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Renaud Camus sur la Jeanne d’Arc métissée : « Un piège diabolique »

Renaud Camus sur la Jeanne d’Arc métissée : « Un piège diabolique »

Par Renaud Camus, écrivain — La désignation d’une jeune française aux origines mixtes (polonaises par sa mère et béninoises par son père) pour incarner Jeanne d’Arc lors des prochaines fêtes johanniques d’Orléans n’en finit pas de faire couler de l’encre dans le milieu de la droite française. Renaud Camus, écrivain et infatigable combattant du Grand Remplacement a lui aussi pris la parole sur cette affaire qui semble déchirer la grande famille de la droite.


Plieux, vendredi 23 février 2018, minuit.  Les réseaux sociaux ne bruissent que de l’affaire d’Orléans, autour du choix d’une jeune métisse d’origine béninoise et polonaise, Mathilde Edey Gamassou, pour incarner Jeanne d’Arc aux prochaines fêtes johanniques. Il y avait là, pour les adversaires du changement de peuple, un piège diabolique, évidemment. Ils se sont empressés d’y tomber, moi le premier, car le moyen de faire autrement ?Parmi ces antiremplacistes la majorité ne trouve rien à redire, je le constate, à cette innovation un peu forte, une Jeanne d’Arc noire, ou demi-noire : la jeune fille est catholique, elle habite Orléans depuis longtemps, elle est profondément attachée, nous dit-on, à l’héroïne nationale et à la France. Bien, très bien : il n’est évidemment pas question — c’est encore trop d’avoir à l’écrire — d’insulter si peu que ce soit cette jeune personne, de mettre en doute sa sincérité, ou de lui causer le moindre chagrin, si du moins on peut l’éviter. Il reste qu’il n’est pas possible non plus d’envisager cet épisode en dehors du contexte politique, qui n’a pas grande importance, mais surtout du contexte historique, démographique, ontologique : celui du changement de peuple imposé, du remplacement ethnique, du génocide par substitution. Voici que la Pucelle d’Orléans, d’héroïne de la résistance qu’elle était, devient emblème du consentement, de la résignation, de la soumission. Et encore il faudrait applaudir, remercier.

Toutes les catastrophes qui ont été infligées à notre peuple depuis un demi-siècle l’ont été par ce procédé simple, et d’une efficacité sans pareille : obliger l’adversaire, s’il entend protester contre elles,  à tenir l’emploi du méchant — que personne ne souhaite assumer, évidemment : qui veut chagriner Mlle Gamassou ? qui veut jouer le rôle de l’affreux raciste ? C’est à quoi tout opposant est contraint, pourtant, à moins qu’il ne se résigne à se taire, et à accepter le fait accompli, dès lors qu’à la jeune Mathilde  échoit le rôle de Jeanne d’Arc. Or c’est là, d’évidence, une étape décisive dans l’effacement du peuple français, dans l’éradication de sa mémoire, dans la suppression de tout lien charnel entre sa pauvre existence d’aujourd’hui et ses aïeux, qui sont à peu près tout ce qui lui reste.

Tous les vertueux ont répété à l’envi, toute la journée, la bonne doctrine, et l’article de catéchisme afférent : « être français, ce n’a jamais été une couleur de peau ». Or il faut avoir le courage de l’assumer, avec quinze, vingt ou trente siècles de l’histoire de ce territoire, dès avant qu’il ne s’appelle France : bien sûr que si, c’est une couleur de peau. Ce ne l’est pas exclusivement, bien entendu, c’est bien autre chose aussi, ce peut aussi ne pas l’être, il y a de nombreuses exceptions, mais elles restent des exceptions, car ce l’est es-sen-ti-el-le-ment. De Gaulle a dit là-dessus tout ce qu’il y avait à dire, comme souvent ; et sa phrase fameuse est plus que jamais d’actualité, selon laquelle c’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns, mais à condition qu’ils restent une petite minorité :

« Sinon, la France ne serait plus la France ».

Pour ma part je n’en démords pas.

