)
PARKINGS : 57 Bd Poniatowski (à 250m)
ou Place Lachambaudie (à 600 m)
GARES : Gare de Lyon, Gare de Bercy et Gare d’Austerlitz à proximité. Depuis la Gare de Lyon, prendre le Bus 87 (10 mn trajet pour arrêt Les Jardiniers). Depuis Gare Montparnasse, prendre métro Direction « Nation », descendre à station « Dugommier » (15 mn trajet puis 5 mn à pied)

N’oubliez pas de signer la pétition contre le droit de vote des étrangers en cliquant ici

Assises « La France en danger » : ils prendront la parole à Paris le samedi 10 mars (4)

Assises "La France en danger" : ils prendront la parole à Paris le samedi 10 mars(4)

[box class=warning] L’association Nationalité Citoyenneté Identité nous communique [/box]

Plusieurs personnalités médiatiques ou politiques ont tenté, cette semaine, de déstabiliser la bonne préparation des assises « La France en danger », en publiant notamment des articles diffamatoires à l’encontre d’un des orateurs des assises, Jared Taylor. C’est la raison pour laquelle nous vous le présentons aujourd’hui, aux côtés de Guillaume de Thieulloy et d’Omar Ba.

Jared Taylor

Jared Taylor
Jared Taylor

Jared Taylor est une des personnalités les plus attachantes du vaste univers des think tanks conservateurs américains.
Son histoire en fait un des hommes les plus ouverts sur le monde de la capitale américaine. Né au Japon dans un petit village de campagne, il parle un japonais parfait ainsi qu’un excellent français, perfectionné à l’université de Yale et à l’Institut d’études politiques de Paris
À la fin de ses pérégrinations en Europe, après avoir longtemps séjourné en Afrique, il rentre aux États-Unis où il épouse une doctorante d’origine étrangère.
C’est en cosmopolite qu’il analyse les États-Unis et le Japon dans des ouvrages qui stigmatisent les conservatismes et les rigidités de ces deux pays.
Avec le fil des années, son jugement sur l’Amérique devient plus sévère, s’attardant sur les dysfonctionnements qui obèrent son développement harmonieux.

C’est en partant d’une comparaison avec le peuple japonais qu’il connaît parfaitement et les sociétés traditionnelles qu’il a appris à apprécier durant son étape africaine, qu’il a perçu le rôle croissant du dogme de la « diversité » dans le détricotage du tissu social américain.

Véritable religion civile des États unis à partir du président Johnson, l’idéologie de la « diversité » tend à justifier les choix des élites financières et politiques américaines du libre échange des personnes quelque en soit le prix à payer par les citoyens américains ordinaires.

Par exemple, l’arrivée massive de clandestins a eu pour conséquences la baisse des salaires pour la main-d’oeuvre non qualifiée et la hausse vertigineuse du chômage des jeunes noirs que les employeurs délaissent au profit de nouveaux venus, plus aptes à satisfaire les besoins des entreprises.

Cette doctrine imprègne tellement le corps social américain que toute analyse critique de son rôle entraîne une immédiate stigmatisation aboutissant à une vraie mort civique.

Pourtant, non seulement les ravages de cette idéologie de la diversité sont visibles de tous, mais les Américains dans leur vie quotidienne cherchent à s’en affranchir.

Les journalistes conformistes qui chantent à l’antenne les louanges de la société de l’arc-en-ciel vivent dans des quartiers exclusifs protégés par des vigiles armés et leur progéniture fréquente des écoles privées où les seuls Noirs ou hispaniques sont des enfants d’ambassadeurs.

Les quelques voix comme celle de Jared Taylor qui osent crier que le roi est nu avec des arguments solides, puisés tout autant dans l’actualité, les statistiques officielles que dans les travaux les plus avancés de la génétique, mettent à mal les défenseurs de la « diversité » qui, faute d’idées, en sont réduits à la politique du « name calling ».

C’est ainsi que Jared Taylor est devenu, pour certains à gauche, le visage souriant des suprématistes blancs ou la version moderne du vieux colonialisme, pour d’autres à droite, il serait un vrai dissident américain qui dénonce sans peur les « tabous tribaux » contemporains. Sans oublier quelques racistes rances et des néo-nazis en mal de complot juif qui l’accusent d’être « vendu aux sionistes ».

Quoi qu’il en soit, Jared Taylor et le laboratoire d’idées qu’il anime occupent une place originale dans une Amérique traditionnellement conformiste. Sa critique du principe cardinal de la société américaine d’aujourd’hui, le dogme des bienfaits de la « diversité », est d’autant plus douloureuse pour l’intelligentzia progressiste de la côte Est et pour l’establishment financier qu’elle s’appuie sur des faits que tous les Américains connaissent et sur des données scientifiques difficiles à réfuter.

Enfin, son charme naturel, son éducation, sa culture, son cosmopolitisme affiché, ses soutiens dans les milieux les plus différents, des Italo-Américains à la communauté juive en passant par les Amérindiens, ne permettent pas aux terroristes intellectuels de le réduire à une caricature d’extrémiste xénophobe, ignare et borné.

