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Manifestation algérienne contre Bouteflika à… Paris

26/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dimanche se sont rassemblés place de la République à Paris des centaines d’Algériens pour manifester contre un éventuel cinquième mandat d’Abdelaziz Bouteflika.

Ce rassemblement donne une idée de l’importance de la communauté algérienne vivant en France. La question se pose de la raison d’être d’une telle manifestation dans la capitale française.

Peut-on imaginer à Alger des centaines de personnes brandissant des drapeaux français ?



Le XVIe arrondissement de Paris se mobilise contre l’hébergement de clandestins

29/01/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans le cadre du plan francilien d’hébergement d’urgence de clandestins, le gymnase Jean Bouin, dans le XVIe arrondissement, a été réquisitionné.

La décision suscite des protestations d’élus et de riverains de ce quartier de Paris. Le maire LR de cet arrondissement, Danièle Giazzi, a fait part sur Twitter de son « opposition catégorique à la réquisition du gymnase Jean Bouin », évoquant « 3.000 scolaires et associatifs à la porte » et affirmant qu’aucune solution alternative pour les associations ne serait envisagée. Le député LR Claude Goasguen, maire du XVIe jusqu’en 2017 a jugé la réquisition « inacceptable et arbitraire ».

Il a accusé « un gouvernement qui refuse de maîtriser le problème de l’immigration », mais aussi la maire de Paris Anne Hidalgo, « incapable de défendre les Parisiens pour des intérêts politiques et idéologiques ». Des habitants du XVIe arrondissement se sont réunis lundi matin devant le gymnase afin de contester sa réquisition.


Journée de la fierté parisienne : rendez-vous le 12 janvier

Marc Verdier, 27 ans, est un des bénévoles de l’association Paris Fierté qui anime la traditionnelle Journée de la fierté parisienne.

— Rappelez-nous l’histoire de cette Journée de la fierté parisienne : à quelle édition en sommes-nous ?

— La première Marche Sainte-Geneviève fut organisée en janvier 2005. A cette époque, de jeunes Parisiens fiers de leur identité souhaitèrent rendre hommage à la patronne de Paris et permettre aux habitants de cette ville de renouer avec leurs racines. Au fil des années, ces célébrations s’étoffèrent pour donner la Journée de la fierté parisienne, une après-midi et une soirée d’hommage à l’histoire et à la culture parisienne. Nous en sommes donc à la 14e édition.

— Quelles seront les principales animations ce samedi ?

— La JFP aura lieu le samedi 12 janvier. Pendant cette journée, une péniche accueillera plusieurs stands d’artisans tels qu’Art Terre Europa ou l’Atelier de l’Armorial, de vendeurs de textiles comme Sabre au Clair et l’Atelier Parigot, vous pourrez même vous y procurer quelques ouvrages proposés par La Nouvelle Librairie. Le tout dans une ambiance conviviale et familiale, avec une buvette et un service de garderie pour les enfants. Des initiations aux danses traditionnelles parisiennes et françaises seront également assurées. Ensuite, point culminant de cette JFP, nous partirons en procession gravir la montagne Sainte-Geneviève afin d’honorer la sainte patronne sur le parvis de Saint-Etienne-du-Mont. Pour la soirée, nous proposons à ceux qui le souhaitent de revenir sur la péniche afin d’y assister à un concert enraciné.

— Votre marche est-elle une invitation à prier sainte Geneviève face à l’invasion barbare ?

— Notre marche est surtout un appel aux Parisiens à retourner aux sources de leur identité, à se souvenir de qui ils sont, quels sont leurs racines, leur héritage. C’est un besoin presque sanitaire dans la société ultra-mondialisée et sans frontière qui est la nôtre aujourd’hui. Mais Paris est le berceau de la France et même, à bien des égards, de ce que l’on appelait la chrétienté, c’est-à-dire l’Europe, et son essence est éternelle, il ne tient qu’à nous de faire (re)vivre cette âme. Et cela passe, bien évidemment, par la dévotion à sainte Geneviève, sa protectrice.

— Vous honorerez les « saintes, mères et guerrières ». Les bobos sont les bienvenus à la fête, malgré tout ?

— Le but de ce slogan, « saintes, mères et guerrières », est de proposer une autre vision de la femme, aux antipodes des hashtags victimaires et vindicatifs, des Conchita Wurst ou des burqas. Saine et puissante, la femme européenne est à l’image de Blanche de Castille ou de sainte Geneviève et sait se prendre en main pour protéger et guider son peuple dans les moments de danger, et elle est un modèle pour ses semblables. Cela peut en effet sembler lointain ou même archaïque pour les plus déracinés d’entre nous, mais notre civilisation a été fondée par la complémentarité et non l’opposition entre l’homme et la femme. Les bobos sont donc bienvenus, ainsi que tous les Parisiens désireux de retrouver l’authenticité de leur ville, et participer à la Journée de la fierté parisienne ne peut leur faire que du bien.

