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Des passages piétons parisiens peinturlurés aux couleurs du mariage homosexuel

28/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A l’occasion du défilé des associations LGBTQ (lesbiennes, bi, gay, transsexuel, queer), les passages piétons du quartier du Marais à Paris ont été repeints aux couleurs de ces associations militantes.

Ces graffitis devaient être éphémères, mais la mairie a annoncé son intention de rendre ces coups de peintures permanents.

Anne Hidalgo déclaré vouloir adresser aux communautés concernées “un signal résolument positif et bienveillant”.

Est-ce une façon pour la mairie de Paris de faire oublier aux parisiens les retentissants échecs du nouveau Vélib et de l’Autolib, les vélos et voitures proposés en location à courte durée ?


Manifestation en faveur de Tommy Robinson à Paris ce weekend

04/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Tommy Robinson, le fondateur de l’English Defense League, un parti de droite nationale britannique, a été condamné à 13 mois de prison la semaine dernière. On lui reproche d’avoir couvert le procès du gang de proxénètes indien et pakistanais de la ville de Telford qui ont violé des jeunes anglaises pendant des années.

Malgré l’interdiction donnée à la presse de parler de cette condamnation, la nouvelle a fait le tour de l’Europe grâce aux médias dissidents. Une pétition a déjà recueillie plus de 500 000 signatures pour la libération de Tommy Robinson. Une manifestation de soutien était organisée ce samedi à Paris, dans le 15ème arrondissement !


Cérémonie à la mairie de Paris : le « Paris Prize for LGBTQI Right »

17/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Ce jeudi, la mairie de Paris décernera un prix inédit, distinguant les ardents défenseurs des droits des LGBTQI. Précisons pour nos auditeurs néophytes en la matière des acronymes à rallonge que LGBTQI signifie : Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Trans, personnes en Questionnement et personnes Intersexes.

Aujourd’hui, c’est aussi la journée internationale contre l’homophobie et la transphobie. Le choix n’est pas anodin : après la création d’un centre d’archives LGBT, la mairie de Paris affiche à nouveau sa volonté de transformer Paris en capitale mondiale du tourisme LGBT.

Macron doit nommer le terrorisme islamiste !, par Ivan Rioufol

Non, Emmanuel Macron n’est pas à la hauteur de la menace islamiste. Son choix de ne pas écourter son week-end à Brégançon (Var) a fait comprendre qu’il relativisait l’attentat au couteau perpétré à Paris (quartier de l’Opéra), samedi soir. Un jeune français y a trouvé la mort, sous les coups d’un “compatriote” d’origine tchétchène. Quatre personnes ont été blessées, dont deux grièvement. Dans deux tweets datés du 12 mai, le chef de l’Etat a dénoncé un “terroriste”, puis il a écrit : “La France ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté”.

A aucun moment, le président n’a voulu nommer le caractère islamiste du meurtre, commis aux cris d’Allah Akbar. La veille, il n’avait pourtant pas eu de réserve pour désigner le nationalisme comme son adversaire : “Pour vaincre les nationalistes : assumer d’avoir une solidarité européenne”. Pour vaincre les islamistes, il faudra donc attendre avant d’avoir la recette élyséenne. Elle tardera à venir, car Macron redoute visiblement d’avoir à offenser une idéologie totalitaire. Dans le même temps, samedi, Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, évoquait d’ailleurs une “agression”, avant d’employer ensuite, néanmoins, le juste mot d’”attaque”. Quant au député LREM Jean-Michel Fauvergue, ancien patron du Raid, il se risquait dans un débat télévisé à comparer les prêches en arabe dans les moquées aux prêches en latin dans les églises…Bref, ce qui ressort de ces quelques exemples est une volonté de banaliser le terrorisme islamique, compris comme une fatalité. Une telle attitude de renoncement est bien plus dangereuse que la guerre déclarée à la France par l’islam conquérant.

