Manifestation « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » à Paris le 17 novembre

15/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Le 3 octobre dernier, la France a de nouveau été frappée par le terrorisme islamiste. Mickaël Harpon, Martiniquais converti à l’islam, a froidement assassiné quatre de ses collègues de la préfecture de police de Paris en les poignardant à plusieurs reprises. Harpon était habilité secret-défense alors qu’il fréquentait des imams salafistes fichés par la DGSI. Un islamiste était donc infiltré au plus haut niveau de l’État, du jamais vu dans toute notre Histoire.

Tragique ironie, en novembre 2017, la préfecture de police de Paris avait interdit la manifestation contre l’islamisme organisée par Génération Identitaire à l’occasion des 2 ans de la tuerie du Bataclan, interdiction qui a finalement été annulée par la justice.

Face à ce nouveau bain de sang démontrant l’existence d’un ennemi intérieur, Génération Identitaire appelle à descendre dans la rue pour dénoncer les djihadistes et tous ceux qui les soutiennent.

Nous n’accepterons jamais de vivre dans la peur sur notre sol. Face aux islamistes, faisons bloc !

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Manifestation contre « l’islamophobie » : ne laissons pas la rue aux islamistes !

Ce dimanche, plus de 13000 personnes ont défilé contre « l’islamophobie » dans les rues de Paris. Madjid Messaoudene, l’un des initiateurs de la manifestation, évoque même le chiffre de 40 000 participants. Parmi les organisateurs, figuraient également le faux humoriste Yassine Belattar, qui a une nouvelle fois tenu des propos menaçants contre la France, ainsi que le Collectif contre l’Islamophobie en France (CCIF), proche des Frères musulmans et d’individus liés au djihadisme.

Au-delà de la prétendue lutte contre l’« islamophobie » – qui n’a « tué » personne en France – cet événement revêt un caractère historique. Tant par la fracture qu’il a créée à gauche que par le nombre de musulmans présents. Ces derniers entendent désormais constituer une force à même de peser sur la politique française. Par cette démonstration ponctuée de « Allahu akbar », les musulmans passent du statut de minorité à celui de lobby dont les armes sont la démographie, le chantage victimaire et l’intimidation.

Le Collectif contre l’islamisme vous donne une chance de laver cet affront, ce crachat au visage des victimes du terrorisme, en descendant à votre tour dans la rue le 17 novembre prochain.

Cette manifestation nationale sera la première depuis le début des attentats qui ont ensanglanté notre pays. Votre présence massive est indispensable pour envoyer un message clair : non à l’islamisation, oui à la remigration !

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L’insécurité à Paris en augmentation

18/10/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La préfecture de police de Paris a livré à l’Agence France Presse les chiffres de la criminalité sur les neuf premiers mois de l’année. Sans surprise, on constate une forte hausse de la délinquance, dans la continuité des chiffres du début de l’année qui s’annonçait déjà encore plus alarmants que les années précédentes. Ainsi, jusqu’au mois de septembre, plus de 230 000 délits ont été recensés à Paris, soit une hausse de plus de 10% par rapport à 2018. Cette hausse concerne indifféremment tous les arrondissements parisiens, du XVIIIe au XVIe. Pour l’adjointe (PS) à la Sécurité de la maire de Paris, Colombe Brossel « L’ensemble des faits de délinquance quotidienne explosent que ce soit les indicateurs de cambriolage, vols à la roulotte, vols avec violence… Ils sont tous au-dessus de 15%, voire bien au-delà »

Quelles causes seraient avancées ?

Pour la maire de Paris, cette hausse de la délinquance peut s’expliquer par le mouvement des Gilets jaunes, qui a mobilisé les forces de l’ordre pour la surveillances des manifestions plus que pour la sécurité des Parisiens… Pas un mot sur la proportion d’étrangers dans ces délits qui se multiplient – rappelons que les statistiques ethniques sont interdites. Mais LCI citait en juillet dernier un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur en ces termes : « La proportion d’étrangers mis en cause augmente clairement, notamment dans la délinquance du quotidien, comme les vols à la tire. Beaucoup sont en situation irrégulière dans l’Hexagone. »

Peu de médias ont traité l’information

Alors que les municipales se rapprochent, certains chiffres ne sont pas bons à être clamés sur les toits ! Effectivement, ce sujet qui touche près de deux millions de Français, n’a fait aucun grand titre. Parallèlement, l’affaire du voile qui présente les musulmans en victimes de l’intolérance latente des Français est sur représentée. Les médias auraient-ils plus d’hésitations à traiter des sujets qui pourraient remettre en cause une certaine forme d’immigration ?