[box class =info]Retrouvez son interview exclusive accordée à l’agence de presse Novopress, partenaire des assises « la France en danger » [/box]

Omar Ba

Omar Ba
Omar Ba

Omar Ba est un écrivain francophone (sénégalais), né en 1982 à Thiès au Sénégal.

Depuis 2003, l’auteur vit en France, où il a publié trois ouvrages sur l’immigration : Soif d’Europe (2008), Je suis venu, j’ai vu… (2009), et N’émigrez pas. L’Europe est un mythe (2010).

Ses analyses à contre-courant du politiquement correct lui valent souvent les attaques de ses pairs et d’une certaine presse.

[box class =info]Retrouvez-le quotidiennement sur son blog[/box]

Guillaume de Thieulloy

Guillaume de Thieulloy
Guillaume de Thieulloy

Guillaume de Thieulloy, 38 ans, est directeur de l’hebdomadaire « Les 4 Vérités ».

Cet hebdomadaire ouvre largement ses colonnes à ses lecteurs, préférant donner la parole au « peuple de droite », plutôt qu’à ses représentants auto-proclamés.

« Les 4 Vérités » proposent un débat entre toutes les tendances de la droite française et prend position clairement en faveur de l’entente entre ces différentes tendances (et contre le prétendu front républicain qui voudrait forcer les électeurs de droite à voter pour les socialo-communistes contre la « bête immonde » !).

[box class =info]Retrouvez ici les sites Internet de Nouvelles de France et des 4 Vérités[/box]

Infos pratiques

[box class= »success »]Prix d’entrée : 10 euros (billetterie ouverte de 9h à 18h) – Espace Charenton – 327 rue de Charenton – 75012 PARIS
Métro : Porte de Charenton (ligne 8, Balard-Créteil)
Stands dédicaces, restauration et buvette.
Contact : nationalite.nci@gmail.comSuivez-nous sur Facebook. Les journalistes souhaitant couvrir l’événement doivent obligatoirement demander une accréditation presse à nationalite.nci@gmail.com[/box]

Plan d’accès

METRO : ligne 8 direction Balard/Creteil. Station « Porte de Charenton » sortie Espace Charenton (à 180 m.) / ou ligne 6 direction Nation/Charles de Gaulle-Étoile. Station « Dugommier » (à 10 mn à pied de l’Espace Charenton).
BUS : PC 2 et  BUS 111. Arrêt « Porte de Charenton » (à 250 m de l’Espace Charenton) ou  BUS 87  arrêt « Les Jardiniers  » (à 50 m.)
VOITURE :  Périphérique extérieur, sortie « Porte de Charenton » (à 2 mn)
ou Périphérique intérieur, sortie » Porte Dorée » (à 3 mn)
ou Autoroute A 4, sortie « Bercy  » (à 3 mn)
PARKINGS : 57 Bd Poniatowski (à 250m)
ou Place Lachambaudie (à 600 m)
GARES : Gare de Lyon, Gare de Bercy et Gare d’Austerlitz à proximité. Depuis la Gare de Lyon, prendre le Bus 87 (10 mn trajet pour arrêt Les Jardiniers). Depuis Gare Montparnasse, prendre métro Direction « Nation », descendre à station  « Dugommier » (15 mn trajet puis 5 mn à pied)

N’oubliez pas de signer la pétition contre le droit de vote des étrangers en cliquant ici 

« Autopsie d’une malveillance : la parole à Jared Taylor, orateur des assises « La France en danger » ? [entretien]

21/02/2012 – 07h50
PARIS (NOVOpress) –
Laurent Ozon ne tient pas en place. Après un pas de deux avec les identitaires, il avait quitté cette mouvance avec précipitation pour se jeter dans les bras de Marine Le Pen où il ne fit pas long feu. En effet, quelques mois après son arrivée en fanfare, il démissionnait du Bureau politique du Front national à la suite d’une prise de position controversée.

Depuis son départ calamiteux de l’entourage rapproché de Marine Le Pen, Laurent Ozon se cherche une raison d’être pour sortir de l’anonymat dans lequel il est retombé. Ce chef d’entreprise, spécialisé dans la surveillance électronique et qui se pique d’écologie, pense en avoir trouvé vocation une tentant de faire dérailler le colloque consacré à la Citoyenneté, la Nationalité et à l’identité, organisé à Paris le 10 mars prochain par l’association NCI.

Selon ses arguments, aborder ses thèmes en compagne d’intervenants et d’intellectuels appartenant à la mouvance de l’« extrême-droite » est un cadeau aux immigrationnistes car cela permet aux médias de lier ces questions à l’extrême droite et au révisionnisme et de rendre la cause du contrôle de l’immigration totalement indéfendable.

Pour parvenir à ses fins, Laurent Ozon a écrit aux participants à ces assises pour leur demander d’annuler leur venue et il a sommé les organisateurs de reporter la réunion.