Israël, qui fête ce lundi les soixante-dix ans de sa renaissance, devrait être un exemple pour la France, ventre mou devenu cible principale du djihad en Europe. La résistance de l’Etat hébreu à l’islamisme ne s’embarrasse pas d’états d’âme. Macron pourrait déjà apprendre d’Israël à désigner l’adversaire par son nom, en se libérant de l’islamiquement correct devant lequel la France se plie. Le président pourrait aussi mesurer la puissance que peut dégager un Etat-nation, même minuscule, quand il retrouve sa langue, sa mémoire, ses frontières, ses racines, son identité.

Tout ce qu’Israël assume, dans son combat pour sa survie, est vu comme une provocation par le politiquement correct qui tient le haut du pavé en France et qui sévit encore à l’Elysée. Or la capitulation est un état d’esprit qui se corrige, pour peu que les dirigeants en donnent l’exemple. Les mentalités françaises sont prêtes à s’émanciper de la léthargie du bien pensisme. Très rares ont été ceux qui se sont offusqués de voir le tueur abattu par des gardiens de la paix, moins de dix minutes après avoir commencé sa course à la mort. Dans cette intifada des couteaux, sans doute est-il possible d’ailleurs d’écourter encore le temps de la riposte, en s’inspirant du savoir-faire israélien. Il est temps aussi de revoir l’accès à la nationalité, les conditions d’expulsion, la fermeture effective des mosquées salafistes, etc. Le tweet que Macron devrait écrire : “L’islamisme ne passera pas !”.

Ivan Rioufol

Texte daté du 2 mai 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Attentats à Paris : le retour ?

14/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Moins de deux mois après la prise d’otage du supermarché de Trèbes, qui a coûté la vie à 4 personnes et blessé 15 autres, un tueur solitaire a défrayé la chronique samedi soir, non loin du métro « 4 septembre » en se livrant à une attaque au couteau contre des passants. L’assaillant est Khamzat Azimov, 21 ans, né en Tchétchénie, naturalisé français et fiché « S ».

Il a été abattu par la police, mettant fin au carnage qui a fait un mort et quatre blessés dont deux graves.

« Il avait l’air d’un fou », commente le serveur du restaurant où s’étaient réfugié des blessés. Une aubaine pour les médias de propagande qui n’auront pas besoin de parler d’un « déséquilibré » ! L’attentat a été revendiqué par Daech en représailles contre les interventions de la coalition en Syrie.

Mais d’autres capitales sont elles aussi menacées ?

Hélas oui, à Londres un attentat vient d’être déjoué : une mère et ses deux filles en relation avec des islamistes de Raqqa s’apprêtaient à commettre une attaque à la grenade à proximité du British Museum. Elles hésitaient entre poignarder des passants au hasard ou faucher une file d’attente devant un musée très fréquenté, avant d’être appréhendées par la police et mises en examen.

Pendant que la France était sommée de chanter « Mercy », il criait Allah Akbar et poignardait quatre personnes

« Hors de danger » devenait le refrain et comme le bilan de ce nouvel attentat.

Chez nous, l’Eurovision, c’est sacré, un peu comme le Tournoi des cinq nations ou la bénédiction urbi et orbi. Depuis France Gall et sa poupée de son, depuis Marie Myriam et son oiseau et l’enfant, toute la famille se rassemble et communie quel que soit son degré de croyance. Mais cette année, avec cette chanson « Mercy » à la gloire des migrants, le cœur n’y était pas du tout et, pour tout vous dire, ici, on était plutôt « Non Mercy ». Il est vrai qu’ici, on est toujours « indigné » (pesons nos mots) par l’agression d’un agriculteur du coin par un islamiste radicalisé hurlant Allah Akbar, agression dont la Justice ne sait pas encore, un an après, si elle relève du terrorisme islamiste ou pas…

Mais il n’empêche que, sur toutes les chaînes (pas TF1 pour cause de finale de « The Voice »), les « live » étaient tous branchés sur « Mercy ». Jusqu’à ce que la belle soirée – une de plus – déraille sous les coups de la réalité islamiste.

Vers 21 heures, les réseaux sociaux indiquaient qu’une attaque au couteau avait lieu dans le quartier de l’Opéra, à Paris. Rapidement, on nous informait d’un bilan de deux morts – l’attaquant neutralisé par la police et une victime – et de plusieurs blessés, dont deux graves.