Une conférence islamique « internationale » organisée à Paris : avec le bonjour de Dr Saoud

Le 17 septembre 2019, au palais Brongniart à Paris, a eu lieu une « conférence internationale pour la paix et la solidarité », co-organisée par la Fondation de l’islam de France (FIF) et la Ligue Islamique Mondiale (LIM).

La FIF, fondée par Jean-Pierre Chevènement en 2016, est une instance laïque destinée, via des projets en matière profane, à mieux faire connaître religion et civilisation musulmanes. Elle coexiste avec le CFCM, principal interlocuteur de l’État depuis 2003 pour l’organisation du culte musulman et qui représente un peu moins de la moitié des mosquées de France.

La LIM a été créée en vertu d’une décision de la Conférence Islamique Générale tenue à La Mecque (Arabie Saoudite) le 18/5/1962. La Ligue est une ONG (non-gouvernementale mais néanmoins financée par le Royaume d’Arabie Saoudite) représentée dans les organisations suivantes : l’’ONU en qualité de membre observateur au Conseil économique et Social ; l’Organisation de la Coopération Islamique en qualité d’observateur ; l’UNESCO et l’Unicef.

L’aspect « international » de la conférence paraissait très légèrement surestimé, les intervenants étant tous français, sauf (qui sait ?) Cheikh Mohamed Ali Mortada, représentant officiel de l’islam chiite en France et Chiheb M’Nasser, Directeur général de la Fondation de l’Islam de France et dont les patronymes ne sonnent pas directement français… Par contre, était présent le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale, Mohammed al-Issa, financeur de la rencontre et ancien ministre saoudien de la Justice.

Toujours est-il que c’est à Paris qu’a lieu cette réunion. Etaient aussi annoncés entre autres orateurs Mgr Gérard Defois, archevêque émérite de Lille (NDLR : on ne connaît pas le mandat à l’origine de cette participation), et Tareq Oubrou, le grand imam de la mosquée de Bordeaux.

Pour lire la suite, c’est ici !

Deux nouveaux sites d’hébergement pour immigrés clandestins à Paris

clandestins-migrants

15/05/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La maire de Paris, Anne Hidalgo, a annoncé mardi dernier qu’elle allait faire une proposition au préfet pour la mise en place de deux nouveaux sites d’hébergement et d’accueil d’immigrés. Ceux-ci se trouveraient dans les XIIe et XVIIe arrondissements, où la nouvelle n’est pas forcément bien accueillie par les élus, alors que la situation de crise s’éternise.

Le maire du XVIIe arrondissement, Geoffroy Boulard, n’a pas été consulté pour cette multiplication de capacité d’hébergement et s’insurge : « Le débat n’est pas de savoir si on est pour ou contre les migrants, ce n’est pas le sujet. Ce terrain n’est pas du tout approprié. Aujourd’hui, c’est une décision solitaire, qui n’a pas du tout été mûrie ».

Éric Zemmour : « le XVIIIe arrondissement de Paris c’est devenu Dakar : y’a plus un blanc ! »

24/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Lors d’une conférence récemment donnée à Marseille à l’invitation de Stéphane Ravier, sénateur RN, Éric Zemmour a fait le constat que « le XVIIIe arrondissement de Paris c’est devenu Dakar : y’a plus un blanc ! ».

Des paroles qui ont eu le don d’agacer Justine Henry, référente LREM dans cet arrondissement de Paris.

Selon elle, ce « constat grossier est faux et profondément irrespectueux des habitants de Paris XVIII ». Et pour cause, elle y voit pour sa part « un village aux mille visages et aux mille histoires de vie. Cette diversité humaine est une source d’énergie incroyable, un joyau à faire rayonner ».