Pareille conviction est allée absolument sans dire pour tous nos aïeux sur des dizaines de générations, jusqu’aux deux ou trois dernières. Elle est d’ailleurs, mutatis mutandis, celle de tous les peuples de la terre, et notamment de ceux qui sont en train de nous remplacer, et qui ne peuvent le faire qu’à raison de notre silence. C’est ce silence qui nous livre. C’est ce sans dire qui nous perd, car il est exploité contre nous par les envahisseurs, bien sûr, mais d’abord, et surtout, plus cyniquement, par les omniprésents lobbyistes de l’industrie de la MHI. Il ne reflète à la vérité qu’une évidence si forte et si partagée que nul n’aurait seulement songé, aussi longtemps que la France fut la France, à la traduire en mots. Mais à présent qu’elle ne l’est plus, ou si peu, et si mal, ce sans dire est interprété et présenté, de la façon la plus mensongère, par ceux qui veulent à tout prix noyer les Français dans la pâte humaine universelle, comme un consentement doctrinal, consubstantiel à la nation.

Pour faire disparaître les races et les peuples, l’antiracisme est bien plus efficace que le racisme. Le remplacisme ne s’y trompe pas, d’ailleurs, qui l’a choisi comme allié privilégié, jusqu’à se confondre avec lui. Ils ont compris qu’un vrai génocide, pour être efficace et mené jusqu’à terme, ne saurait être accompli, désormais, qu’au nom du bien : c’est la condition nécessaire pour obtenir le soutien indispensable des génocidés — qu’il importe de convaincre, non seulement qu’ils n’existent pas, mais qu’ils n’ont jamais existé : d’où la formidable campagne actuelle pour mettre des arabes et des noirs partout, non seulement dans tous les coins et recoins du territoire, par le truchement du prétendu “logement social’, et par le biais de la redistribution des non moins prétendus “réfugiés”, mais dans tous les coins et recoins des siècles, aussi bien, de l’histoire et de la littérature : qu’il s’agisse des chevaliers de la Table ronde, des Trois Mousquetaires ou des courtisans de Louis XV. Avec Jeanne d’Arc, un pas décisif de plus est franchi. Bientôt on ne pourra plus distinguer Napoléon de Roustan.

Le défi qui nous est lancé, d’ailleurs, doit être considéré de façon plus large encore, philosophique, presque métaphysique. Il s’agit toujours, en conformité avec les caractères fondamentaux du remplacisme global — cette haine de l’être —, et selon les pulsions constantes de la modernité prométhéenne, de refuser le donné, le déjà-là, l’acquis, l’irréversible ; et de jeter à la face des dieux que l’homme est tout-puissant, même sur le passé : pourquoi les géants en surpoids ne pourraient-ils être jockeys, les personnes de petite taille basketteurs, les hommes enceints, les homosexuels mariés (ensemble) et pères de famille ; et pourquoi les blancs ne pourraient-ils incarner Mandela ou Martin Luther King, et les noirs figurer Jeanne d’Arc ? Qui dit que ce doive être une femme, d’ailleurs ? Pourquoi ne serait-ce un garçon ? Je suis sûr que les statuts des fêtes johanniques n’ont même pas songé à l’exclure…

Mlle Gamassou doit bien s’en convaincre, et ceux qui nous accusent d’humilier Mlle Gamassou doivent bien le comprendre : ce n’est pas une humiliation, de ne pouvoir incarner Jeanne d’Arc. On me dirait que je ne peux pas incarner Anne Frank, ou Nelson Mandela, je ne le prendrais pour une insulte personnelle. Et je trouverais fort niais de consacrer ma vie à bien prouver que si, je le peux, ou à devenir critique musical, si j’étais  sourd, ou peintre, si je n’avais pas de bras, ou contrefait et monstrueux, si j’étais très beau et très bien bâti : c’est tout ordonnancer autour d’une impossibilité, se laisser obséder par elle, au lieu d’exploiter le champ du possible, et d’y fonder sa liberté.
Le remplacisme global est bien l’enfant de mai 68 et de la révolution petite-bourgeoise. Il s’interdit de s’interdire. Tout lui est bonheur de ce qui abolit les frontières, les empêchements, les distinctions, les limites, qu’elles soient géographiques, conceptuelles ou morales. Rien de ce qui est ne l’entrave. Il ne veut surtout pas d’héritage, ce facteur d’inégalité, de discrimination, de grumeaux. Il est toujours prêt à tout reprendre au début : d’autant que le passé n’est jamais bien profond, à ses yeux, ni le futur bien distinct. Tout lui est présent, rien ne lui est présence. Que les choses soient, voilà ce qui lui est intolérable : et surtout qu’elles soient ce qu’elles sont. Être lui semble une prétention abusive, et surtout qu’il comprend mal. Ce n’est pas dans sa culture, comme il dit. Il échange, déconstruit, subtilise, remplace. L’important est que les usines tournent vingt-quatre heures sur vingt-quatre, que la MHI soit livrée, que ceux qui l’ont produite l’achètent, et ainsi se dévorent eux-mêmes.