Plusieurs témoignages circulaient, disant que l’assaillant avait crié « Allah Akbar » , mais, comme toujours sur cette épineuse question, les médias étaient d’une prudence extrême et attendaient que le procureur Molins se rende sur place pour bien attester que ces témoins n’avaient pas entendu des voix… Le procureur Molins confirma bien la signature et le cri. L’État islamique aussi.

Un jeune homme de 29 ans est mort.

Les réactions des autorités, comme toujours dans ce cas, vont dans le même sens : celui de la compassion et de la consolation. Compassion : toutes leurs pensées vont aux familles des victimes. Consolation : notre police est formidable et a évité un carnage bien pire.

Anne Hidalgo ?

Je veux saluer les policiers, dont le sang-froid, le courage et le professionnalisme ont une fois encore permis de sauver des vies. Ils ont toute ma gratitude. Je remercie aussi les services de secours qui se sont rendus très vite sur place pour prendre en charge les blessés.

Édouard Philippe a salué « l’exceptionnelle réactivité des forces de police » qui a évité un « bilan plus lourd ». Un appel à police secours a été, selon lui, passé dès 20 h 47. « Dans les cinq minutes », les policiers étaient sur place et « moins de neuf minutes » après, l’auteur de l’attaque était abattu. Le Premier ministre a le chronomètre en main. Il enregistre les records.

Gérard Collomb, lui, s’est empressé de nous donner de bonnes nouvelles des blessés : il a fait savoir que les quatre personnes blessées étaient désormais hors de danger. « Je viens de voir la personne la plus grièvement blessée, elle va mieux, elle est sauvée. » Deux de ses amis sont « hors de danger », la quatrième personne est « hors de danger aussi ».

« Hors de danger » devenait le refrain et comme le bilan de ce nouvel attentat.

Le Président Macron, lui, ne versait pas dans ce travers et tweetait, depuis Brégançon qu’il n’a visiblement pas jugé bon de quitter pour rentrer à Paris, un « La France paye une nouvelle fois le prix du sang mais ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté ».

Si, évidemment, on se réjouit de la rapidité de l’intervention des professionnels et de la situation des blessés, cette excitation dans le « Ouf, ça aurait pu être pire ! » est bien malvenue. Car non, nous ne sommes pas « hors de danger ». Et les Français ne se contenteront pas des records de M. Philippe.

Ils attendront d’autres records, d’autres chiffres : celui des expulsions – on apprend que le terroriste était d’origine tchétchène, naturalisé en 2010 et fiché S -, des condamnations, des fermetures de mosquées, des déchéances de nationalité…

Et là, force est de constater que la France de MM. Macron et Collomb n’a pas avancé « d’un pouce ».

Dominique Monthus

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Attaque au couteau par un islamiste à Paris: “Nommer l’ennemi fait partie de la bataille”, affirme Patrick Pelloux

14/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Patrick Pelloux, urgentiste et ancien chroniqueur à Charlie Hebdo, était ce dimanche soir l’invité d’Apolline de Malherbe sur le plateau de BFMTV.

Il a réagi au choix du gouvernement de ne pas qualifier d’”islamiste” l’attaque terroriste qui a frappé Paris ce samedi soir, en la personne de Khamzat Azimov, qui a tué une personne et en a blessé quatre autres à l’arme blanche dans le quartier de l’Opéra, avant d’être abattu par la police.

La première chose, c’est la sémantique. Dire que nous avons un problème avec l’Islam radical, pour savoir comment doit évoluer cette religion et comment réagir par rapport à ces attentats.


Étrangers : le maire du XIXe tire la sonnette d’alarme et demande à l’Etat d’agir

17/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le maire du XIXe arrondissement François Dagnaud, membre du Parti Socialiste, interpelle le préfet pour que l’Etat agisse sur le camp d’immigrants qui grossit à vue d’œil sous le périphérique entre la Porte d’Aubervilliers et la Porte de la Villette.

La situation sanitaire empire malgré l’installation d’un point d’eau, de toilettes et de bennes à ordures, et la perspective de la fermeture de la « bulle » de la Porte de La Chapelle risque encore d’aggraver la situation.