— Comment rester fier d’être « parigot » dans une ville fortement tiers-mondisée ?

— En levant les yeux. Paris est défiguré par l’immigration et mise à genoux par des décennies de gestion gauchiste, mais sa gloire nous est rappelée à presque tous les coins de rue, que ce soit par ses églises, ses monuments… Le « Parigot » doit, à l’image de sa ville, retrouver son orgueil et se souvenir qu’il est un peuple qui, pour le meilleur ou le pire, a déjà écrit l’histoire de France et même du monde à plusieurs reprises. Il ne faut céder aucun pouce de terrain à la bien-pensance, être sûr de son bon droit et, surtout, vivre et faire vivre cette identité parisienne. Ce n’est pas une coquille vide, c’est le fruit de dizaines de siècles d’histoire, c’est un quotidien et un art de vivre on ne peut plus concret qu’il faut préserver et qui nous élève. Et cet acte de résistance passe aussi par des célébrations comme la Journée de la fierté parisienne.

— En dehors de la journée annuelle, l’association Paris Fierté organise-t-elle d’autres événements le reste de l’année ?

— Nous avons déjà organisé des visites historiques et culturelles pour nos adhérents, et toutes sortes d’activités de découverte de l’identité parisienne ainsi que des conférences ayant trait à la culture francilienne. Mais le grand événement de l’année reste cette Journée de la fierté parisienne. Pour suivre notre actualité, je vous invite à « liker » notre page Facebook Paris Fierté.

Propos recueillis par Samuel Martin

Article paru dans Présent daté du 10 janvier 2019

Attentats du 13 novembre : Il y a trois ans, des commandos islamistes frappaient en plein coeur de Paris

13/11/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Il y a 3 ans, l’horreur frappait Paris en six endroits.

Salle de concert, terrasse de restaurants et de bars et les abords du Stade de France, autant de lieux festifs visés par les pires attentats islamistes que la France ait jamais connus.

Ce soir du 13 novembre 2015, neufs hommes attaquent la capitale et Saint-Denis faisant 130 morts et plus de 350 blessés. Trois commandos djihadistes qui agissent quasi simultanément. D’abord le stade de France où se déroule un match amical entre la France et l’Allemagne. Trois explosions, trois kamikazes, un homme est tué.

Des fusillades éclatent dans les 10ème et 11ème arrondissement de Paris, les terrasses de la Belle Équipe, du Carillon, le Petit Cambodge ou Casa Nostra, 39 personnes vont tomber sous les balles des terroristes.

Quatre d’entre eux font irruption en plein concert au Bataclan. Fusillade, prise d’otages, assaut des forces de l’ordre : 90 personnes vont perdre la vie. Des attentats très vite revendiqués par le groupe État islamique.

Trois ans après, l’enquête entre dans sa dernière ligne droite et devrait être bouclée d’ici un an. Un procès pourrait avoir lieu en 2020. Les investigations ont mis à jour une cellule djihadiste ayant des ramifications à travers l’Europe, essentiellement en Belgique. Onze suspects sont aux mains de la justice et mis en examen, à commencer par Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos. Placé à l’isolement à la prison française de Fleury-Mérogis, le détenu le plus surveillé de France continue de justifier ces attaques.


Mardi 2 octobre à Paris : Conférence de Michel Geoffroy sur « La stratégie du chaos »

01/10/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Ce Mardi 2 octobre, la fondation Polémia organise une conférence de Michel Geoffroy sur le thème de la « stratégie du chaos ».

Michel Geoffroy est l’auteur de l’ouvrage « La Super-classe mondiale contre les peuples », paru en 2018 aux Éditions Via Romana. À l’occasion de cette conférence, il expliquera ce qu’est, selon lui, la « stratégie du chaos », l’arme de la super-classe mondiale. Il analysera en détail les différents mécanismes de domination mis en place par cette super-classe afin de diriger le monde dans l’ombre.

Cet événement sera animé par François Bousquet, rédacteur en chef de la revue Éléments. Il aura lieu le 2 octobre à 20 heures, au 8 rue d’Athènes Paris IX. Le prix de l’entrée est de 10 €.

Il est possible de s’inscrire en ligne.