Interrogée au sujet de l’initiative, Catherine Blein, présidente de l’association NCI et organisatrice des assises a répondu : « la lettre de Laurent Ozon me semble être le reflet d’une personnalité à l’égo surdimensionné qui ne réfléchit pas avant de lancer une saillie sur twitter ou par mail ; les traits de caractère qu’il nous livre ainsi expliquent probablement son sautillement politique depuis les Verts jusqu’ à Madame Le Pen en passant par des clubs et tentatives de toutes sortes. La dite Marine Le Pen qui s’est séparée de lui suite à un tweet qui associait immigration et violence dans la société ; un tweet qui pourrait somme toute passer pour une très mauvaise copie de Jared Taylor»

En guise de conclusion, Catherine Blein a déclaré : « Il est triste de constater à quelles extrémités peut tomber une personnalité pour retrouver un instant l’illusion d’exister. Qu’il se contredise lui-même est son affaire, mais je ne lui reconnais pas le droit, pour se faire valoir, de tenter une opération de torpillage des assises organisées par l’association que je préside, NCI. Je rappelle qu’il n’était ni invité ni pressenti comme intervenant. D’une façon générale je n’aime pas beaucoup me faire dicter  ma conduite, a fortiori par des gens que je ne connais pas ! Non seulement il reprend les arguments de l’extrême-gauche, celle qui prétend dire qui a le droit à la parole et qui ne l’a pas, mais Laurent Ozon porte des accusations graves contre les intervenants à notre colloque, des accusations qui ne reposent sur rien et qui sont clairement diffamatoires et que je ne saurais tolérer. Cette manière de faire est la signature de la personnalité peu intéressante et bien peu fréquentable de son auteur.»

Jared Taylor, le directeur d’Américan Renaissance, un prestigieux laboratoire d’idées nord-américain, a fait l’objet de violentes attaques de la part de Laurent Ozon. Nous avons pris contact avec lui à Washington afin de connaître sa réponse aux accusations portées contre lui.

Jared Taylor
Jared Taylor

Novopress : M. Jared Taylor, directeur d’American Renaissance, vous êtes un des invités vedette des assises « la France en danger », organisées par l’association NCI. Pourtant, votre présence a servi de prétexte à Laurent Ozon pour dénoncer cette initiative et pour interpeller les orateurs pour leur demander de se désinscrire.

Tout d’abord, j’ignorais tout de ce Laurent Ozon. Sa réputation n’a pas franchi l’Atlantique. Mes amis français m’ont appris qu’il avait été chassé du Front national à cause d’un message sur Twitter faisant un lien entre une forte hausse de l’immigration et une augmentation de la violence dans les sociétés d’accueil.

Il est paradoxal que ce Laurent Ozon me cherche querelle alors que ses idées semblent refléter les préoccupations d’American Renaissance. Faut-il en déduire que Laurent Ozon se considère lui -même comme un infréquentable de la droite la plus extrême ?

Selon toute vraisemblance, ce personnage ne se sert de moi que pour tenter de faire dérailler une initiative dans laquelle à son grand dam il ne joue aucun rôle.

Novopress : Laurent Ozon porte de graves accusations à votre encontre. À l’en croire, vous seriez «notoirement lié au Klu Klux Klan » et un dangereux extrémiste de l’ultra droite.

Quand j’ai lu ses allégations extravagantes, je serais tombé de ma chaise si je ne m’étais pas trouvé confortablement assis sur le siège d’un avion de ligne en route vers Washington. Je travaille comme consultant pour de grandes entreprises et des cabinets d’avocats et je puis vous affirmer que si ces imputations étaient vraies, je ne serais pas en mesure de poursuivre une activité professionnelle aux États-Unis.

M’accuser d’être un adepte du Klu Klux Klan est tellement ridicule que c’en est drôle. J’ai été confronté au Klan à deux reprises. Mon premier contact direct avec le Klan s’est déroulé en 1994, à l’ouverture du premier colloque d’American Renaissance à Atlanta. Un ex-haut responsable du KKK s’est alors présenté aux portes de notre réunion sans y avoir été invité. À son grand dépit, je lui ai demandé de quitter les lieux. Une seconde fois, à la conférence de 2008, un ancien membre du KKK s’est glissé parmi les assistants et a provoqué un incident avec un de nos adhérents d’origine juive. Dès que j’en ai été informé, je suis intervenu pour expulser l’intrus et l’informer qu’il était banni à vie de nos activités. Comment ne pas s’étonner alors que les adeptes de cette organisation me poursuivent de leur vindicte.

Quant à l’accusation d’être un extrémiste de droite, elle est pitoyable. On est chacun d’entre nous l’extrémiste de droite de quelqu’un d’autre. Je suis certain qu’aux yeux de M. Poutou, l’illustre inconnu candidat de l’extrême gauche trotskyste à l’élection présidentielle française, Nicolas Sarkozy est un extrémiste de droite. Ce type de qualificatif révèle une personne en manque d’arguments, qui en est réduite à pratiquer ce que Leo Strauss appelle la « reductio ad hitlerum ».

Novopress : Laurent Ozon vous fait grief aussi d’être « lié aux milieux révisionnistes ».

