Nouvelle bavure de l’OTAN en Afghanistan

Nouvelle bavure de l’OTAN en Afghanistan

10/08/11 – 18h30
KABOUL (NOVOpress)
– La côte de popularité des forces de l’alliance occidentale sous direction américaine risque de chuter encore davantage auprès de la population afghane après l’annonce d’une nouvelle « bavure » tragique commise par les soldats de l’OTAN.

En effet, deux membres d’une milice villageoise pro-gouvernementale, ont été tués dans le sud de l’Afghanistan par des soldats de l’Otan qui les ont pris pour des insurgés.

C’est le chef de la police de la province de Kandahar qui a dévoilé cette information en relatant la fusillade ayant éclaté entre une force villageoise mise en place pour suppléer les forces de l’ordre dans les zones reculées et des soldats occidentaux.

Un témoin du drame a ajouté que quatre personnes avaient été blessées et évacuées par les forces de l’OTAN qui ont annoncé avoir ouvert une enquête sur cette nouvelle bavure.

Libye : pourquoi les rebelles ont tué leur commandant en chef

Pourquoi les rebelles libyens ont tué leur commandant en chef

03/08/2011 – 14h08
PARIS (NOVOpress) — Le général Abdel Fatah Younis, commandant en chef des forces rebelles libyennes qui combattent le régime de Muhammar Kadhafi, a été mis à mort suite aux ordres données par Mustapha Abdul Jalil, chef du Conseil National de Transition des rebelles, Conseil qui selon de nombreuses sources voulait écarter Abdel Fatah Younis avant qu’il n’entame des négociations de paix.

Le général Abdel Fatah Younis, ex-commandant en chef des forces rebelles libyennes
Le général Abdel Fatah Younis, ex-commandant en chef des forces rebelles libyennes

Son exécution fut organisée par des officiers du Conseil, qui l’ont d’abord enlevé, lui et deux colonels restés fidèles.

Après les avoir emmenés à 20 kms à l’est de Benghazi, fief des rebelles, ils ont été tous les trois mis à mort d’une balle dans la tête.

Les tueurs ont ramené les corps à Benghazi afin que les officiers du Conseil constatent que leurs ordres avaient été executés et ainsi toucher l’argent promis.

Younis, précédemment ministre de l’intérieur, a rejoint le mouvement rebelle en février, après avoir travaillé avec Kadhafi pendant 40 ans. Les circonstances de sa mort restent délibérément flou du côté de Benghazi.

Les sources du site DEBKAfile indiquent que Jalil voulait écarter pour de bon le puissant Younis des négociations pour le gouvernement de transition qui ont débuté à Tripoli. Jalil fait figure de faible et jouit, au sein même de son camp, d’un respect des plus limité. Il avait été clairement établi durant les négociations que le général Younis serait la personnalité avancée pour représenter les rebelles à la table des négociations à Tripoli pour former le gouvernement d’après-guerre. Kadhafi aurait ensuite nommé son fils Saif al-Islam comme son successeur et les deux hommes auraient dirigé ensemble ce futur gouvernement.

Ce plan avait déjà pris forme dans les hautes sphères de Washington, Paris, Berlin et Moscou quand il a été annulé par la mort de Younis. Alain Juppé, ministre des affaires étrangères avait présenté, mardi 26 juillet, ce plan à Londres afin de demander au gouvernement britannique de renoncer à sa demande de continuer la guerre jusqu’au départ de Kadhafi.
Et en effet, le gouvernement Cameron s’est aligné sur ses homologues occidentaux en concédant que le chef libyen reste dans son pays après sa destitution.

