La communauté juive de France manifeste son attachement à Israël

La communauté juive de France manifeste son attachement à Israël

29/08/11 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Plusieurs centaines de membres de la communauté juive de France se sont rassemblés ce dimanche près de l’ambassade d’Israël à Paris pour soutenir l’État hébreu et dénoncer les attaques de ces derniers jours.

Agitant des drapeaux israéliens, les manifestants brandissaient également des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : “La France doit combattre les islamistes en Afghanistan, en France et à Gaza” ou “Les terroristes ne sont jamais des activistes”.

Les médias “se comportent comme des relais de la propagande palestinienne, source principale de l’antisémitisme” et “ignorent totalement la souffrance de la population civile israélienne, attaquée lâchement”, a notamment déclaré un représentant du Secours français pour Israël, sans toutefois préciser lequel des médias, de TF1 de Martin Bouygues au Monde de Louis Dreyfus en passant par Libération du Baron Rothschild, était le plus “pro-palestinien” dans son traitement de l’actualité au Proche-Orient.

Les manifestants affirmaient également que “pour combattre les attaques terroristes, les représailles israéliennes sont justifiées, légitimes et légales”.

L’actuel regain de violences dans et autour de la bande de Gaza a déjà fait 15 morts et plus de 50 blessés côté palestinien et un mort et environ 20 blessés en Israël.

Gaza : un adolescent de 17 ans tué par l’armée israélienne

Gaza : un adolescent de 17 ans tué par l’armée israélienne


17/08/11 – 17h00
TEL-AVIV (NOVOpress)
– Un jeune Palestinien de 17 ans a été tué hier par un tir de l’armée israélienne dans la bande de Gaza.

Selon des témoins, l’adolescent a été abattu alors qu’il s’approchait de la clôture frontalière avec Israël, à l’est du camp de réfugiés de Maghazi, dans le centre de la bande de Gaza.

L’information a été confirmée par les autorités israélienne, un responsable de l’armée indiquant que des “soldats avaient tiré dans ce secteur en direction d’un suspect qui s’approchait de la clôture frontalière”.

L’armée israélienne ouvre systématiquement le feu sur des Palestiniens s’approchant de la clôture israélienne séparant le territoire palestinien d’Israël.

L’état-major israélien justifie les ordres de “tirer à vue” par  par la crainte que les Palestiniens ne tentent d’attaquer des patrouilles, de placer des explosifs ou de s’infiltrer en Israël.

Nouveau raid israélien sur Gaza : 1 mort et 7 blessés

Nouveau raid israélien sur Gaza : 1 mort et 7 blessés

16/08/11 – 13h15
PARIS (NOVOpress)
– Un Palestinien est mort et sept ont été blessés, après un raid aérien israélien contre la bande de Gaza, dans la nuit de lundi à mardi.

L’aviation israélienne aurait lancé cinq raids aériens contre la bande de Gaza.

Une information confirmée par un porte-parole militaire israélien qui a affirmé aux journalistes que “l’aviation a attaqué la nuit dernière quatre objectifs dans la bande de Gaza en riposte au tir d’une roquette de type Grad contre le secteur de Beersheva dans le désert israélien du Néguev”.

Une roquette avait en effet été tirée par des Palestiniens depuis la bande de Gaza et s’était abattue lundi soir près de Beersheva, sans faire de blessé.

Selon la radio publique israélienne, une autre roquette a visé Beersheva, mais son point de chute n’a pas été découvert.

Depuis juillet, les tirs de roquettes vers le sud d’Israël suivis de raids de représailles de l’aviation israélienne dans la bande de Gaza se sont multipliés.

Norway of Life, d’Andreas à Anders !

Norway of Life, d’Andreas à Anders !

Ils en font trop ! La Norvège enterre ses morts dans un déballage d’Amour tellement racoleur qu’on en vient à éprouver un certain malaise, comme une gêne confuse que nous inspirerait la décence. Cet étalage à la tonne de bons sentiments, exhibé avec une ostentation grossière, met mal à l’aise. On aimerait communier avec les Norvégiens dans l’immense douleur qui les accable, mais la pudeur nous retient. Les édiles norvégiens se drapent avec trop d’insistance dans leur vertu outragée pour susciter de notre part un abandon complet à la compassion. Tout ceci est trop démonstratif pour être sincère, trop théâtral et confine même à l’arrogance crâneuse… Cambrée sur une candeur exorbitante de prétention, les autorités norvégiennes démontrent par leurs déclamations sibyllines leur parfaite inaptitude à la moindre émotion spontanée. Derrière les proclamations éloquentes et les postures empruntées, on perçoit distinctement le ronronnement d’une austère machine bureaucratique qui a définitivement mis en coupe réglée tous les compartiments de la vie sociale, familiale et affective.  Sous ce déluge d’émotions admirables, tout notre être est saisi d’un frisson glacial qui, partant de l’échine, se propage le long de la colonne vertébrale.