Reportage : Des militants «antiracistes» réclament l’interdiction de l’exposition Toutânkhamon

exposition Toutânkhamon

19/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
L’exposition Toutânkhamon à Paris fait l’objet d’une polémique : des militants afrocentristes réclament l’interdiction de l’exposition de la Villette sous-prétexte que les égyptologues et commissaires d’exposition tenteraient de cacher l’origine africaine du pharaon.


Place de la République : sous les pavés… la charia ?

algériens agression transphobe

Cela crèverait les yeux de l’observateur le plus sceptique, tous l’ont vu, tous l’ont pensé mais combien l’ont écrit ? La scène de cette personne transsexuelle molestée par une poignée d’individus au cœur de la foule a fait le tour du web et révolté l’intégralité de la caste médiatique.

« Transphobie ordinaire, lutte contre la haine… » tous les poncifs habituels y sont passés, à l’exception d’un seul. A chaque agression envers la communauté LGBTQIAZERTY, il se trouvait toujours quelque ministre zélée ou quelque procureur d’opérette pour désigner cette intolérable montée de l’homophobie due au discours de la Manif pour tous. Mais ici, ils n’auront pas osé. Car, dans les tourbillons de cet odieux lynchage, flottaient les drapeaux algériens. Ici, ces racailles binationales (pardon ces personnes racisées victimes de discriminations) n’auront même pas la joie d’être désignées comme telles a contrario de leurs homologues (d’après Marlène Schiappa) de la Manif pour tous. Nos confrères journalistes parleront pudiquement de « personnes », de « foule » ou encore « d’individus ».

Et là, nous imaginons sans peine les pensées apeurées de tel ou tel pigiste : « Pourvu que cet article ne serve pas d’argument aux islamophobes. »

Qu’il se rassure, lui et tous les autres, SOS Homophobie a tweeté « Que cela ne serve pas de prétexte aux discours racistes ou xénophobes de celles et ceux qui ne défendent les personnes LGBT que quand leurs agresseurs sont racisés. » On n’ose imaginer le procès médiatique qui aurait été fait si ces agresseurs portaient un signe distinctif de la Manif pour tous, on n’ose subodorer les réactions emphatiques et dégoulinantes des observateurs condamnant d’un seul geste les fautifs, les responsables et toutes leurs descendances sur douze générations.

Vivre-ensemble à deux vitesses

Paradoxalement, la veille sur le réseau social Twitter, le militant identitaire Clément Galant postait la photo d’une famille de Clichy-sous-Bois : le père, la mère et les quatre enfants dont des fillettes en bas âge intégralement voilées. Ce dernier alertait donc sur le nouveau visage de Clichy qui n’avait, peut-on le nier, strictement rien de réjouissant. Las, Clément Galant se prit instantanément une avalanche de critiques de journalistes bien blancs et bien implantés entre Saint-Cloud et le VIIe arrondissement qui ont préféré s’extasier sur cette famille heureuse. Ceux-là mêmes qui sont incapables de faire une corrélation entre l’explosion de l’immigration musulmane et l’augmentation drastique des actes antisémites, homophobes, transphobes et anti-blancs. Ceux-là mêmes qui s’obstineront à ne pas voir ce qui leur crèvent la vue à savoir des drapeaux algériens environnant cette malheureuse victime perdue au milieu de ses bourreaux.

Ces mêmes journalistes qui prônent chaque jour et de concert une immigration massive, le vivre-ensemble et l’inclusivité, ces mêmes journalistes dont on rit car ils déplorent les effets dont ils chérissent les causes.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 3 avril 2019

Manifestation algérienne contre Bouteflika à… Paris

26/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dimanche se sont rassemblés place de la République à Paris des centaines d’Algériens pour manifester contre un éventuel cinquième mandat d’Abdelaziz Bouteflika.

Ce rassemblement donne une idée de l’importance de la communauté algérienne vivant en France. La question se pose de la raison d’être d’une telle manifestation dans la capitale française.

Peut-on imaginer à Alger des centaines de personnes brandissant des drapeaux français ?



Le XVIe arrondissement de Paris se mobilise contre l’hébergement de clandestins

29/01/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans le cadre du plan francilien d’hébergement d’urgence de clandestins, le gymnase Jean Bouin, dans le XVIe arrondissement, a été réquisitionné.