7 personnes blessées dans une attaque au couteau à Paris : l’agresseur serait un Afghan

10/09/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Sept personnes ont été blessées, dont quatre grièvement, dimanche soir à Paris, après avoir été agressées par un homme, “a priori de nationalité afghane”, muni d’une arme blanche et d’une barre de fer, qui a été interpellé.

Rien ne permet à ce stade de retenir le caractère terroriste de ces agressions“, selon une source proche de l’enquête.

Toutefois, les agressions de dimanche soir rappellent d’autres attaques à l’arme blanche commises ces derniers mois en France, la piste terroriste ayant été écartée dans la plupart des cas…


Paris : des riverains contre l’ouverture d’un camp de migrants

30/08/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Au 151 de la rue des Poissonniers (XVIIIe), un gymnase de l’US-Metro appartenant à la RATP doit accueillir une centaine de migrants.

Mais la décision n’est pas du goût des riverains qui refusent de devoir partager leur espace de vie et leur cour avec ces nouveaux voisins.



Des passages piétons parisiens peinturlurés aux couleurs du mariage homosexuel

28/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A l’occasion du défilé des associations LGBTQ (lesbiennes, bi, gay, transsexuel, queer), les passages piétons du quartier du Marais à Paris ont été repeints aux couleurs de ces associations militantes.

Ces graffitis devaient être éphémères, mais la mairie a annoncé son intention de rendre ces coups de peintures permanents.

Anne Hidalgo déclaré vouloir adresser aux communautés concernées “un signal résolument positif et bienveillant”.

Est-ce une façon pour la mairie de Paris de faire oublier aux parisiens les retentissants échecs du nouveau Vélib et de l’Autolib, les vélos et voitures proposés en location à courte durée ?


Manifestation en faveur de Tommy Robinson à Paris ce weekend

04/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Tommy Robinson, le fondateur de l’English Defense League, un parti de droite nationale britannique, a été condamné à 13 mois de prison la semaine dernière. On lui reproche d’avoir couvert le procès du gang de proxénètes indien et pakistanais de la ville de Telford qui ont violé des jeunes anglaises pendant des années.

Malgré l’interdiction donnée à la presse de parler de cette condamnation, la nouvelle a fait le tour de l’Europe grâce aux médias dissidents. Une pétition a déjà recueillie plus de 500 000 signatures pour la libération de Tommy Robinson. Une manifestation de soutien était organisée ce samedi à Paris, dans le 15ème arrondissement !


Cérémonie à la mairie de Paris : le « Paris Prize for LGBTQI Right »

17/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Ce jeudi, la mairie de Paris décernera un prix inédit, distinguant les ardents défenseurs des droits des LGBTQI. Précisons pour nos auditeurs néophytes en la matière des acronymes à rallonge que LGBTQI signifie : Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Trans, personnes en Questionnement et personnes Intersexes.

Aujourd’hui, c’est aussi la journée internationale contre l’homophobie et la transphobie. Le choix n’est pas anodin : après la création d’un centre d’archives LGBT, la mairie de Paris affiche à nouveau sa volonté de transformer Paris en capitale mondiale du tourisme LGBT.

Macron doit nommer le terrorisme islamiste !, par Ivan Rioufol

Non, Emmanuel Macron n’est pas à la hauteur de la menace islamiste. Son choix de ne pas écourter son week-end à Brégançon (Var) a fait comprendre qu’il relativisait l’attentat au couteau perpétré à Paris (quartier de l’Opéra), samedi soir. Un jeune français y a trouvé la mort, sous les coups d’un “compatriote” d’origine tchétchène. Quatre personnes ont été blessées, dont deux grièvement. Dans deux tweets datés du 12 mai, le chef de l’Etat a dénoncé un “terroriste”, puis il a écrit : “La France ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté”.

A aucun moment, le président n’a voulu nommer le caractère islamiste du meurtre, commis aux cris d’Allah Akbar. La veille, il n’avait pourtant pas eu de réserve pour désigner le nationalisme comme son adversaire : “Pour vaincre les nationalistes : assumer d’avoir une solidarité européenne”. Pour vaincre les islamistes, il faudra donc attendre avant d’avoir la recette élyséenne. Elle tardera à venir, car Macron redoute visiblement d’avoir à offenser une idéologie totalitaire. Dans le même temps, samedi, Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, évoquait d’ailleurs une “agression”, avant d’employer ensuite, néanmoins, le juste mot d’”attaque”. Quant au député LREM Jean-Michel Fauvergue, ancien patron du Raid, il se risquait dans un débat télévisé à comparer les prêches en arabe dans les moquées aux prêches en latin dans les églises…Bref, ce qui ressort de ces quelques exemples est une volonté de banaliser le terrorisme islamique, compris comme une fatalité. Une telle attitude de renoncement est bien plus dangereuse que la guerre déclarée à la France par l’islam conquérant.