Tant qu’à sortir l’artillerie lourde, je m’étonne qu’il ne m’accuse pas d’évasion fiscale, de complot maçonnique ou encore de consacrer mes loisirs à tuer des bébés phoques sur la banquise. Soyons sérieux. Peut-on croire un instant qu’American Renaissance bénéficierait du soutien d’une composante de la communauté juive américaine si c’était le cas ?

Bien au contraire, je constate avec bonheur qu’un nombre croissant de Juifs américains prend conscience qu’ils appartiennent à la communauté euro-américaine et qu’il est de leur devoir de contribuer à sa défense. La poursuite de l’utopie délétère de l’immigration à outrance et du multiculturalisme à tout va aura de graves conséquences pour la communauté juive américaine. On remarque déjà une montée des actes antisémites liés à des groupes ethniques récemment arrivés ou à des éléments criminalisés de la population noire.

Depuis les origines, American Renaissance a pu compter sur le soutien matériel et intellectuel de membres éminents de la communauté juive. Du rabbin Mayer Schiller qui a présidé le colloque de 1994 et prononcé un des plus extraordinaires discours de clôture qu’il m’ait été donné d’entendre, à Eugene Valberg, l’universitaire Michael Levin, au professeur d’astronomie Michael Hart, au membre du congrès actuel du Kentucky, John Yarmuth, ou encore à Robert Weissberg, professeur à l’université de l’Illinois.

Mais, voyez-vous, il ne s’agit pas seulement d’un lien intellectuel, né de la froide raison. Avec le temps, ces personnes sont devenues des amis. Je remarque que dans les coups durs, ils comptent parmi les premiers à me téléphoner pour me prodiguer des paroles d’encouragement et pour me témoigner de leur sympathie.

Robert Weissberg de l'université d'Illinois
Robert Weissberg de l'université d'Illinois

Novopress : Réussissez-vous à impliquer d’autres secteurs de la population nord-américaine ?

American Renaissance est le rendez-vous de tous ceux qui s’intéressent à la préservation de l’identité euro-américaine des États-Unis. Au risque de vous étonner, nous rencontrons un écho notable auprès des Amérindiens, comme en témoigne la participation à nos travaux du chef comanche David Yeagley. Nous avons aussi des italo-américains comme le père jésuite Ronald Tacelli et l’élu local de New York Frank Borzellieri, sans compter des Américains d’origine, allemande, britannique ou irlandaise.

Le chef comanche David Yeagley
Le chef comanche David Yeagley

Novopress : Quel est l’impact international d’Américan Renaissance ?

Le terrorisme de la pensée qui règne en Europe, la couardise de la plupart des universitaires et des intellectuels, la polémique avec Laurent Ozon en est un exemple, font que les États-Unis demeurent le lieu où l’on peut encore discuter librement des sujets controversés et qui déplaisent aux médias.

Voilà pourquoi nous sommes dans une certaine manière un référent pour tous ceux qui s’intéressent aux questions raciales, à la génétique, à la sociologie des populations et à une critique argumentée du multiculturalisme.

À ce titre, non seulement nous comptons beaucoup de visiteurs étrangers sur notre site, mais de nombreux amis d’outre-mer se rendent à nos réunions. À titre d’anecdote, à notre première conférence d’Atlanta en 1994 j’ai eu l’étonnement de voir débarquer un Français venu aux États-Unis rien que pour assister à nos travaux!

Je voudrais citer à titre d’exemple : le français Bruno Gollnisch, qui a participé à deux reprises à nos colloques, le sénateur flamand Filip Dewinter, le sud-africain Dan Roodt, le britannique Ashley Mote, député au parlement européen, et bien d’autres.

Novopress : Aux États-Unis, vos arguments sont-ils entendus ?

Des journalistes vedette comme Patrick Buchanan, Sam Francis ou Joe Sobran se sont souvent fait l’écho de nos positions dans leurs médias respectifs. En ce qui me concerne, j’ai été invité sur les grandes chaînes comme Fox News, CNN ou encore BET (Black Entertainement Network). Enfin, les réunions d’American Renaissance ont été diffusées en direct par la télévision publique C-Span.

Novopress : Quel enseignement tirez-vous de cette affaire ?

Il n’y a rien de pire dans une société basée sur le mensonge que celui qui rend compte des faits qui dérangent. Permettez-moi de faire appel à un exemple que les Français connaissent bien.

Voici quelques années, les États-Unis ont voulu envahir l’Irak. Pour ce faire, ils avaient besoin d’un prétexte solide. Faute d’en avoir trouvé, ils ont inventé l’existence d’armes de destruction massive, cachées quelque part sous les sables entre le Tigre et l’Euphrate.

Tout le monde savait qu’il s’agissait d’un mensonge, de plus humble des stagiaires de la Maison Blanche aux journalistes du New York Times. Mais pour des rasions différentes, tous avaient intérêt à cette invasion donc personne ne disait que c’était une fabrication de toutes pièces.

Tout se déroulait pour le mieux jusqu’au jour où le premier ministre français Dominique de Villepin, au cours d’un brillant discours devant le Conseil de sécurité de l’ONU, a déclaré publiquement que le roi était nu, que les armes de destruction massive n’existaient pas, que c’était un mythe, un vulgaire prétexte pour une aventure militaire.