Mais le jeudi même, le Conseil annonça la mort de leur commandant en chef. Cette annonce fut suivie par une déclaration affirmant que les loyalistes de Kadhafi l’avaient tué pour porter un coup au mouvement rebelle et en même temps, le punir de sa défection. Jalil déclara que Younis avait été appelé au quartier général des rebelles à Benghazi pour un interrogatoire mais qu’il n’était jamais venu, déclaration encourageant tacitement les rumeurs selon lesquelles il fut un agent double, servant secrètement Kadhafi après sa défection, s’assurant ainsi de la défaite des rebelles.

Ces rumeurs servirent à dissimuler les avertissements du général Younis, qui durant des réunions internes avertit l’administration rebelle qu’une victoire en règle contre les armées de Kadhafi était impossible et qu’il aurait mieux valu arrêter le bain de sang en acceptant des négociations sur le partage du pouvoir.

Le général expliqua que si Kadhafi ne craignait pas tant les raids aériens de l’OTAN et les pertes que ceux-ci pouvaient provoquer sur son armée, les forces rebelles auraient été exterminées depuis bien longtemps et Benghazi serait tombée en moins d’une semaine.

Quand le chef du Conseil a refusé de prendre en compte ses avertissements, Younis a envoyé ses colonels négocier un cessez-le-feu avec leurs homologues loyalistes. Ce qui a eu pour effet d’instaurer une trêve informelle sur les fronts de Misrata et Brega.

Plusieurs officiers furent envoyés par le quartier général des rebelles afin de casser cette trêve en attaquant les forces de Kadhafi. Mais, prouvant les dires du général Younis, les rebelles furent repoussées aisément par les forces gouvernementales.

Quand les négociations sur la fin du conflit furent à portée, Jalil suspecta le général Younis de vouloir se présenter seul à Kadhafi, court-circuitant ainsi le Conseil et l’OTAN. Le chef du Conseil a voulu protéger sa position et son pouvoir en se débarrassant de la menace incarnée par le général.

La France sur le point d’acheter des drones israéliens

La France sur le point d’acheter des drones israéliens / crédit photo : Kobus Savonije

26/07/2011 – 18h30
PARIS (NOVOpress) — Selon le journal israélien Haaretz sur sa version en ligne, le groupe Israel Aerospace Industries (IAI) va vendre à la France son drone le plus gros et le plus sophistiqué, l’Eitan, 42 ans tout juste après l’embargo décrété par le Général De Gaulle sur la vente d’armes à Israël. La décision a été prise la semaine dernière par le ministre de la défense français. Si la vente se conclut, ce sera la première fois que l’Eitan (ou Heron TP) sera vendu à un pays étranger.

L’Eitan est le plus gros et le plus sophistiqué des drones fabriqués en Israël. Il est assemblé par le groupe IAI et a été mis en service dans l’armée de l’air israélienne il y a un an et demi. L’Eitan a une envergure de 26 mètres, la même qu’un Boeing 737. Il est capable d’effectuer des missions de reconnaissance et de renseignements à une altitude pouvant aller jusqu’à 40 000 pieds (environ 12 kms), ceci avec une autonomie de 36 heures. Sa grande taille lui permet de transporter un grand nombre d’équipements, comme des radars, des sondes et des caméras ainsi que, théoriquement, des missiles. Cette vente de matériel militaire israélien à la France est potentiellement la plus importante jamais effectuée, dix ans après une vente plus modeste constituée de plusieurs drones plus petits de type Heron.

L’embargo français eut deux effets : le premier fut qu’Israël commença à acheter des avions de chasse aux Américains, tels que des Skyhawk, des F-15, F-16 et plus récemment des F-35. Le second effet fut le développement accéléré de l’industrie aéronautique israélienne.

Le premier avion assemblé en Israël fut l’Eagle, en réalité un Mirage français à la sauce israélienne et dont les plans avaient été obtenus par espionnage industriel. Plus tard, le Kfir fut assemblé, suivi par le programme Lavi qui fut abandonné après deux prototypes.