Renaud Camus
23/02/2018

Source : Journal en ligne de Renaud Camus

Crédit photo : Albert Lynch [Domaine public], via Wikimedia Commons

Jeanne d'Arc procès Rouen

La petite histoire : Jeanne d’Arc, le procès de Rouen

08/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Nous sommes le 30 mai 1431, et la fantastique épopée de Jeanne d’Arc se termine à Rouen, sur le bûcher, au milieu des flammes. Pour les Anglais, il fallait que cette sorcière meurt et que l’accusation d’hérésie discrédite le roi de France. C’est donc au terme d’un procès dur et éprouvant, mais surtout totalement biaisé, que Jeanne est conduite à son martyr. Et pourtant, elle aura été merveilleuse, inébranlable, jusqu’à en stupéfier ses juges. Retour sur un procès inique venu paradoxalement sonner le début de la fin de la domination anglaise sur la France. Une émission diffusée par TV Libertés.

Attentat déjoué à Orléans

23/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Il fallait bien annoncer quelques succès à la veille de Noël. La DGSI a déjoué un attentat visant les forces de l’ordre à Orléans.

Bernard Cazeneuve a annoncé qu’un projet d’attentat visant les forces de l’ordre à Orléans avait été déjoué par la DGSI. Deux hommes ont été interpellés. Âgés de 24 et 25 ans, les deux petits délinquants, dont l’un est originaire du Maroc, l’autre du Togo, ont été interpellés la semaine dernière puis déférés samedi 19 décembre devant un juge d’instruction.
Ils visaient une caserne militaire, une gendarmerie et un commissariat des environs d’Orléans et ont été arrêtés alors qu’ils cherchaient à se procurer des armes et à renforcer leur équipe. Les forces de l’ordre étaient sur leur piste depuis août grâce à des renseignements obtenus par a DGSI.
L’enquête se tourne aujourd’hui vers un commanditaire qui se trouverait en ce moment à l’étranger, « peut-être en Syrie ». Il serait connu des services de renseignement. C’est de ce pays que les deux suspects auraient reçu un mandat de près de 4000 euros.

L’état d’urgence ne semble être pour rien dans l’arrestation de ces apprentis-terroristes, dont le profil est à la fois rassurant et inquiétant : rassurant par leur amateurisme qui les a conduits à se faire pincer, comme la plupart des 10 autres candidats djihadistes dont les attentats ont été déjoués cette année. Inquiétant précisément pour les mêmes raisons. Au delà des équipes relativement formées et bien structurées comme celles qui ont perpétré les attentats du 13 novembre, il est clair que l’État Islamique s’appuie sur la petite islamo-délinquance pour semer le chaos dans les pays européens. Cette main d’œuvre est abondante et bon marché, aussi il n’est pas grave que la plupart se fassent pincer, il y en aura toujours qui finiront par passer au travers des mailles du filet.

Génération identitaire : il faut désormais parler des "cinq de Poitiers"

Le slogan “Face aux islamistes, défendons la France” serait une “incitation à la haine raciale”…

14/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Le parquet d’Orléans aurait donc ouvert une enquête pour «incitation à la haine raciale» à l’encontre de quatre militants de Génération identitaire. Le motif ? Ils sont accusés d’avoir déployé une banderole portant l’inscription: «Face aux islamistes, défendons la France»…

«Une enquête pour incitation à la haine raciale est ouverte mais ils ne sont pas poursuivis à ce stade», a indiqué le parquet d’Orléans.