De jour au lendemain, la France et les Français ont été haïs par une grande majorité des Américains, non pas tant en raison de leur opposition à la guerre, mais pour avoir révélé le pot aux roses. L’édifice vertueux de la politique américaine s’effondrait, dévoilant aux yeux de tous une froide ambition géopolitique.

En un sens, je suis le Dominique de Villepin du multiculturalisme. La société américaine est basée sur un mensonge : que l’idéologie de la diversité, la xénophilie à outrance, l’antiracisme à sens unique, l’ouverture en grand des frontières à l’immigration en provenance du Tiers-Monde sont des atouts qui renforcent notre cohésion comme nation.

Or, je suis une des rares personnes aux États-Unis à contester ces affirmations fallacieuses en révélant des faits, en avançant des données qui ne sont pas réfutables.

Voilà pourquoi, faute de pouvoir me contredire et m’opposer un argumentaire sérieux, mes adversaires en sont réduits à la pratique du « name calling » afin de me marginaliser et de faire en sorte que ma voix soit inaudible.

C’est ce qu’a essayé de faire Laurent Ozon. Heureusement, le courage de l’association NCI a eu pour résultat l’échec de cette funeste initiative.

Assises « La France en danger » : ils prendront la parole le samedi 10 mars à l’espace Charenton, à Paris (3)

De mauvaise foi, des députés UMP s'insurgent contre le projet du PS de donner le droit de vote aux étrangers extra-communautaires

[box class=warning]L’association Nationalité Citoyenneté Identité nous communique[/box]
Les assises « La France en danger » , qui se tiendront le samedi 10 mars à Paris, Espace Charenton (327 rue de Charenton, métro Charenton), suscitent l’intérêt notamment par la qualité et la diversité des orateurs qui vont se succéder tout au long de la journée à la tribune. Nous vous présentons aujourd’hui trois nouvelles personnalités qui seront à la tribune le samedi 10 mars.

Jean-Yves Le Gallou

Jean-Yves Le Gallou
Jean-Yves Le Gallou

Il a été lauréat du Concours général en géographie puis en histoire et est diplômé d’études supérieures de sciences économiques et de l’Institut d’études politiques de Paris. Il a été co-fondateur en 1974 et premier secrétaire général du Club de l’Horloge, laboratoire d’idées politiques. Il est également co-fondateur et animateur de l’association Fondation Polemia depuis 2003, et créateur du Bulletin de réinformation sur Radio Courtoisie.

Auteur de nombreux ouvrages, notamment Les Racines du futur (Masson, 1977, réédition 1984) ; La Préférence nationale : réponse à l’immigration (Albin Michel, 1985, réédition 1988) ; Être Français, cela se mérite (Albatros, 1987) ; Rapport d’enquête sur le budget européen (Les Presses bretonnes, 1996) ; Le défi gaulois, carnets de route en France réelle (Libraire nationale, 2000).

[box class=info]Retrouvez-le sur le site de la fondation Polemia : www.polemia.com[/box]

Yvan Blot

Yvan Blot
Yvan Blot

Ancien élève de l’ENA, docteur ès sciences économiques, ancien député du Pas-de-Calais et ancien député européen, il est à présent membre de l’un des grands corps d’inspection de l’État. Ayant été élu et fonctionnaire, il a par cette double expérience mesuré le fossé entre la classe oligarchique et le peuple.

Admirateur du régime de la Suisse, il a créé l’association Agir pour la démocratie directe, qui demande que l’on applique enfin intégralement les articles 6 et 14 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui autorisent le peuple à voter directement par référendums les lois et les impôts.

[box class=info]Son site internet : www.democratiedirecte.fr[/box]

Henry de Lesquen

Henry de Lesquen
Henry de Lesquen

Henry de Lesquen, 57 ans, marié, cinq enfants, est fonctionnaire au ministère des Finances depuis trente ans.

En parallèle, il a commencé par créer avec quelques amis le Club de l’Horloge en 1974, qui est un cercle de pensée politique, parfaitement indépendant des partis, et dont l’objectif est de développer un corps de doctrines pour la droite tout entière.

[box class=info]Le site Internet du club de l’horloge : www.clubdelhorloge.fr[/box]

Infos pratiques

[box class= »success »]Prix d’entrée : 10 euros (billetterie ouverte de 9h à 18h) – Espace Charenton – 327 rue de Charenton – 75012 PARIS
Métro : Porte de Charenton (ligne 8, Balard-Créteil)
Stands dédicaces, restauration et buvette.
Contact : nationalite.nci@gmail.comSuivez-nous sur Facebook. Les journalistes souhaitant couvrir l’événement doivent obligatoirement demander une accréditation presse à nationalite.nci@gmail.com[/box]