L’échec du Lavi poussa le groupe IAI et d’autres entreprises telles que Elbit à se concentrer sur les drones sans pilote. Aujourd’hui, Israël est considéré comme le leader sur ce segment. Le groupe IAI a refusé de commenter la future vente à la France mais un haut responsable a parlé d’un “historique et juste retour des choses. L’embargo français et le refus de De Gaulle de nous fournir un avion de chasse français développé avec l’expertise israélienne a donné un coup de fouet à l’industrie nationale qui, aujourd’hui, équipe la France avec un avion israélien”.

[box]Rappelons à nos lecteurs l’attaque du 6 novembre 2004 en Côte d’Ivoire, à l’occasion de laquelle 9 soldats français furent tués et 37 gravement blessés ; il fut révélé à l’époque que des conseillers militaires israéliens en poste à Abidjan téléguidèrent les drones qui servirent à repérer les positions françaises.[/box]

Aymeric Chauprade vs. Hervé Morin (suite)

Aymeric Chauprade vs. Hervé Morin (suite)

21/07/2011 – 10h30
PARIS (NOVOpress) — Le géopoliticien Aymeric Chauprade, renvoyé de ses fonctions d’enseignant à l’École de Guerre par Hervé Morin début 2009 pour avoir osé évoquer dans l’un de ses ouvrages des thèses non officielles au sujet des attentats du 11 septembre 2001, a fait savoir dans un récent communiqué son souhait de faire appel de la décision du Tribunal administratif de Paris à son encontre, déplorant “une décision qui annule une cause mais en maintient les effets”.

En effet, dans le conflit qui l’oppose à l’ancien ministre de la Défense depuis près de deux ans, si le Tribunal administratif lui a donné raison en annulant le 1er juin dernier les décisions par lesquelles Hervé Morin avait mis fin à ses fonctions d’enseignement au sein du Collège Interarmées de Défense (CID) et d’autres organismes militaires de formation, “[il] n’a pas jugé utile de suivre le commissaire du gouvernement lequel demandait pourtant l’annulation des décisions d’exclusion prises par les directeurs des écoles militaires, dans la suite de l’ordre d’éviction du Ministre”, selon les propres termes de son communiqué.

Une nouvelle édition de l’ouvrage clé d’Aymeric Chauprade, Chronique du Choc des Civilisations, qui avait justement fait polémique il y a deux ans, sortira le mois prochain en librairie.

Libye : David Lasar, membre du FPÖ, est allé rendre visite à Kadhafi

Libye : David Lasar, membre du FPÖ, est allé rendre visite à Kadhafi

18/07/2011 – 14h30
VIENNE (NOVOpress) – « Die Presse » a rapporté samedi que le conseiller viennois FPÖ David Lasar se serait rendu en Lybie à la demande du chef du Parti autrichien de la liberté, Heinz-Christian Strache. « Je ne suis pas le genre d’homme politique à rester le nez plongé dans ses dossiers, j’aime aller au contact » a déclaré l’intéressé au journal dans le cadre d’une interview.

Le conseiller municipal de la ville de Vienne a donné le 15 juillet dernier une conférence de presse dans la capitale libyenne, au cours de laquelle il a, au nom de Heinz-Christian Strache, exhorté l’OTAN à mettre fin à ses bombardements. « Les belligérants doivent s’asseoir à une table de négociation pour trouver une solution. Les bombardements peuvent continuer encore longtemps, Tripoli ne tombera jamais sans le déploiement de troupes au sol ».

L’émissaire du FPÖ serait d’abord passé par la Tunisie avant de gagner la Libye par la route. Saïf al-Islam Kadhafi lui aurait assuré entre quatre yeux qu’il était prêt à négocier avec l’OTAN, a déclaré M. Lasar. Le fils de Mouammar Kadhafi aurait exigé en échange du représentant du FPÖ la fin des bombardements aériens sur les troupes fidèles au régime libyen.