Au fil des déclarations officielles norvégiennes (1) se dessine devant nos yeux incrédules un cauchemar climatisé qui s’applique à reprendre tous les traits du décor asphyxiant de Norway of Life, ce film édifiant qu’a réalisé sur son pays le Norvégien Jens Lien. Son héros, Andréas, se retrouve soudain débarqué dans une ville étrange où toute la vie est régentée dans ses moindres détails par une bureaucratie certes bienveillante, mais passablement étouffante. Il s’agit d’un monde sans heurt ni odeur. L’alcool ne procure pas d’ivresse, les aliments n’ont pas de goût, les relations homme/femme sont superficielles, purement sexuelles et dénuées de toute passion amoureuse. Les conversations sont insipides et exclusivement consacrées à des commentaires sur la décoration d’intérieur. On n’y voit jamais d’enfants. La mort y est absente comme le sont aussi les charmes de la musique et des plaisirs futiles. Si tout indique que nous sommes dans le meilleur des mondes, il manque pourtant quelque chose à notre héros pour se sentir réellement heureux… Découvrant un infime orifice dans le mur d’une cave d’immeuble d’où provient rires d’enfant, senteurs de pâtisserie et mélopées de piano, Andréas prend clairement conscience de son malaise. Il décide compulsivement de s’échapper de son univers terne en creusant à coup de masse un passage dans cette étrange paroi souterraine d’où émanent les saveurs essentielles à la vie. Peine perdue ! Confronté à l’incompréhension des autorités municipales (comment peut-on être malheureux alors que tout est si bien réglé pour mener une vie sans souci ?) et à l’incrédulité de ses concitoyens, Andréas prend la mesure de la dimension carcérale du monde dans lequel il est plongé. La folie pure le guette… il finira banni, relâché sans autre forme de procès dans une plaine enneigée, giflée pas un vent glacial.

Peut-on alors oser un parallèle macabre entre le personnage d’Andréas et le criminel d’Oslo, Anders. Andreas dans la fiction deviendrait Anders dans le monde réel, démontrant une nouvelle fois que la réalité surpasse toujours la fiction. Tout accable la vie de ce meurtrier timide et poli, citoyen consciencieux qui ne rechigne pas à l’effort. Un enfant que son entourage nous présente sensible et intelligent, trop sensible peut-être pour surmonter l’absence du père ! Anders est en effet issu d’une famille éclatée. Le père – travailliste bon-teint aux idéaux généreux – divorcera de la mère (elle-même sympathisante travailliste) dès la naissance d’Anders et ne donnera jamais suite aux demandes de retrouvailles de son fils. Anders est surtout le produit d’une société schizophrénique, gavée de bons sentiments, qui a pris pour habitude de refouler ses problèmes derrière des incantations morales unanimistes. Car en dépit de ses dénégations, la Norvège est confrontée à un défi majeur. En vingt ans, l’immigration extra-européenne a gonflé à une vitesse sidérante pour atteindre pas moins de 10% de sa population.

Comment les autorités font-elles pour nier les violents frottements que ne peuvent manquer d’occasionner cette mutation d’ampleur historique ? Une étude réalisée par la Ville d’Oslo montrait que 33% des étudiants juifs de la ville sont physiquement menacés ou agressés par leurs camarades au moins 2 ou 3 fois par mois. Une autre étude, rendue publique par la police norvégienne, constatait non seulement une forte augmentation des viols, mais établissait également que 83% de ceux commis avec violence l’étaient par des immigrés « non-occidentaux ». Leurs victimes, quant à elles, étaient sans surprise toutes d’origine norvégienne. Alors que ses élites débattent de l’interdiction de la fessée, la société norvégienne se déchire en silence et glisse lentement dans un chaos étrange, sans odeur ni bruit, dissimulé sous un tapi de pétales de rose. Une paroi magique, faite en papier-mâché d’hypocrisie, semblait protéger la société norvégienne contre ses démons. Du moins jusqu’à ce qu’Anders ne vienne frapper de sa masse ce mur dérisoire de symboles, fatras de jactances, pour entrouvrir une brèche sur un monde réel où l’on peut voir des esprits douter, des cœurs souffrir et où parfois les yeux servent aussi à pleurer !