Plan d’accès

METRO : ligne 8 direction Balard/Creteil. Station « Porte de Charenton » sortie Espace Charenton (à 180 m.) / ou ligne 6 direction Nation/Charles de Gaulle-Étoile. Station « Dugommier » (à 10 mn à pied de l’Espace Charenton).
BUS : PC 2 et  BUS 111. Arrêt « Porte de Charenton » (à 250 m de l’Espace Charenton) ou  BUS 87  arrêt « Les Jardiniers  » (à 50 m.)
VOITURE :  Périphérique extérieur, sortie « Porte de Charenton  » (à 2 mn)
ou Périphérique intérieur, sortie » Porte Dorée  » (à 3 mn)
ou Autoroute A 4, sortie « Bercy  » (à 3 mn)
PARKINGS : 57 Bd Poniatowski  (à 250m)
ou Place  Lachambaudie  (à 600 m)
GARES : Gare de Lyon, Gare de Bercy et Gare d’Austerlitz à proximité. Depuis la Gare de Lyon, prendre le Bus 87 (10 mn trajet pour arrêt Les Jardiniers). Depuis Gare Montparnasse, prendre métro Direction « Nation », descendre à station  « Dugommier » (15 mn trajet puis 5 mn à pied)

N’oubliez pas de signer la pétition contre le droit de vote des étrangers en cliquant ici

(Màj) 400 Parisiens et amoureux de Paris ont rendu hommage à sainte Geneviève [vidéo]

400 Parisiens et amoureux de Paris ont rendu hommage à sainte Geneviève

16/01/2012 – 18h20
PARIS (Novopress) – Une vidéo sur la huitème édition de la marche est désormais disponible.

10/01/2012 – 20h00
PARIS (Novopress) – A l’appel de l’association Paris Fierté, 400 Parisiens et amoureux de Paris ont rendu hommage dimanche 8 janvier à sainte Geneviève, patronne de Paris.

Dans un communiqué, Paris Fierté indique : « Placée sous le signe du souvenir : ‘Pas d’avenir sans souvenir !’, la marche s’est déroulée dans la ferveur et la gaieté, et s’est conclue sur le parvis de l’église Saint-Etienne-du-Mont, au sommet de la montagne Sainte-Geneviève où reposent les reliques de la sainte. »

De plus, “tout au long du cortège, animé par les chants du Choeur Montjoie Saint-Denis, et rythmé par des slogans tels que ‘Paris est Patrie’ ou encore ‘Paris populaire, Paris identitaire’, la bonne humeur et la fierté commune d’être les descendants de la patronne de la cité furent de mise. Des discours et la lecture d’un poème de Charles Péguy ont précédé un  feu d’artifice et une fort conviviale dégustation d’un vin chaud. »

Vous pouvez voir les photos de cette marche sur le site de Paris Fierté et sur celui de la photographe Anne Kerjean.

Crédit photo : Paris Fierté

8ème Marche Sainte Geneviève : « Pas d’avenir sans souvenir !  » – Paris 8 janvier

8ème Marche Sainte Geneviève : "Pas d’avenir sans souvenir ! " Paris 8 janvier

C’est désormais une tradition dans la capitale : comme chaque année, le 8 janvier 2012, les Parisiens vont descendre dans la rue au cours d’une grande marche aux flambeaux, pour rendre hommage à leur sainte patronne Sainte Geneviève et proclamer la fierté de leur histoire et de leur identité.

Rendez-vous le dimanche 8 janvier 2012, à 16 heures sur le parvis de Notre Dame.

Pour plus de renseignements :
www.parisfierte.com
– contact@parisfierte.com

8ème Marche Sainte Geneviève : "Pas d’avenir sans souvenir ! " Paris 8 janvier

Ci-dessous la marche Sainte Geneviève 2011 (janvier) :

Un musulman menace de mort une employé de la CAF

30/12/2011 – 20h00 PARIS (NOVOpress) –Décidément, les cas de violences ou de « grabuge » provoqués par des fondamentalistes musulmans se multiplient en France. Après l’histoire de la femme arrêtée en Burka au volant à Saint Brieuc ou encore de l’hôpital à Marseille la semaine dernière, c’est cette fois ci dans le 19ème arrondissement parisien qu’un incident s’est produit : Un musulman et sa femme de 23 ans, intégralement voilée; ont pénétré dans le CAF (caisse d’allocation familiale) et ont immédiatement refusé que cette dernière enlève son voile pour entrer dans les locaux. La responsable de l’agence a alors été jusqu’à négocier pour que la fondamentalise ne montre son visage qu’au guichet.  Le couple a tout d’abord refusé d’optempérer, puis le mari a insulté l’employé, avant de la menacer de mort tout en récitant des versets du Coran.

Suite à la plainte déposée par l’employée, une enquête de police a été ouverte et l’homme de 25 ans, se sachant recherché, s’est rendu de lui même au commissariat de police de l’arrondissement concerné, où il a été placé en garde à vue. L’enquête a révélé que l’homme était fiché par la DCRI (direction centrale du renseignement intérieur) en tant que membre de la mouvance islamiste radicale.

Dans les hôpitaux, comme dans les administrations ou dans les écoles, les employés risquent d’avoir de plus en plus de soucis à se faire. A moins que des nouvelles mesures « d’exception » soient prises en faveur de certaines communautés. Ou a moins, plus logiquement, que les politiques mettent tous les moyens en œuvre pour faire respecter l’État républicain .