La décision suscite des protestations d’élus et de riverains de ce quartier de Paris. Le maire LR de cet arrondissement, Danièle Giazzi, a fait part sur Twitter de son « opposition catégorique à la réquisition du gymnase Jean Bouin », évoquant « 3.000 scolaires et associatifs à la porte » et affirmant qu’aucune solution alternative pour les associations ne serait envisagée. Le député LR Claude Goasguen, maire du XVIe jusqu’en 2017 a jugé la réquisition « inacceptable et arbitraire ».

Il a accusé « un gouvernement qui refuse de maîtriser le problème de l’immigration », mais aussi la maire de Paris Anne Hidalgo, « incapable de défendre les Parisiens pour des intérêts politiques et idéologiques ». Des habitants du XVIe arrondissement se sont réunis lundi matin devant le gymnase afin de contester sa réquisition.


Journée de la fierté parisienne : rendez-vous le 12 janvier

Marc Verdier, 27 ans, est un des bénévoles de l’association Paris Fierté qui anime la traditionnelle Journée de la fierté parisienne.

— Rappelez-nous l’histoire de cette Journée de la fierté parisienne : à quelle édition en sommes-nous ?

— La première Marche Sainte-Geneviève fut organisée en janvier 2005. A cette époque, de jeunes Parisiens fiers de leur identité souhaitèrent rendre hommage à la patronne de Paris et permettre aux habitants de cette ville de renouer avec leurs racines. Au fil des années, ces célébrations s’étoffèrent pour donner la Journée de la fierté parisienne, une après-midi et une soirée d’hommage à l’histoire et à la culture parisienne. Nous en sommes donc à la 14e édition.

— Quelles seront les principales animations ce samedi ?

— La JFP aura lieu le samedi 12 janvier. Pendant cette journée, une péniche accueillera plusieurs stands d’artisans tels qu’Art Terre Europa ou l’Atelier de l’Armorial, de vendeurs de textiles comme Sabre au Clair et l’Atelier Parigot, vous pourrez même vous y procurer quelques ouvrages proposés par La Nouvelle Librairie. Le tout dans une ambiance conviviale et familiale, avec une buvette et un service de garderie pour les enfants. Des initiations aux danses traditionnelles parisiennes et françaises seront également assurées. Ensuite, point culminant de cette JFP, nous partirons en procession gravir la montagne Sainte-Geneviève afin d’honorer la sainte patronne sur le parvis de Saint-Etienne-du-Mont. Pour la soirée, nous proposons à ceux qui le souhaitent de revenir sur la péniche afin d’y assister à un concert enraciné.

— Votre marche est-elle une invitation à prier sainte Geneviève face à l’invasion barbare ?

— Notre marche est surtout un appel aux Parisiens à retourner aux sources de leur identité, à se souvenir de qui ils sont, quels sont leurs racines, leur héritage. C’est un besoin presque sanitaire dans la société ultra-mondialisée et sans frontière qui est la nôtre aujourd’hui. Mais Paris est le berceau de la France et même, à bien des égards, de ce que l’on appelait la chrétienté, c’est-à-dire l’Europe, et son essence est éternelle, il ne tient qu’à nous de faire (re)vivre cette âme. Et cela passe, bien évidemment, par la dévotion à sainte Geneviève, sa protectrice.

— Vous honorerez les « saintes, mères et guerrières ». Les bobos sont les bienvenus à la fête, malgré tout ?

— Le but de ce slogan, « saintes, mères et guerrières », est de proposer une autre vision de la femme, aux antipodes des hashtags victimaires et vindicatifs, des Conchita Wurst ou des burqas. Saine et puissante, la femme européenne est à l’image de Blanche de Castille ou de sainte Geneviève et sait se prendre en main pour protéger et guider son peuple dans les moments de danger, et elle est un modèle pour ses semblables. Cela peut en effet sembler lointain ou même archaïque pour les plus déracinés d’entre nous, mais notre civilisation a été fondée par la complémentarité et non l’opposition entre l’homme et la femme. Les bobos sont donc bienvenus, ainsi que tous les Parisiens désireux de retrouver l’authenticité de leur ville, et participer à la Journée de la fierté parisienne ne peut leur faire que du bien.