Le préfet Michel Delpuech a rétorqué que les campements sont sur le domaine municipal et qu’à ce jour, aucune décision de justice n’a été demandée pour mettre fin à cette occupation.

Cette situation compliquée met en exergue l’incapacité de nos élites politiques à assurer une vie décente aux riverains qui font les frais d’une situation qui risque de dégénérer à tout moment.

La future ligne 16 du métro parisien qualifiée de « ligne de l’enfer » par les franciliens

21/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A peine le tracé de la future ligne 16 du métro parisien dévoilé, que les réactions horrifiées des franciliens ont inondé les réseaux sociaux.

Qualifiée de « ligne de l’enfer », de « parcours de survie » ou encore de « destination finale », cette « cousine de la ligne 13 » reliera en 2020, les villes du 93 de Saint-Denis et Noisy-Champs en desservant au passage les bastions islamistes que constituent les villes de Sevran, la Courneuve ou encore Aulnay.

Si la Société du Grand Paris préfère insister sur le gain de temps de trajet, les internautes qui vivent dans le pays réel semblent eux bien lucides face à la réalité de l’insécurité de ces zones urbaines, peuplées quasi exclusivement d’extra-européens islamisés. ?


Vu sur Twitter

Appels au djihâd et à “abattre les idolâtres” à la mosquée Omar de Paris, la plus fréquentée de la capitale !

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Par sectarisme, la Mairie de Paris refuse toujours une sépulture à Michel Déon

13/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Selon ses vœux, les restes de Michel Déon ont été rapatriés d’Irlande à Paris où il souhaitait être inhumé. Sa famille et l’Académie Française ont fait une demande de sépulture à Paris qui a été refusée par la Mairie.

Cette dernière a déclaré qu’elle n’avait « juridiquement pas le droit de transiger avec les règles fixées par le Code général des collectivités territoriales», au risque d’une «rupture d’égalité».

Bruno Julliard, premier adjoint d’Anne Hidalgo chargé de la Culture, avait, dans un premier temps, dit qu’il demanderait « qu’on fasse une exception » pour l’écrivain. Mais la Mairie a rétorqué hier soir que ces propos avait été sur interprétés et que la position de la ville serai maintenue.

Michel Déon, Parisien de renom, auteur des Poneys sauvages et membre de l’Académie Française ne sera donc pas inhumé auprès de sa famille, par refus de la Mairie.


Une zone de non-droit officialisée de facto dans le Nord-Est de Paris

12/02/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Il s’agit d’un vaste quadrilatère, limité au sud par la Gare du Nord, et au nord par les rues Ordener et Riquet. Il inclut la Goutte d’Or à l’ouest et la ZAC Pajol à l’est. Cet îlot, divisé en quatre districts vient d’être classé en zone de sécurité prioritaire : la « ZSP 10-18 ».

Depuis quelques années, aux trafics de drogue s’est ajouté le commerce de rue, qui chaque soir draine des centaines d’opérateurs issus de la « diversité ».

Mineurs clandestins, rixes entre bandes rivales, agressions des femmes, prostitution : voilà le quotidien du quartier de la Chapelle, malgré la présence de cars de police qui, comme à Château-Rouge, n’ont d’autres fonctions que de « rassurer » la population.

Mais des moyens supplémentaires ont été engagés pour améliorer la sécurité !

Oui, 40 policiers supplémentaires ont été recrutés et le bilan est accablant : 5600 évictions, 52 tonnes de marchandises détruites, 2000 arrestations, 503 étrangers en situation irrégulière arrêtés, 256 trafiquants de drogue interpellés. Ensuite, une nième structure a vu le jour : un « Dispositif Spécifique d’Ecoute et de l’Echange », destiné à – je cite – « développer des échanges constructifs avec les habitants au cœur des quartiers pour recueillir leurs attentes en termes de sécurité ».

Mais les commissariats ne recueillent-ils pas déjà les plaintes ?

Bien sûr mais seulement si les victimes sont persévérantes. Car il est devenu très difficile de porter plainte dans le XVIIIème arrondissement. Il faut souvent aller dans le Xème et insister pour éviter les mains-courantes.