Anders Breivik, c’est la porte grinçante dans la nuit, battue par les vents du réel, qui vient tirer le dormeur de son paisible rêve pour le réveiller au milieu de ténèbres inquiétants. Anders a été acculé à la démence par la tyrannie du sourire, une démence méthodique, calculée et justifiée par un salmigondis néo-conservateur. Une mixture indigeste composée d’ingrédients ultra-libéraux, anti-islamiques, antinazis, sionistes, le tout abondamment assaisonné de franc-maçonnerie (photo : Anders Behring Breivik dans son costume de franc-maçon, avec un grade assez élevé) . Car les faits parlent d’eux-mêmes : le vendredi 22 juillet, Anders a abattu à bout portant une soixantaine de militants pro-palestiniens qui s’étaient rassemblés pour réclamer le boycott d’Israël. Qu’à cela ne tienne ! Cet aspect des choses sera volontairement tronqué, car jugé trop compliqué à interpréter par les masses engourdies dans la quiétude d’un Amour universel. A grands tours de bras, on recouvrira donc de pétales de rose les cadavres encore chauds de l’île d’Utøya pour broder une version parfaitement conforme à ce qui doit être, fût-ce au prix d’une manipulation a posteriori de la page Facebook du tueur. Quelques heures après le drame, l’interprétation officielle fut entendue : Anders était un fondamentaliste chrétien, un forcené d’extrême-droite raciste, blond aux yeux bleus, et mentalement dérangé.  Affaire classée ! Tout ne va-t-il pas toujours pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

Olrik

(1) La déclaration d’Eskil Pedersen, dirigeant des jeunes travaillistes, proclamant « Nous ne nous souviendrons pas de nos morts avec douleur. Nous nous en souviendrons avec le sourire  » ne manque pas en effet de nous laisser pantois !

[box class=”info”] Source : Le blog des hussards de la droite strasbourgeoise. [/box]

Norway of Life – Bande annonce.

Face à la crise, Israël accélère la colonisation

Face à la crise, Israël accélère la colonisation

21/07/11 – 09h45
TEL-AVIV (NOVOpress)
– L’État israélien fait actuellement face à un mouvement qui peut être comparé à celui des « indignés » espagnols.

En effet, depuis une semaine plusieurs dizaines de tentes sont érigées sur le boulevard Rothschild, dans un quartier huppé de Tel Aviv, pour protester contre l’envolée des prix de l’immobilier. Le mouvement semble prendre de l’ampleur et relance le débat sur la pérennité de l’économie du pays, qui connaît des difficultés malgré une croissance annuelle de 5 %.

Pour répondre à cette contestation, Israël a annoncé lundi son intention de construire 294 nouveaux logements dans deux colonies de peuplement de Cisjordanie occupée, une initiative visant à faire baisser les prix des logements qui ont grimpé ces dernières années et à apaiser ainsi la colère de l’opinion, bien que ces nouvelles occupations soient illégales au vue des résolutions de l’ONU et représentent un nouvel obstacle dans d’hypothétiques négociations de paix.

Proche-Orient : la Syrie reconnaît l’Etat palestinien

Proche-Orient : la Syrie reconnaît l'Etat palestinien

18/07/11 – 19h00
DAMAS (NOVOpress)
– La Syrie reconnaît un État palestinien avec la frontière du 4 juin 1967, en vigueur avant la guerre israélo-arabe de 1967 et ayant Jérusalem-est pour capitale.

C’est ce qu’a officiellement annoncé aujourd’hui le ministère syrien des Affaires étrangères, Walid Mouallem.

Par ailleurs, le ministre a indiqué que la Syrie traitera désormais le bureau de l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) à Damas comme une ambassade.

Face à l’échec répété des négociations de paix, les Palestiniens souhaitent débloquer la situation en demandant à l’ONU l’admission d’un État de Palestine. Une perspective bien évidemment rejetée par Israël et son indéfectible allié Washington, qui a déjà annoncé son intention d’y opposer son veto.

La demande d’adhésion des Palestiniens à l’ONU sera soumise par la Ligue arabe comme l’a annoncé jeudi à Doha, le chef de l’organisation panarabe, Nabil al-Arabi.

Des “pressions des représentants du gouvernement israélien” dénoncées par le maire de Vaulx-en-Velin

Des “pressions des représentants du gouvernement israélien” dénoncées par le maire de Vaulx-en-Velin

07/07/2011 – 17h00
LYON (NOVOpress Lyon) –
Le tribunal administratif de Lyon a ordonné hier au maire de Vaulx-en-Velin d’enlever dans les 48 heures le drapeau palestinien qui ornait le fronton de la mairie depuis plus d’un an.

Malgré les plaintes du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) et deux courriers du préfet – Jean-François Carenco –, le maire, Bernard Genin, avait toujours refusé d’enlever le drapeau. Le tribunal a justifié cette décision en précisant que ce drapeau traduisait “une prise de position politique dans le cadre d’un différend entre deux Etats étrangers“, une compétence réservée par la Constitution au seul président de la République.

De son côté, le maire de Vaulx-en-Velin, Bernard Genin, a tenu à dénoncer dans un communiqué, “une décision politique, prise à la demande du préfet et sous des pressions intolérables de ceux qui sont en fait des représentants du gouvernement d’Israël.”

En tout cas, cette affaire risque de faire monter la tension entre les communautés juives et musulmanes dans l’agglomération lyonnaise. Rappelons que le Crif et une enquête de la Licra ont montré que beaucoup de familles juives qui habitaient Vaulx-en-Velin ont été amenées à fuir la ville (voir Novopress).