Israël, qui fête ce lundi les soixante-dix ans de sa renaissance, devrait être un exemple pour la France, ventre mou devenu cible principale du djihad en Europe. La résistance de l’Etat hébreu à l’islamisme ne s’embarrasse pas d’états d’âme. Macron pourrait déjà apprendre d’Israël à désigner l’adversaire par son nom, en se libérant de l’islamiquement correct devant lequel la France se plie. Le président pourrait aussi mesurer la puissance que peut dégager un Etat-nation, même minuscule, quand il retrouve sa langue, sa mémoire, ses frontières, ses racines, son identité.

Tout ce qu’Israël assume, dans son combat pour sa survie, est vu comme une provocation par le politiquement correct qui tient le haut du pavé en France et qui sévit encore à l’Elysée. Or la capitulation est un état d’esprit qui se corrige, pour peu que les dirigeants en donnent l’exemple. Les mentalités françaises sont prêtes à s’émanciper de la léthargie du bien pensisme. Très rares ont été ceux qui se sont offusqués de voir le tueur abattu par des gardiens de la paix, moins de dix minutes après avoir commencé sa course à la mort. Dans cette intifada des couteaux, sans doute est-il possible d’ailleurs d’écourter encore le temps de la riposte, en s’inspirant du savoir-faire israélien. Il est temps aussi de revoir l’accès à la nationalité, les conditions d’expulsion, la fermeture effective des mosquées salafistes, etc. Le tweet que Macron devrait écrire : “L’islamisme ne passera pas !”.

Ivan Rioufol

Texte daté du 2 mai 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Attentats à Paris : le retour ?

14/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Moins de deux mois après la prise d’otage du supermarché de Trèbes, qui a coûté la vie à 4 personnes et blessé 15 autres, un tueur solitaire a défrayé la chronique samedi soir, non loin du métro « 4 septembre » en se livrant à une attaque au couteau contre des passants. L’assaillant est Khamzat Azimov, 21 ans, né en Tchétchénie, naturalisé français et fiché « S ».

Il a été abattu par la police, mettant fin au carnage qui a fait un mort et quatre blessés dont deux graves.

« Il avait l’air d’un fou », commente le serveur du restaurant où s’étaient réfugié des blessés. Une aubaine pour les médias de propagande qui n’auront pas besoin de parler d’un « déséquilibré » ! L’attentat a été revendiqué par Daech en représailles contre les interventions de la coalition en Syrie.

Mais d’autres capitales sont elles aussi menacées ?

Hélas oui, à Londres un attentat vient d’être déjoué : une mère et ses deux filles en relation avec des islamistes de Raqqa s’apprêtaient à commettre une attaque à la grenade à proximité du British Museum. Elles hésitaient entre poignarder des passants au hasard ou faucher une file d’attente devant un musée très fréquenté, avant d’être appréhendées par la police et mises en examen.

Pendant que la France était sommée de chanter « Mercy », il criait Allah Akbar et poignardait quatre personnes

« Hors de danger » devenait le refrain et comme le bilan de ce nouvel attentat.

Chez nous, l’Eurovision, c’est sacré, un peu comme le Tournoi des cinq nations ou la bénédiction urbi et orbi. Depuis France Gall et sa poupée de son, depuis Marie Myriam et son oiseau et l’enfant, toute la famille se rassemble et communie quel que soit son degré de croyance. Mais cette année, avec cette chanson « Mercy » à la gloire des migrants, le cœur n’y était pas du tout et, pour tout vous dire, ici, on était plutôt « Non Mercy ». Il est vrai qu’ici, on est toujours « indigné » (pesons nos mots) par l’agression d’un agriculteur du coin par un islamiste radicalisé hurlant Allah Akbar, agression dont la Justice ne sait pas encore, un an après, si elle relève du terrorisme islamiste ou pas…

Mais il n’empêche que, sur toutes les chaînes (pas TF1 pour cause de finale de « The Voice »), les « live » étaient tous branchés sur « Mercy ». Jusqu’à ce que la belle soirée – une de plus – déraille sous les coups de la réalité islamiste.

Vers 21 heures, les réseaux sociaux indiquaient qu’une attaque au couteau avait lieu dans le quartier de l’Opéra, à Paris. Rapidement, on nous informait d’un bilan de deux morts – l’attaquant neutralisé par la police et une victime – et de plusieurs blessés, dont deux graves.