Y a-t-il un espoir de parvenir à une amélioration ?

Les solutions bisounours ont depuis longtemps montré leurs limites : les Grands Frères, les médiateurs de rue, n’ont pas enrayé la violence dans le 93. Fabienne Kein-Donati du TGI de Bobigny le reconnaissait sur France Inter : « la Seine Saint Denis est devenu le département le plus criminogène de France ».

Il faudra que les autorités évitent de réitérer ces politiques de la vieille gauche si elles veulent rétablir l’Etat de droit dans le Nord de Paris.

Hidalgo et Jeff Koons, complices pour enlaidir Paris, par Françoise Monestier

Le monde spéculatif de l’art contemporain se déchire à belles dents depuis qu’Anne Hidalgo a accepté le cadeau empoisonné de Jeff Koons « à la ville de Paris et au peuple de Paris » pour rendre un hommage posthume aux victimes des terroristes islamiques qui avaient aligné plus de 130 victimes (et plus de 400 blessés) au Bataclan et dans différents points de Paris le 13 novembre 2015.

Une initiative américaine

A peine un an après la tuerie, le 21 novembre 2016, l’artiste présentait en territoire étranger – en l’occurrence l’ambassade des Etats-Unis à Paris – son projet d’une sculpture géante représentant des tulipes gonflables tenues par une main anonyme et se voulant une référence à la statue de la Liberté. Il s’agissait en fait d’un faux geste de compassion destiné à gonfler ses carnets de commande et à donner le beau rôle à Washington.

Lors de cette conférence de presse réservée à dix journalistes triés sur le volet et à 90 privilégiés – dont le collectionneur François Pinault, Anne Hidalgo, les directeurs respectifs du musée d’Art moderne et du palais de Tokyo, Delphine Arnault et son compagnon Xavier Niel ainsi que des galeristes de renom –, Koons martelait que Le bouquet de tulipes devait prendre place sur la place de Tokyo, entre les deux entrées des deux grand musées parisiens… et à deux pas des avenues Kennedy et du président Wilson. Que croyez-vous qu’il arriva ? Ce fut Anne Hidalgo qui céda, tout heureuse de complaire à l’envahissant Koons, qui avait eu l’honneur d’être sacré à Versailles roi de l’art contemporain, mais qui avait eu également sa rétrospective au Centre Pompidou et qui ne demandait pas mieux qu’un nouvel adoubement. Tout heureuse également d’avoir répondu cinq sur cinq au projet de l’ambassadeur américain à l’origine du projet, la démocrate Jane Hartley, très proche d’Obama qui l’avait nommée à ce poste diplomatique de prestige et qui voulait ainsi redorer le blason de l’amitié franco-américaine.

Un choix contestable

Ce monument de plus de 35 tonnes, réalisé en Allemagne pour un coût total de plus de trois millions d’euros – le tout financé par des mécènes qui bénéficieront d’abattements fiscaux à hauteur de 66 % de leurs contributions, et donc par le contribuable lambda, mais aussi par l’Etat qui sera obligé de s’associer au financement de l’implantation du mastodonte – va bouleverser l’harmonie actuelle entre les colonnades du musée d’Art moderne et le palais de Tokyo. De plus, l’avis et l’accord des architectes des Bâtiments de France sont nécessaires pour une telle construction à proximité de bâtiments classés monuments historiques, ce qui est le cas du palais de Tokyo.

Autant de raisons qui expliquent la pétition récemment publiée dans Libération pour s’opposer au projet. Les différents signataires au nombre desquels figurent Fréderic Mitterrand, mais aussi l’artiste Christian Boltanski ou Alexia Fabre, conservateur du musée Mac/Val, demandent ni plus ni moins l’abandon du projet et soulignent que ce bouquet qui ressemble à des ballons dégonflés, n’a aucun rapport avec la tuerie du 13 novembre et représente surtout une promotion scandaleuse de « l’impérialisme artistique américain », de l’art spéculatif et de sa marchandisation tellement prisés par la Fondation Louis Vuitton ou François Pinault, pourtant très opposé aujourd’hui au bouquet empoisonné de Koons. Tout comme d’ailleurs l’adjoint d’Hidalgo à la culture, Bruno Julliard, très critique sur la question.