La police du 15ème arrondissement de Paris refuse de prendre une plainte pour racisme anti-blanc

23/12/2011 – 18h00
PARIS(NOVOpress ) –
L’avocat Gilbert Collard a indiqué en début de semaine qu’il allait écrire au ministre de l’Intérieur afin d’obtenir des explications officielles sur le refus de prendre en compte par des policiers du XVéme arrondissement de Paris du caractère raciste de plusieurs insultes à l’encontre de sa cliente, Noor.

En effet, cette jeune fille de 17 ans a été traitée de « sale blanche » et rouée de coups (5 jours d’ITT) lors d’un match de football féminin opposant son équipe, le Saint-Germain-en-Laye FC, au Seizième ES de Paris au stade Suzanne Lenglen (XV) le 10 décembre dernier. « Tolérer l’insulte de sale Blanc revient à tolérer aussi l’insulte de sale Noir » a indiqué au journal Le Parisien l’avocat Gilbert Collard. Quatre suspectes ont été interpellées peu après l’agression.

Descoings à Sciences Po : « quand j’entends le mot Culture' » – Par Etienne Lahyre

Le directeur de l’Institut d’Etudes Politiques (IEP) de Paris, Richard Descoings, est incontestablement un homme étonnant : son travail de sape entamé il y a plus de 15 ans contre la culture et l’intelligence françaises, contribue aussi efficacement que durablement à la « fabrique du crétin » dénoncée par Jean-Paul Brighelli.

Discrimination positive, « globish » et théorie du genre

Jugeons plutôt : en 2001, Descoings impose la création d’une voie parallèle d’entrée à Sciences Po en permettant à certains jeunes gens issus de lycées situés en ZEP, ayant des liens conventionnels avec l’IEP, d’intégrer l’école sans concours. L’égalité républicaine, que garantissait le principe du concours, était ainsi battue en brèche, au profit de l’instauration officielle de la « discrimination positive », oxymore constituant l’une des pierres angulaires du politiquement correct.

Plus récemment, Descoings est désigné « Carpette anglaise 2009 » après avoir obligé les élèves à suivre de nombreux cours en langue anglaise tout en dispensant les étudiants étrangers de maîtriser la langue française pour intégrer l’IEP.

Les étudiants de l’IEP ne sont certes plus tenus de parler français, mais ils doivent obligatoirement assister à des cours promouvant la théorie du genre, dans chacune des grandes disciplines enseignées à Sciences Po !

Une arme de destruction intellectuelle massive

Fort de ce bilan encourageant, Sciences Po vient d’inventer une arme de destruction intellectuelle massive : la suppression de l’épreuve de culture générale au concours d’entrée à l’IEP. En quelques années, et avec la complicité des gouvernements successifs, Descoings aura réussi à transformer Sciences Po en Enola Gay de la pensée !

A la culture de l’honnête homme, on préfèrera désormais les supposées fulgurances d’étudiants ballottés entre le prêchi-prêcha droitdelhommiste de l’éducation nationale et la culture de l’image et de l’instantanéité véhiculée par la télévision et les nouvelles technologies. L’épreuve classique de culture générale requiert une pensée structurée et argumentée aux antipodes des réactions émotionnelles et des indignations « morales » que ne manquera pas de valoriser le jury lors de l’épreuve orale d’admission. D’autant que la prime à la « diversité » jouera à plein : le fils d’agriculteur du Gers ou la fille de l’ouvrier de Forbach, ne seront pas jugés suffisamment « visibles ».

La suite sur le site de la fondation Polémia

Etienne Lahyre
Etienne Lahyre est élève à l’ENA

8ème hommage à Sainte Geneviève : rencontre avec Simon Charles, de l’association Paris Fierté [audio]

8ème hommage à Sainte Geneviève : rencontre avec Simon Charles, de l'association Paris Fierté [audio]

09/12/2011 – 13h10
PARIS (NOVOpress) –
le dimanche 8 janvier, à 16 heures, sur le parvis de Notre-Dame, se tiendra le rassemblement de la 8ème marche aux flambeaux en hommage à Sainte Geneviève, patronne de Paris.

Cette marche est organisée par l’association Paris Fierté, qui a pour but de promouvoir le patrimoine culturel et historique parisien.

Pour présenter la marche et l’association, nous avons rencontré Simon Charles, qui en est le porte-parole.

[MEDIA not found]

Affiche huitième marche Sainte Geneviève

La dernière ferme de Paris pourrait disparaître

La dernière ferme de Paris pourrait disparaître

05/12/2011 – 13h10
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
La ferme de Montsouris, située rue de la Tombe-Issoire dans le quatorzième arrondissement de Paris, est l’objet d’un bras de fer entre un collectif de sauvegarde du patrimoine et la Soferim, promoteur immobilier.

Erigée sur une ancienne carrière médiévale, cette ferme a connu de nombreux projets de reprise qui n’ont jamais abouti. Son dernier propriétaire est la Soferim qui l’a acquise en 2003, pour 6,38 millions d’euros, la parcelle étant de 2.750 mètres carrés.