Lasar a déclaré à « Die Presse » avoir été horrifié par les attaques de l’OTAN. « Les destructions dont l’OTAN s’est rendue coupable ici sont inimaginables ». Il s’est proposé pour jouer le rôle de médiateur.

Une brève rencontre seulement

Saïf al-Kadhafi se serait, selon « Die Presse », montré particulièrement curieux de savoir pourquoi un visiteur venant de Vienne a entrepris un voyage aussi périlleux pour venir en Libye. L’entretien avec le fils Kadhafi aurait été très bref. « Il bouge sans cesse afin de déjouer les attentats ». Lasar a déclaré ne craindre en rien que son action ne soit instrumentalisée par le régime libyen à des fins de propagande.

L’agence Autrichienne de presse APA n’a pas pu joindre hier soir le Leader du FPÖ Heinz-Christian Strache. Quant au directeur de la section viennoise du FPÖ, Johann Gudenus, il a confié à APA « ne disposer d’aucune information » sur cet événement.

Afghanistan, le pire est à venir

Afghanistan, le pire est à venir - photo [cc] Luca Conti 2011

11/07/2011 – 10h42
PARIS (NOVOpress) – Le jeudi 14 juillet, la France a célébré ses forces armées à l’occasion d’un défilé militaire qui reste un des derniers exemples du genre dans le monde développé. Le même jour, le pays a encaissé la nouvelle de la mort de cinq soldats en Afghanistan ce qui a largement terni la fête nationale.

La mission de l’ONU à Kaboul a également choisi le 14 juillet pour publier un rapport dont les conclusions sonnent le glas de l’optimisme de l’OTAN quant à l’évolution du conflit en Afghanistan.

Selon les experts onusiens, plus de civils meurent aujourd’hui en Afghanistan que dans la pire des périodes de la décennie qui vient de s’écouler.

La guerre atteint désormais des régions du pays qui en avaient été épargnées et les insurgés font davantage appel à des terroristes suicides, à des enfants soldats et à des engins explosifs improvisés que dans le passé.

Le froid constat des chiffres pour les six premiers mois de l’année 2011 est un aveu d’échec pour la coalition occidentale : 1462 civils tués et 2144 blessés, soit 15 % de plus qu’au cours de la même période de l’année précédente. Il est important de noter que les islamistes sont responsables de 80% de ces pertes humaines.

L’ONU s’attarde sur le nombre en hausse de femmes et d’enfants utilisés dans des attentats suicides. Par exemple, le 12 mai dernier, un enfant de 12 ans s’est fait sauter entraînant la mort de trois civils et en blessant douze autres.

L’agence internationale conclut son rapport en s’inquiétant des conséquences du désengagement progressif des forces occidentales. A titre privé, des experts de l’ONU font part de leurs craintes qu’au départ du dernier soldat de la coalition, le retour au pouvoir des islamistes ne se traduise par un gigantesque bain de sang au côté duquel le massacre des harkis fera pâle figure.

[box class=info]Photo [cc] Luca Conti[/box]

Russie-USA : la guerre froide n’est pas finie

Russie-USA : la guerre froide n'est pas finie

07/07/11 – 20h00
MOSCOU (NOVOpress)
– Sergueï Lavrov (photo), ministre russe des Affaires étrangères, a déclaré hier que “l’hostilité héritée de la guerre froide persiste dans les relations entre la Russie et les Etats-Unis”. Il est persuadé que les propositions formulées par la Russie, au sujet de la défense antimissile, “conviennent parfaitement pour trouver des compromis qui ne lèsent ni les intérêts des Etats-Unis, ni ceux de l’Europe, ni ceux de la Russie”, rapporte le site Ria Novosti.

Dans le cadre d’un compromis, il souligne qu’un projet conjoint constituerait une véritable percée pour l’avenir mentionnant que “les questions de la stabilité stratégique perdraient cet arrière-goût de confrontation qui persiste depuis la guerre froide” dans les relations entre Moscou et Washington.