Quelle que soit la décision prise en dernier ressort par Françoise Nyssen, spécialiste de l’esquive, de la promotion des fausses valeurs et de la chasse aux monuments de notre littérature, cette sculpture géante a les mêmes tares que le fameux Mur pour la Paix, édifié en l’an 2000 sur l’esplanade du Champ-de-Mars. Une monstruosité de plus de 52 tonnes, réalisé par le sculpteur Clara Halter et l’architecte Jean-Michel Wilmotte, qui n’en finit pas de se dégrader au fil des intempéries ou de certains actes de vandalisme mais qui fait figure d’intouchable.

Mur pour la Paix ou mur de la honte ?

Jacques Chirac, alors président de la République et très ami avec le cauteleux et intrigant Marek Halter, époux de l’artiste récemment décédée, n’avait ménagé ni son temps ni sa peine pour que le monument, déclinant le mot PAIX en 32 langues, ait sa place à une portée d’encablure de la tour Eiffel. Edifié au départ pour une occupation territoriale de quatre mois, il a rapidement joué l’incruste et n’a toujours pas été mis à bas, alors que son emplacement sur un site classé l’exigeait. Mais Marek Halter, qui sait apitoyer les puissants et la mairie de Paris, attend que l’association Le Mur pour la Paix – 2000 fasse les travaux nécessaires pour garantir la sécurité des visiteurs. Pendant que l’association des Amis du Champ-de-Mars déplore, elle, la rupture que ce mur engendre dans la perspective entre l’Ecole militaire et la tour Eiffel, la mairie de Paris, la rue de Valois et la préfecture de Police se renvoient la balle. Quant à Rachida Dati, maire du VIIe arrondissement, elle milite pour son démontage mais n’est pas près d’être entendue, la disparition récente de Clara Halter conférant à ce mur un caractère immuable. Immuable comme les murs qui entourent Bethléem ou coupent Nicosie en deux.

S’agissant du bouquet de tulipes gonflables de Jeff Koons, on pourrait suggérer à Anne Hidalgo de demander à son ami Pinault, parrain de Koons dans l’Hexagone et à Venise, de prendre à sa charge les travaux d’installation du bouquet empoisonné en l’installant devant l’ancienne Bourse du commerce que la mairie de Paris lui a offerte après avoir déboursé la coquette somme de 63 millions d’euros, histoire de permettre au milliardaire spéculateur d’art moderne de posséder un musée en plein centre de Paris. Pinault peut bien débourser trois sous.

Françoise Monestier

Article paru dans Présent daté du 2 février 2018

Le Paris d’Hidalgo livré aux bandes africaines, par Caroline Parmentier

« En quelques minutes, ils ont descendu la rue en courant, des grands, casqués et armés. Les gamins et les gamines devant eux s’enfuyaient en hurlant de peur, l’un d’eux a été poignardé dans le dos. On se serait cru dans une scène de guerre d’un autre pays » (témoignage d’un habitant de la rue de la Roquette, Paris XIe).

Samedi soir, lors d’une rixe entre deux bandes africaines, Ismaël D, un adolescent de 15 ans d’origine africaine, a été tué en pleine rue d’un coup de couteau. Un de ses cousins a été blessé à la tête d’un coup de bouteille.

Une vingtaine de Blacks de la bande de Riquet (du XIXe arrondissement) armés de battes de base-ball et de couteaux, sont venus narguer une dizaine de Blacks du XIe, en train de tourner un clip de rap. Au cours d’un bref affrontement extrêmement violent, l’adolescent a été poignardé à mort avec une lame de 30 cm. Hospitalisé en urgence à la Salpêtrière, il est mort à son arrivée. Les témoignages recueillis sur place ont rapidement permis d’interpeller deux mineurs d’origine africaine, âgés de 14 et 15 ans.