Or une association de sauvegarde, le collectif Ferme de Montsouris, a obtenu la suspension des travaux le 6 octobre dernier.

Mais la Soferim est passée outre cette décision, puisque le Parisien indiquait dans son édition d’hier dimanche que les bulldozers avaient déjà envahi la cour de ferme et détruit la maison du vacher.

Si les opposants à la Soferim sont soutenus par des élus parisiens, Pascal Cherki, le maire PS du 14ème arrondissement, souhaite mettre fin à cette situation. Et comme le précise le Parisien : “Lundi, un vœu sera déposé au conseil d’arrondissement. Pascal Cherki annonce la couleur : ‘Si la prochaine fois le promoteur est à nouveau débouté, je l’inciterai à vendre à la Ville la ferme de Montsouris à un prix raisonnable.’

[box class= »info »]Crédit photo : Paris 14.info[/box]

Les éditions L’Âge d’Homme fêtent leurs 45 ans samedi 26 novembre place Saint-Sulpice (Paris)

Les éditions L'Âge d'Homme fêtent leurs 45 ans samedi 26 novembre place Saint-Sulpice (Paris)

23/11/2011 – 15h30
PARIS (NOVOpress) —
Rendez-vous samedi 26 novembre place Saint-Sulpice (6ème arrondissement de paris) pour les 45 ans des éditions L’Âge d’Homme et un hommage à leur fondateur et directeur, Vladimir Dimitrijevic.

Cet événement aura lieu de 14 heures à 19 heures.

Au programme :
– Florilège des éditions L’Âge d’Homme : les plus belles histoires éditoriales, rencontres avec les directeurs de collections et de revues, et les auteurs.

– Lectures d’extraits d’œuvres de Gripari, Haldas, Volkoff… par Guy Moign et Nell Reymond

– Films : Sablier du siècle – Pierre-Marie Gallois, par Claude Herdhuin (avant-première mondiale) ; Personne déplacée – portrait de Vladimir Dimitrijevic, par Jean-Claude Bonneau et le père Nicolas Ozoline.

– Librairie L’Âge d’Homme et vente de livres rares.

– Exposition de photos d’écrivains de L’Âge d’Homme par Louis Monier.

– Chœur orthodoxe Saint-Siméon de la cathédrale serbe Saint-Sava à Paris, dirigé par Nana Peradze

– Exposition des carnets de dessins de Vladimir Volkoff.

– Concert balkanique sous la direction de Dragoslav Djuric.

Violentes tensions entre prostituées au Bois de Boulogne

Violentes tensions entre prostituées au Bois de Boulogne

14/11/11 – 18h40
PARIS (NOVOpress)
— Sur fond de crise économique qui touche ce secteur comme tant d’autres, des tensions de plus en plus exacerbées se font sentir dans les allées du bois de Boulogne, haut lieu parisien du commerce sexuel.

La cause de ces tensions est l’arrivée massive de nouvelles prostituées venues principalement de Roumanie et de Bulgarie et qui font désormais concurrences aux « historiques » du lieu, essentiellement originaires d’Afrique et du Brésil.

Ces nouvelles prostituées immigrées sont plus jeunes et pratiquent des prix inférieurs à ceux proposés par les « anciennes » faisant ainsi pression à la baisse sur le marché. De plus, ces nouvelles venues sont encadrées par des réseaux criminels particulièrement bien organisés et puissants qui profitent de la disparition des frontières pour développer leur néo-esclavagisme.

Cette présence désormais massive de Roumaines et de Bulgares, parfois contraintes à la prostitution par leur propre famille, engendre de fréquentes altercations entre professionnelles du sexe, altercations pouvant aller jusqu’au passage à tabac ou au règlement de comptes à coups de tessons de bouteilles.

Conflits ethniques autour du nouveau lieu de culte musulman parisien

Conflits ethniques autour du nouveau lieu de culte musulman parisien

10/11/2001 – 15h25
PARIS (NOVOpress) –
Près de deux mois après l’installation d’un nouveau lieu de culte aux portes de Paris afin d’essayer d’empêcher les prières de rue en plein Paris, le torchon brûle entre les responsables musulmans originaires du Maghreb et ceux originaires d’Afrique subsaharienne.

Ces imams se disputent, en fait, le contrôle de la caserne transformée en mosquée par un tour de passe‑passe du ministre de l’Intérieur, Claude Guéant. « Je ne veux pas de ce bébé, je ne peux pas le gérer avec les Africains », s’emporte l’imam algérien de la rue Myrrah, tandis que son commensal béninois refuse (sic) « d’être asservi » par un imam maghrébin.

La préfecture de police en est pour ses frais et attend vainement les statuts de l’association devant gérer ce lieu de culte. Les prières de rue continuent donc rue Myrrha, l’islam n’est pas près de baisser pavillon et les fonctionnaires de police seraient bien inspirés de consacrer leurs loisirs à lire les ouvrages de Bernard Lugan…

[box class= »info »]Crédit photo : DR[/box]