Ces déclarations s’inscrivent à n’en point douter dans la tentative de déstabilisation orchestrée par les USA visant à isoler la Russie. Les récentes révolutions de couleurs en Ukraine, en Géorgie et au Kirghizstan, qualifiées de démocratiques et conduites en sous-main par des ONG pro-américaines dans la perspective de placer des hommes de paille à la solde des USA, sont là pour le rappeler.

Moscou dénonce les plans de l’Otan contre la Russie

02/07/11 – 10h00
MOSCOU (NOVOpress)
– Les murs ne sont pas encore tombés dans les esprits des dirigeants de l’Otan qui continuent à concevoir les missions de l’OTAN dans une optique héritée de la guerre froide.

C’est ce qu’a dénoncé le délégué permanent russe auprès de l’Otan, Dmitri Rogozine, en constatant que la confiance mutuelle faisait toujours défaut dans les relations entre la Russie et l’Alliance atlantique.

Selon le diplomate russe, cette dernière poursuit toujours l’élaboration de plans militaires contre Moscou.

“La confiance nécessaire est toujours absente de nos relations. Preuve à l’appui, une multitude de publications concernant d’éventuels plans de défense des pays baltes et de la Pologne, révélés en décembre derniers sur le site WikiLeaks”, a ainsi déclaré l’ambassadeur.

Selon M. Rogozine, la poursuite de ce genre de plans par l’Otan est un fait déplorable et un manque de respect envers la Russie qui ne peut évidemment rester sans réponse.

Assad Abou Khalil : « La couverture médiatique de la situation syrienne ? Sensationnel et propagande »

Bashar al Assad

28/06/2011 – 10h30
PARIS (Info Syrie) – Voici la traduction d’un texte paru sur le blog d’Assad Abou Khalil, citoyen libano-américain et professeur de sciences politiques à l’université de l’État de Californie. Dans ce texte, Assad Abou Khalil, tout en affichant clairement son opposition au régime syrien, revient sur les falsification des médias occidentaux sur la Syrie, et tente d’analyser les raisons de cet aveuglement ou de cette mauvaise foi. Il s’efforce de faire la part des choses entre les diverses propagandes, et reconnaît le soutien de « beaucoup de Syriens » au pouvoir de Bachar al-Assad. Il met en lumière aussi le rôle-moteur de la chaîne qatari Al Jazeera dans le travestissement des faits.

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Maroni : « Sur l’immigration, nous avons contre nous l’Europe, les juges et l’OTAN »

Maroni : « Sur l’immigration, nous avons contre nous l’Europe, les juges et l’OTAN »

19/06/2011 – 16h00
PONTIDA (NOVOpress) – Arborant fièrement une cravate et un ciré verts aux couleurs de la Padanie, le ministre de l’Intérieur italien, Roberto Maroni, a retrouvé les accents du militant devant la base de la Ligue du Nord, rassemblée aujourd’hui à Pontida. Sur l’immigration clandestine, a-t-il déclaré, « nous avons contre nous l’Europe, qui ne nous aide pas, nous avons contre nous les juges, qui sont tous en faveur des clandestins. Mais nous ne cédons pas et nous ne cédons jamais ».

« Le problème, a expliqué Maroni, est la Libye. Là, il n’y a pas de ministre de l’Intérieur avec lequel passer des accords. Là, il y a la guerre, les bombes, les missiles, qui ne sont pas intelligents. Il y a un seul moyen d’arrêter les réfugiés : halte aux bombes, pensons à un gouvernement, à quelqu’un qui gouverne en Libye ».

Mais, a poursuivi le ministre, « nous avons contre nous l’OTAN, qui a dit que nous ne pouvions pas faire de blocus maritime. J’aimerais quand même que quelqu’un m’explique pourquoi on peut le faire à l’entrée (pour imposer un embargo maritime sur la Libye) et pas à la sortie. »