Plusieurs témoignages circulaient, disant que l’assaillant avait crié « Allah Akbar » , mais, comme toujours sur cette épineuse question, les médias étaient d’une prudence extrême et attendaient que le procureur Molins se rende sur place pour bien attester que ces témoins n’avaient pas entendu des voix… Le procureur Molins confirma bien la signature et le cri. L’État islamique aussi.

Un jeune homme de 29 ans est mort.

Les réactions des autorités, comme toujours dans ce cas, vont dans le même sens : celui de la compassion et de la consolation. Compassion : toutes leurs pensées vont aux familles des victimes. Consolation : notre police est formidable et a évité un carnage bien pire.

Anne Hidalgo ?

Je veux saluer les policiers, dont le sang-froid, le courage et le professionnalisme ont une fois encore permis de sauver des vies. Ils ont toute ma gratitude. Je remercie aussi les services de secours qui se sont rendus très vite sur place pour prendre en charge les blessés.

Édouard Philippe a salué « l’exceptionnelle réactivité des forces de police » qui a évité un « bilan plus lourd ». Un appel à police secours a été, selon lui, passé dès 20 h 47. « Dans les cinq minutes », les policiers étaient sur place et « moins de neuf minutes » après, l’auteur de l’attaque était abattu. Le Premier ministre a le chronomètre en main. Il enregistre les records.

Gérard Collomb, lui, s’est empressé de nous donner de bonnes nouvelles des blessés : il a fait savoir que les quatre personnes blessées étaient désormais hors de danger. « Je viens de voir la personne la plus grièvement blessée, elle va mieux, elle est sauvée. » Deux de ses amis sont « hors de danger », la quatrième personne est « hors de danger aussi ».

« Hors de danger » devenait le refrain et comme le bilan de ce nouvel attentat.

Le Président Macron, lui, ne versait pas dans ce travers et tweetait, depuis Brégançon qu’il n’a visiblement pas jugé bon de quitter pour rentrer à Paris, un « La France paye une nouvelle fois le prix du sang mais ne cède pas un pouce aux ennemis de la liberté ».

Si, évidemment, on se réjouit de la rapidité de l’intervention des professionnels et de la situation des blessés, cette excitation dans le « Ouf, ça aurait pu être pire ! » est bien malvenue. Car non, nous ne sommes pas « hors de danger ». Et les Français ne se contenteront pas des records de M. Philippe.

Ils attendront d’autres records, d’autres chiffres : celui des expulsions – on apprend que le terroriste était d’origine tchétchène, naturalisé en 2010 et fiché S -, des condamnations, des fermetures de mosquées, des déchéances de nationalité…

Et là, force est de constater que la France de MM. Macron et Collomb n’a pas avancé « d’un pouce ».

Dominique Monthus

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Attaque au couteau par un islamiste à Paris: “Nommer l’ennemi fait partie de la bataille”, affirme Patrick Pelloux

14/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Patrick Pelloux, urgentiste et ancien chroniqueur à Charlie Hebdo, était ce dimanche soir l’invité d’Apolline de Malherbe sur le plateau de BFMTV.

Il a réagi au choix du gouvernement de ne pas qualifier d’”islamiste” l’attaque terroriste qui a frappé Paris ce samedi soir, en la personne de Khamzat Azimov, qui a tué une personne et en a blessé quatre autres à l’arme blanche dans le quartier de l’Opéra, avant d’être abattu par la police.

La première chose, c’est la sémantique. Dire que nous avons un problème avec l’Islam radical, pour savoir comment doit évoluer cette religion et comment réagir par rapport à ces attentats.


Étrangers : le maire du XIXe tire la sonnette d’alarme et demande à l’Etat d’agir

17/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le maire du XIXe arrondissement François Dagnaud, membre du Parti Socialiste, interpelle le préfet pour que l’Etat agisse sur le camp d’immigrants qui grossit à vue d’œil sous le périphérique entre la Porte d’Aubervilliers et la Porte de la Villette.

La situation sanitaire empire malgré l’installation d’un point d’eau, de toilettes et de bennes à ordures, et la perspective de la fermeture de la « bulle » de la Porte de La Chapelle risque encore d’aggraver la situation.

Le préfet Michel Delpuech a rétorqué que les campements sont sur le domaine municipal et qu’à ce jour, aucune décision de justice n’a été demandée pour mettre fin à cette occupation.

Cette situation compliquée met en exergue l’incapacité de nos élites politiques à assurer une vie décente aux riverains qui font les frais d’une situation qui risque de dégénérer à tout moment.