 

 

Mini drame dans la communauté LGBT d’Orléans

Mini drame dans la communauté LGBT d’Orléans

10/01/2015 – ORLÉANS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Les galettes des rois, vendues chez des artisans réputés de la ville royale, tièdes, croustillantes et dorées abritent en réalité des horreurs sans nom. On y trouve, horresco referens, des fèves représentant une famille avec femme, homme, enfants.

Le groupe gay et lesbien du Loiret crie au scandale. Christophe Desportes‑Guilloux, délégué national d’Homosexualité et socialisme (HES), se dit choqué, ce symbole blesse la communauté homosexuelle en lui rappelant les “violences” qu’elle a subies lors du débat sur le mariage pour tous. Les pâtissiers, surpris, disent ne pas avoir fait le rapprochement, s’excusent, et promettent de faire retirer les dites fèves.

La tradition des rois semble bien avoir oublié son origine, un hommage aux Rois mages et à la sainte famille.

On se souvient encore du maire de Brest qui, l’année dernière à la même époque avait interdit le mot Épiphanie, ainsi que les couronnes en carton doré dans les écoles.

Crédit photo : Purple Sherbet Photography, via Flickr, (cc).

Orléans : Jeanne d’Arc prise à partie par « Homosexualité et socialisme »

09/05/2014 – ORLÉANS (NOVOpress via) – Alors que les 585èmes Fêtes Johanniques se terminent en ce moment à Orléans, un drôle de débat, qui ressemble à un gag, fait surface.

Comme le rapporte le blogue catholique Le Rouge et Le Noir, citant le quotidien régional La République du Centre, des militants homosexuels extrémistes sont allés jouer les petits flics sur Facebook afin de rechercher des informations leur permettant dénigrer la lycéenne incarnant Jeanne d’Arc cette année.

Conchita Wurst

Conchita Wurst, un(e ?) Jeanne d’Arc moins anxiogène qui pourra satisfaire les lobbies gays. Crédit : escaustriaat (cc)

Qu’a donc fait cette jeune fille pour s’attirer les foudres d’un obscur lobby gay, « Homosexualité et socialisme » (sic) ? Avoir affiché sur son profil Facebook sa sympathie pour les mouvements de La Manif pour tous, hostiles au mariage des paires… Qu’une jeune personne catholique affichant ses convictions puisse incarner Jeanne d’Arc, voilà ce qui choque « Homosexualité et socialisme ». Nul doute qu’avec le temps, « Homosexualité et socialisme » pourra imposer une Jeanne d’Arc queer/LGBT de son cru : l’un des candidat(e ?)s à l’Eurovision, Conchita Wurst (photo ci-contre), fera sans doute l’affaire. Alors, et alors seulement, les Fêtes de Jeanne d’Arc seront vraiment pour tous…

Photo en une : capture d’écran site internet Ville d’Orléans

Encore une église profanée à Orléans, et toujours dans l’indifférence générale

Encore une église profanée à Orléans, et toujours dans l’indifférence générale

26/02/2014 – ORLEANS (NOVOpress) – L’église Saint-Paterne, à Orléans, a été pillée dans la nuit du 11 au 12 février. Puis le vendredi 14 c’est la porte du tabernacle qui a été forcée, les hosties jetées au sol et le couvercle du ciboire volé, une œuvre de 1930 en plaqué argent sans aucune valeur marchande. Il y a 3 semaines c’était l’église Notre-Dame des Miracles, en plein centre-ville, qui avait été frappée et deux troncs forcés.

Toutes ces attaques restent dans une quasi indifférence générale, de la part des médias mais aussi des autorités religieuses et leur refus obstiné de faire des vagues. Les enquêtes ne donnent pas grand-chose : rien depuis un an sur le vol de l’église d’Ouzouer-sur-Loire. En attendant, en désespoir de cause, la paroisse s’apprête à changer certaines serrures mais non à fermer l’église,  les vols sont vécus comme une sorte de fatalité.

Crédit photo : dojoe via Flickr (cc)