— Comment rester fier d’être « parigot » dans une ville fortement tiers-mondisée ?

— En levant les yeux. Paris est défiguré par l’immigration et mise à genoux par des décennies de gestion gauchiste, mais sa gloire nous est rappelée à presque tous les coins de rue, que ce soit par ses églises, ses monuments… Le « Parigot » doit, à l’image de sa ville, retrouver son orgueil et se souvenir qu’il est un peuple qui, pour le meilleur ou le pire, a déjà écrit l’histoire de France et même du monde à plusieurs reprises. Il ne faut céder aucun pouce de terrain à la bien-pensance, être sûr de son bon droit et, surtout, vivre et faire vivre cette identité parisienne. Ce n’est pas une coquille vide, c’est le fruit de dizaines de siècles d’histoire, c’est un quotidien et un art de vivre on ne peut plus concret qu’il faut préserver et qui nous élève. Et cet acte de résistance passe aussi par des célébrations comme la Journée de la fierté parisienne.

— En dehors de la journée annuelle, l’association Paris Fierté organise-t-elle d’autres événements le reste de l’année ?

— Nous avons déjà organisé des visites historiques et culturelles pour nos adhérents, et toutes sortes d’activités de découverte de l’identité parisienne ainsi que des conférences ayant trait à la culture francilienne. Mais le grand événement de l’année reste cette Journée de la fierté parisienne. Pour suivre notre actualité, je vous invite à « liker » notre page Facebook Paris Fierté.

Propos recueillis par Samuel Martin

Article paru dans Présent daté du 10 janvier 2019

Journée de la fierté parisienne : le samedi 12 janvier 2019

Attentats du 13 novembre : Il y a trois ans, des commandos islamistes frappaient en plein coeur de Paris

13/11/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Il y a 3 ans, l’horreur frappait Paris en six endroits.

Salle de concert, terrasse de restaurants et de bars et les abords du Stade de France, autant de lieux festifs visés par les pires attentats islamistes que la France ait jamais connus.

Ce soir du 13 novembre 2015, neufs hommes attaquent la capitale et Saint-Denis faisant 130 morts et plus de 350 blessés. Trois commandos djihadistes qui agissent quasi simultanément. D’abord le stade de France où se déroule un match amical entre la France et l’Allemagne. Trois explosions, trois kamikazes, un homme est tué.

Des fusillades éclatent dans les 10ème et 11ème arrondissement de Paris, les terrasses de la Belle Équipe, du Carillon, le Petit Cambodge ou Casa Nostra, 39 personnes vont tomber sous les balles des terroristes.

Quatre d’entre eux font irruption en plein concert au Bataclan. Fusillade, prise d’otages, assaut des forces de l’ordre : 90 personnes vont perdre la vie. Des attentats très vite revendiqués par le groupe État islamique.

Trois ans après, l’enquête entre dans sa dernière ligne droite et devrait être bouclée d’ici un an. Un procès pourrait avoir lieu en 2020. Les investigations ont mis à jour une cellule djihadiste ayant des ramifications à travers l’Europe, essentiellement en Belgique. Onze suspects sont aux mains de la justice et mis en examen, à commencer par Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos. Placé à l’isolement à la prison française de Fleury-Mérogis, le détenu le plus surveillé de France continue de justifier ces attaques.


Mardi 2 octobre à Paris : Conférence de Michel Geoffroy sur « La stratégie du chaos »

01/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Ce Mardi 2 octobre, la fondation Polémia organise une conférence de Michel Geoffroy sur le thème de la « stratégie du chaos ».

Michel Geoffroy est l’auteur de l’ouvrage « La Super-classe mondiale contre les peuples », paru en 2018 aux Éditions Via Romana. À l’occasion de cette conférence, il expliquera ce qu’est, selon lui, la « stratégie du chaos », l’arme de la super-classe mondiale. Il analysera en détail les différents mécanismes de domination mis en place par cette super-classe afin de diriger le monde dans l’ombre.

Cet événement sera animé par François Bousquet, rédacteur en chef de la revue Éléments. Il aura lieu le 2 octobre à 20 heures, au 8 rue d’Athènes Paris IX. Le prix de l’entrée est de 10 €.

Il est possible de s’inscrire en ligne.