Des bandes racistes au point de s’entretuer

« Il y a un rajeunissement important des protagonistes » explique le commissaire du XXe, Jacques Rigon. « Sur les XVIIIe et XIXe arrondissement il y a des “fights” [combats, NDLR] avec des 12-13 ans, avant c’était 16-17 ans ».

On ne cesse de nous criminaliser, Anne Hidalgo en tête, avec le racisme, la discrimination, de nous seriner avec l’accueil des migrants, toujours plus, avec les joies de l’immigration et du multiculturalisme, sans rappeler que Paris intra-muros compte une quarantaine de bandes africaines actives et dangereuses. Racistes au point de s’entretuer. Impliquées également dans des agressions, des vols, du racket, des trafics etc. Selon la police, les arrondissements parisiens les plus concernés sont le XVIIIe, le XIXe, le XXe, le XIIe mais aussi le XIIIe, le XIVe et le XVIIe …

En 2016, dans la France Orange mécanique, en région parisienne, les bandes se sont illustrées chaque mois dans une trentaine d’affaires – une par jour en moyenne – les affrontements entre bandes représentant environ un tiers des faits. Bande de la Grange-aux-Belles (Xe) contre groupe de Chauffourniers-Cité Rouge (XXe), Max-Dormoy-la-Chapelle (XVIIIe) contre Stalingrad-Orgues-de-Flandre (XIXe), bande de la Porte d’Asnières (XVIIe) contre groupe du quartier des 1 300 de Levallois-Perret, Montholon (IXe) contre leurs rivaux de Rozanof (XIIe)… Même le distingué XVIe arrondissement de Paris est écumé par sa bande, installée Porte de Saint-Cloud.

La veille de la rixe de la rue de la Roquette, un autre Black a été assassiné dans un couloir de la station RER de Châtelet-Les Halles. C’est aussi en intervenant dans une soirée « Face black » à Champigny-sur-Marne le soir du réveillon, que la jeune policière a été lynchée au sol à coups de pied.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 16 janvier 2018

La mairie de Paris ne veut plus voir de Nègre joyeux sur la voie publique

30/09/2017 – FRANCE (NOVOpress)
“Au nègre joyeux”, “Au planteur”… À Paris, des enseignes commerciales héritées de l’époque coloniale créent la pagaille. Qualifiées de “racistes” par certains riverains, elles sont érigées en patrimoine par d’autres.

Elle trône depuis le 18e siècle sur la charmante place de la Contrescarpe, dans le Ve arrondissement de Paris. L’enseigne “Au nègre joyeux”, vestige d’une ancienne chocolaterie parisienne, sème aujourd’hui la zizanie dans la capitale française.

Lundi 25 septembre, le Conseil de Paris a voté en faveur du décrochage de cette peinture sur toile représentant un Noir debout, serviteur ou esclave, et une Blanche de la haute société. Une “victoire” pour Raphaëlle Primet, élue parisienne et membre du Parti communiste français (PCF), à l’initiative de cette proposition.

“C’est une représentation raciste et coloniale qui n’a rien à voir avec les valeurs que porte Paris”, dénonce cette élue, qui rappelle que l’enseigne a déjà été vandalisée. Aujourd’hui, des traces de peinture violette témoignent en effet du rejet témoigné par certains. “Elle suscite de la colère, il y a des gens qui sont blessés par cette enseigne”, justifie Raphaëlle Primet.

Une démarche à laquelle s’opposent farouchement certains habitants du quartier. “Le retrait aboutirait à mettre aux oubliettes de l’Histoire cette période sombre qu’a été le colonialisme”, estime Michel Sidhom, qui vit là depuis une quinzaine d’années.

Avec d’autres riverains, il fait partie d’un collectif pour le maintien de l’enseigne “Au nègre joyeux”, à condition que soit apposée “une plaque explicative anti-raciste”. “Nous voudrions faire œuvre pédagogique à partir de ce tableau, explique Michel Sidhom. Il faut le laisser sur place mais en profiter, notamment avec les écoles du Ve arrondissement et avec l’appui de personnes de différentes couleurs de peau et de différentes sensibilités politiques, pour expliquer ce qu’a été le colonialisme, l’esclavagisme, le racisme, qui perdurent encore aujourd’hui.”